Marine Le Pen se paye la tête de BHL…
Marine le Pen : « BHL est ministre des Affaires… par agenceinfolibre
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Marine Le Pen se paye la tête de BHL…
Marine le Pen : « BHL est ministre des Affaires… par agenceinfolibre
Ils vont se réunir le 4 mars prochain à Saint-Denis lors d’un meeting pour lutter, sans rire, contre l’islamophobie et le climat sécuritaire en France. Qui sont ce ils ?
Des conglomérats musulmans, bien sûr, mais aussi de nombreux syndicats, associations, partis d’extrême-gauche : association culturelle les Oranges, association Falsafa (Angers), ARLDFM (Association pour la reconnaissance des droits et libertés aux femmes musulmanes), ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France), ATTAC, Beur FM, Capab (Collectif Antifasciste Paris Banlieues), CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France), CGT Educ’action Créteil, CEAL Collectif enseignant pour l’abrogation de la loi de 2004, Cedetim, CFPE (Collectif Féministes Pour l’Egalité), Compagnie Erinna – Grèce/Résistances !, Droit Solidarité, Ensemble (FdG), EELV (Europe Ecologie Les Verts), FCP (Force Citoyenne Populaire), Femmes Plurielles, FFR (Filles et Fils de la République) Créteil, Fondation Frantz Fanon, FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives), FUIQP (Front Uni des Quartiers Populaires), IJAN (International Jewish anti-Zionist Network), Les Indivisibles, MTE (Mamans Toutes Egales), NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) (“sur la base de l’appel contre l’union sacrée”), Oumma.com, PCF (Parti Communiste Français), PIR (Parti des Indigènes de la République), PSM (Présence et Spiritualité Musulmane), Revue Z, Sortir du Colonialisme, Stop le Contrôle au Faciès, Sud Education Créteil, UJFP (Union Juive Française pour la Paix), UOIF (Union des Organisations Islamiques de France).
Dans leur plus grand dénominateur commun qui est la haine de l’identité française jusque leur plus petit dénominateur commun qui est une politique internationaliste d’inféodation, ces alliés à la base improbable (les uns détestent l’athéisme, les autres Dieu) se sont trouvés.
Reste le motif de cette réunion qui est à la limite de la farce à une heure où la justice Taubira a anéanti la sanction des crimes et délits, où les médias ne passent pas une journée sans parler de lutte contre l’islamophobie.
Ces groupes religieux comme politiques sont aussi à l’aise avec leurs mensonges qu’ils le sont avec les subventions, fruits du travail d’une bonne partie de la population qu’ils s’évertuent pourtant à haïr.
Invité exceptionnel d’Europe1 le 19 février, Nicolas Sarkozy a répondu comme cela est d’usage aux messages des auditeurs. Interpellé par un ex électeur écœuré passé désormais au Front National, il a rétorqué : « Il a peut-être été déçu par moi. Qu’il me réessaye !», implorant, un brin pathétique, qu’on lui laisse « une seconde chance ». Soucieux de ne pas braquer les électeurs marinistes qui seuls pouvaient lui permettre de battre Hollande au second tour de la présidentielle, M. Sarkozy déclarait en 2012 que Marine était « compatible avec la République ». Changement de braquet ces dernières semaines, notamment depuis la partielle du Doubs. Le président de l’UMP hurle désormais avec MM. Cambadélis, Juppé et Mélenchon pour fustiger l’antirépublicanisme du FN et prévient qu’il fera appel à « tous les républicains» pour battre la candidate du FN dans l’hypothèse d’un duel les opposant lors du second tour de la présidentielle de 2017. Dans un long entretien accordé au Figaro et mis en ligne hier soir, le président-conférencier bling-bling de l’UMP dévoile un certain nombre d’annonces générales pour « une politique alternative »…qu’il n’a pas voulu ou su mettre en place pendant les cinq ans passés à l’Elysée. Il prône ainsi la lutte contre les corporatismes syndicaux, la réduction très conséquente du nombre de fonctionnaires, la réforme du code du travail, la suppression de l’ISF, la retraite à 63 ans, une baisse drastique du nombre des fonctionnaires, une refonte de la politique du logement et de la formation professionnelle pour lutter contre les déficits…
Nicolas Sarkozy réaffirme également son souhait de transformer au printemps l’UMP en un nouveau parti ouvert au «centre». Il envisage pour ce faire d’en changer le nom, sigle en effet « grillé », associé dans l’esprit de beaucoup de nos compatriotes aux haines internes, aux échecs, malversations, mensonges et autres carambouilles que l’on sait.
