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  • En Afrique du Sud aussi les cafards de la gauche médiatique tiennent le haut du pavé

    Le 26 mai la chaîne d'Etat, la South African Broadcasting Corporation, truffée de kollabos libéraux blancs à la totale dévotion de l'ANC s'inquiétait brusquement de l'engouement pour la pétition en faveur des Blancs persécutés en Afrique du Sud qui s'était emparé de l'Internet. Ne pouvant l'interdire il s'agissait pour le pouvoir et ses sbires de faire tout ce qui leur était possible pour empêcher qu'elle ne s'étende. Ce matin-là la domestique blanche de service officiant dans le programme Morning Live qui, quotidiennement porte aux nues la "diversité" et stigmatise l'apartheid et le racisme blanc, débattait sur cette pétition qui secoue l'Afrique du Sud blanche depuis quelques semaines. Deux invités. Angel Jones d'abord, économiste et publicitaire. L'essentiel de sa carrière s'est déroulée à l'agence de publicité juive londonienne de Saatchi&Saatchi. Elle a créé et dirige désormais une association qui a pour but de faire revenir en Afrique du Sud, à la demande du gouvernement noir enfoncé dans son chaos, le maximum de cadres disséminés dans le monde. Le second est notre ami Dan Roodt, fondateur de Praag, le dernier mouvement identitaire afrikaner vraiment efficace existant encore dans le pays. Un universitaire qui combattit jadis le développement séparé légué par Hendrik Verwoerd et qui depuis que le pays a été désintégré par les communistes et les analphabètes de l'ANC a effectué un virage à 360 degrés. La parole lui sera peu donnée, alors que sa position est forcément équivoque : il participe activement à la défense et au renouveau de la nation et de la culture afrikaner et ne saurait se réjouir de la fuite des élites blanches. En même temps il soutient une démarche qu'il estime justifiée par l'état de déréliction dans lequel se trouvent une grande partie des Afrikaners, boucs émissaires de la nation arc-en-ciel et baromètre tragique du racisme d'Etat qui infeste ce pays.

    Face à lui par conséquent, deux vipères blanches, adoratrices de Mandela et, bien entendu, indignées par le thème de la pétition et,surtout, par son succès inattendu. C'est d'ailleurs à Jones qu'est aussitôt donnée la parole par la présentatrice « Je suis furibarde s'enflamme-t-elle aussitôt. Je ne supporte pas l’expression « nettoyage ethnique sont des sornettes, ce genre de foutaises qui souillent l'image de l’Afrique du Sud à l'étranger et abîment toutes les belles réalisations réussie dans ce pays depuis 20 ans. » Et d'enfoncer le clou cher aux bourgeoises libérales enfermées dans leurs beaux quartiers, qui prêchent la tolérance à longueur d'interviews mais dégoulinent de sectarisme et d'intransigeance, se répandant en jugement insultants pour tous ceux qui ne partagent pas leur doxa. « Ces brochettes d'abrutis, ces gens qui diffusent ces inepties et qu'à l'extérieur de l'Afrique du Sud ceux qui n'y sont jamais allés, prennent pour paroles d'Evangile » C'est en effet à se demander où vit cette dame. Dans quelle tour d'ivoire de Pretoria ou de Johannesburg ? Dans quels quartiers luxueux sévèrement gardés du Cap où se presse une faune glauque et friquée évadée du monde pourri du spectacle, de la mode, du luxe, qui virevolte entre Marrakech, les Iles de la mer Tyrrhénienne ou les zones protégées de la Méditerranée, des Alpes et de l’ouest californien. Elle n'a jamais entendu parler des centaines de milliers d'Afrikaners qui survivent dans des taudis parce que la politique "d'empowerment" les a expulsés de leurs emplois, des plus de 4 000 fermiers torturés et mis à mort par des bandes formées à la violence et aux slogans de haine de l'ANC, des 70 000 Blancs assassinés au cours des 20 dernières années parce qu'ils étaient Blancs et pas parce qu'ils avaient une belle voiture. Des "inepties" ! Ailleurs, elle prendra prétexte des 360 000 personnes qui seraient "revenues" au pays oubliant de mentionner qu'aucun de ceux qui furent accueillis en Australie ne l'ont quittée. Que la plupart des adeptes de cette "alya" avaient tenté l'aventure européenne ou américaine et durent s'en aller leur visa expiré.

