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lobby - Page 1562

  • Sens Commun réagit au reniement de Nicolas Sarkozy sur la loi Taubira

    Dans son nouveau livre, Nicolas Sarkoy déclare avoir évolué concernant la loi Taubira qu'il ne souhaite plus abroger. Réaction de Sens Commun :

    "Le 15 novembre 2014, lors d’un meeting organisé par Sens Commun, Nicolas Sarkozy avait promis d’abroger la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe : « La loi Taubira devra être réécrite de fond en comble. […] Quand on dit “devra être réécrite de fond en comble”, si vous préférez qu’on dise qu’on doit l’abroger pour en faire une autre, en français ça veut dire la même chose et ça aboutit au même résultat. »
    Nous apprenons aujourd’hui par voie de presse que Nicolas Sarkozy ne reviendra finalement pas sur la loi Taubira, suivant ce qu’il écrit dans le livre qu’il publiera lundi : « Je ne souhaite pas qu’on légifère à nouveau. C’est un point sur lequel, je l’assume, j’ai évolué. »
    Ce virage à 180 degrés est déplorable : comment peut-on espérer résoudre le climat de défiance et de discrédit dont souffre aujourd’hui la vie démocratique dans notre pays lorsqu’on soumet la parole politique à de tels reniements ?
    Les régionales ont démontré que les Français accordaient une large victoire aux candidats qui affirment clairement leurs convictions, notamment sur la famille (Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau). Il est donc possible de gagner avec ces convictions. Pourquoi ne l’avoir pas compris ?
    Soucieux de promouvoir le respect de la parole donnée, Sens Commun ne soutiendra pas la candidature de personnalités politiques qui ne tiennent pas leurs engagements jusqu’au bout. Sens Commun appelle donc, dans le cadre de la primaire de la droite et du centre, à un large rassemblement de toutes les forces qui sauront incarner une ligne politique courageuse, forte de son exemplarité et de ses valeurs."

    Philippe Carhon

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  • Les Petites sœurs des pauvres encore plus pauvres ?

    Cela se passe aux États-Unis. Les religieuses des Petites sœurs des pauvres viennent d’être condamnées à l’invraisemblable. À payer une amende extraordinaire de 70 millions de dollars au gouvernement fédéral. Autant d’argent qui n’irait pas aux pauvres pourtant de plus en plus nombreux aux États-Unis, comme chez nous d’ailleurs, si jamais cette amende devait ne pas être… amendée.
    La congrégation religieuse a fait appel devant la Cour suprême mais ce n’est certainement pas le président Obama qui va vouloir influencer les juges. Car si son gouvernement a exigé le paiement de cette amende, c’est pour une raison chère au cœur des démocrates : celle de la liberté d’avorter. Les Petites sœurs ont, en effet, détourné la loi fédérale en refusant de prendre en charge le remboursement des médicaments contraceptifs, abortifs et stérilisants à leurs employées. Des employées forcément laïques puisque les religieuses ne sont pas censées être dans le besoin d’avorter si elles ont appliqué la règle d’abstinence sexuelle. Elles se sont contentées d’appliquer leur loi, celle des Dix Commandements, et à commencer par le premier d’entre eux : tu ne tueras pas.

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  • La grossesse n'est pas une maladie et l'avortement ne guérit de rien

    Suite à la propagande continue du gouvernement en faveur de l'avortement, le député Jean-Frédéric Poisson déclare dans Atlantico :

    "D'abord, la notion de soin appliqué à une femme enceinte à propos de de l'avortement est extrêmement contestable. Une femme enceinte n'est pas malade, la grossesse n'est pas une maladie et l'avortement ne guérit de rien.

    Il y a là un détournement de langage permanent qui verrouille le débat. En fait, nous sommes dans une logique du tout avortement, que je dénonce depuis longtemps. En effet, le fait que les femmes ne soient remboursées qu'à 70% pour les deux premières échographies montre une volonté de promouvoir davantage l'avortement que la maternité.

    C'est d'abord extrêmement regrettable en principe. Parce qu'au moment où la France résiste à un certain nombre de crises grâce à la natalité, tout devrait être fait pour aider les mamans de garder leur bébé. La politique de Madame Touraine ne va pas dans ce sens, parce que ce gouvernement ne veut pas apparaître comme "nataliste". C'est une idiotie.