Ce qui permettrait aussi dans l’esprit du mari de Carla Bruni, d’en finir avec l’appellation d’UMPS qui s’est popularisée, ce qui l’irrite au plus haut point, et qu’il essaye de resservir au FN dans ce même entretien en affirmant que « voter pour le FN au premier tour (des élections départementales), c’est faire gagner la gauche au second. C’est le FNPS! Voter pour l’UMP n’a jamais en revanche fait gagner la gauche. Voter FN, si. La seule réalité électorale, c’est le FNPS ». La seule réalité, bien perçue par les Français, c’est déjà que le FN est désormais en capacité de battre la gauche en devançant l’UMP dans les urnes. C’est ensuite, cela s’est hélas vérifiée ces dernières décennies, qu’il existe uniquement une différence de degrés mais non de nature entre les Etats-majors de l’UMP et du PS, deux formations atlanto-bruxelloises et immigrationnistes.
Aussi n’est-il pas étonnant que le dernier sondage Viavoice paru aujourd’hui dans Libération fasse apparaître que d’ores et déjà, pour un Français sur quatre (24), le FN est décrit la formation politique qui « comprend le mieux les gens», loin devant l’UMP (19%), le PS (14%) le MoDem (12%), le Front de Gauche et l’UDI (11%). A la question « à quels partis politiques faites-vous le plus confiance pour apporter des solutions pertinentes pour votre vie quotidienne? », le FN se classe cette fois trois points derrière l’UMP avec 20% des réponses, mais devant le PS (17%), le Modem (10%), les autres partis ne dépassant pas la seuil des 10%.
Il est à relever que plus d’un sondé sur quatre (27%) « ne se prononce pas » sur ces deux questions. Autant de Français qui détiennent peut être la clé des futurs scrutins et surtout de la présidentielle, que l’opposition nationale tentera de tirer de leur léthargie, de leur désespoir, de leur dégout de la chose politique.
Cette même enquête indique encore que 57% des personnes interrogées jugeraient que Marine ferait une mauvaise présidente de la République, ce pourcentage, en baisse constante, est en recul de deux points par rapport à la précédente enquête. Certes, nous l’avons dit ici, les effets de décennies de propagande antinationale, martelée quotidiennement par tous les gros médias et les partis du Système, mettent forcément du temps à se dissiper, même si le choc du réel rend chaque jour davantage perceptible la justesse des analyses frontistes. C’est pourquoi le FN doit poursuivre ses efforts pour apparaître pleinement en capacité demain, dans deux ans, d’assumer la responsabilité du pouvoir pour y conduire la politique alternative que, plus ou moins consciemment, les Français attendent et espèrent.
Autre enseignement de ce sondage, une très courte majorité ( 51%) estimerait que le FN « incarne mal les valeurs de la République », mais 36% des sondés jugent a contrario que le FN incarne «bien», voire «très bien», lesdites valeurs, et même 46,7% des 18-24 ans.
Il faut certes s’entendre sur les mots et celui de République est bien galvaudé et souvent employé à toutes les (mauvaises) sauces. Bruno Gollnisch rappelait dans une récente vidéo qu’il n’a pas le fétichisme de la forme de l’Etat et qu’il s’attachait avant tout à la défense de la France, de son peuple, plus qu’à celle de la République qui est contingente, accessoire, secondaire.
«Modéré en tout», Bruno est donc «modérément républicain» et nous le rappelions aussi, il est tout sauf anodin qu’à la célébration de la « France » se substitue dans la bouche de la Caste celle de la « République ». Or la France «n’est pas réductible aux valeurs républicaines, à l’idéologie des droits de l’homme, n’est pas née en 1789, elle est une réalité charnelle et spirituelle ».
