Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1565

  • Avez-vous pris vos comprimés ?

    « La recherche progresse, fruit d’un travail acharné de tous nos collaborateurs . Les laboratoires « Vivre et mourir ensemble », toujours à votre service. »

    En complément de votre traitement journalier au Padamalgam, n’oubliez pas :

    FB_IMG_1458765497040

    http://www.contre-info.com/

  • « Le cosmopolitisme, c’est la guerre ! »

    aristote

    « Le cosmopolitisme, c’est la guerre !

    L’Europe est à nouveau frappée par des attentats meurtriers.
    Pendant ce temps, le gouvernement français inonde le peuple d’une honteuse propagande dénonçant ses prétendues tendances « racistes », « islamophobes », « antisémites », etc. Une campagne de culpabilisation et de diversion très coûteuse et parfaitement contraire à la réalité.

    Des agressions, viols et meurtres à connotation raciste ont lieu en effet en grand nombre en France, mais ce sont les Français qui en sont victimes et quasiment jamais les auteurs.
    Une guerre se fait jour sur le sol d’Europe (et il y a en France de nombreux « Molenbeek »), mais elle n’est pas initiée par les Blancs, qui ont été trop gentils et accueillants.
    Le principe de réalité se rappelle douloureusement aux Européens, qui doivent garder en tête, comme l’histoire le prouve, qu’une société multiraciale est une société multi-conflictuelle.

    La « campagne antiraciste » du gouvernement, si déconnectée des réalités, signifie qu’il a peur. Peur non pas du terrorisme et des véritables menaces – dont il est responsable -, mais peur d’un réveil populaire qui s’opposerait à l’idéologie de l’Oligarchie politico-médiatique et in fine à sa domination.

    Le rejet de l’invasion migratoire, le refus de l’entreprise de culpabilisation et de reniement national, et plus encore l’essor du nationalisme sont en effet les vrais sujets d’inquiétude de la caste dominante.

    Jamais l’antagonisme entre l’idéologie cosmopolite au pouvoir et les intérêts du peuple n’a été aussi palpable.

    S’il y a encore des Français qui croient de bonne foi – sous les coups des médias et de l’« Éducation nationale » – que le « nationalisme c’est la guerre » et que l’abolition des frontières est l’assurance de la paix, il nous revient de leur ouvrir les yeux au plus vite, aidés hélas par des faits qui confirment évidemment les analyses du mouvement national depuis des décennies.

    La seule issue est le rétablissement de pouvoirs publics animés d’un sain nationalisme, c’est-à-dire qui ont en tête ce qu’est réellement une nation et qui ont à cœur de défendre ses intérêts, au premier rang desquels sa sécurité, sa souveraineté, son identité, sa cohésion, son homogénéité.
    Clamons haut et fort que « le cosmopolitisme, c’est la guerre » et que le « nationalisme, c’est la paix » !

    Thibaut de Chassey
    Directeur du Renouveau français »

    http://www.contre-info.com/le-cosmopolitisme-cest-la-guerre#more-41408

  • La PAC en accusation

    À l’heure où les meuglements des vaches ont été couverts, au salon de l’agriculture, par les cris de « Hollande démission », la tension qui s’amplifie entre le monde paysan et le monde politique souligne à quel point le fossé qui se creuse sera difficile à combler.

    Il y a d'un côté la terre, de l'autre idéologie. Bruxelles a cru pouvoir imposer cette dernière à ceux qui vivent sur la terre, en une politique agricole commune : la fameuse PAC. Résultat : les paysans meurent. Mais avant, ils se révoltent...

    Prévue par le traité de Rome du 25 mars 1957, entrée en vigueur le 14 janvier 1962, la politique agricole commune (PAC) est fondée sur Vidée de contrôle des prix et de subventionnement, afin de développer l'agriculture en la modernisant, sous la houlette de Commission européenne.

    Ses objectifs principaux sont d'accroître la productivité de l'agriculture, d'assurer un niveau de vie équitable à la population agricole, de stabiliser les marchés, de garantir la sécurité des approvisionnements, d'assurer des prix raisonnables aux consommateurs.

    Elle dispose dans ce but d'outils tels que le contrôle des prix, les subventions, le protectionnisme , et le contrôle de la production. Dans la pratique, cette politique est donc interventionniste, et vient se substituer à la pratique d'un marché libre, ce qui explique l'opposition qu'elle a rencontrée dans le monde paysan il y a soixante ans.

