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La haine du Blanc : une réalité bien ancrée dans notre société
La haine du Blanc n’est ni un fantasme ni une formule polémique récente. C’est un phénomène politique récurrent, observable, documenté, qui suit partout le même chemin et produit toujours la même issue. Le départ. L’Algérie de 1962 en est l’exemple matriciel. Ce qui s’y est joué ne relève pas simplement de la décolonisation ou de la fin d’un conflit armé, mais de l’installation durable d’une logique de désignation raciale. En quelques mois, l’Européen d’Algérie est devenu un corps étranger, non pour ce qu’il faisait, mais pour ce qu’il était. Peu importaient les générations, l’enracinement, les vies construites sur place. La faute était héréditaire, liée à la couleur de peau, et donc irréversible. Le résultat est connu mais rarement nommé pour ce qu’il est : près d’un million de personnes contraintes de partir dans l’urgence, la peur, parfois la violence. Une épuration ethnique de fait, longtemps minimisée, justifiée, rationalisée, puis recouverte par le silence. -
Breton pris à ses propres méthodes…

Nous assistons à la réhabilitation des lettres de cachet sous la v république. Héritières de l’ancien régime, elles permettaient au roi l’incarcération sans jugement, l’exil , d’une personne jugée indésirable par le pouvoir. Arme de la monarchie absolue, elle fut abolie par décret de l’Assemblée nationale en 1790. Qui aurait pu imaginer qu’elle réapparaîtrait sous la forme d’une nouvelle indignité politique dans une UE qui se prétend démocratique. C’est pourtant bien ce qui est arrivé avec les sanctions qui sont tombées sur Xavier Moreau, accusé d’être le relai de la propagande de Moscou. C’est à la demande de notre ministre des affaires étranges, Barrot, que ce ressortissant français vivant à Moscou a fait l’objet de cette mesure.
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Immigration : des études montrent l’influence des convictions idéologiques des chercheurs sur les résultats scientifiques

Alors que les enquêtes d’opinion montrent, dans la plupart des pays occidentaux, une préférence majoritaire des populations pour une réduction de l’immigration, de nombreuses études universitaires concluent à des effets neutres ou positifs de l’immigration sur la cohésion sociale et les États-providence. Un décalage que plusieurs travaux récents tentent désormais d’analyser non pas du côté des citoyens, mais de celui des chercheurs eux-mêmes.
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[MÉDIAS] Brigitte Bardot salie par l’audiovisuel public et la presse de gauche
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SCANDALE ! REVOLUTION! NOUVEAU COUP D'ETAT DE LA COUR DE JUSTICE EUROPEENNE QUI N"ACCEPTE PLUS LES CONSTITUTIONS DES ETATS EUROPEENS!
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[POINT DE VUE] UE : ce coup de force juridique qui menace les souverainetés nationales
Pour la première fois, la CJUE se place explicitement au-dessus des lois fondamentales des États membres.
Jeudi 18 décembre, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a franchi un Rubicon juridique et politique. Dans une décision visant la Pologne, elle a affirmé la primauté de sa jurisprudence sur les Constitutions nationales. Un arrêt d’apparence technique, mais dont la portée est considérable : pour la première fois, la CJUE se place explicitement au-dessus des lois fondamentales des États membres. Ce faisant, elle bouleverse l’équilibre institutionnel de l’Union européenne et ouvre la voie à une centralisation du pouvoir sans précédent.
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Remettre les juges à leur modeste place

La Constitution de 1958 a veillé à remettre la justice à sa juste et modeste place ; aussi ne lui reconnaît-elle pas la qualification de pouvoir, mais seulement celle d’autorité (titre VIII de la Constitution). Ce nonobstant, nous observons aujourd’hui ses débordements, qui en font ainsi, de façon illégitime, un pouvoir à part entière, en ce que les juges, non élus, entendent en remontrer à nos dirigeants élus. La chronique illustre des abus évidents, par lesquels les juges s’ingénient à décider qui pourra ou non se présenter au suffrage des Français, ou qui ira en prison par provision à titre vexatoire (cf. cas de Marine Le Pen et de Nicolas Sarkozy). Le cas de François Fillon est emblématique, lui dont la campagne des présidentielles de 2012, au-delà de sa culpabilité établie ultérieurement, a été délibérément cassée par le parquet financier, faisant place nette au candidat Macron.
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Le député raciste LFI Carlos Bilongo menace les Blancs : qu’il retourne en Afrique !
Carlos Bilongo, député LFI de la 8e circonscription du Val-d’Oise, était un illustre inconnu avant qu’il ne prenne la parole, en lisant laborieusement un texte qu’il n’avait pas écrit dans un Français pitoyable, pour nous expliquer, en plein épisode de Lampedusa, quand Salvini refusait de prendre des bateaux pleins de migrants, que la France avait le devoir de les accueillir sur son sol. Des propos qui avaient provoqué la colère du député RN Grégoire de Fournas, qui avait crié : « Qu’ils retournent en Afrique ! ».
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France qui cause, France qui sombre

En France, on cause. On n’agit plus. C’est le propre des époques de déclin. Les Byzantins, nous dit-on, spéculaient sur le sexe des anges pendant que les mahométans les encerclaient. Mais Byzance avait quand même duré 1 000 ans. Il n’est pas sûr que nous fassions aussi bien désormais pendant que nous dissertons, nous, sur la réalité du sexe des hommes. Car nous sommes descendus en dessous de la ceinture.
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La guerre de Big Pharma contre les protocoles naturels I Xavier Bazin
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Ce sont les idées de gauche qui nous détruisent

Chronique de Paysan Savoyard
(n° 351 – Décembre 2025)
Il faut en venir à la racine du risque existentiel devant lequel nous sommes désormais placés : ce sont les idées humanistes qui nous détruisent, les idées progressistes, égalitaristes et universalistes, les idées de gauche en somme. Elles exercent une hégémonie sur toute la société : sur les dirigeants, sur la majorité de l’opinion, et même sur leurs adversaires, la droite et l’extrême droite, qui les reprennent malheureusement trop souvent à leur compte (voir cette chronique). Elles inspirent la plupart des politiques conduites depuis cinquante ans. Ce sont elles qu’il faut combattre, enfin, de façon frontale.