L’identité républicaine défendue par les adversaires du FN est bien souvent le masque d’une volonté, poursuivie opiniâtrement, de déracinement, d’éradication de notre identité française, de dénationalisation de la France. Bref, leur célébration de la « République », n’est qu’une simple étape tactique sur le chemin de la gouvernance mondiale. Est-ce que cet avenir là à l’approbation de nos compatriotes, de celles et ceux attachés sincèrement à la « République Française » ? Nous ne le croyons pas.
http://gollnisch.com/2015/03/02/les-republicains-contre-le-fn-qui-comprend-les-genslogique/
Plutôt que de tenter de stopper l’immigration clandestine, l’État a trouvé une autre solution qui consiste à obliger certaines communes à héberger des clandestins chez eux.
C’est ainsi que la petite commune de Pouilly-en-Auxois a du accueillir plusieurs dizaines de Soudanais, Tchadiens ou Érythréens qui squattaient à Calais. C’est une ancienne caserne de gendarmerie qui a été reconvertie en centre d’accueil pour immigrés clandestins.
Pour la sous-préfète de Beaune, tout se passe très bien :
Les migrants se promènent en ville sans problème. Il ne faut pas oublier que ce sont des demandeurs d’asile, ils veulent apprendre le français, certains sont francophones et le parlent déjà. Il y a même un Soudanais qui peut citer Voltaire
Bientôt des clandestins de Calais dans votre commune ?
L’assassinat d’hommes ou de femmes pour leurs idées a connu son paroxysme au cours du XXe siècle. L’exclusion sociale de l’opposant par la mort était inscrite dans la logique des pensées totalitaires. Il y eut même des intelligences pour la justifier. Aujourd’hui, dans nos sociétés post-totalitaires dont le caractère individualiste et égalitaire s’est renforcé, l’idée même d’une atteinte à la liberté d’expression provoque une réprobation générale.
On comprend que les actes de barbarie perpétrés au nom d’un prétendu islam radical aient été ressentis comme une atteinte intolérable à la liberté de la pensée par l’ensemble des Français. Traumatisée, submergée par l’indignation suscitée par la cruauté et l’aberration des actes commis, la France s’est mobilisée dans des proportions jusqu’ici inconnues lors d’attentats terroristes. La mobilisation exceptionnelle, l’unanimisme dans les paroles prononcées, les appels aux valeurs républicaines, à l’unité nationale, constituèrent un phénomène social rare. Tous ces signes vibrant de solidarité citoyenne étaient là pour réchauffer les cœurs quelque peu refroidis par les comportements égoïstes et consuméristes de nos sociétés marchandes.
Sans vouloir casser l’élan républicain ou jouer au ronchon ou au trouble-fête, la mariée n’était-elle pas trop belle ? […]
La suite sur le blogue de Bertrand Renouvin
Retour au triangle Quneitra-Deraa-Damas : l’armée syrienne a lancé sa deuxième offensive dans le sud syrien et y a réalisé une importante percée ce samedi.
La bataille a été déclenchée depuis vendredi soir, à une cinquantaine de km au sud-ouest de Damas et l’armée a avancé et pris trois villages, dont celui de Habbariyé, ainsi que plusieurs collines dont Karine, Kherbet-Sultaneh et Hamrit, dans la province nord de Deraa.
Habbariyé, située non loin de la localité Der al-Adas, (laquelle avait été sécurisée durant la première offensive lancée depuis deux semaines), occupe une position stratégique car il permet d’ouvrir la voie vers le village de Kfar Nassej, où sont stationnés d’importants groupuscules armés et puis de continuer plus tard vers la colline Tal-alHarat, à la position ultra-sensible
Selon le correspondant de notre chaine al-Manar, l’armée syrienne a mené une attaque de grande envergure, sous une couverture de pilonnage terrestre et aérien et des tirs intensifs. Une fois ayant conquis Habbariyé, elle a avancé sur plusieurs axes en même temps, et filtré les tranchées des miliciens.