    A supposer que l'on juge acceptable de supprimer une vie humaine, ce à quoi je suis formellement opposé, il faut regarder à quoi se résume le parcours de soin aujourd'hui. Est-ce qu'il signifie qu'on va dire la vérité aux mamans dans l'entretien préalable ? Que l'on va éclairer les femmes enceintes sur les conséquences psychologiques extrêmement douloureuses de l'avortement ? Que l’on est prêt à leur dire cette vérité-là ? Que l'on va leur proposer une autre solution, une solution de vie ? Je n'en suis pas certain. Et à mes yeux, ce "parcours de soin" relève de la désinformation plus que du soin vrai et juste.

    Quel message idéologique cette injustice économique envoie à la société française ?

    D'abord celui d'un droit de l’adulte à disposer de la vie des plus petits, qui fragilise la valeur de la vie humaine. Celui ensuite d'une forme d'équivalence sociale entre l'accroissement du droit à l'avortement d'une part, et d'autre part l'accueil de la vie. Celui enfin d’un discours tronqué qui présente implicitement l’avortement comme un acte tout à fait banal, alors qu'il n'en est rien.

    Comment réussir à accompagner de la façon la plus neutre possible une femme souhaitant avorter ?

    Il n’y a pas de manière neutre d’accompagner une femme souhaitant avorter. Encore une fois, c’est un acte grave. Ce que je veux, c'est au moins sortir du "tout avortement". C'est faire en sorte que les femmes se voient proposer une vraie alternative, de vraies solutions, de vraies aides pour permettre un choix libre.

    Il faut en fait que - même si je reste fermement opposé au principe même de la suppression de la vie des enfants - la loi soit respectée, et que l'on s'assure du consentement éclairé des femmes. On leur doit la vérité sur les conséquences de l’acte d’avorter, pour elles comme pour leur entourage, poure leur esprit comme pour leur corps.

    Il faut donc que toutes les solutions soient mises en œuvre pour que les femmes qui souhaitent garder leur bébé et qui sont dans l’incapaciteé psychologique, sociale ou économique de le faire, puisse se voir proposer des solutions concrètes, pratiques et efficaces. Certaines associations proposent par exemple des maisons d’accueil pour les jeunes mamans.

    Le signal envoyé par la société doit être celui qui rappelle l’importance de la vie humaine et d’une naissance. Il me paraît essentiel."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La grossesse n'est pas une maladie et l'avortement ne guérit de rien

    Suite à la propagande continue du gouvernement en faveur de l'avortement, le député Jean-Frédéric Poisson déclare dans Atlantico :

    "D'abord, la notion de soin appliqué à une femme enceinte à propos de de l'avortement est extrêmement contestable. Une femme enceinte n'est pas malade, la grossesse n'est pas une maladie et l'avortement ne guérit de rien.

    Il y a là un détournement de langage permanent qui verrouille le débat. En fait, nous sommes dans une logique du tout avortement, que je dénonce depuis longtemps. En effet, le fait que les femmes ne soient remboursées qu'à 70% pour les deux premières échographies montre une volonté de promouvoir davantage l'avortement que la maternité.

    C'est d'abord extrêmement regrettable en principe. Parce qu'au moment où la France résiste à un certain nombre de crises grâce à la natalité, tout devrait être fait pour aider les mamans de garder leur bébé. La politique de Madame Touraine ne va pas dans ce sens, parce que ce gouvernement ne veut pas apparaître comme "nataliste". C'est une idiotie.

    A supposer que l'on juge acceptable de supprimer une vie humaine, ce à quoi je suis formellement opposé, il faut regarder à quoi se résume le parcours de soin aujourd'hui. Est-ce qu'il signifie qu'on va dire la vérité aux mamans dans l'entretien préalable ? Que l'on va éclairer les femmes enceintes sur les conséquences psychologiques extrêmement douloureuses de l'avortement ? Que l’on est prêt à leur dire cette vérité-là ? Que l'on va leur proposer une autre solution, une solution de vie ? Je n'en suis pas certain. Et à mes yeux, ce "parcours de soin" relève de la désinformation plus que du soin vrai et juste.