    Mais surtout, on apprend en parcourant les sites de son organisation La Révolution du Retour-Africa, que la plupart de ceux qui ont écouté son message sont en réalité des cadres africains qui avaient fui le chaos dans lequel a sombré l'Afrique australe, du Nigeria au Cap. « Vous êtes un technicien africain et vous voulez rentrer au pays ou dans les affaires et vous cherchez un professionnel africain de haut niveau, entrez en contact avec HomecomingRevolution. » 

    « Je ne vois aucun sentiment anti-Blancs, de quelque nature qu'il soit », poursuivit-elle.

    « Les Blancs ne sont pas les bienvenus ici »

    Roodt rétablira un peu les faits. L'expression « nettoyage ethnique » peut paraître rude, à certains mais quand on s'intéresse « à la législation anti-Blancs, les mesures allant dans ce sens, il, semble bien que sur le long terme ceux-ci ne sont pas les bienvenus en Afrique du Sud et qu’ils devraient trouver quelque autre place dans le monde ». Il fera d'ailleurs remarquer que l'Union Européenne soutient massivement les régimes racistes anti-Blancs. Mugabe, par exemple, vient de recevoir 1 milliard d'euros, alors qu'en visite en Afrique du Sud il ne manqua pas de remarquer « qu'on voyait beaucoup trop de faces blanches par ici ». En effet ils les a pratiquement toutes éliminées chez lui au prix de la famine et du chaos. Roodt rappellera qu'au moment où il parle, on interdit la langue afrikaans dans les écoles jusque-là fréquentées par les écoliers afrikaners et métis auxquels les tartuffes de la « nation arc-en-ciel » veulent imposer l'usage de l'anglais. D'innombrables monuments historiques symboles de la nation afrikaner sont souillés et profanés, souvent en plein jour, par des responsables politiques comme Malema. Au cours des récents congrès syndicalistes, monopolisés par les Noirs radicaux, des discours incendiaires ont exigé la disparition de tous les Blancs des postes de responsabilité.

    Après, les idiotes de gauche comme cette Jones peuvent jouer les naïves émerveillées par la Diversité, battre des mains avec enthousiasme lorsque le dernier refuge des Blancs solidement campés à gauche, l'Alliance Démocratique, financée par la famille Oppenheimer, se donne finalement un président africain et s'indigner qu'il y ait des Afrikaners pour étaler sur la place publique leur espoir de trouver un pays plus accueillant à leur race. Il n'empêche, elle fera comme les autres et si ses riches amis noirs ne lui ont pas encore fourni un cercueil capitonné, il lui restera peut-être juste assez de temps pour boucler sa valise.

    Elle conclura d'ailleurs sa péroraison sur une argumentation d'une stupidité abyssale : « nous sommes tous des êtres humains finalement issus du même berceau africain et notre destinée est de vivre ensemble »...

    Dan Roodt rappellera néanmoins à la donzelle que le Docteur Gregory Stanton, qui est une autorité morale mondialement reconnue, fondateur et président de Génocide Watch, en décembre 2014 déclarait que si le processus de génocide n'était pas encore en cours en Afrique du Sud, il n'en était pas moins une menace sérieuse et imminente. Au demeurant seul Génocide Watch, qui n'a jamais eu aucun accès aux média de France, s'est préoccupé de cette question. Ni Amnesty International, ni Human Rights Watch (George Soros) qui monopolisent nos antennes et nos écrans dès que meurt un enfant basané et ont pignon sur rue en Afrique du Sud ne sont intervenus depuis 20 ans sur les massacres et le racisme visant les Blancs. Perpétrés à 95 % par des Noirs. Mme Jones, comme ses acolytes progressistes, ignore à l'évidence ces faits.

     

    Jim REEVES. Rivarol du 25 juin 2015 

  • Et pendant ce temps à Mantes-la-Ville, la justice préfère une mosquée à un poste de police…

     

    Triste épilogue pour le combat qu’a mené le maire de Mantes-la-Ville, Cyril Nauth, contre l’implantation d’une mosquée sur sa commune. La justice a annulé son projet de transformer le local pressenti en commissariat municipal.