Avant ce village, les troupes régulières avait pris le contrôle d’une colline dans le gouvernorat de Souweida, Tal al-Majdaa, non loin de la frontière avec la Jordanie, rapporte le journal libanais as-Safir
Ce qui lui permet d’imposer une couverture de feu tout au long de la voie d’approvisionnement des groupuscules armés vers les régions de l’est de Souweida.
Les habitants ont assuré pour l’AFP que l'offensive a surpris les rebelles dont beaucoup sont morts ou ont fui. Ils ont pris la fuite en direction du village de Harat, selon le correspondant de notre chaine al-Manar.
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, (OSDH), l'armée a été assistée par le Hezbollah, des conseillers des Gardiens de la révolution iraniens et « des miliciens chiites irakiens ». La présence de ces derniers est une première. Elle n’a pas été confirmée de source autonome.
Ils ont « affronté des factions rebelles et des jihadistes du Front Al-Nosra », toujours selon l’OSDH, et selon lequel il n’y a eu que sept morts parmi les rebelles.
Des sources sécuritaires citées par al-Manar ont expliqué que l’opération vise à sécuriser les provinces de la capitale, celles du sud, de l’est et de l’ouest. Elle permet aussi de couper la voie de passage et d’approvisionnement entre la province de Deraa et celle de Quneitra, où les milices sur place ont établi une zone tampon, avec le soutien de l’ennemi israélien.
Cette débandade des miliciens intervient après la mort d’un important chef militaire du Nosra pour le sud, le dénommé Abou Omar al-Ourdoni (le jordanien), abattu dans des combats avec l’armée dans la province ouest de Deraa.
C’est lui qui menait la bataille sur les deux fronts de Deraa et Quneitra.
Sa mort coincide avec celle du juge religieux du Nosra dans cette région, Abou-l-Jarrah al-Jarzi, ainsi que l’activiste médiatique Mohammad Kteich, abattus dans les parages de la localité de Kfar Chams.
Dans l’après-midi de ce samedi, le correspondant d’AlManar a rendu compte d’une avancée importante de l’armée dans la région de Kamechli, au – de la Syrie, où les troupes gouvernementales avec l’aide des forces des comités populaires qui ont sécurisé 8 villages en moins de 24 heures.
Alep, Nosra déloge Hazem
Dans le nord syrien, près d'Alep, le front Al-Nosra a chassé les miliciens du mouvement Hazem, qui étaient stationnés dans la base militaire 46, et ce à l'issue de combats violents.
Alors que l’OSDH a fait part de 29 morts dans les rangs du groupe Hazem et six dans ceux d'Al-Nosra, un décompte publié par les Coordinations de l’opposition ont parlé de 110 tués et de plus de 150 blessés.
Ce fief est à l’ origine une base de l’armée syrienne régulière qui a été pris en novembre 2012 par les rebelles qui en avaient chassé les militaires réguliers et y avaient saisi des missiles sol-air.
Hazem est considéré comme un groupe rebelle "modéré" par les Occidentaux. Il fut le premier groupe à recevoir, en 2014, des missiles antichars TOW de pays occidentaux.
Une vidéo postée sur la Toile et attribuée à son dirigeant religieux justifie le recours aux Etats-Unis voire à Israël pour obtenir des armes.
Selon l’AFP, le Nosra cherche à reprendre des localités ou camps militaires aux rebelles dans les régions d'Alep et d'Idleb (nord-ouest) et a créé un "émirat" islamique en Syrie.
Selon des sources médiatiques de l’opposition citées par le journal libanais al-Akhbar, la coalition est intervenue pour assister Hazem en bombardant les positions de Nosra dans la région de Salkine, dans la province d’Idleb. Ce qui a fait dire al-Nosra : « les raids s’inscrivent dans le cadre du soutien des Croisés ou mouvement Hazem collaborateur ». Et Hazem de démentir l’information des raids.
les Kurdes sécurisent 103 villages
Toujours dans le nord de la Syrie, les combattants des Unités de protection du peuple kurdes poursuivent de leur côté leur avancée à Hassaké.
Après 6 jours de combats contre la milice wahhabite takfiriste Daesh (Etat Islamique), rapporte le site d’information al-Hadath News, ils contrôlent désormais les parages est et sud de la localité de Tal-Hamis.
Ils ont déjà sécurisé quelques 103 villages de cette région, avec l’aide des frappes de la coalition internationale menée par les Etats-Unis.
Il y est question de la mort de 175 miliciens de Daesh durant ces derniers jours et de plusieurs dizaines de tués dans les rangs des combattants kurdes.
Voitures piégées
Dans les régions contrôlées par la milice Jaïch al-islam dans la Ghouta orientale et le Qalamoune, le bras de fer contre la milice wahhabite takfiriste Daesh s’aggrave. Jeudi, Daesh a confisqué à Jaïch al-Islam une position charnière située entre la Ghouta et le Qalamoune, à Jabal Dakwé
Vendredi, trois voitures piégées ont explosé faisant des dizaines de tués et de blessés : les deux premières à proximité de la mosquée al-Salam, du village al-Nassiriyya, à l’est du Qalamoune.
Et la seconde dans la ville al-Damir, dans la Ghouta orientale.
Dans la localité de Hammouriyyé, toujours dans la Ghouta orientale, le front al-Nosra a exécuté trois personnes, au motif d’apostasie.
source : Al manar ::lien
Pour la troisième fois consécutive, Bart De Wever, bourgmestre (maire) d’Anvers et président de la NVA, a interdit la manifestation de PEGIDA Vlaanderen, la branche flamande de Pegida. Mais, cette fois-ci, les organisateurs de la manifestation ont bien l’intention de se rassembler malgré l’annonce d’interdiction.
« M. De Wever a eu bien assez de temps pour organiser la sécurité d’une telle manifestation », répond Rudy Van Nespen, le porte-parole de Pegida Vlaanderen.
De son côté, le bourgmestre d’Anvers a déjà déclaré aux médias qu’il ferait intervenir la police pour disperser les manifestants et empêcher la manifestation.
Ce qui n’impressionne pas les dirigeants de Pegida Vlaanderen qui, sur Facebook, donnent des conseils et des avis juridiques en cas d’arrestation par la police.
En employant le 23 février 2015 l’expression « Français de souche » (pourtant dans un sens péjoratif) François Hollande a déclenché un tollé chez les tenants du politiquement correct et les défenseurs d’une souveraineté hors sol. Guaino a condamné et Marine Le Pen a pris ses distances. Le débat n’est pas nouveau. En janvier 2007 Polémia avait publié une étude critique sur les « négateurs de l’identité française ». Il nous a paru utile de la remettre en ligne.
En voyage en Algérie, en 2006, Zinedine Zidane a déclaré « Je suis fier d’être algérien ». Pendant ce temps-là, en France, la classe politique se rallie à une conception désincarnée de la nation portée par les négateurs de l’identité française.
Explications :
1/ En présentant, le 31 décembre 2006, ses vœux pour 2007, Jacques Chirac a appelé au « rassemblement autour des valeurs qui font la France : la liberté, l’humanisme, le respect, et notamment le respect de la diversité et des différences, la laïcité, le combat contre le racisme, l’antiracisme, le communautarisme ». Par-delà les pieuses intentions, cette définition laisse dubitatif :
– parce que bien d’autres nations peuvent aussi faire leurs ces valeurs, à l’exception peut-être de la laïcité ;
– ensuite, parce que la France « qui vient du fond des âges », selon l’expression du général De Gaulle, n’a pas toujours fait siennes ces valeurs-là : ainsi la France de l’Ancien Régime, « fille aînée de l’Eglise », connaissait le gallicanisme mais ignorait la laïcité ; et, plus près de nous, la France jacobine et républicaine a souvent cherché à éradiquer la diversité et les différences de ses provinces.
2/ Ainsi cette définition purement idéologique de la nation est loin d’être intellectuellement satisfaisante même si elle a été forgée par les philosophes Dominique Schnapper et Alain Finkielkraut, dans le cadre de la commission de la nationalité créée en 1987 par Jacques Chirac.
Reste qu’étant la quintessence du politiquement correct, elle tend à s’imposer à l’ensemble du champ politique… Front national compris, semble-t-il.