    Quel message idéologique cette injustice économique envoie à la société française ?

    D'abord celui d'un droit de l’adulte à disposer de la vie des plus petits, qui fragilise la valeur de la vie humaine. Celui ensuite d'une forme d'équivalence sociale entre l'accroissement du droit à l'avortement d'une part, et d'autre part l'accueil de la vie. Celui enfin d’un discours tronqué qui présente implicitement l’avortement comme un acte tout à fait banal, alors qu'il n'en est rien.

    Comment réussir à accompagner de la façon la plus neutre possible une femme souhaitant avorter ?

    Il n’y a pas de manière neutre d’accompagner une femme souhaitant avorter. Encore une fois, c’est un acte grave. Ce que je veux, c'est au moins sortir du "tout avortement". C'est faire en sorte que les femmes se voient proposer une vraie alternative, de vraies solutions, de vraies aides pour permettre un choix libre.

    Il faut en fait que - même si je reste fermement opposé au principe même de la suppression de la vie des enfants - la loi soit respectée, et que l'on s'assure du consentement éclairé des femmes. On leur doit la vérité sur les conséquences de l’acte d’avorter, pour elles comme pour leur entourage, poure leur esprit comme pour leur corps.

    Il faut donc que toutes les solutions soient mises en œuvre pour que les femmes qui souhaitent garder leur bébé et qui sont dans l’incapaciteé psychologique, sociale ou économique de le faire, puisse se voir proposer des solutions concrètes, pratiques et efficaces. Certaines associations proposent par exemple des maisons d’accueil pour les jeunes mamans.

    Le signal envoyé par la société doit être celui qui rappelle l’importance de la vie humaine et d’une naissance. Il me paraît essentiel."

    Michel Janva

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  • En 2017, il y aura d'un côté les europhiles mondialistes et de l'autre les patriotes charnels

    Philippe de Villiers a répondu aux questions du Parisien :

    Croyez-vous à une recomposition politique d'ici à 2017 ?

    Le vrai clivage de la présidentielle, ce ne sera plus la droite contre la gauche. Ce sera 'en finir avec la France' ou 'recommencer avec elle'. Il y aura d'un côté les europhiles mondialistes, de l'autre les patriotes charnels, autrement dit les franchouillards, comme les élites nous appellent.

    Comment expliquer les scores du FN ?

    La droite et la gauche sont atlantistes, européistes, migrationistes et islamophiles. Les Français, eux, ressentent l'immigration comme un phénomène insupportable, ils reprochent à ceux qui les gouvernent d'avoir organisé les délocalisations et se sentent déclassés. Marine Le Pen a su capter ce malaise identitaire aux élections régionales.

    Un rassemblement plus large est-il possible ?

    Je pense que l'année 2016 va réserver beaucoup de surprises. Contre ceux que j'appelle les naufrageurs en cravate, ceux qui coulent le pays depuis quarante ans et osent se représenter sans vergogne, oui, il peut y avoir une offre politique nouvelle.

    Vous avez récemment dit tout le bien que vous pensiez de Marion Maréchal-Le Pen...

    Oui. Il faut repartir avec une jeunesse toute fraîche qui ose afficher ses convictions, sans marketing. Marion Maréchal-Le Pen pourrait un jour fédérer des gens très différents venant aussi bien du FN que de la droite classique.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/01/philippe-de-villiers-en-2017-il-y-aura-dun-c%C3%B4t%C3%A9-les-europhiles-mondialistes-et-de-lautre-les-patriot.html

  • Face au déni de réalité, l’Allemagne est-elle en train de disparaître ?

    L’Allemagne ne pourra plus se développer davantage, ce qui provoquera du chômage. Ajouté à la crise migratoire, la situation est une bombe à retardement.
    L’Allemagne disparaît  C’est le titre du plus grand best-seller de l’édition allemande après-guerre. Deux millions d’exemplaires vendus, uniquement dans le pays. L’auteur, Thilo Sarrazin, y décrit avec la méticulosité du banquier qu’il est les raisons de sa disparition. Les attaques de Cologne nous révèlent au quotidien que Sarrazin est, comme Jean Raspail ou, d’une autre époque, le Britannique Enoch Powell, visionnaire, tout autant d’ailleurs que le président algérien Houari Boumédiène. Voyons le quotidien du moment.
    Le célèbre site d’information américain Breitbart nous rapporte l’interview que ce salafiste de Cologne a accordée à une chaîne russe, REN TV, durant laquelle il déclare, concernant les agressions du 31 décembre dernier, que « les femmes sont responsables, puisqu’elles se promènent à moitié nues et parfumées ».

