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  • Les mots pour le dire

    France 2 diffusait hier soir, via l’émission Envoyé spécial, un énième documentaire (à charge) sur le FN. Il y était expliqué, rien de nouveau sous le soleil,  qu’au Front National si  la forme a changé,  le fond est resté le même sous la présidence de Marine Le Pen. La démonstration se veut limpide : les idées défendues par Jean-Marie Le Pen à la tête du FN étant d’extrême droite, et Marine assumant les fondamentaux du programme frontiste,  notamment dans ses discours,  son projet présidentiel de 2012,  elle reste donc en marge de la république. Commentant ce reportage sur le site de L’Obs,  Renaud Dély  approuve : « Sémantique, et donc cosmétique : tel est le véritable changement impulsé par Marine Le Pen depuis (…)  janvier 2011. (…).  La fille prend garde de ne pas recourir au même champ lexical que son père (…). Sauf qu’à y regarder de plus près, l’enquête démontre aisément que les obsessions restent les mêmes : le rejet de l’étranger et la haine de l’immigré qui gangrènerait la nation, thème immuable depuis la création du parti (…). Marine Le Pen a baptisé sa stratégie  dédiabolisation. Le film montre qu’il s’agit bel et bien d’une simple mystification ». Et c’est un spécialiste qui nous le dit…

    A dire vrai, si l’on voulait rester dans le domaine de la sémantique et de la dissimulation cosmétique, c’est bien la Caste politico-médiatique  au pouvoir  qui est passé maître dans l’art de  la démonisation haineuse de  l’adversaire et  de toute pensée dissidente en général. Et ce par l’emploi d’une novlangue, « la langue de l’oligarchie »  parfaitement décrite sur le site Polemia,notamment au travers du maniement de  «Mots sidérants» part les grands prêtres du sérail.

    «Ce sont des mots terroristes qui sont destinés à empêcher toute réflexion et tout débat critique, en imposant une association d’idée conditionnée. Ils fonctionnent soit sur le mode répulsif, soit sur le mode positif. »

    «Sur le mode répulsif, il s’agit de diaboliser les idées contraires à la doxa dominante et ceux qui les expriment». «Les mots répulsifs » les plus usités  (sont)  extrême droite, racisme, populisme, fascisme, réac, antisémitisme…L’idée sous-jacente consiste à assimiler les opinions contraires à des délits, afin d’ouvrir la voie à la censure et à la répression judiciaire. »

    De la même manière  pour  la propagande du Système,  «un démocrate devient un populiste (il ne faut pas demander l’avis du peuple), un patriote devient un xénophobe ou un raciste, celui qui refuse l’islamisation devient un islamophobe ; la défense de la famille devient de l’homophobie ; la critique de la politique israélienne devient de l’antisémitisme ».

    Antisémitisme  à connotation islamique  qui s’est manifesté pour le coup  de manière bien réelle àMarseille dimanche avec l’agression à la machette  d’un enseignant juif, porteur d’une kippa, par un jeune kurde de nationalité turque disant avoir agi au nom de l’Etat islamique.

    Cette agression facilitée  certainement par la visibilité de l’appartenance religieuse de l’agressé, a relancé le débat sur la visibilité des emblèmes religieux dans l’espace public.

    Michel Serfaty, rabbin à Ris-Orangis, a  rappelé  sur le site de L’Obs  qu’«à l’origine, la kippa n’a pas de signification religieuse » mais qu’ «aujourd’hui (elle)   est devenue un signe religieux obligatoire. Lorsqu’un juif entre dans un lieu de culte ou quand il prie, il doit porter un couvre-chef, quel qu’il soit. Difficile de demander aux pratiquants de s’en défaire. Aujourd’hui, le port de la kippa en toutes circonstances s’est généralisé, mais il est important de rappeler qu’un juif qui se promène tête nue ne commet pas d’infraction religieuse. »

    «C’est pourquoi, au-delà des débats idéologiques et politiques autour de la kippa, il semble important de penser ce couvre-chef d’un point de vue pratique : un adulte peut-il prendre le risque de se promener en portant une kippa ? Tout à fait, car c’est lui qui en assumera la responsabilité. Les parents doivent-ils faire courir le risque d’une agression à leurs enfants, en les obligeant à porter une kippa dans la rue ? Je ne crois pas. Je suis attaché au principe fondamental de liberté religieuse, mais pas à n’importe quel prix ».

