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  • «Décomposition française» de Malika Sorel-Sutter

    Decomposition-Fr.-189x300.jpg♦ Malika Sorel-Sutter vient de faire paraître un ouvrage d’une densité exceptionnelle dédié à la France :Décomposition française/ Comment en est-on arrivé là ?.

    Il est symptomatique de constater que nombre des protestations qui s’élèvent à très haute voix contre l’immigration-invasion et ses conséquences sur l’identité française, les principes républicains, le statut de la femme et la décadence de l’école proviennent de femmes qui ont mis tant d’espoir dans notre pays : Jeannette Boughrab, Lydia Guirous, Malika Sorel-Sutter.

    Au travers de la dénonciation véhémente de « l’opération liquidation » de la nation française que nous subissons, elle manifeste une grande passion pour la France, une peine profonde pour ce que celle-ci est devenue et une connaissance certaine de la problématique de l’immigration-invasion et de la complicité de la caste politique à l’égard de celle-ci.

    Un attachement profond pour la France

    Les raisons de cet attachement sont particulièrement émouvantes. Petite fille élevée dans le sud de la France dans un environnement français, elle a suivi ses parents en Algérie. Elle y a vécu à l’heure française dans le souvenir des senteurs de Provence. L’Histoire de France résonnait en elle. Son diplôme d’ingénieur en poche, elle a quitté l’Algérie pour rejoindre la France qui s’était mise à hanter son cœur. Le choc du retour a été « un grand espoir déçu » qui explique son engagement, ses livres et son appartenance au Haut Conseil de l’Intégration, dissous, et c’est révélateur, par Hollande.

    Les épisodes et les dates charnières

    Aux yeux de M. Sorel-Sutter la véritable date charnière est l’année 2005 qui a connu 20 jours d’émeutes urbaines. Celles-ci ont constitué une coupure au sein des illusions nationales sur l’espoir d’une intégration culturelle massive des immigrés et de leurs descendants.

    C’est également en 2005, grande étape de la marche vers le communautarisme, qu’a été créé le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) aux premiers états généraux duquel la fine fleur de l’oligarchie avait assisté et donné sa caution.

    Les constats

    Sorel-Sutter procède longuement, de façon très documentée et avec quelle fureur incisive, à plusieurs constats que nous ne pouvons que résumer ici.

    • La laïcité, une digue qui cède

    La laïcité qui établit une séparation entre le spirituel et le temporel et les hiérarchise devrait constituer un rempart inexpugnable contre la progression de l’islam et de l’islamisation de la France. Pourtant elle a été et est toujours bafouée par la classe politique qui n’a de cesse de proclamer les « valeurs de la République » pour le plus grand malheur de celle-ci.
    La langue française, véhicule de la culture française et de la vision occidentale du monde, cède le pas devant les enseignements des langues et cultures d’origine (ELCO).
    Les familles n’ont pas été protégées contre la prééminence du Coran sur les lois de la République, avec des conséquences désastreuses pour le statut des femmes et l’extension du voile sous toutes ses formes.

    L’Etat a encouragé cette fuite du religieux face à la laïcité. Bloqué en 1905 contre les catholiques, il a créé le Conseil français du culte musulman et ses représentants se sentent obligés chaque année de ployer le genou devant le CRIF.

    • Une identité nationale qui explose face à la diversité ethnique

    Tout commence par les mots. L’oligarchie est passée du concept d’assimilation à celui d’inclusion en passant par ceux d’intégration et d’insertion. Ainsi a pu être consacrée l’idée de « diversité » présente dans la Charte de la diversité instituée par Jean-Pierre Raffarin en 2004 mais que Sarkozy a échoué à inscrire dans le préambule de la Constitution.

    Cela ne l’a pas empêché de créer un Commissariat à la diversité ni ses ministres de pousser de manière insidieuse la discrimination positive et une politique des quotas. On assiste à l’émergence d’une préférence étrangère qui se transforme sur le terrain en une discrimination négative, fruit d’une politique d’inégalité imposée par les gouvernants au détriment des Français.

    Deux mouvements se conjuguent : l’un consiste à glorifier ce qui n’est pas français et l’autre à dénigrer ou mépriser ce qui l’est. La bien-pensance mène également une politique de culpabilisation sur le fondement d’une Histoire de France tronquée et falsifiée afin de faire disparaître la fierté d’être français. Comment dans ces conditions les jeunes immigrés ne se tourneraient-ils pas vers leurs origines contre la France ?