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  • Mis devant ses contradictions, Christian Estrosi se couche

    Pour plaire aux manifestants de la Manif pour tous, Christian Estrosi avait nommé Catherine Grenier au conseil général sur les questions de famille. Son engagement pro-famille et contre l’avortement ayant été révélé par le lobby LGBT, le nouveau président de la région PACA rétropédale. On l’aurait mal compris, elle ne sera chargée que des questions intergénérationnelles et pas de la famille.

    Faire de la politique semble donc réservé à certains courants d’opinion malgré le cri du réel et l’anniversaire contesté de la loi Veil.

    Les 41 ans de la loi Veil ? c’était le 17 janvier 1975
    La loi Veil a dépénalisé l’avortement.
    Elle fut une véritable « boîte de Pandore », qui a initié toutes les dérives éthiques et morales actuelles en autorisant qu’il puisse être porté atteinte à la vie du plus faible, du plus innocent : l’enfant à naître dans le sein de sa mère.

    L’IVG a un impact démographique considérable…
    220 000 IVG ont lieu chaque année. Un avortement pour 4 accouchements. En 41 ans, c’est près de 9 millions d’enfants qui n’ont pas vu le jour… À cela s’ajoute la douloureuse réalité du traumatisme post-avortement que connaissent d’innombrables femmes.
    On ne peut pas ne pas mettre en parallèle les 200 000 immigrés qui, chaque année depuis 40 ans, entrent en France. Ce double phénomène permet le « Grand Remplacement », selon l’expression de Renaud Camus.

    Néanmoins, la culture de mort continue son offensive
    La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé vendredi 15 janvier que l’intégralité des actes liés à un avortement (consultations, analyses, échographies…) sera remboursée à 100 % à partir du 1er avril.
    Cela n’est pas le cas, par contre, pour les femmes qui poursuivent leur grossesse. Par exemple, les 2 premières échographies ne sont remboursées qu’à 70 % !
    Aucune véritable mesure de prévention de l’avortement n’est envisagée. Au contraire, la ministre va supprimer d’ici l’été le délai de réflexion de sept jours exigé pour une femme souhaitant un avortement.

    Note positive, selon un sondage IFOP, 25 % des Français restent hostiles à l’avortement sans limites
    Et ce malgré le matraquage progressiste quasiment quotidien.
    Enfin, ce que ne disent pas ces sondages, ce sont les protestations de jeunes filles pauvres contraintes d’avorter sous la pression de leurs parents ou de leur « copain ». Ce que ne disent pas non plus les sondages, c’est le recul du nombre de médecins acceptant de pratiquer un avortement.

    http://fr.novopress.info/

  • Le Forum de Davos annonce que 5 millions de personnes vont perdre leur emploi, mais encourage plus d’immigration vers l’Europe !

    Les puissants de ce monde se retrouvent comme chaque année au World Economic Forum de Davos.

    Leur message n’est guère réjouissant pour les simples et honnêtes citoyens. Les maîtres du monde font la promotion des robots et des nouvelles technologies qu’ils qualifient de quatrième révolution industrielle ou encore de révolution numérique. Mais tout en en faisant la promotion,  le rapport publié par le World Economic Forum (WEF), annonce que cette révolution numérique a un prix : la perte de plus de 5 millions d’emplois, au minimum, en cinq ans dans les principales économies mondiales. En clair, il faut prévoir bien plus de 5 millions de pertes d’emplois et ces emplois seront essentiellement perdus en Europe et aux Etats-Unis.

    Ce rapport publié deux jours avant l’ouverture du forum de Davos donne le ton. « En absence d’un plan d’action efficace, ces économies (ndlr : les nôtres) devront faire face à un chômage en hausse constante et à des inégalités importantes », indique les analystes.