    Pour autant, Haïm Korsia, le grand rabbin de France, ainsi que Roger Cukierman, le président duConseil représentatif des institutions juives de France (Crif), ont  demandé à leurs coreligionnaires ne pas céder à ceux qui demandent de ranger les kippas en attendant que la situation se calme.  Figure médiatique de la communauté,  Serge Klarsfeld a ainsi  rappelé  que si les mots ont un sens,  c’est le gouvernement  français lui même qui affirme que nous sommes en guerre, ce qui implique des précautions  particulières. Le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a estimé de son côté que  «le choix spécifique (de porter ou non la kippa), c’est une décision individuelle, une décision que chaque individu doit prendre pour soi-même».

    «Nous ne devons céder à rien, nous continuerons à porter la kippa», a déclaré M.  Korsia.  «Donner une recommandation collective » contre le port de la kippa,  « ce n’est pas très digne ». «C’est donner la victoire aux djihadistes. Au contraire, il faut résister, se battre, c’est notre honneur et notre dignité de juifs »  a souligné M. Cukierman. Une dignité, ou à tout le moins un sérieux que le président du Crif laisse régulièrement au vestiaire, petite parenthèse, quand il s’agit de conspuer les défenseurs de notre identité nationale. Ce fut encore le cas  lors de son passage  au micro de Paule Henriette Levy à l’antenne de RCJ,  au lendemain des résultats des élections régionales, M. Cukierman s’y félicitant  de ce que   «le sursaut citoyen des français (ait)  réussi à évincer le FN (des présidences de région).  Mais nous devons rester vigilants, l’année 2015 a été très éprouvante »…

    Vigilants,  les députés  Claude Goasguen (LR) et le binational Meyer Habib (UDI) l’ont été pour ce qui est d’assurer leur  coup de pub et leur  coup de com en arborant la kippa dans la  salle des Quatre-Colonnes à l’Assemblée nationale. «C’était un clin d’œil pour dire de manière solennelle que la République, c’est pouvoir pratiquer son culte en toute quiétude et sans ostentation. La kippa n’est pas la burqa», a expliqué M. Goasguen, connu par ailleurs pour son engagement  actif en faveur d’Israël.

    Un type d’initiative qui n’a pas les faveurs d’un Eric Zemmour, qui, bien que de confession et/ou de culture juive, s’est ému du port ostentatoire de ce signe religieux  hier lors de sa chronique sur RTL.

    « La machette recommencera, elle tuera : c’est sa mission, son destin » aussi  « la kippa hésite : doit-elle se cacher ou s’afficher ? Céder ou résister ? Défendre sa vie ou sa liberté ? ». La  machette est « fêtée sur les réseaux sociaux d’une jeunesse salafisée », la kippa, elle, « est devenue enjeu, symbole, passion ».  on s’écrie aujourd’hui  « Touche pas à ma kippa ! », on dira demain «  Je suis kippa »  après « Je suis Charlie », « Je suis Bataclan »,  «Je suis migrant ».

    « Et Je suis Français !, c’est pour quand ?» s’interroge M. Zemmour qui relève que  durant  l’Occupation, les autorités allemandes exigèrent le port de l’étoile jaune à des juifs qui ne portaient pas de signe distinctif. « Aujourd’hui, des représentants éminents du judaïsme français exigent leur signe distinctif (…), comme s’ils nous disaient désormais : Je veux mon étoile jaune !». Et de mettre en garde: « la liberté religieuse totale c’est la guerre totale de toutes les religions », et la kippa est «une sorte de selfie religieux, la vulgarité contemporaine du narcissisme et du consumérisme ».

    La liberté religieuse totale évoquée par Eric Zemmour n’existe pas dans notre société régie par les principes de la laïcité, instaurée, faut-il le rappeler,  sous la troisième république afin de  lutter contre l’influence de l’Eglise catholique. Guillaume Faye le rappelait dernièrement sur son blogue J ’ai tout compris, «l’idéologie dominante, qui se dissimule sous le concept très flou de laïcité, prétend limiter l’influence religieuse”sur la société. Mais, comme on n’ose pas avouer que seule l’emprise musulmane est menaçante (du moins dans ses développements les plus extrémistes sur notre sol, NDLR), on s’en prend, par procuration, à ce pauvre catholicisme, qui ne menace plus personne depuis longtemps.  Outre l’offensive contre les crèches, on se souvient de la répression policière  et de la diabolisation de la Manif pour tous ou des Veilleurs qui furent assimilés à uneréaction catholique insupportable et subversive ».

    « Dans les émissions TV, les reportages ou les feuilletons, surtout sur les chaines du service public (de propagande idéologique de gauche), le catholicisme traditionnel est soit ridiculisé, soit ignoré, soit caricaturé et dénoncé comme dangereux. La jeune réalisatrice Cheyenne-Marie Carron,auteur – entre autres –  du film exceptionnel, L’Apôtre, qui retrace la conversion d’un musulman au catholicisme, et qui est repérée par les radars idéologiques officiels comme une artiste catholique, n’obtient aucune subvention pour ses nouveaux projets en cours ».