    En plus de l’action du maire FN de la commune, les militants du bloc Identitaire se sont mobilisés à plusieurs reprises contre ce projet. On se souvient de l’action sous le slogan de « Pas de mosquée chez moi ! » exprimant la volonté de la majorité de la population ou d’un tractage dénonçant l’action du maire de la commune voisine de Buchelay – et président de la Communauté d’Agglomérations de Mantes Yvelines — en faveur de ce projet.

    Alors que les voix s’élèvent toujours plus nombreuses contre les dangers de l’islamisation – dont nous avons encore eu ce week-end une manifestation violente—, il est scandaleux que celle-ci se poursuive au forceps, contre la volonté des représentants élus et de la population qu’ils représentent.

    http://fr.novopress.info/

  • Il n'y aura pas toujours des héros

    Un article lu sur le blog de Mathieu Bock-Côté, sociologue, repris sur le site deCauseur, sur la tentative d'attentat dans le train reliant Amsterdam à Paris. Extraits :

    "[...]Comme d’habitude, on nous sort la même excuse: c’était un paumé, un exclu, un taré. Son avocate en a rajouté: c’était un clochard, un pauvre hère qui aurait trouvé un sac plein d’armesdans une gare et qui aurait eu soudainement l’idée de rançonner les passagers. C’est à tout le moins la ligne de défense suivie par son avocate. Un peu plus et elle en fera une victime. Les autorités belges ne se sont pas laissé bluffer par une telle rhétorique: c’est de terrorisme dont il est question. Le pouvoir socialiste, en France, s’est montré plus timoré. On ne feindra pas la surprise.

    On ne semble pas comprendre, dans la société occidentale contemporaine, que la force d’une idéologie radicale comme l’islamisme vient justement de sa capacité à exciter et fanatiser les éléments antisociaux à son avantage, ceux qui cherchent souvent une raison de verser dans la violence. L’islamisme radical, pour emprunter les mots de Jean Baechler, excite la «canaille» et transfigure son nihilisme au service d’une cause. La révolution islamiste n’avance pas en misant sur les classes moyennes bedonnantes. Il suffirait de lire les grands stratèges révolutionnaires pour constater qu’ils en étaient les premiers conscients.

    C’est l’intervention providentielle de trois marines américains qui a permis d’éviter la catastrophe. Ils n’étaient évidemment pas en service, mais manifestement, leur entrainement n’était pas loin. En eux, le ressort civique était bien tendu. Ils ont risqué leur vie pour sauver la vie des autres.[...]

    Une chose est néanmoins certaine : il n’y aura pas toujours des héros.Je devine qu’il faut s’y faire : demain, après-demain ou l’an prochain, un terroriste islamiste entrera dans un wagon de train, ou dans un supermarché, puis il tirera sur tout ce qui bouge. À moins que les services de sécurité ne l’attrapent à temps et s’ajustent pleinement à la menace djihadiste. Et encore là, on sait bien que certains traverseront les mailles du filet sécuritaire, qui par-dessus tout, gâchera surtout la vie de ceux qu’il doit protéger.

    Thibault de Montbrial, dans son livre très convaincant Le sursaut ou le chaos (Plon, 2015), a dit les choses clairement: la France est en guerre. On dira la même chose de toutes les sociétés occidentales. On n’en tirera aucun slogan. Mais on comprend assurément que nous avons changé d’époque et que le sursaut espéré prendra d’abord le visage d’une grande lucidité. Il faudra savoir nommer l’ennemi. Il faudra aussi savoir réveiller les vertus nécessaires aux temps difficiles. Naturellement, personne ne sait vraiment comment s’y prendre. On ne fait pas la guerre paisiblement."

    Marie Bethanie

  • Najat Vallaud-Belkacem assassine l’école publique française

    Elle ne hait pas la France, elle la nie. Elle ne hait pas notre histoire, elle pense qu’elle est finie. Jamais, depuis qu’elle est ministre, Najat Vallaud-Belkacem n’a parlé de l’apprentissage, de la transmission des savoirs, et même des savoirs.