    • La nationalité a été dissociée de l’identité

    Selon les « élites », l’assimilation des enfants de l’immigration serait un fait acquis en application du droit du sol, puisqu’ils sont nés en France.

    Sorel-Sutter affirme pour sa part qu’il s’agit d’une idée fausse et que l’assimilation n’est jamais globale mais résulte d’un choix individuel. Au cours d’un entretien entre A. Sinclair et le roi du Maroc Hassan II, celui-ci a bien expliqué à la journaliste que les immigrés marocains ne seront jamais intégrés à 100% et qu’ils feront de mauvais Français, ce qui condamne la double nationalité.

    Désormais, en France, la citoyenneté a été dissociée de l’identité et les conditions du maintien de la cohésion nationale ne sont plus réunies.

    • L’effondrement des piliers du système républicain de l’assimilation

    Les acteurs du Système s’accordent à affirmer que c’est à l’école qu’incombe le devoir de former les citoyens français mais dans le même temps ils font tout pour rendre sa mission impossible. En raison de l’importance des flux migratoires, les familles ont perdu toute liberté d’agir et demeurent enchaînées à leur groupe culturel d’origine. Or sans l’appui des familles le rôle de l’école dans le processus d’assimilation est voué à l’échec.

    Il en va de même de l’Université qui connaît les mêmes phénomènes de communautarisme et d’islamisation, le point d’orgue étant l’IUT de Saint-Denis dont le courageux directeur a fait l’objet de menaces de mort.

    • La lâcheté et la complicité des politiques et des pouvoirs publics

    C’est le comportement d’un Etat résigné et démissionnaire, incapable de faire respecter les lois françaises qui a conduit à l’invasion migratoire. La lâcheté de l’Etat dans l’affaire de la crèche Baby-loup l’a bien montré.

    Sorel-Sutter dénonce la complicité des pouvoirs publics :

    -c’est la politique du fait accompli par laquelle on laisse enfreindre les lois et puis on place les Français devant l’obligation d’accepter ce qui est ;

    -c’est la politique des accommodements qui guide en particulier la modification et la rédaction des programmes d’enseignement ;

    -c’est la pratique répétée de la repentance publique de préférence à l’étranger ;

    -la loi SRU « qui prive les Français de leur droit de vivre dans ces territoires où ce sont leurs normes qui fondent les règles du jeu constitue l’un des meilleurs symboles d’une forfaiture qui ne dit pas son nom » ;

    -enfin, n’oublions pas les cinq volets du monstrueux et terrifiant rapport de refondation, en fait l’abandon, de l’intégration dont M. Sorel-Sutter résume son approche primaire en une équation : « extra-européen=bien ; européen=mal ».

    Les responsables

    Sorel-Sutter désigne les responsables de la transformation du projet politique de la France qui vise la mise en minorité progressive du peuple autochtone dans son propre pays :

    -les organisations internationales font tourner le même logiciel depuis des décennies dans leurs rapports et leurs recommandations ;

    -l’Union européenne a joué dans les années 1980 un rôle majeur de réflexion et de recommandation. La Cour européenne des droits de l’homme détient le pouvoir de sanctionner les Etats qui n’appliqueraient pas les engagements qu’ils ont souscrits ;

    -mais, comme le souligne M. Sorel-Sutter, la véritable responsabilité revient aux Etats européens qui ont décidé en 2004 de tourner le dos au modèle d’assimilation qui passe par l’intégration culturelle ;

    -la classe dirigeante a précipité la France dans le multiculturalisme par opportunisme. C’est ce que dénonce M. Sorel-Sutter en évoquant les thèses de Terra nova, l’action immigrationniste du Conseil d’Etat d’où provient T. Tuot, auteur d’un rapport transgressif sur l’intégration, et l’énarchie qui empêche tout renouvellement des élites de l’appareil d’Etat.

    Enfin, M. Sorel-Sutter se montre particulièrement sévère sur la responsabilité de l’Eglise dont l’ingérence continue et orientée des évêques dans le débat sur l’accueil des migrants contribue à créer le malheur des Français et des migrants eux-mêmes. Les déclarations du pape sont particulièrement irresponsables et, une fois de plus, la hiérarchie de l’Eglise se retrouve du côté des puissants.

    Une gauche sectaire responsable et coupable

    Sans esquiver les fautes d’une droite veule et suiveuse, M. Sorel-Sutter consacre un chapitre cinglant sur les responsabilités de la gauche française. Elle dénonce le sectarisme qui lui est consubstantiel. Avant d’être français ou républicains ses membres sont de gauche. C’est une communauté de pensée, de comportement et d’intérêt qui n’a aucun goût pour la vérité et qui chasse en groupe fermé.