    L'équation originelle est délicate : augmenter la productivité et rémunérer correctement les producteurs sans ponctionner davantage le consommateur relève du casse-tête. Bruxelles trouvera rapidement la solution, qui consiste à subventionner le monde agricole.

    Le système atteindra très vite sa limite. Subventionné, le paysan deviendra dépendant non seulement d'une politique, mais des subsides que l'Union européenne lui octroiera.

    Dépendance

    À ce prix, il doit accepter de cultiver ce qu'on lui impose - et tout le monde a en mémoire des histoires absurdes de paysans contraints d'arracher ce qu'ils venaient de planter - et aux prix qu'on lui impose. Très vite, en effet, la question d'une productivité accrue pose celle des débouchés. La solution, c'est évidemment la concurrence -déloyale, dénoncent ceux qui la subissent ; solution qui passe bien sûr par une baisse des prix.

    L'engrenage, soixante ans plus tard, est tel que la plupart des agriculteurs français (pour n'évoquer qu'eux) aujourd'hui s'affirment contre la PAC, mais n'envisagent pas de vivre sans elle. De fait, la politique des prix qui leur est imposée les oblige à vivre - quand ils y parviennent -avec les subventions. Bernard Larmes, président de la Coordination rurale, l'expliquait tout dernièrement à notre confrère Minute : les PAC successives ont été catastrophiques, mais comme on ne peut se passer de politique commune, il faut une PAC respectant une préférence communautaire, une « exception agriculturelle ».

    C'est bien ce que, sous la pression des manifestations agricoles récentes, le gouvernement français prétend faire aujourd'hui. Mais ce n'est pas précisément le but que poursuit la Commission européenne.

    Au tournant des années 2010, fêtant le cinquantième anniversaire de cette politique commune, Bruxelles affirmait vouloir rendre la PAC « plus efficace ». C'est-à-dire, principalement, « renforcer la compétitivité ». Et donc pousser le système existant plus loin encore dans sa logique.

    Le commissaire européen à l'Agriculture Phil Hogan n'a rien dit d'autre lorsqu'il est venu, à l'occasion du salon de l'agriculture, à la rencontre des agriculteurs. « Je vois et comprends les difficultés », a-t-il affirmé en promettant de « faire de son mieux en fonction des contraintes réglementaires et financières ».

    Une formule qui signifie très clairement que, fondamentalement, rien ne changera. On peut certes promettre d'essayer de prendre certaines mesures susceptibles de donner un bol d'air. Comme, par exemple, la levée de l'embargo avec la Russie.

    Mais, d'une part, cela dépend d'une décision politique, où les questions agricoles ne tiennent pas une grande part.

    Et, d'autre part, cela ne changera rien aux problèmes de fond, et à l'immobilisme sur ce sujet des institutions européennes.

    Peu importe ! Malgré leur colère, les interlocuteurs du commissaire Phil Hogan ont rappelé leur attachement à la construction européenne. Un attachement qui s'explique tout autant par un matraquage idéologique depuis des décennies, que par une difficulté grandissante à boucler les fins de mois.

    En attendant, la Commission européenne peut dormir sur ses deux oreilles...

    Hugues Dalric monde&vie  16 mars 2016

  • « Laissez donc la France à des gens compétents! », répond un caporal-chef de la Légion au socialiste, Jean-Claude Urvoas

    Jean-Jacques Urvoas, actuel successeur de Christiane Taubira à la Justice, avait qualifié un légionnaire de militant d’extrême droite  en raison du tatouage d’une croix celtique qui apparaissait sur la photo du site de la Légion Étrangère qui illustrait la victoire sur un ring de ce légionnaire qui s’apprêtait à reverser la totalité de ses gains aux soldats français blessés en opération. Un autre légionnaire offensé, lui avait répondu sans mâcher ses mots. Ceci donne une idée des sectaires qui détiennent les destinées de la France entre leurs mains. Au moment des faits, Urvoas n’était pas encore ministre d’Etat.

    Le futur successeur de Christiane Taubira au ministère de la Justice écrivait sur son blog:

    « Le légionnaire en question arbore sur son flanc un tatouage représentant une croix celtique. Celle-ci, certes symbole du christianisme éponyme, est aussi et surtout le marqueur fort des mouvements de l’extrême-droite. La présence de cette photo, sur le site officiel de la Légion Étrangère, prend le contre-pied du message de fermeté à l’encontre des groupuscules de l’extrême-droite ».