    « La conception du paradis est au fond plus infernale que celle de l’enfer. L’hypothèse d’une félicité parfaite est plus désespérante que celle d’un tourment sans relâche, puisque nous sommes destinés à n’y jamais atteindre », écrivit un jour Gustave Flaubert à Louise Collet. Ainsi en est-il du rêve de Najat Vallaud-Belkacem, son utopie sera le cimetière de ses ambitions. En souhaitant créer un paradis éducatif d’obédience sociétaliste, tout à fait inatteignable – en plus d’être dangereux -, elle a parachevé le travail de ses prédécesseurs de « droite » et acté la destruction de l’école de la République.

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  • Ni Mistral, ni Rafale… mais tempête sur l’Élysée

    « Le dossier est clos », tranchait l’Elysée le 5 août après la décision de ne pas livrer à la Russie deux navires dont la commande s’était élevée à 1,2 milliard d’euros. Tel n’était pas l’avis de Présent (voir Présent du 8 août) qui, outre l’incalculable perte de crédit frappant désormais, et sans doute durablement, nos industries d’armement, s’interrogeait sur « le montant exact de l’ardoise » laissée par le refus de vente des Mistral.

    Sans doute informé par un ponte de la Direction des constructions navales (DCNS) constructrice des deux porte-hélicoptères et furieuse du mauvais coup qui lui a été porté, Le Canard enchaîné vient de répondre à la question : plus de 2 milliards d’euros. Au remboursement à Moscou des arrhes déjà versés (896 millions d’euros), il faudra en effet ajouter ceux des « frais engagés pour aménager le port de Vladivostok afin d’accueillir les nouveaux navires », de « l’adaptation en version maritime des 32 hélicoptères K52 emmenés par les navires », ainsi que « la formation de 400 marins russes pendant un an et demi ». Soit 300 millions d’euros. Mais il faudra aussi dédommager la DCNS (350 millions d’euros environ), « dérussifier » les navires en les adaptant aux normes de l’OTAN (200 millions) et continuer à assurer jusqu’à leur revente – éventuelle – le gardiennage et la maintenance, évalués à un million par jour, des Mistral à quai dans le port de Saint-Nazaire. Alors que l’argent manque si cruellement pour secourir les agriculteurs et les entreprises touchées par la crise, la servilité de Paris face au diktat de Washington va donc nous coûter 2 milliards d’euros. Et il y a encore plus grave : avant de reprendre sa parole, la France aurait en effet effectué un transfert de technologie par la transmission de 150.000 pages de spécifications techniques à la Russie… qui a donc maintenant tous les éléments en main pour construire des clones du Mistral ! Comme on sait, un malheur n’arrive jamais seul.

    En même temps que Paris et Moscou arrivaient au « meilleur accord possible » (cf. l’inénarrable Le Drian dont on espère que, probable tête de liste socialiste aux régionales en Bretagne, il paiera cher sa complicité dans cette dilapidation des deniers publics), le premier ministre indien Narendra Modi, qu’un Hollande épanoui avait reçu avec faste à Paris en avril dernier, lançait le 3 août sa bombe à fragmentation : réflexion faite, il « annulait » le fabuleux contrat de 22 milliards d’euros pour 126 Rafale envisagé avec Dassault, ces bijoux étant décidément trop chers et trop sophistiqués (voir Présent du 5 août). L’aviation indienne ayant cependant un besoin urgent de renouveler sa flotte, quels appareils seront donc choisis à la place ? Sans doute des… Mig-35 russes, auxquels ses pilotes sont habitués ! Vladimir Poutine n’est pas seulement un pêcheur et chasseur émérite. C’est aussi un judoka et un redoutable joueur d’échecs, sachant anticiper les coups. Le contraire du paltoquet Hollande à l’éternel sourire de ravi de la crèche, qui vient de s’auto-infliger le pire désastre de son quinquennat.

    Camille Galic, 16/08/2015

    Source : Présent

    http://www.polemia.com/ni-mistral-ni-rafale-mais-tempete-sur-lelysee/

  • Tactique hégémonique bien rôdée : Les coups d’Etat fomentés par les USA – Vidéo

    L’art de mettre de l’huile sur le feu, une spécialité yankee pour dominer.

