
Quentin Deranque, jeune militant nationaliste lyonnais, est mort, ce 14 février. Roué de coups. Tabassé au sol. Les antifas étaient à dix contre un. La lutte antifasciste a bon dos.
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Quentin Deranque, jeune militant nationaliste lyonnais, est mort, ce 14 février. Roué de coups. Tabassé au sol. Les antifas étaient à dix contre un. La lutte antifasciste a bon dos.

Communiqué des associations (Alliance Vita, Fondation Lejeune, AFC, CPDH et OCH) ayant appelé à manifester hier :
Ce lundi 16 février, un rassemblement s’est déroulé à côté de l’Assemblée nationale à l’appel d’Alliance VITA, de la Fondation Jérôme Lejeune, des Associations Familiales Catholiques (AFC), du Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine (CPDH) et de la Fondation OCH [Office Chrétiens des personnes Handicapées] pour réclamer un accès effectif aux soins palliatifs et dire non à la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie.

Prêt à assumer des ponts avec des formations politiques, Raphaël Arnault veut rompre avec la semi-clandestinité d’autres organisations antifascistes qui s’inscrivent dans la mouvance anarcho-libertaire. « Les urnes, la rue, la grève, les poings : il faut combattre le fascisme par tous les moyens », assumait-il auprès du Parisien en juillet 2024, au cours de sa campagne victorieuse contre le RN aux législatives, dans la 1ère circonscription du Vaucluse.

Le collectif rennais de soutien aux personnes sans papiers (CSPSP35) prévoit plusieurs actions dans le centre-ville de Rennes pour sensibiliser les habitants au sort des sans-papiers et aux « bienfaits de l’immigration » :

Alors que le maire de Lyon, Grégory Doucet (EELV), a écrit aux ministères de la Justice et de l’Intérieur afin de réclamer la dissolution de toutes les associations d’extrême droite hébergées dans les locaux du 5e arrondissement de Génération Identitaire (dissoute par le Gouvernement en mars 2021), Mohamed Chihi, l’adjoint à la Sécurité, nous détaille l’action de la Ville contre ces groupuscules qui multiplient les actions violentes depuis de longs mois.
Nous sommes dirigés par une bande de démago en culottes courtes immatures qu’il convient de débrancher car, ils détruisent tout, parfois volontairement et le plus souvent par incompétence, pour occuper l’espace médiatique, pour exister à travers leurs âneries, et par bons sentiments culculgnangnan qui n’ont jamais fait les bonnes politiques !

À Toulouse dernièrement, une opération policière a visé une cellule se revendiquant de la mouvance antifasciste. Elle aurait permis la saisie de stupéfiants en quantité importante, d’argent liquide et de téléphones cryptés. En attendant une confirmation quasi certaine par la justice, cela pose la question d’un engagement politique dérivant vers des pratiques relevant du grand banditisme. C’est assez simple, comme nous l’écrivions récemment, les extrêmes gauchistes ont pris fait en cause pour des voyous d’importation dont ils empruntent les méthodes. Cet antifascisme qui revendique une posture morale sait très bien que certains de leurs membres basculent dans la violence organisée, les trafics ou les structures clandestines, il ne s’agit donc plus de militantisme, il s’agit de délinquance.

Il y a des moments en politique où l’on apprend plus en quelques minutes ou quelques jours qu’en plusieurs années. Nous sommes en train d’en vivre un à l’occasion de l’odieux assassinat de Quentin à Lyon. C’était un jeune patriote et catholique. Étudiant en mathématiques et finances. Il ne faisait ni ne voulait de mal à personne. Ce jeudi, lors de la tenue d’une conférence tenue, à Sciences Po Lyon, par l’antisémite pro-Hamas Rima Hassan (LFI), il voulait juste rendre service aux 7 militantes de Némésis venues protester devant la conférence en déployant simplement une banderole « Islamo-gauchistes hors des facs ».