    Eric Lecointe, Caporal-Chef de la Légion Étrangère, avait tenu à lui mettre les points sur les « i » sur le forum Chemin de mémoire des parachutistes:

    « Bonjour,
    Je viens à mon tour m’indigner suite au commentaire fait par Monsieur Jean-Jacques Urvoas, député socialiste, qui se permet de critiquer un Caporal-Chef de la Légion Étrangère pour un simple tatouage représentant une Croix Celtique.
    Moi-même ancien Légionnaire, et mon collègue ne pouvant se défendre – devoir de réserve oblige -, je ne pouvais rester sans réagir.
    Avant tout, je tiens à rappeler que la croix celtique ou croix nimbée est le symbole du christianisme celtique. Si pour vous elle est le symbole de l’extrême droite, ce n’est pas le cas pour tout le monde. Est-ce que le jour où un militaire apparaîtra avec une rose tatouée sur le bras vous vous indignerez de la sorte ?
    Vous déclenchez une polémique qui étonnement (ou pas) touche encore un fervent défenseur de la France et des valeurs qu’elle incarne. Vous vous attaquez à un Légionnaire et, je suis désolé, mais je ne peux laisser passer ça !

     

  • La famille à l'épreuve de l'UE

    Retour sur la conférence ENL qui s'est tenue le 9 mars au Parlement de Strasbourg sur "la famille à l'épreuve de l'Union européenne", avec les interventions des députés européens Mylène Troszczynski, Dominique Martin, Janice Atkinson, Bruno Gollnisch, Jean-Luc Schaffhauser et Marie-Christine Arnautu.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/03/la-famille-%C3%A0-l%C3%A9preuve-de-lue.html

  • Comprendre la solidarité des masses islamo-immigrées à l’égard des djihadistes

    Cela ne surprendra que les naïfs : le djihadiste Salah Abdeslam, interpellé la semaine dernière à Molenbeek (Bruxelles), était loin de se terrer dans une cache depuis quatre longs mois. Ce dernier continuait à aller et venir dans les rues de son quartier natal, le plus tranquillement du monde.

    Le journal lacapitale.be nous en dit plus (source) :

    Il nous revient également que lors de sa planque à Forest, rue du Dries, où a eu lieu une fusillade la semaine dernière, Salah Abdeslam ne serait pas resté constamment caché. Deux témoins ne se connaissant pas entre eux l’auraient vu venir se ravitailler à deux reprises au moins à la friterie voisine de la place Saint-Denis. Les gérants, quant à eux, nous nous ont déclaré ne pas avoir remarqué la présence de l’ennemi public numéro 1.

    Molenbeek est une des 19 communes de Bruxelles-Capitale. Elle est peuplée de musulmans, essentiellement originaires du Maroc. Nous parlons ici d’une enclave qui ne représente que 5 kms 2 de superficie pour moins de 100 000 habitants. Cette petite ville se structure autour des appartenances familiales et tribales de ses habitants.

    De toute évidence ce natif du quartier était connu de tous, à plus forte raison après les attentats du 13 novembre et l’avis de recherche européen lancé à son encontre. Un avis qui s’est accompagné d’un ratissage de la zone par la police avec ses inévitables auditions et enquêtes de voisinage. La population musulmane de ce quartier était donc parfaitement renseignée au sujet de cet individu.

    Malgré cela, pendant quatre mois, Abdeslam a pu se cacher avec succès. Mais bien plus, il a pu se déplacer au grand jour, s’estimant visiblement à l’abri de toute délation.

    Comprendre l’ethnopsychologie de l’islamisme maghrébin

    J’ai expliqué dans une vidéo antérieure les ressorts ethnopsychologiques qui, chez les populations arabes et nord-africaines, rendent vaine toute tentative de lutte contre l’islam radical. Les sociétés arabes et nord-africaines sont aujourd’hui en faillite structurelle, n’ayant pas pu intégrer avec succès la modernité occidentale, à la différence des sociétés asiatiques.

    Le nationalisme arabe avait pu, pendant un temps, donner l’illusion d’un succès modéré. Mais c’était précisément en s’appuyant sur des états hérités de la présence coloniale, de nature relativementlaïque. Cependant, le nationalisme arabe n’a pas réussi à dépasser les défaillances de ces populations dont le faible QI, un rapport névrotique à la sexualité et à la femme ou le goût de l’asservissement de leurs semblables, ont abouti à l’émergence de dictatures militaires. Les dynamiques démographiques, sur fond de sous-développement économique, ont fait le reste, laissant des masses jeunes et sans perspective à la merci du phénomène islamiste.