    Parmi les révolutions à mettre au compte du procédé états-unien on peut compter la série les révolutions dites de couleurs :

    – L’Ukraine avec ces deux révolutions orange en 2004 et 2014; la première ayant échouée, la seconde à réussi.

    – La Yougoslavie en 2000

    – La Géorgie, Révolution des Roses en 2003.

    – Le Kyrgyzstan, la révolution des Tulipes en 2005

    – Le Liban, la révolution des Cèdres en 2005 

    La Macédoine est actuellement menacée, peut-être d’autres pays encore ?

    Il y a également eu une tentative à Moscou en 2011 et 2012.

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  • Windows 10 : véritable logiciel espion

    Si vous êtes actuellement sur Windows 7 ou 8, votre ordinateur devrait vous proposer de passer gratuitement sur Windows 10. De même si vous achetez un PC neuf, le système d’exploitation sera, dans 90% des cas, le nouveau système d’exploitation de Windows. Pourtant Windows 10 est un véritable espion, à tel point que l’équivalent de la CNIL en Suisse ouvre une procédure contre Microsoft. Voici les recommandations de la CNIL pour paramétrer votre logiciel et ainsi limiter la collecte d’informations de la part de Microsoft :http://www.cnil.fr/documentation/fiches-pratiques/fiche/article/regler-les-parametres-vie-priveede-windows-10/

    Voici les point d’alerte à retenir sur Windows 10 :

    • Par défaut, « lorsque vous vous connectez à Windows grâce à un compte Microsoft, Windows synchronise certains de vos paramètres et de vos données avec les serveurs Microsoft« , dont « l’historique de votre navigateur, vos favoris et les sites web que vous avez ouverts » ainsi que « les noms et mots de passe pour la sauvegarde de vos applis, sites web, borne portables et réseau Wi-Fi« . Pour désactiver ce transfert vers les serveurs de Microsoft, il faut penser à se rendre dans la section « Comptes de Paramètres / Paramètres de synchronisation ».
    • « Windows génère un identifiant publicitaire unique pour chaque utilisateur d’un appareil. Votre identifiant publicitaire peut être utilisé par les développeurs d’applications et les réseaux publicitaires pour proposer des publicités plus pertinentes » ;
    • « Lorsque le dispositif de cryptage est activé, Windows chiffre automatiquement le disque dur sur lequel Windows est installé et génère une clé de récupération. La clé de récupération de BitLocker pour votre appareil est automatiquement sauvegardée en ligne dans votre compte Microsoft OneDrive » (en clair, si vous utilisez l’outil de chiffrement fourni par Microsoft, Microsoft conserve la clé chez lui, et pourra donc la mettre à disposition de toute autorité publique qui demande par voie légale à y avoir accès) ;
    • « Microsoft recueille régulièrement des informations basiques à propos de votre appareil Windows. (…) Ces données sont transmises à Microsoft et stockées à l’aide d’un ou plusieurs identifiants uniques« . Il s’agit notamment « données d’utilisation des applispour les applis qui fonctionnent sur Windows », ou des « données sur les réseaux auxquels vous vous connectez, comme les réseaux mobiles, Bluetooth, les identifiants (BSSID et SSID), les critères de connexion et la vitesse des réseaux Wi-Fi auxquels vous êtes connecté« . Microsoft précise que « certaines données diagnostiques sont essentielles au fonctionnement de Windows et ne peuvent pas être désactivées si vous utilisez Windows » ;
    • Dans le nouveau navigateur Microsoft Edge, lorsque AutoSearch et Search Suggestions sont activés, le navigateur envoie à Bing « les informations que vous entrez dans la barre d’adresse du navigateur« , « même si vous avez sélectionné un autre fournisseur de recherche par défaut« . Microsoft ajoute que « les données de navigation recueillies en relation avec ces fonctionnalités sont utilisées dans les données globales« , c’est-à-dire qu’elles participent à établir le profil publicitaire de l’utilisateur ;