    L’auteur accuse l’hégémonie culturelle de la gauche qui se manifeste depuis trois décennies notamment dans les médias et lui permet de manipuler l’opinion publique. C’est ce qui lui a permis, après l’échec patent du projet socialiste en 1983, d’imposer les idéologies de substitution de l’Europe et surtout de l’antiracisme qui donnait un supplément moral à la politique libérale que suivait désormais le pouvoir socialiste.

    Cette idéologie de l’antiracisme a servi à imposer l’esprit de repentance, à décourager les Français de défendre leur culture et leur société. Elle a constitué une aubaine pour les descendants d’immigrés qui n’avaient pas envie de s’intégrer.

    La décomposition française est la conséquence directe de l’antiracisme et le fruit pourri d’une gauche dont la culpabilité est éclatante mais qui, comme celle de la gauche des années 1930, ne sera jamais punie.

    En définitive le livre de M. Sorel-Sutter est l’expression d’une fureur intime et sincère contre la lâcheté et la trahison de ceux qui avaient le devoir de protéger et défendre la France et sa civilisation. C’est un ouvrage d’une grande portée.

    Il est cependant dommage que son auteur n’ait pas franchi un pas de plus pour faire apparaître que ce qui se passe en France et en Europe est le fruit d’une volonté d’envergure mondiale et qu’il s’agit d’une substitution de peuples et de civilisation conceptualisée, organisée et planifiée.

    André Posokhow, Consultant, 13/01/2016

    Malika Sorel-Sutter, Décomposition française/ Comment en est-on arrivé là ?, Fayard, Coll. Documents, novembre 2015, 312 pages

    http://www.polemia.com/decomposition-francaise-de-malika-sorel-sutter/

  • Police politique : acte de naissance

    Source : Boulevard Voltaire

    Il y a des élus suffisamment tordus pour avoir pensé qu’une mesure de pure police politique pouvait passer dans notre « patrie des droits de l’homme ».

    « Les députés dont les noms suivent, ainsi que les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen, sont heureux de vous faire part de la naissance officielle de la police politique en France. »
    Jusqu’à présent, je pensais que les dispositifs sécuritaires pris, en urgence, par le gouvernement ne visaient que les gens douteux, ceux qui savent qu’ils ont quelque chose à se reprocher, terroristes ou pas, ceux qui tripotent un peu trop la loi à leur profit, bref, les « méchants », comme on dit dans les westerns. Je nous voyais, nous les gens normaux et limpides, hors-jeu de cet état d’urgence.
    Eh bien, j’avais tort. Je suis dans le collimateur ! En plein dedans !

    Dans le cadre du fumeux projet de loi pour une « République numérique », les socialistes viennent de glisser l’amendement n° CL387. Il y est question des « hoax » – vous savez, ces messages que vous recevez par dizaines et qui présentent une information qu’en toute bonne foi on peut croire vraie alors qu’elle ne l’est pas. Selon les socialistes, « ces canulars informatiques revêtent un caractère de particulière gravité lorsqu’ils visent à diffuser, à grande échelle, une information erronée sur le contenu d’une politique publique ».
    Sanction pour le petit rigolo qui aura fait partager la nouvelle à son carnet d’adresses : 135.000 euros d’amende.
    Et voilà ! Le tour est joué. On est tous fliqués. Dès lors, toute critique d’une politique gouvernementale, diffusée par Internet à ses copains, est punissable. Et, dans le doute, on préférera s’abstenir de faire suivre une information plutôt que de risquer la colossale amende. C’est cela, la police politique.

    Questions ? Qu’est-ce qu’une « information erronée » ? Doit-elle être complètement erronée ? Un peu, beaucoup, sur les bords ? Qu’est-ce que le « contenu d’une politique publique » ? Le gouvernement s’occupe-t-il d’autre chose que de mettre en œuvre une politique publique ?
    Donc, il est désormais interdit de « parler politique » sur Internet. Qu’est-ce qu’une diffusion « à grande échelle » ? À partir de combien de destinataires sort-on la grande échelle ? Dix ? Vingt-huit ? Cent trente ? Qui va juger de tous ces critères ? Le gouvernement ? Exemple concret : « Je promets d’inverser la courbe du chômage. » Est-ce une information erronée sur le contenu d’une politique publique, diffusée à grande échelle, et donc passible d’amende lourde ?
    Alors, avant de faire suivre une info, branchez-vous sur « Hoaxbuster », « Hoaxkiller » ou « Hoax-ce-que-vous-voulez », tournez sept fois votre doigt sur la touche « Envoyer » avant d’appuyer. Ce geste, jusqu’alors anodin, peut vous coûter extrêmement cher.