    L’islamisme, à la différence du nationalisme arabe, n’a pas prétendu vouloir imiter l’Occident colonisateur pour remonter la pente. Il a rejeté la modernité occidentale avec l’Occident, jugeant que c’était la survenue de celle-ci qui était la cause de l’effondrement du monde arabo-musulman. C’est précisément ce que propose le salafisme : le retour aux premiers temps de l’islam.

    Les sociétés arabes et nord-africaines prennent le chemin inverse de la Chine. La Chine, consciente de sa grandeur passée, a réalisé un travail d’autocritique et a admis la nécessité de travailler dur pour restaurer un statut perdu. Les arabo-musulmans ont choisi le chemin de la victimisation et de la régression consciente. Pour eux, il y a toujours quelqu’un, quelque part, qui est responsable des maux des sociétés arabes. Les arabo-musulmans se pensent comme des êtres purs et innocents par définition qui en aucun cas ne peuvent être responsables ou coupables de quoique ce soit de mal.

    Faites-en l’expérience autour de vous : un arabe ou un maghrébin n’admet jamais la possibilité d’un échec sans qu’il ait un coupable à désigner. C’est vrai en politique comme dans la vie quotidienne.

    Le cas de Molenbeek

    Une fois que l’on a ce cadre général à l’esprit, on peut en revenir à Salah Abdeslam et à l’évidente solidarité communautaire dont il a bénéficié à Molenbeek. Comme je l’ai dit, le djihadisme arabo-maghrébin est le produit de l’échec et d’un puissant complexe d’infériorité.

    La réponse adoptée par les islamistes radicaux consiste à radicaliser leur désocialisation au sein des sociétés occidentales. Et si des gens les protègent, alors même qu’ils ne sont pas activement engagés dans les réseaux djihadistes, c’est précisément par complexe vis-à-vis d’eux : pour nombre de maghrébins et d’arabes, un djihadiste est un “meilleur maghrébin” ou un “meilleur arabe” qu’eux-mêmes. Ils ont profondément honte et s’en veulent de ne pas avoir le “courage” et le degré de radicalité de leurs congénères djihadistes.

    Dans ce phénomène, il y a deux types de comportements : la solidarité par admiration ou la solidarité par honte.

    Sitôt qu’un de ces djihadistes est interpellé, le réflexe immédiat des arabo-musulmans consiste à excuser, relativiser et “expliquer” le geste du coupable aux populations européennes.

    Ce que je résume par cette formule ironique : “C’est pas bien mais vous l’avez bien mérité”.

    Il important de souligner un trait fondamental de la psychologie maghrébine et arabe : l’inexistence de l’égalité entre individus, conséquence de la répression de l’individualité elle-même. Cela s’applique non seulement au sein des sociétés arabes ou maghrébines, mais à plus forte raison au sein des communautés arabes ou maghrébines d’Europe. Soit ils dominent, soit ils sont dominés, ils ignorent le moyen terme : l’égale dignité. Quand ils dominent, la cruauté n’a aucune limite, non plus que l’humiliation, savamment codifiée. Quand ils sont dominés, ce sont les pleurs et gémissements, les actes de contrition spectaculaires faits afin de tromper le maître du moment et se ménager, à la première opportunité, l’occasion d’une vengeance décisive.

    D’où ce trait commun à beaucoup de maghrébins : calme voir sympathique s’il est seul dans un groupe d’Européens, le maghébin ou l’arabe devient méchant et violent lorsqu’il évolue en groupe. Le même individu croisé le matin, seul, aura plaisanté à vos côtés. Croisé le soir avec 4 ou 5 collègues de son groupe ethnique, le voici à vous provoquer, vous injurier voire, vous agresser. Le lendemain, il vous recroisera seul et vous donnera l’impression que rien ne s’est passé. Pourquoi  ? Le rapport de force a simplement changé entretemps.

    La moralité des arabes et des maghrébins est conditionnée par le contexte et non par les actes, pris en eux-mêmes.

    La culture de l’excuse est une des étapes psychologiques transitoires vers l’adhésion totale des masses arabo-musulmanes au djihadisme et à l’islamisme radical. La phase suivante est la solidarité active et revendiquée, seulement assumée une fois que ces masses pensent pouvoir le faire en toute impunité, sans crainte de mesures de représailles des Européens. Les rares éléments qui refusent de se solidariser sont identifiés comme des traîtres et éliminés en conséquence.