    DIVERS SUR CORTANA, WINDOWS 10, MICROSOFT EDGE, OUTLOOK…

    • « Pour permettre à Cortana de fournir des expériences personnalisées et des suggestions pertinentes, Microsoft recueille et utilise différents types de données, comme la localisation de votre appareil, les données de votre calendrier, les applis que vous utilisez, les données de vos emails et de vos messages textes, les personnes que vous appelez, vos contacts et la fréquence de vos interactions avec eux sur votre appareil. Cortana en apprend également à votre sujet en recueillant des données sur votre manière d’utiliser votre appareil et d’autres services Microsoft, comme votre musique, vos réglages d’alarme, si l’écran verrouillé est activé, ce que vous regardez et achetez, votre historique de navigation et de recherche Bing, et bien plus.« 
    • « Lorsque vous utilisez OneDrive, nous recueillons des données sur votre utilisation du service, ainsi que sur le contenu que vous stockez » (c’est ici très flou sur ce qu’il fait des « informations sur le contenu) ;
    • « Pour fournir une reconnaissance vocale personnalisée, nous enregistrons l’entrée de votre voix, ainsi que vos nom et surnom, les événements récents de votre calendrier et les noms des personnes avec qui vous avez rendez-vous, et des informations sur vos contacts, notamment leurs noms et surnoms » ;
    • « Microsoft n’utilise pas ce que vous dites dans les emails, les discussions, les appels vidéo ou la messagerie vocale, ni vos documents, photos ou autres fichiers personnels pour vous envoyer des annonces ciblées« , mais il utilise tout de même « d’autres informations que nous recueillons à votre sujet au fil du tempsen utilisant vos données démographiques, vos requêtes de recherche, vos centres d’intérêt et vos favoris, vos données d’utilisation, et vos données de localisation » ;
    • « Nous accéderons à, divulguerons et préserverons les données personnelles, notamment votre contenu (comme le contenu de vos emails, d’autres communications privées ou des fichiers de dossiers privés), lorsque nous pensons de bonne foi qu’il est nécessaire de le faire« , notamment pour « répondre à des requêtes légales valides »;
    • « Les données personnelles recueillies par Microsoft peuvent êtrestockées et traitées aux États-Unis ou dans tout autre pays dans lequel Microsoft, ses filiales ou prestataires de services sont implantés » ;
    • « Dans Outlook.com, lorsque votre dossier Éléments supprimés est vidé, ces éléments effacés restent dans notre système pendant 30 jours maximum avant suppression définitive » ;

    http://www.contre-info.com/windows-10-veritable-logiciel-espion#more-39027

  • Les médias en servitude : quand Polémia met la médiaklatura en examen

    Polémia poursuit son travail d’analyse du phénomène médiatique. AprèsLa tyrannie médiatique, le Dictionnaire de novlangue et le Dictionnaire de la réinformation, voici Les médias en servitude. Il s’agit d’une étude serrée de la médiaklatura, cette centaine d’hommes et de femmes qui donnent le la à l’opinion, cette sainte alliance du trotskysme de salles de rédaction et du capitalisme financier. Voici l’avant-propos de cet ouvrage. 

    En principe la France est une démocratie.

    Le suffrage y est libre. Le suffrage, sans doute, mais en est-il de même de l’information des électeurs?

    Assurément non ! Les médias asservissent et ils sont eux-mêmes asservis aux grandes puissances financières.

    Derrière une façade de diversité, les grands médias scénarisent l’actualité selon la même grille de lecture, celle de l’idéologie unique qu’ils partagent : laisser-fairisme et libre-échangisme économique, cosmopolitisme et sans-frontiérisme, rupture de la tradition et révolution des mœurs. C’est la sainte alliance du trotskysme de salles de rédaction et du capitalisme financier. L’union des milliardaires et de la médiaklatura.

    Le propos peut paraître polémique. Mais les faits accumulés dans cette étude, réalisée avec la collaboration de Claude Lorne, montrent, hélas, comment un tout petit nombre d’hommes a accaparé le contrôle des grands médias français.

    Voici quels sont les acteurs majeurs de cette prise de pouvoir sur les esprits :

    – les banques : cinq d’entre elles siègent au conseil d’administration de Bouygues, propriétaire de TF1 ; Rothschild contrôle Libération ; Lazard siège au Monde ; et le Crédit Agricole et le Crédit Mutuel se partagent la Presse quotidienne régionale (la PQR) à l’est d’une ligne Amiens/Marseille ;

    – l’industrie du luxe et les grandes fortunes : Bernard Arnault, Serge Dassault, François Pinault, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Arnaud Lagardère, Claude Bébéar sont omniprésents;

    – les grandes agences de communication et de publicité : Euro RSCG de Stéphane Fouks et Publicis de Maurice Lévy sont au cœur des stratégies d’influence adossées à de puissants budgets ;

    – les paladins de « l’antiracisme » : Louis Schweitzer (la Halde), Pierre Bergé (SOS-Racisme), Bernard-Henri Lévy donnent le ton ;

    – les grands éditocrates : Erik Israelewicz, Laurent Joffrin, Nicolas Demorand, Denis Olivennes ont un rôle clé, celui d’assurer la cohérence entre les bailleurs de fonds et les soutiers de l’information.

    En tout une centaine d’hommes dirige la machinerie qui règne sur les esprits. Il n’y a pas de chef d’orchestre clandestin. Mais tous ou presque participent au lieu de pouvoir le plus sélect de la classe dirigeante française : le Club Le Siècle. Cette classe dirigeante française n’a plus aujourd’hui ni vision nationale ni conscience européenne et n’est plus que la section française de la Superclasse mondiale (SCM).

    Notre société est de plus en plus exigeante en matière de transparence. Cette transparence doit aussi s’appliquer aux médias : leurs auditeurs et leurs lecteurs, qui sont aussi des électeurs, doivent savoir d’où ils parlent pour connaître les arrière-plans financiers, commerciaux, idéologiques ou communautaires qui structurent leurs prises de position et qui expliquent la disparition de tout véritable esprit critique.

    Ecartant toute polémique inutile, Polémia se borne à rassembler des faits. Des faits qui éclairent d’une lumière vive la médiaklatura.

    Voici un ouvrage à lire en se rendant sur le PDF (cliquer ici). En raison de l’immense documentation, réunie par Claude Lorne, qui a permis d’en faire une véritable banque de données,Les médias en servitude peut être commandé (15 € franco de port) à :

    Polémia, 60 ter rue Jean-Jacques Rousseau, 92500 Rueil-Malmaison

    Polémia, 9/02/2012

    http://www.polemia.com/les-medias-en-servitude-quand-polemia-met-la-mediaklatura-en-examen/

  • Les socialistes refusent de lutter contre le djihadisme !

    Des 4 vérités : 

    "La France a, à nouveau, échappé de peu à un attentat meurtrier, qui aurait été perpétré avec des moyens dérisoires, puisqu’il s’agissait « simplement » d’un homme armé tirant à la kalachnikov dans un train. L’issue ayant été heureuse, tous les commentateurs se congratulent, encensent les héros et poussent un soupir de soulagement.

    Mais rien n’est résolu. Au con­traire, les mêmes événements risquent de se reproduire à brève échéance – et la chance ne sera pas toujours avec nous. Deux facteurs, au moins, pourraient être traités facilement par un gouvernement désireux de s’opposer au terrorisme, au lieu de flatter démagogiquement diverses clientèles électorales.

    Tout d’abord, arrêtons de con­damner systématiquement les personnes qui s’opposent physiquement aux criminels. La situation est, en effet, paradoxale. Aujourd’hui, on fête les héros qui ont empêché le drame ; mais, si le tireur avait été éborgné dans la bagarre, lesdits héros seraient en garde en vue et menacés de condamnation judiciaire – comme tant de nos compatriotes qui ont refusé de se laisser faire.

    Par ailleurs, rien ne nous impose de garder en liberté des centaines de fanatiques. Une bonne partie de ces personnes, parfaitement identifiées par les services anti-terroristes, pourrait être expulsée (puisque beaucoup des prédicateurs radicaux sont étrangers) et une autre partie pourrait être internée. Car, n’en déplaise à M. Cazeneuve, promouvoir la « guerre sainte » est bel et bien un délit.

    Là aussi, la situation est paradoxale... (suite).

    Lahire