    «Pourtant ces aides sont généreusement allouées à des réalisateurs politiquement corrects, sociologiquement copains et artistiquement médiocres, dont les productions sont à cent coudées en dessous des œuvres de Cheyenne-Marie Carron ».

    Quant au  «ministère de la Culture, dirigé par une incompétente sans culture, a ordre de ne pas augmenter les subventions aux cathédrales et églises classées monuments historiques qui souvent menacent ruine; en revanche, violant la loi de 1905, les municipalités et les régions financent par des moyens détournés la construction de mosquées, pour acheter la paix sociale et par clientélisme électoral. On tait aussi leur financement par des pays arabo-musulmans qui sont officiellement nos alliés. Creuser sa propre tombe semble devenu un mot d’ordre ».

    Un mot d’ordre que les Français attachés à leur identité sont tout de même nombreux à ne pas vouloir suivre affirme cependant Bruno Gollnisch, et qui utilisent le bulletin FN pour le faire savoir. N’en déplaisent aux fous d’Allah, à M. Cukierman, aux pontes  du LRPS, à toux ceux qui s’acharnent plus largement à faire tomber les défenses immunitaires de notre peuple, notamment  en propageant, et ce n’est pas de kippa dont nous parlons ici, «la vulgarité contemporaine du narcissisme et du consumérisme.»

    http://gollnisch.com/2016/01/15/les-mots-pour-le-dire/

  • BFMTV censure en direct puis en différé

    BFMTV a récemment censuré en direct un de ses propres journalistes qui expliquait le « malaise » de certaines familles de victimes des attentats du 13 novembre face à l’hommage officiel. Mieux, ils ont aussi censuré la séquence sur YouTube. Nous l’avons retrouvé pour vous.

    Alors qu’elle intervenait en direct place de la République lors de l’hommage aux victimes des attentats, la journaliste a été coupée en plein milieu pour une raison bidon.
    Celle-ci était en train de relater les impressions des familles de victimes du 13 novembre dont beaucoup ont exprimé un malaise par rapport à cet hommage, ressemblant plus à une récupération politique qu’autre chose.
    Sous le prétexte d’un « problème technique » alors qu’on l’entendait parfaitement, la journaliste a été coupée avant même d’avoir eu le temps de finir.

    Alors que la polémique commençait à enfler sur le Web, BFMTV a aussi supprimé la séquence incriminée de YouTube. Heureusement, les internautes l’ont sauvegardé. La voici :

    http://fr.novopress.info/

  • Les nouveaux immondes !

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    En ce début d’année 2016, qui promet d’être plus ignoble encore que le grand cru 2015, chaque nouvelle journée apporte son lot d’ébahissement.
    Cette photo prise « en France » montre quel degré de mépris les envahisseurs éprouvent pour notre civilisation. Boris Vian avait donné pour titre à l’un de ses romans J’irai cracher sur vos tombes. Nos futurs maîtres s’y prélassent et on ne sait trop où ces hôtes indélicats, qui campent dans un cimetière français, vont se soulager.
    Chacun sait que le pique-nique est bien vu dans les cimetières du Dâr al-Islam (au point d’être passible du fouet dans le meilleur des cas ; de l’égorgement rituel si le mollah, l’imam ou l’uléma est de mauvais poil le jour où on lui amène ce type de blasphémateur). Mais, en France, pourquoi ces individus se gêneraient-ils ?
    Oui, pourquoi ? Regardez bien cette photographie : on y voit des soldats en pleine inaction ! Décidément les rappeurs les plus orduriers, les plus abjects ont au moins raison sur un point : « La France est devenue une putain ». Merci messieurs Hollande, Valls, Cazeneuve. Lorsque vous serez enterrés, nos enfants – s’il en reste après les égorgements de masse de la grande guerre raciale et religieuse qui s’annonce - feront ce que Boris recommandait.

    Docteur Bernard Plouvier

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuVkyFukEVBnFdivtF.shtml

  • Cologne : la police utilise les canons à eau contre les patriotes

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    Selon les dernières informations en provenance de Cologne cliquez ici, la police utilise ses canons à eau pour disperser les milliers de manifestants rassemblés par PEGIDA contre la barbarie imposée par les migrants le 31 décembre dernier.
    Il faut en effet savoir comment procèdent les autorités allemandes quand elles veulent empêcher les patriotes de s'exprimer. C'est simple : elles incitent leurs supplétifs (antifas, gauchistes, chrétiens de gauche, verts et autres dégénérés...) à manifester le même jour, à la même heure et au même endroit que les patriotes. Ils laissent alors les deux rassemblements arriver pratiquement au contact l'un de l'autre. Et là, prétextant les heurts inévitables, ils dispersent tout le monde à coups de matraques et avec des canons à eau. Même Valls et Cazevide n'utilisent pas de si minables stratagèmes chez nous.
    Il y a quelques années, avec mes amis Robert Spieler, Luc Pécharman, François Ferrier, Annick, Judith, Bertrand et quelques autres, nous avions été invités à participer, au nom de la NDP, à plusieurs rassemblements organisés par le mouvement Pro Köln contre la construction d'une gigantesque mosquée justement à Cologne. Nous avons constaté ainsi par nous mêmes les techniques sournoises de la police démocrate allemande.
    La grande différence entre ces rassemblements héroïques auxquels nous étions allés en 2009 et 2010 et ce qui se passe aujourd'hui, c'est qu'à l'époque nous n'étions que quelques dizaines, quelques centaines peut être, et les gauchistes étaient des milliers alors qu'aujourd'hui c'est le contraire. L'Allemagne nationale et populaire se réveille alors que les supplétifs de la haute-finance mondialiste que sont les provocateurs d'extrême gauche ont du mal a rassembler quelques douzaines de déchets camés, islamistes en herbe et autres protestants progressistes pour donner bonne conscience à Merkel et sa clique immigrationiste.

    Roland Hélie

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/01/09/cologne-la-police-utilise-les-canons-a-eau-contre-les-patrio-5742336.html

  • Ministère de l'Intérieur vs Wikipédia : l'activisme du régime socialiste

    Suite au post d'hier soir sur le blocage d'accès en écriture d'un fonctionnaire du ministère de l'Intérieur au site collaboratif Wikipédia, on m'apporte quelques éléments.

    Le bulletin des administrateurs de Wikipédia mentionne ce problème.

    Capture d’écran 2016-01-13 à 21.50.39

    On constate notamment le nombre de blocage édifiant depuis 2012 pour cette adresse IP. A comparer à un seul et unique blocage avant 2012. A croire que les fonctionnaires du ministère de l'Intérieur sont payés pour tenter de réécrire Wikipédia !

    On trouve ici la discussion qui a aboutit au blocage de l'adresse IP du ministère de l'Intérieur.

    Michel Janva

  • En Suède aussi !

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    (Présent 8524)

    8524-Une.jpgAlors que, de jour en jour, les témoignages de victimes et les plaintes pour agressions sexuelles perpétrées par des clandestins en Allemagne – mais aussi en Autriche – lors de la nuit de la Saint Sylvestre s’accumulent, on apprend maintenant que, comme celles de Berlin, les autorités de Stockholm ont dissimulé au peuple suédois des vagues similaires d’agressions commises lors du festival de musique « We Are Sthlm » en août 2014 puis 2015, parce que les auteurs étaient des migrants.
    Honteuse dissimulation policière

    À l’origine de cette révélation, le journal Dagens Nyheter qui, ayant eu accès aux dossiers internes de la police suédoise, a récemment rapporté que ceux-ci faisaient état de l’arrestation de nombreux « réfugiés » en août 2014, mais aussi 2015 suite à des agressions sexuelles perpétrées sur des femmes à l’occasion de ce festival musical se déroulant à Stockholm. Dans son édition, le Dagens Nyheter publie même des rapports de police faisant état « de nombreux jeunes hommes (qui) se sont frottés contre des jeunes filles » pendant le festival, et précisant que les auteurs étaient notamment de nationalité afghane.
    Mais, chose étonnante, le rapport officiel rendu par la police ne fait aucune mention de ces agressions et va même jusqu’à expliquer que peu d’interpellations ont eu lieu lors du festival, en raison notamment de son importante fréquentation…

    Peur d’une percée des Démocrates

    Pris la main dans le sac par le Dagens Nyheter, et face au scandale grandissant, certains responsables de la ville se sont mis à parler. Comme ce Roger Ticoalu, qui a fini par admettre que « nous n’avions jamais vu cela avant, de grands groupes de jeunes hommes encerclaient les jeunes filles pour les agresser ». Ajoutant que « dans les cas où nous avons pu arrêter les suspects, il s’agissait d’étrangers, souvent récemment arrivés en tant que réfugiés, âgés entre 17 et 20 ans, sans leur famille ».

    Et jusqu’à la police suédoise, qui a officiellement reconnu avoir gardé pour elle ces informations, qui concernaient quand même une quinzaine d’agressions ayant conduit à l’arrestation d’une centaine d’étrangers (dont aucun n’a d’ailleurs été condamné). Un tantinet mal à l’aise, Varg Gyllander, porte-parole de la police, confiait en effet lundi : « Nous aurions certainement dû révéler cette information, ça ne fait pas de doute. Pourquoi ça ne s’est pas fait ? Nous ne le savons tout simplement pas. »

    Un aveu qui prend la forme d’une provocation. Car en déclarant ainsi ignorer les raisons de ce silence honteux, Varg Gyllander prend clairement pour des imbéciles des Suédois qui, le mois suivant ce festival, devaient se prononcer lors d’élections législatives à l’occasion desquelles on annonçait une forte percée des Démocrates…

    Franck Delétraz

    http://fr.novopress.info/

  • Où sont les féministes ?

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    8523P1.jpgUne discrétion de violette à laquelle elles ne nous avaient pas habitués ! Nos féministes ne disent mot. Elles gardent leur sang-froid ; ces militantes de la « cause des femmes » sont pourtant promptes à s’enflammer et à dénoncer le moindre propos ayant l’apparence du sexisme, du machisme et autres turpitudes dont les hommes sont perpétuellement coupables. Or, à deux pas de chez nous, des hordes de mâles déchaînés, mais organisés, se sont livrés à des agressions sexuelles, attouchements et viols.
    Près de 600 plaintes ont été déposées en Allemagne « des centaines d’hommes nous ont traitées comme du gibier » a témoigné l’une des victimes. Ailleurs aussi ! En Autriche, en Norvège, en Suède, mais également en France.
    Le 19 décembre, une jeune femme monte dans un train à Versailles, une dizaine d’Afghans s’y trouve déjà et commence à l’importuner. La voyageuse est terrorisée. L’un des hommes se livre à des attouchements tandis qu’un autre l’étrangle en serrant son écharpe. Le troisième sort un couteau et l’approche de son visage. Les agresseurs se mettent à la déshabiller. Un voyageur heureusement intervient. Les Afghans, des « migrants », seront arrêtés un peu plus tard.

    Mais pour une agression révélée, combien de dissimulées ? En France comme en Suède. Après une fuite dans la presse, la police suédoise a fini par avouer qu’elle avait caché 38 agressions sexuelles et viols perpétrés par des demandeurs d’asile d’origine afghane. Le porte-parole de la police a déclaré : « Nous avions toujours des cas isolés d’agressions sexuelles, mais d’un coup, nous avons eu affaire à de plus grands groupes d’agresseurs qui semblaient presque s’organiser. »

    Voilà donc qui devrait trouver les féministes vent debout contre les actes scandaleux dont ont été victimes leurs « sœurs », mais aussi contre la volonté de les cacher à la population. Mais non, ces militantes, elles aussi, sont dans le déni !
    Où sont les FEMEN qui se dépoitraillent pour un oui pour un non, de préférence dans les lieux sacrés ? Pourquoi Les Chiennes de garde n’aboient-elles pas ? Et les Georgette Sand qui pétitionnaient, faisaient le siège des parlementaires et manifestaient place du Châtelet pour obtenir la diminution de la TVA sur les produits d’hygiène féminins, trouvent-elles la cause de ces femmes violées indigne d’une telle mobilisation ?

    C’est que, pour ces pasionarias gauchistes, le « migrant », le « réfugié », leur est-ce que le bon sauvage est à Rousseau : un être innocent par essence, pur par nature. Le « réfugié » est une victime, comment pourrait-il être un bourreau ? La réalité dément-elle le mythe ? C’est la réalité qui est politiquement incorrecte, elle n’existe donc pas !
    Ah, si seulement ces Allemandes avaient eu le bon goût d’être violentées « correctement » par de grands blonds aux yeux bleus, on les aurait vues faire le siège de l’ambassade d’Allemagne sans désemparer !

    L’autre matin, on a interrogé Emmanuelle Cosse qui fut présidente d’Act Up avant de devenir la patronne des Verts sur son silence et celui des mouvements féministes. Elle en a convenu. Elle a expliqué ce mutisme par un effet de « sidération ». Depuis, elles n’ont toujours pas retrouvé la parole.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/196941/les-feministes/

  • « Voilà le paysage »

    français-ouvrez-les-yeux.jpgSur le site du  Point,  Sophie Coignard le relevait avec pertinence,  «les politiques n’ont rien compris ! Après les régionales, ils étaient formels : tout allait changer, surtout la façon de faire de la politique. Il ne reste rien de ces belles résolutions ». La journaliste, qui écrivit  il y a déjà plus de dix ans avec Alexandre Wickham « L’Omerta française », édifiante enquête sur les pratiques douteuses des  vertueux républicains des partis dits de gouvernement, s’arrête sur les récentes frasques du Premier ministre. Ainsi Laurent Beauvais, «ancien président de la Basse-Normandie, battu avec son homologue de Haute-Normandie Nicolas Mayer-Rossignol lors des dernières élections régionales»,  a été nommé au tour extérieur,  sur proposition de Manuel Valls, «conseiller maître en service extraordinaire à la Cour des comptes». «Cette procédure, censée apporter du sang neuf à l’institution, s’est transformée au fil des ans en machine à recaser les petits copains. Le Premier ministre, qui vient de signer un livre intitulé L’Exigence – un mot qu’il emploie aussi sur sa carte de vœux à 36 000 euros -, aurait été bien inspiré de rompre avec ce genre de pratiques. Eh bien, non ! Au contraire, il continue. Et le président de la République signe des deux mains, comme il l’avait fait après les municipales de 2014 avec Vincent Feltesse. Président sortant de la communauté urbaine de Bordeaux, celui-ci n’est pas resté longtemps sans emploi puisqu’il a été recasé à l’Élysée comme… conseiller pour les relations avec les élus, un poste qu’il occupe toujours .»

    Si les politiques n’ont rien compris, Claude Askolovitch lui, tout fidèle adversaire du FN qu’il est, a parfaitement saisi le décalage croissant entre les idées dominantes au sein de la caste au pouvoir et le peuple français.  Dans son article mis en ligne le 12 janvier sur slate.fr («La république est un policier Front National»), il évoque  le sondage Cevipof que nous commentions  lundi sur ce blogue,  faisant état d’une forte poussée du vote FN chez les fonctionnaires.

    Il s’intéresse plus particulièrement à la progression du vote national chez les militaires et les policiers ou celui-ci est maintenant majoritaire, sachant  que «les policiers votent plus FN que les militaires ».  «Oubliez les clichés sur l’armée tissée de badernes fascisées, les flics au contact de la brutalité du pays les dépassent en marinisme. Et aussi cela : les retraités votent moins FN que les gens en activité : c’est maintenant que cela se passe, pas dans les nostalgies. Bref. En chiffres brut, ils sont 7 policiers en activité sur 10 à annoncer au Cevipof, à la fin novembre, que le Front est désormais leur choix ».

    M. Askolovitch, constate avec la même sincérité que «Valls parle, mais ses paroles sont sans influence sur une France exaspérée. Avant même de parler des frontistes, l’irréalité du socialisme de pouvoir apparaît pour ce qu’elle est: une sincérité confinant à l’imposture poignante.»

    Et de noter encore qu’au moment où «à Cologne, des jeunes immigrés en frustration sexuelle terrorisent et brutalisent des jeunes femmes le jour de la Saint-Sylvestre », « allez, après ça, expliquer que seule Marion Maréchal-Le Pen serait mauvaise pour les femmes, au prétexte qu’elle attaque le planning familial. Voilà le paysage.»

    Planning familial que Marion a eu tout à fait raison de mettre en cause,  celui-ci étant aussi connu pour sa propagande multiculturaliste,  ses attaques virulentes, notamment en période électorale, contre le FN. D’autant que si la démographie  des autochtones Européens  n’est pas encouragée (euphémisme), celle des migrants est sollicitée à plein, et ce n’est pas là uniquement la politique désastreuse, proprement hallucinante,  suivie par Angela Merkel et soutenue par des figures bien connues du mondialisme.

    Non, nous la voyons aussi à l’œuvre en France métropolitaine et de manière caricaturale à Mayotte,nouveau département  français  (avec tous les avantages afférents) car voulu comme tel par Nicolas Sarkozy  lors de son quinquennat…

    On apprenait ainsi dans un  article paru en ligne du Journal de Mayotte,  que le  centre hospitalier de Mayotte (CHM) et les maternités périphériques  de l’île  «(ont)  pulvérisé  (leur)  record du nombre de naissance annuel », 9200 en 2015 selon les décomptes en cours. « Selon les rapports d’activités de la maternité, après les 6.644 naissances de 2013 et les 7.374 bébés de 2014, un total de 9.200 naissances représenterait une augmentation de 24% d’une année sur l’autre, du jamais vu (…).  L’hypothèse des 8.500 naissances en 2015 évoqué au mois d’août dernier ayant été pulvérisé. Peut-on dépasser les 10.000 en 2016 ? ».

    Ce qui n’est pas dit ici, mais que tout le monde sait constate Bruno Gollnisch,  c ’est que cette explosion des naissances est due à la progression parallèle de l’immigration clandestine, les immigrées, comoriennes principalement, venant accoucher spécialement  à Mayotte pour faire des bébés français et devenir inexpulsables.

    Il y a plus de trois ans déjà, en  décembre 2012,  Le Monde  indiquait que  «les flux (d’immigrés) en provenance du 139e pays le plus pauvre au monde sur 182 (les Comores, NDLR) ont atteint des proportions telles que si des médecins examinaient Mayotte, ils concluraient sans doute à son état d’épuisement». « La pression est telle que le rapport démographique a atteint des records : 40 % des 212 000 habitants de Mayotte sont désormais d’origine comorienne (+ 25 % depuis 2007). La plupart sont en situation irrégulière. Même l’éducation nationale ne suit plus :25 % à 40 % des élèves sont issus de familles sans papiers.»

    «En quelques année, indiquait en 2011 Marie-Luce Penchard, alors ministre de l’Outre-mer, «le nombre d’enfants scolarisés dès l’âge de 3 ans a été doublé» (75 % des 72 000 enfants scolarisés à l’école primaire à Mayotte sont étrangers, NDLR).

    Nous l’écrivions sur ce même blogue, Sur l’île, les Français, Métros et Mahorais réunis, seraient 130 000,  les immigrés comoriens 50 000, probablement le double selon certaines sources. Les 20 000 comoriens expulsés chaque année reviennent dans la foulée sur ce territoire français. Insécurité,  délinquance violente, racisme anti-français font partie du quotidien.

    Cette incapacité criminelle des autorités françaises, à Mayotte comme dans les villes babélisées, submergées en Métropole, à faire respecter la loi, l’intégrité territoriale, notre identité est patente. «Voilà, le paysage»,  pour reprendre la formule  M. Askolovitch.  Puissent les Français en prendre conscience rapidement avec la même acuité  que les dirigeants du FN depuis quarante ans  et  ceux qui sont en permanence «au contact de la brutalité (dans tous les domaines)  du pays.» 

    http://gollnisch.com/2016/01/14/voila-le-paysage/

  • Les agriculteurs entre l’enclume des marchés et le marteau européen

    Parfois, la conjonction de deux faits est extraordinairement révélatrice. Quand on apprend en même temps que les prix des produits agricoles se sont effondrés en 2015 et que la Commission Européenne lance une enquête sur les accords pour enrayer cette chute en France, la réalité devient criante.

    L’abandon des agriculteurs
    Le sort des agriculteurs est un des scandales de notre époque. Depuis que nos gouvernements les ont abandonnés aux aléas brutaux des marchés en mettant fin aux prix de soutien, les agriculteurs vivent avec le couteau des marchés sous le cou : tous les engagements qu’ils prennent, souvent sous la contrainte de normes changeantes que font souvent peser sur eux les changements législatifs, peuvent être balayés par les oscillations folles des marchés. Voilà le destin que nos sociétés donnent aujourd’hui à ceux qui nous nourrissent, rendant bien légitimes les manifestations de l’été dernier. On ne compte malheureusement plus les cas où les prix des marchés passent sous les prix de revient. Pire, les agriculteurs ne savent pas toujours ce qu’ils tireront des produits qu’ils vendent sur les marchés…
    Devant cet état d’urgence (les prix ont baissé pour la quatrième année consécutive, 19% en moyenne sur la seule année 2015, 15% pour les céréales, le lait et la viande) le gouvernement avait dégainé des mesures un peu dérisoires, des aides, qui peuvent être ensuite attaquées par cette Europe barbare, qui peut imposer le remboursement plus tard. Après des mois de protestations, le gouvernement avait organisé des tables rondes pour pousser les différents acteurs à remettre en place de facto une sorte de prix minimum à 340 euros la tonne de lait et 1,4 euro le kilo de porc. Mais « la commission enquête sur des comportements anticoncurrentiels allégués dans le secteur du lait en France  », ainsi que sur la viande, en infraction avec les traités européens. Les amendes pourraient être salées.
    Une Europe sans cœur et détestable
    Quand on connaît (de manière seulement théorique, il faut bien le reconnaître), les souffrance du monde agricole, les suicides, les faillites, le comportement de cette Europe n’en devient que plus détestable. Entre protéger les agriculteurs de la misère et appliquer à la lettre ses traités à l’idéologie sans nuance, cette Europe n’hésite pas et menace aujourd’hui d’amendes des agriculteurs dont le gouvernement tenait tout juste la tête au-dessus de l’eau. Parce que la misère des agriculteurs provoque des suicides, les choix de cette commission européenne inhumaine sont meurtriers, même si c’est de manière indirecte. Où l’on finit par trouver que cette europe finit par fonctionner d’une manière pas si éloignée de celle des djihadistes de Daech, la pureté idéologique passant avant l’humanité.
    Bien sûr, les tenants de cette europe peuvent tenter de rétorquer que la commission ne fait qu’appliquer les traités que les Etats ont signés, qu’elle n’est pas totalement responsable de ces textes, qui lui imposeraient d’agir. Ce n’est pas totalement faux et il faut bien reconnaître que les gouvernements qui ont appuyé tous ces traités, de l’Acte Unique, à Maastricht en passant le traité de Lisbonne, portent la responsabilité des textes qui permettent de telles choses. Mais parce que la commission en est solidaire et qu’elle a aidé à les faire, elle porte aussi une part de responsabilité. Et de toutes les façons, elle conserve toujours une part de libre-arbitre et pourrait fermer les yeux, d’autant plus qu’elle laisse faire bien des rapprochements dont les conséquences concurrentielles sont autrement plus conséquentes…
  • Vous avez aimé Cologne, vous aimerez la jungle de Calais