    Sur le site de l’Assemblée nationale, face à cet amendement discuté il y a deux jours, figure la mention « Retiré ». Peut-être ? Impossible de savoir.
    Il n’empêche qu’il y a des élus suffisamment tordus pour avoir pensé qu’une mesure de pure police politique pouvait passer dans notre beau pays « patrie des droits de l’homme ».
    Cela fait froid dans le dos.

    Yannik Chauvin

    http://fr.novopress.info/

  • Xavier Raufer : « Ces gens-là nous ont désarmé moralement »

    Xavier Raufer, docteur en géographie est enseignant et conseiller de plusieurs hommes politiques. Il est unanimement reconnu comme l’un des meilleurs experts du terrorisme international.

    Monde et Vie : Le Président de la République nous a décrétés en guerre avec l'État islamique. Mais que sait-on de l'État islamique ?

    Xavier Raufer : Il y a un principe qui n'est pas nouveau, qui est connu depuis l'origine de la civilisation européenne, depuis la Grèce antique, c'est : Connais ton ennemi. C'est un principe fondamental que ce soit dans la pensée stratégique chinoise (Sun Tse) ou dans la plus ancienne pensée grecque de la guerre. J'observe que depuis l'émergence en 2013 de l'État islamique, on nous bassine sur ce que cette entité fait mais on ne nous dit pas ce qu'elle est. Alors que c'est le point fondamental pour avancer vers la compréhension des deux grands problèmes actuels: le terrorisme au Moyen-Orient et la question des migrants. Beaucoup fuient ou disent fuir l'État islamique. Bien sûr il y a beaucoup de réfugiés économiques qui veulent selon les mots de la bienséance « avoir une vie meilleure » mais ils disent fuir les coupeurs de têtes et c'est l'État islamique qui coupe les têtes. Il y a à la fois un problème sécuritaire et un problème d'invasion.

    Il faut mesurer la singularité de l'Etat islamique, rien à voir avec d'autres entités de guérilla, d'autres groupes armés. En deux minutes je peux vous expliquer ce qu'est le Hezbollah. Je ne le peux pas avec l'État islamique. Et je ne suis pas le seul. Le Président de la République comme Barack Obama ne le savent pas. Or, le meilleur moyen de perdre une guerre est de ne pas connaître son ennemi.

    Je vous donne un exemple : il existe une étude sur les 50 plus hauts membres de l'État islamique. Il n'y pas d'islamistes parmi eux. Il y a des clowns, des leurres comme al-Baghdadi.

    Les autres sont des anciens officiers de l'armée de Saddam Hussein. Quand on étudie le résultat des écoutes sur la transmission des ordres, sur les lignes de commandements, Al-Baghdadi ne joue aucun rôle. La totalité du commandement est dans les mains des anciens officiers de Saddam. Ils ont eu une vie avant l'État islamique. Ils n'étaient pas spécialement religieux (cela aurait été mal vu), ils buvaient de l'alcool, leurs femmes n'étaient pas voilées. On nous dit : ce sont les méchants, mais leur réalité est beaucoup plus trouble que cela.

    Pourquoi ont-ils attaqué la France et pas un autre pays membre de la coalition ?

    Les gens qui sont dans l'illicite comme les criminels ou les terroristes agissent selon un principe immuable qui est l'effet de déplacement. Quand c'est trop dur à un endroit on va ailleurs. Dans cette optique la France a dû leur apparaître comme un ventre mou que l'on pouvait frapper.

    Maintenant que l'enquête commence à avancer, pouvons-nous retracer la somme d'erreurs d'analyse qui ont facilité l'action des terroristes ?

    Le 18 novembre devant les maires de France, le Président de la République a fait ce qu'il fallait faire : il a nommé l'ennemi. Quand le médecin pose un diagnostic, il nomme la maladie ; quand on découvre une comète, on lui donne un nom. Le fait de nommer fait exister. C'est le premier cours de science politique, la première heure de la première année : est souverain celui qui désigne l'ennemi. Le problème c'est que c'était le 7 janvier qu'il fallait le dire et pas le 15 novembre. Mais il y a eu un tel déferlement de « pas d'amalgame », une telle débauche de « vivre ensemble ». La bienséance a mis en place un dispositif d'aveuglement collectif. Ils nous ont désarmés moralement.

    Le Premier ministre nous dit qu'il va falloir s'habituer à la menace islamiste. Quels chantiers de réflexion sont encore devant nous ?

    Je ne veux pas entendre parler du fait que cela va durer, qu'il faut s'habituer. Rappelez-vous des groupes d'Abou Nidal, cette branche dissidente du mouvement palestinien, disparue après la guerre froide intitulée « Fatah conseil révolutionnaire ». Ils avaient commis des attentats contre nous, préparés depuis un camp retranché, dans le désert de Libye. Le Service action est descendu dans leur désert, 50 des leurs ont été exterminés et ils ne sont pas revenus chez nous. Il faut savoir porter la guerre sur le terrain de l'ennemi.

    Actuellement les bombardements sont de la communication, ils n'ont pas d'intérêt. Prenez un exemple. Il y a un mois, l'État islamique a eu un problème de trésorerie le poussant à réduire la solde de ses mercenaires de 300 à 100 dollars. Parmi eux il y a eu immédiatement 200 à 300 désertions vers Jabat-al Nosra qui reçoit encore l'argent de l'Arabie Saoudite. Ils sont comme les grandes compagnies de mercenaires du Moyen Âge et de la Renaissance. J'aimerai bien savoir qui nous bombardons car d'une semaine à l'autre les mêmes hommes, avec les mêmes barbes et les mêmes kalachnikovs sont chez les "méchants" et ensuite, selon les critères de M. Fabius, chez les "gentils".

    Il faut anticiper les menaces au lieu de courir derrière. C'est bien de trouver des appartements conspiratifs ou des fourgonnettes pleine de kalachnikovs mais c'est mieux de le faire avant qu'il y ait 130 morts. Dotons-nous des instruments pour arriver à ce résultat. On rougit d'avoir à formuler ce type d'évidence mais ceux qui nous gouvernent sont tellement K.O. qu'il faut bien les leur rappeler.

    Propos recueillis par André Ringwald monde&vie  23 novembre 2015

  • La fabrique de l’aliénation : l’École techno-libérale

  • Le Gard, étrange laboratoire de la lutte anti-FN

    Laminé lors des élections régionales de décembre, le Parti socialiste a décidé de lutter, non pas contre le chômage et l’insécurité, mais contre le Front national. Il a ainsi confié à sa fédération départementale du Gard la mission d’expérimenter de nouvelles idées pour combattre le parti de Marine Le Pen. Amusant quand on sait que cette fédération gardoise est l’une des plus pourries de France…

    L’info a été révélée le 23 décembre sur le site du journal numérique « Objectif Gard » : « Il y a un mois, la fédération PS du Gard a candidaté auprès de sa direction nationale afin de participer à l’expérimentation de nouvelles mesures pour lutter contre le Front National. » La candidature a été retenue : « Hier, en conseil fédéral, le patron des socialistes gardois, Jean Denat, a annoncé que la fédération gardoise avait finalement été choisie par Solferino. Début février, plusieurs chargés de missions descendront à Nîmes pour exposer les axes de travail et fixer le calendrier. »
    On apprend ainsi qu’après la bérézina des élections régionales, le département du Gard sera le laboratoire de cette nouvelle guerre électorale. Ce choix est tout sauf un hasard. Jean Denat, le premier secrétaire de la fédération socialiste du Gard, a sans le moindre doute bénéficié de l’appui d’un ami inconditionnel, presque un frère, le premier ministre, Manuel Valls. Les deux hommes se sont connus au début des années 1990 quand ils gravitaient dans l’entourage du premier ministre Michel Rocard. Depuis, ils sont cul et chemise. C’est Manuel Valls en personne qui a décoré Jean Denat des insignes de chevalier de la Légion d’honneur lors d’une cérémonie à la préfecture du Gard où le futur premier ministre a rappelé que Denat lui avait été « un directeur de campagne précieux lors des primaires citoyennes de 2011 »…

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  • Après l’agression d’un jeune juif à Marseille, la réaction du Parti de la France :

    2425156361-1.jpgCommuniqué d’Olivier Bianciotto,  

    Délégué du Parti de la France pour les Bouches-du-Rhône

    Suite à l’agression d’un juif par un Kurde à Marseille, le Parti de la France tient à rappeler que tous les jours des Marseillais sans kippa sont victimes d’agressions verbales et physiques dans l’indifférence générale.

    Poignardés pour une cigarette refusée, un mauvais regard ou pour ne simplement pas être du bon « quartier ». Sans parler des femmes insultées ou agressées pour ne pas avoir répondu à un élégant « wesh cousine t’es bonne »…

    Le Parti de la France considère que l’indignation ne doit pas être sélective face à la délinquance et la criminalité qui gangrènent la Cité phocéenne.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

     
  • Moi pas vouloir visages pâles à France Télévisions

    Delphine Ernotte a déclaré la guerre à l’homme blanc.
    Parée d’un chapeau à plumes, la chef de la tribu France Télévisions, Delphine Ernotte, a déclaré la guerre à l’homme blanc. Plus de visages pâles de plus de 50 ans (à l’antenne). La déclaration est rapportée par Julien Lepers au micro de RMC. Blanche et âgée de 49 ans, l’apprentie cheyenne auteur de cette sortie fracassante devrait, selon toute vraisemblance, s’autolicencier d’ici quelques mois.
    À moins qu’elle ne s’envisage en esclavagiste fouettant ses animateurs noirs et métis dans le but d’obtenir encore et toujours plus d’audience. Dans la soute de la galère France 2, France 3, et cetera, la vie ne sera pas rose. Il va falloir ramer sec pour satisfaire la dame blanche de tout en haut. Une femme racialement intraitable. Soucieuse de disparaître le plus rapidement possible. Qu’il n’y ait plus, à la télévision, aucune personne à la peau claire. Elle-même ne se supporte plus. Dans sa salle de bains, les miroirs ont été recouverts par des posters d’Aretha Franklin et de Rokhaya Diallo. Ainsi, lorsqu’elle se maquille, l’illusion de ne plus avoir le visage pâle est totale.

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  • 3 ans après le 13 janvier 2013, La Manif Pour Tous ne lâche rien

    6a00d83451619c69e201bb08ace268970d-800wi.jpgAlbéric Dumon, vice-président de La Manif Pour Tous, signe une tribune dans Valeurs Actuelles. Extrait :

    "[...] Trois ans après, force est de constater que le 13 janvier n’a en rien marqué le crépuscule du combat pour la famille. Cette journée historique est bien au contraire le point de départ d'un réveil des consciences que personne n’avait prévu et qui continue d’irriguer la vie publique française. Car, ce 13 janvier, c’était pour beaucoup, leur première manifestation, leur premier acte dans la vie politique de leur pays et c’est peu dire qu’ils y ont pris goût. La Manif Pour Tous a été pour ces jeunes le déclencheur de leur vie politique. Car c’est pour défendre la famille fondée sur la filiation père-mère-enfant que se sont levés ces centaines de milliers de citoyens, c'est pour défendre la famille comme le lieu de transmission de nos valeurs et notre culture qu'ils se sont levés.

    La Manif Pour Tous n’a pas été ce feu de paille que certains prédisaient comme pour se rassurer devant l’ampleur que prenait notre mouvement. Trois ans après, La Manif Pour Tous a su s’imposer comme un interlocuteur naturel dans le débat public. Trois ans après, le mouvement rassemble encore largement et continue à défendre la famille en mobilisant de façon originale : ainsi des meetings « Question Pour un Président » organisés en novembre dernier à travers la France et qui ont bousculé les habitudes de campagnes régionales bien rodées, un Tour de France sur la GPA au printemps 2015, un Forum anti-GPA le 8 mars dernier en plus de multiples manifestation nationales rassemblant à chaque fois plusieurs centaines de milliers de militants…la liste exhaustive des actions organisées par le mouvement depuis sa création serait beaucoup trop longue. Ce mouvement inédit par son ampleur et par sa longévité a par ailleurs donné un nouveau souffle en Europe, c’est à sa suite que de nombreux pays se sont également levés en masse pour la défense de la famille, en Allemagne, en Italie, en Lettonie…[...]"

    Michel Janva

  • Cologne ou le chant du cygne des féministes

    Plusieurs villes européennes ont vu d’innombrables femmes blanches agressées par des migrants le soir du nouvel an. Je ne reviendrai pas en détail sur ces faits monstrueux, évoqués avec brio la semaine dernière sur ce même site dans l’article intitulé « Mais quel est le problème des « migrants » avec les femmes blanches ? »
    C’est seulement le 4 janvier et après plus d’une centaine de plaintes enregistrées que la presse allemande s’est vue dans l’obligation de dévoiler les faits de « la nuit de la honte », terme du journal Les Echos.

    Les réactions en Allemagne sont virulentes envers Angela Merkel, considérée comme la responsable majeure de ces faits. Il en est de même envers le maire de Cologne dont les conseils, pour se protéger de ce genre de situations, ont sidéré bon nombre de femmes…

    Mais les manifestations dans la rue ne sont pas à la hauteur de ces critiques : «Nous sommes des jeunes filles de Cologne, avons des dessous en dentelle, mais ne nous laissons pas peloter, nous ne laissons personne y toucher. », voilà ce qui était entonné samedi lors du carnaval de Cologne… Pas de quoi menacer la bien-pensante Merkel.

    Seul le mouvement anti-islam Pegida s’est fait entendre et a organisé samedi dernier une manifestation en réaction à ces brutalités sexuelles. Ses représentants ont alors été accueillis par des policiers anti-émeutes et leurs canons à eau et gaz lacrymogène. Pourquoi aucun moyen n’a été mis en œuvre pour protéger les femmes le soir du réveillon ?

    En France, Bernard Cazeneuve, incapable d’objectivité, a gentiment demandé à Nathalie Kosciusko-Morizet dimanche dernier de cesser de parler de viols pour évoquer les incidents graves déjà évoqués. Le Front National, par l’intermédiaire de ses principales figures féminines, a exprimé son effroi : « la dignité et la liberté de la Femme, un acquis précieux que nous avons le devoir de protéger", a formulé Marine Le Pen.

    Cela me fait rire jaune de constater que ces propos aient été prononcés par la présidente de "l’extrême droite française"… et non par une représentante d’un mouvement féministe. Où sont ces féministes déclarées ?

    Elles ont esquissé quelques paroles, des tweets soi-disant assassins mais en observant plus précisément leurs répliques, on comprend vite que leur combat tient désormais compte de la question des minorités ethniques et de la peur d’être accusées de racisme. Tout comme nos chers politiques, elles ne dénoncent pas l’ennemi de peur d’être qualifiées d’islamophobes.

    Ainsi la présidente du mouvement Osez le féminisme déclare sur tweeter :

    mailfert.jpeg1. Anne-Cécile Mailfert ‏@AnneCMailfert 8 janv.

    On a besoin d'un plan européen avec de gros moyen pour mettre un terme aux viols, tous les viols quels que soient l'origine des agresseurs.

    Réaction certes… mais modération avant tout. N’oublions pas que cette association, tout en menant des combats légitimes, gravite souvent autour du Parti Socialiste et par conséquent essuie les mêmes limites. En outre, notons le silence assourdissant de Christine Delphy, cofondatrice de la revue des Nouvelles Questions Féministes avec Simone de Beauvoir, rien que cela.

    L’essentiel, pour elles, dans le traitement de ces faits de violence est de ne pas stigmatiser les hommes responsables et de ne pas favoriser les partis d’"extrême droite" grâce à ces événements. Le Front National, entre autres, qualifié de parti sexiste, ne ferait qu’en récupérer les impacts.

    Bien avant ces événements, les féministes ont commencé à se déchirer sur la question du port du voile et certaines se sont vues traitées de "fachos" pour estimer que cet instrument de la religion musulmane constituait une atteinte à la liberté des femmes. A ces occasions, les « féministes immigrationnistes » se sont démarquées pour devenir majoritaires. La journaliste Nathalie Raulin du journalLibération illustre parfaitement ce conflit dans un article paru sur le site internet de ce média en date du 26 juillet 2015 : « Les féministes «blanches» qui voudraient échapper à l’accusation de racisme sont donc sommées d’accepter l’idée d’un nouveau féminisme «qui prendrait en compte la culture islamique». Autrement dit, Qui verrait dans le port du voile non le signe d’une soumission à un ordre patriarcal et religieux, mais le symbole d’une solidarité avec les «membres du même groupe racial». L’énoncé laisse circonspect sur les contours - et les revendications - que pourrait avoir un tel mouvement subordonnant d’emblée la solidarité féminine à la solidarité raciale. Ouf, même des journalistes ouvrent les yeux… mais la brèche est ouverte et la lutte féministe connaît un véritable essoufflement voire un coup d’arrêt. Comment voulez-vous trouver légitimes les questions liées à l’égalité salariale, l’égalité au sein du couple dans le cadre du quotidien quand vous n’êtes même pas capables de vous offusquer de l’infériorité de la femme au sein de foyers français à la culture musulmane ?

    Pour cette nouvelle forme de féminisme, la vague migratoire ne serait pas un problème dans la vie des femmes. Or, la culture et la religion des migrants constituent des soucis majeurs de sécurité et de tranquillité pour la gente féminine. Sa vie, déjà perturbée par la troisième génération d’immigrés, le sera encore davantage par ces hommes inadaptés à la culture européenne.