    « Sur les 5,1 millions d’emplois perdus d’ici 5 ans, 52% concerneront les hommes et 48% les femmes », précise le rapport. Le secteur de la santé devrait être particulièrement touché par des pertes sévères d’emplois dans les cinq prochaines années.

    Rappelons que, dans le même temps, le tout nouveau rapport de la banque UBS et bien d’autres officines mondialistes représentées à Davos préconisent toujours plus d’immigration vers l’Europe, UBS osant recommander à l’Europe d’accueillir 18 millions de nouveaux immigrés sur les dix prochaines années ! Entre les robots et les immigrés, la place laissée aux Européens de souche est de plus en plus étroite.

    Ce World Economic Forum  se déroulera jusqu’à la fin de la semaine avec près de 3 000 représentants mondialistes arrivés sous haute protection.

    http://www.medias-presse.info/le-forum-de-davos-annonce-que-5-millions-de-personnes-vont-perdre-leur-emploi-mais-encourage-plus-dimmigration-vers-leurope/47664

  • France : vers une dictature ultra-libérale communautaire à l’américaine ?

    Source : Boulevard Voltaire
    Tout le monde comprend que c’est le patronat qui exige l’immigration de masse pour écraser les salaires.

    Depuis 2005, quand la quasi-totalité de la caste médiatico-politique s’est essuyé les pieds sur le vote populaire majoritaire, on s’achemine vers une dictature ultra-libérale communautaire à l’américaine.
    Elle se partage le pouvoir en alternance depuis que l’ex-PCF anti-immigrationiste s’est rallié au libéralisme et que le FN n’est pas encore assez puissant pour y faire barrage.

    Tout le monde comprend que c’est le patronat qui exige l’immigration de masse pour écraser les salaires, mais aussi un flux sans fin, car il faut mettre en concurrence les derniers arrivés des migrants, prêts à tout accepter et subir et moins exigeants que ceux qui les ont précédés.
    Profitant d’une forte population de culture islamique en France, une minorité salafiste, issue d’un islam rigoriste et soudoyée par les pays du Golfe, a trouvé un terreau favorable au recrutement et à la fabrication d’une armée de fanatiques religieux, dans la foule d’inadaptés mécontents de leur sort qui végètent de façon endémique au sein de communautés réfractaires à notre mode de vie.
    Pourtant, l’ennemi, ce n’est pas l’islam, y compris salafiste, mais la tête pensante qui achète le personnel politique promoteur de l’immigration, manipulateur et fournisseur d’armes aux terroristes. Fabius n’a-t-il pas déclaré cyniquement qu’Al-Qaïda a fait du bon boulot en Syrie et n’a-t-on pas vu l’homme de main de l’oligarchie américaine McCain sur une photo visible sur la Toile, en compagnie du chef de Daech, Abdelhakim Belhadj ?

    Le caractère artificiel de cette thèse apparaît dans les frasques de prétendus islamistes, ex-habitués des bordels et des beuveries, fraîchement « convertis » à la foi et à l’abstinence, qui se sont lâchés en Allemagne, enhardis par une culture de l’impunité accordée aux « ilotes » du système complice objectif du patronat, des politiciens achetés et soutenus par la plèbe des idiots utiles du capital financier.
    Il faut exiger l’arrêt total de l’immigration rejetée par 70 % des Français, fer de lance du patronat dans sa lutte de classe contre les salariés, qui doivent se mobiliser contre le pouvoir à la botte des multinationales. Rompons avec l’impasse de l’alternance entre les immigrationistes achetés de gauche et de droite à la botte du patronat français qui tire les ficelles.

    La classe ouvrière, qui a perdu son indépendance politique, peut la regagner en investissant les organisations prônant la triple sortie et les pousser à passer des alliances électorales avec le FN en le prenant au mot, sur la base minimale de la triple sortie (euro, Union européenne, OTAN) pour rétablir la politique du CNR, charte progressiste unitaire qui a fait ses preuves.

    Mao et Staline ont bien conclu des accords tactiques avec leurs pires ennemis Tchang Kaï-chek et Hitler, l’un pour vaincre les Japonais et l’autre pour diviser les bellicistes européens antisoviétiques !

    Robert Politzer

    http://fr.novopress.info/197138/france-vers-dictature-ultra-liberale-communautaire-lamericaine/#more-197138