Ainsi Marine Le Pen, présentant le 11 décembre 2006 la campagne d’affiches de son père mettant en image une jeune femme d’origine maghrébine ou ultramarine, a ainsi justifié ce choix d’image médiatiquement porteur : « La candidature de rassemblement du peuple français débarrassé des spécificités religieuses, ethniques ou même politiques, c’est la candidature de Jean-Marie Le Pen. »
Qu’un président de la République ou un candidat à cette fonction soit dans une logique de rassemblement et adopte une démarche attrape-tout peut se comprendre. Pour autant, il paraît difficile de définir un peuple ou une nation indépendamment de ses origines ethniques, religieuses, culturelles ou historiques. Car alors que lui reste-t-il de spécifique ?
C’est pourtant la démarche adoptée par les négateurs de l’identité française, qui procèdent à une déconstruction en cascade de la nation.
3/ Faisant bien naturellement sien le tabou de l’ethnie, Ségolène Royal a déclaré le 29 septembre 2006 : « Etre français, c’est le drapeau et la Sécurité sociale (…) ; il faut arrêter de parler des Français de souche comme s’il existait des Français de feuillage ou de branchage. » Ce qui revient à nier à la nation (alors même que l’origine étymologique du mot « natio » renvoie à la naissance) toute notion d’origine. Ce qui aujourd’hui encore est une erreur juridique puisque le principal mode d’accès à la nationalité française reste la filiation, principe selon lequel « naît Français l’enfant né de parents français ». Et ce principe reste particulièrement important au moment où, dans le cadre d’une économie mondialisée, des millions de Français s’expatrient sans perdre le droit à la nationalité française ni pour eux-mêmes ni pour leurs enfants, y compris lorsque ceux-ci naissent sur un sol étranger.
Ce poids des origines a d’ailleurs été paradoxalement rappelé par une personnalité sportive qui a longtemps été présentée comme un modèle de réussite et d’intégration : né à Marseille, marié à une Française, père d’enfants français, Zinedine Zidane s’est déclaré, le 12 décembre 2006 lors de son voyage en Algérie, pays où il n’a jamais vécu mais dont sa famille est originaire, « fier d’être algérien ». En bref, français de nationalité, il se sent algérien de souche. Pourquoi donc cette notion devrait-elle être interdite aux Français d’origine ?
4/ De la même manière, il n’est guère raisonnable de vouloir « débarrasser » l’identité française de la catholicité. Non qu’il ne soit pas possible d’être français en appartenant à une autre religion ou en ayant cessé d’adhérer au dogme catholique lorsqu’on a été baptisé, mais tout simplement parce que l’identité de la France s’est nourrie du catholicisme. Les cathédrales, les églises, les chapelles et les oratoires marquent les paysages. La littérature, la peinture, la sculpture françaises sont aussi profondément imprégnées de catholicisme. Et celui-ci a repris à son compte bien des traditions antérieures, helléniques ou celtiques, qu’on retrouve dans la théologie (la foi et la raison), le culte marial et celui des saints. Les cathédrales et les églises occupent d’ailleurs de très anciens lieux sacrés, ce qui n’est pas le cas des mosquées, des synagogues ou des pagodes qui ne puisent pas aux mêmes racines géographiques et symboliques.
5/ Se « débarrasser » des origines ethniques et religieuses de la France conduirait aussi inéluctablement à se « débarrasser » de son histoire car celle-ci y est intimement liée.
Si la France cessait d’être une « nation européenne et chrétienne », elle ne pourrait plus sans autoculpabilisation évoquer les périodes majeures de son histoire : les croisades qui l’ont opposée au monde musulman ; les grandes découvertes qui l’ont conduite à transformer le monde en le colonisant.
6/ La culture française est elle-même inséparable des origines européennes et chrétiennes de la France : ce sont les mythologies antiques et les textes chrétiens qui ont fourni leurs sources d’inspiration principales aux artistes et aux écrivains depuis plus de dix siècles. Y renoncer reviendrait à faire table rase d’un prodigieux héritage ! C’est pourtant ce qui commence à se faire dans certains secteurs de l’Education nationale (?) où des textes classiques susceptibles de choquer « les minorités visibles », par leurs libertés de ton ou leurs références, sont progressivement censurés.