    Mesdames, votre silence est honteux. Les victimes sont toutes des femmes, persécutées du fait d’être des femmes libres, faisant la fête, habillées pour l’occasion. Vous collaborez et ne donnez plus aucun sens à l’objet principal de votre combat : celui de la défense des droits et de la sécurité des femmes. Votre lutte est celle de la défense des droits des migrants, des étrangers, des minorités, quitte à rendre le quotidien des femmes européennes invivable. Ce sont elles qui vont subir les conséquences les plus graves de cette immigration folle, n’est-ce pas le cas quand votre intégrité physique est menacée ?

    En tant que féministe, aux idées politiques certes bien différentes, je n’attends plus rien de vous…les 561 victimes de Cologne qui ont porté plainte non plus. L’histoire de la lutte des femmes européennes se fera sans vous.

    Virginie / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2016/01/15/cologne-ou-le-chant-du-cygne-des-feministes-5745271.html

  • Sarkozy, l’OTAN et l’or de Kadhafi

    La vidéo ci-dessous, que nous avions déjà relayée en 2011(*), évoque le projet entrepris à l’époque par Mouammar Kadhafi de création d’une monnaie panafricaine basée sur l’or que possédait alors la Libye, et nous explique que c’est sans doute l’une des principales raisons qui a poussé l’OTAN (France et USA en tête) à intervenir militairement et à renverser le dirigeant libyen. 

    https://youtu.be/YQoB99JsXMU

    La récente publication ("Emailgate") de centaines d’emails échangés par Hillary Clinton (qui en 2011 occupait le poste de ministre des Affaires étrangères de Barack Obama) vient confirmer aujourd’hui ce qui était suggéré alors dans ce reportage de Russia Today.

    On peut par exemple lire dans un email envoyé à Hillary Clinton par un certain « Sid » en avril 2011, que l’un des motifs pour lesquels Sarkozy… a attaqué la Libye – avec l’appui de l’OTAN évidemment – fut précisément d’empêcher Kadhafi de créer cette monnaie panafricaine basée sur l’or, laquelle aurait mis à mal non seulement les équilibres monétaires internationaux, mais surtout les intérêts français dans toutes les économies postcoloniales qui utilisent encore le franc CFA comme monnaie de référence.(**)

    Dans l’email cité précédemment et rendu public lors de cette fameuse Emailgate de Clinton, on peut lire :

    «  Selon certaines informations secrètes, auxquelles ces personnes ont eu accès, le gouvernement de Kadhafi possède 143 tonnes d’or, et une quantité similaire d’argent. […] Cet or a été accumulé avant l’actuelle révolte, et devait être utilisé pour mettre sur pied une monnaie panafricaine basée sur le Dinar-or libyen. Ce projet aurait offert aux pays africains francophones une alternative au franc CFA. Selon certains milieux bien informés, cette quantité d’or et d’argent a une valeur de plus de 7 milliards de dollars. Le renseignement français a découvert ce projet peu de temps avant que n’éclate l’actuelle rébellion, et cela a constitué un des facteurs qui ont influencé la décision du président Nicolas Sarkozy d’attaquer la Libye. »

     Et pendant que les médias occidentaux nous racontaient que l’opération en Libye avait pour but de « sauver la population de son dictateur sanguinaire », l’email adressé à Hillary Clinton nous dévoile les autres vraies motivations qui ont poussé Nicolas Sarkozy à intervenir militairement :

    1. La volonté de s’approprier une grande partie du pétrole libyen
    2. Augmenter l’influence française en Afrique du Nord
    3. Améliorer la situation politique interne en France
    4. Offrir aux militaires français l’opportunité de raffermir leur position dans le monde
    5. Répondre aux préoccupations de ses conseillers quant aux plans à long terme de Kadhafi qui voulait supplanter la France en tant que puissance dominante dans les pays d’Afrique francophones.

    Et nous, nous continuons à regarder les journaux télévisés.

    Massimo Mazzucco
    Source : Luogocomune.net, 10 janvier 2016

    Traduction et sous-titrage : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr

    Note de la Traduction :

    (*) Cette vidéo n’avait pas été sous-titrée à l’époque, ni en italien, ni en français. Voilà qui est fait en français par nos soins

    (**) Lire aussi "Les emails de Hillary Clinton confirment l’ignominie de la destruction de la Libye (Levant Report)" sur Le Blog Sam La Touche, 7 janvier 2016

    http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/sarkozy-l-otan-et-l-or-de-kadhafi-176500