    L’excuse sociale : adjuvant de l’islamisme

    Une fois que l’on a compris ces mécanismes, on peut prendre la mesure du rôle joué par la gauche ouest-européenne quand elle tente d’expliquer, dans les médiats, le phénomène islamiste en désignant un autre coupable : les sociétés d’accueil.

    La rhétorique antiraciste, le misérabilisme gauchisant et autres excuses “sociales” permettent au radicalisme musulman d’accroître un peu plus sa progression, fort d’une explication formulée par les élites européennes qui corrobore l’imperméabilité à l’autocritique des masses afro-musulmanes.

    On ne mesure pas à quel point le discours de Manuel Valls sur “l’apartheid ethnique et social” après les attentats de Charlie Hebdo a puissamment renforcé la rhétorique djihadiste. Le Premier ministre du gouvernement français expliquant sans broncher à des millions de chômeurs, de précaires et autres smicards, que la faute ne repose pas sur les auteurs mais sur la société française.

    La gauche, en accusant les victimes d’être les coupables, conforte le sentiment d’innocence et de justification dont ont besoin les arabo-maghrébins pour désinhiber leur basculement dans l’islamisme et le djihadisme. Non pas qu’ils aient besoin de la “gauche sociologique” pour adhérer à cette vision du monde, mais elle leur facilite considérablement le travail de propagande.

    Face au sadisme islamique, le masochisme progressiste agit comme un adjuvant.

    Mais, après tout, n’étaient-ils pas faits pour s’entendre ? Chacun ne trouve pas sa chacune par hasard.

    http://borislelay.com/

  • L’État Islamique revendique les attaques de Bruxelles

    Amaq, une agence de propagande de l’Etat Islamique, revendique l’attentat (voir ici). A noter qu’Amaq annonce la présence de plusieurs kamikazes et que les assaillants de l’aéroport devaient tirer sur la foule avant de se faire exploser.

    Traduction rapide du communiqué de l’agence Amaq :

    Les combattants de l’État islamique ont mené une série d’attentats avec des ceintures et des engins explosifs mardi, ciblant un aéroport et une station de métro dans le centre de la capitale belge, Bruxelles , un pays participant à la coalition internationale contre l’État islamique .

    Les combattants de l’État islamique ont ouvert le feu à l’intérieur de l’aéroport de Zaventem, avant que plusieurs d’entre eux déclenchent leurs ceintures d’explosifs , comme un autre martyre a fait exploser sa ceinture dans la station de métro Maelbeek . Les attaques ont fait plus de 230 morts et de blessés.

    En Anglais :

    Islamic State fighters carried out a series of bombings with explosive belts and devices on Tuesday, targeting an airport and a central metro station in the center of the Belgian capital Brussels, a country participating in the international coalition against the Islamic State.

    Islamic State fighters opened fire inside Zaventem Airport, before several of them detonated their explosive belts, as a martyrdom bomber detonated his explosive belt in the Maalbeek metro station. The attacks resulted in more than 230 dead and wounded.

    http://www.contre-info.com/

  • Refrain habituel : les auteurs des attentats étaient connus des services

    Deux frères, Khalid et Brahim El Bakraoui, étaient connus des services de police pour grand banditisme. Ils ont été identifiés comme les suicidés de l'aéroport de Bruxelle.  Ce sont les deux hommes gantés à une seule main dont les images avaient été enregistrées par la vidéo-surveillance.

    K

    Khalid avait loué sous une fausse identité l'habitation du 60 rue du Dries à Forest, où avait éclaté une fusillade avec la police le 15 mars dernier. Cette fusillade, survenue lors d'une perquisition, avait abouti à la capture de Salah Abdeslam, trois jours plus tard à Molenbeek, autre commune de l'agglomération bruxelloise.

    Le commando ne se limite pas aux hommes qui ont fait exploser les bombes : la police est en effet à la recherche de deux véhicules, une Renault Clio et une  Audi S4 noire « appartenant à un Limbourgeois de 22 ans fiché depuis l’an passé en terrorisme par la Sûreté de l’État » ! Ce véhicule a été vu à l’aéroport « avec trois ou quatre individus à son bord ».