    6a00d83451619c69e201b7c806a83b970b-320wi.jpgQui a dit que les agressions sexuelles se limitaient au territoire allemand (et suédois, et suisse, et autrichien, et...) et que la France coulait des jours paisibles avec ses nombreux immigrés ? Dans son numéro d'aujourd'hui, Minute décrit l'horreur de la jungle de Calais, devenue un bordel à ciel ouvert, avec des esclaves sexuels. Extraits :

    "Le 13 août dernier, le journal « le Monde » a annoncé la couleur: « Dans la “jungle” de Calais, l’ombre de la prostitution ». Dans cet article, des responsables d’associations et des policiers témoignent que, dans la jungle, les nuits sont chaudes. Le Secours catholique s’inquiète d’un petit bois où Erythréens et Ethiopiens feraient la bête à deux dos avec des femmes contraintes et forcées. Une bénévole de l’association « La Vie active » s’étonne de la tenue que certaines réfugiées arborent à la nuit tombée: « J’en vois sortir maquillées alors que, quand elles vont au tunnel, elles ont trois pantalons, des sacs à dos, des bonnets… » Ce marché du sexe, géré par des proxénètes sans-papiers et sans scrupule, serait ouvert à toutes les bourses! Un policier assure que certains chauffeurs routiers sont devenus des clients réguliers. Un autre rapporte que des jeunes garçons albanais se vendaient à un notable local pour financer leur passage en Angleterre. En conclusion de cet article édifiant, Pierre Henry, directeur général de l’association France Terre d’asile, avouait que la prostitution faisait malheureusement partie du tableau offert par cette immigration sans toit ni loi : « Les femmes sont bien souvent une monnaie d’échange, un moyen de payer le passage d’autres hommes. Mais la situation dans le Calaisis prend naissance ailleurs, notamment à Paris. Deux femmes auraient subi des viols en réunion à la halle Pajol (alors illégalement occupée par une centaine de réfugiés) en juillet. Il n’y a pas eu de plainte mais c’est remonté à la préfecture. On pense qu’il y avait aussi de la prostitution forcée. »

    [...] L’ancien ministre Jacques Toubon [...] a rendu un rapport sur « la situation sur le territoire de Calais ». Il y consacre un chapitre aux violences sexuelles dont sont victimes les femmes réfugiées dans la jungle. En préambule, Jacques Toubon écrit que les femmes ne seraient cependant pas les seules victimes: « Même si les informations portées à ma connaissance concernent exclusivement des femmes ou des filles mineures, il n’est toutefois pas possible d’exclure que ce phénomène puisse également concerner les garçons. » [...] L’exemple d’une jeune Erythréenne de 25 ans est donné. La première nuit qu’elle passe dans le bidonville, elle est harcelée par des hommes qui veulent l’emmener de force sous une tente. Alors la seconde nuit, elle trouve refuge sous la tente d’une compatriote érythréenne, mais quand le mari de cette dernière arrive, c’est le drame… Le lendemain, la jeune fille abusée se rapproche de l’association Médecins du Monde, qui rapporte l’incident: « Le mari de celle qui avait accepté de lui faire une place dans la tente était revenu ivre dans la nuit. Elle pleurait et n’a pas voulu nous raconter ce qui s’était passé. » On peut facilement l’imaginer. Mais la victime tiendra sa langue. Car malheur à la femme qui oserait raconter les actes qu’elle a subis. Jacques Toubon évoque un danger de mort: « Il convient de prendre toute la mesure du danger auquel s’exposent ces femmes qui décident, parfois au péril de leur vie, de s’engager dans une démarche de dénonciation de leur proxénète ou de la personne les exploitant. » Voilà pourquoi à Calais, la loi de la jungle, c’est la loi du silence.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/01/vous-avez-aim%C3%A9-cologne-vous-aimerez-la-jungle-de-calais.html