7/ L’organisation de la vie et des jours est aussi structurée par l’héritage européen et chrétien, qu’il s’agisse du calendrier, avec les fêtes chrétiennes rythmant l’année en fonction du cycle des saisons et des traditions ancestrales ; ou des plaisirs de la table, avec le double rôle du cochon, mets traditionnel, et du jeûne du vendredi consacré au poisson. Cet apport se retrouve aussi dans la langue, dont le vocabulaire et les expressions idiomatiques expriment aussi l’héritage multiséculaire de la France. Au nom de quoi faudrait-il y renoncer ?
8/ En clair, « débarrasser » la nation française de toute référence aux origines et à la religion, c’est la déconstruire complètement, et donc la détruire. Cette démarche est d’ailleurs parfaitement irréaliste. On peut verbalement prétendre nier le rôle des origines ou de la religion. On ne peut empêcher les hommes et les femmes de se regrouper par affinités spirituelles, culturelles ou musicales. Les entreprises et les commerces sont le lieu de la mixité ethnique et religieuse mais les loisirs, les écoles et les quartiers sont, que cela plaise ou non, le lieu de regroupements par affinités et donc bien souvent par origine.
Une anecdote est à cet égard révélatrice. Le président socialiste de la Région a soumis le schéma régional d’aménagement de l’Ile-de-France à un jury populaire : une cinquantaine de représentants d’associations diverses ont été réunis pendant quarante-huit heures dans un grand hôtel et ont donné, encadrés par des techniciens, leur avis sur les projets d’aménagement de la région qui leur étaient soumis. Beaucoup de bonnes intentions et de conformisme dans leurs réponses sauf sur un point : le refus de toute « mixité (ethnique ou sociale) imposée ».
9/ Il serait temps que les hommes et les femmes politiques se libèrent du carcan de l’idéologie dominante et des dogmes des négateurs de l’identité. Il y a un peu plus d’un siècle, dans une période de troubles et d’interrogations, Renan avait développé une thèse équilibrée de la nation. Equilibrée, parce qu’elle refusait tout déterminisme absolu en laissant une part au choix, à la volonté individuelle. Pour autant, dans l’esprit de Renan la nation ne se réduisait pas à un « plébiscite de tous les jours ». Celui-ci ne venait que couronner ces données fondamentales qu’étaient à ses yeux l’origine, la religion, la langue, l’histoire, la géographie.
Il est temps d’en revenir à cette définition de bon sens ! Il faut faire sauter le tabou de l’ethnie et de la religion !
Jean-Yves Ménébrez, 05/01/07
http://www.polemia.com/les-negateurs-de-lidentite-francaise/
A l'heure où l'Etat islamique continue ses carnages à ciel ouvert, notrecivilisation, dans le silence aseptisé des arrières salles de ses hopitaux, commet aussi ses atrocités.
Si le torchon blasphémateur qu’est Charlie Hebdo a déchaîné les foules il y a quelques semaines avec son premier numéro post attentat, les points de vente étaient mercredi matin particulièrement désert, comme ils l’étaient par ailleurs avant le phénomène #jesuisCharlie !
Vendu à plus de 7 millions d’exemplaires après les attentats, le journal n’a été tiré qu’à 2,5 millions d’exemplaires cette semaine, et pour cause ! Même si les ventes ont augmenté depuis début janvier, elles redescendent doucement tout comme l’élan pseudo-humaniste des milliers de moutons « Charlie » réunis sur la place de la République le 11 janvier !
« Ca se vend doucement, ça n’a rien à voir avec le dernier numéro » réalisé tout de suite après l’attaque, a indiqué un kiosquier à la gare Saint-Lazare. « En une heure, on en a vendu une vingtaine. La dernière fois, les 240 qu’on nous avait livrés étaient partis au bout d’une heure » rapporte La Dépêche.
On s’est promené place de la République, on a sorti nos drapeaux français ( et notre hypocrisie ), il faisait beau, on en a bien profité, on s’est donné bonne conscience, maintenant qu’on a prouvé notre engagement républicain on peut rentrer chez soi et reprendre sa petite vie tranquillement, bref on était Charlie.