    « Le propriétaire de l’Audi , un certain A., âgé de 22 ans, était fiché en terrorisme par la Sûreté après un déplacement suspect effectué en avril 2015 en Arabie saoudite. Il s’y est rendu en compagnie de trois Limbourgeois de 22, 25 et 26 ans, et d’un Anversois de 33 ans quant à lui d’origine marocaine. »

    D’autre part, une partie du commando ayant frappé à l’aéroport de Bruxelles «serait arrivée à Brussels Airport mardi matin à bord d’un taxi » : c’est le chauffeur de ce taxi qui a livré l’adresse schaerbeekoise à laquelle il a embarqué les terroristes, « provoquant ainsi la perquisition de ce mardi après-midi. Perquisition lors de laquelle la police a retrouvé des produits chimiques et un engin explosif contenant des clous ».

    Le bilan, toujours provisoire, des attaques s’élève à 34 morts et 202 blessés: 14 morts et 96 blessés à l’aéroport, 20 morts et 106 blessés à la station de métro de Maelbeek.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Russie : il est un nouveau rideau de fer, érigé par l’Ouest

    Quatre jours passés à Moscou ont un effet étrange. Le rideau de fer a, certes, disparu dans la manière de vivre. Le Goum (Glavny Ouniversalny Magazin/Главный Универсальный Магазин), le grand magasin de la place Rouge (Красная площадь), n’est plus celui que j’avais connu en 1988 avec ses files pour le sucre ou pour les pièces de téléviseurs à réparer. C’est un ensemble de commerces, avec les enseignes les plus prestigieuses de la planète. Mais dans le fond, le rideau de fer existe toujours. Il s’est inversé.
    Avant, il empêchait les ressortissants du bloc soviétique de s’évader de l’Empire et bloquait les idées dangereuses et leurs porteurs à l’entrée. Aujourd’hui, il est érigé par « l’Ouest ». Il interdit à un certain nombre de responsables russes de visiter des pays comme la France ou les États-Unis sous prétexte de sanctions, et c’est lui qui, au nom de la pensée unique et du politiquement correct, impose une ligne aux médias.
    Regarder France 24 en Russie est une leçon d’humilité. Après un reportage inquisitorial sur le droit à l’avortement assorti de l’interview d’un représentant du Planning familial, destiné à condamner ceux qui osent la dissidence, on a droit sur la Syrie à une présentation westernienne avec les bons, les rebelles et les méchants, le régime. Un minimum de sens critique met alors mal à l’aise. Ce n’est pas de l’information mais de la propagande, et ce « prêt-à-penser » vient de chez nous…
    Hélène Carrère d’Encausse avait écrit deux ouvrages magistraux sur l’Union soviétique : L’Empire éclaté et Le Pouvoir confisqué. En intervenant lors d’un colloque organisé par « Rethinking Russia » sur la démocratie directe, je ne pouvais m’empêcher de penser que la situation actuelle de la France est bien celle d’un pays où le pouvoir a été confisqué par des groupes de pression et où la démocratie est éclatée en communautés diverses. Il n’a pas été possible d’instaurer un référendum d’initiative populaire réalisable. La Constitution n’a accepté, en 2008, qu’une initiative partagée entre le Parlement et le peuple sur des sujets limités et sous le contrôle du Conseil constitutionnel. Le million de manifestants contre le mariage unisexe n’a pas pu donner lieu à une consultation populaire. Le mouvement initié contre la loi El Khomry par quelques organisations syndicales politisées a, en revanche, fait reculer le gouvernement.
    Avons-nous des leçons à donner à un peuple qui adhère à 80 % à la politique menée par son président malgré la pression étrangère ? En France, c’est, au contraire, la part de la population qui refuse l’action présidentielle.
    La technocratie européenne méprise les identités des peuples. La fin du communisme a au contraire restauré l’affirmation de l’identité russe. De Gaulle disait que la Russie boirait le communisme comme le buvard boit l’encre. C’est fait. Cette identité russe ne gomme en rien la religion orthodoxe qui a joué un si grand rôle dans la construction du pays. Chez nous, la « République » efface l’identité nationale et la laïcité arrache rageusement les racines chrétiennes de la France.
    Le président Vladimir Poutine incarne la volonté de cette grande nation de restaurer sa riche personnalité et de retrouver la place à laquelle elle a droit dans le monde. Comme nous avons été plusieurs à le souligner, il y a une grande proximité avec notre gaullisme.

    Christian Vanneste

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVlFyVkEZOWfjgBHC.shtml