
Après le meurtre du jeune Quentin dans les rues de Lyon, par des groupes antifascistes d’extrême gauche, il faut bien comprendre la mécanique de ce courant idéologique dont la relation avec l’islam radical est solidement établie, les superviseurs, comme Mélenchon, ne s’en cachant même plus. Il s’agit de groupuscules, peu nombreux, sans réel soutien populaire, mais très actifs, à qui la fameuse « lutte contre l’extrême droite », sert d’excuse aux pires errements : casse, incendie, violence et réunion et meurtre. Ces individualités, au nom de la « justesse » autoproclamée de leur lutte, s’arrogent le droit de désigner, de juger et d’exécuter les sentences, sans passer par les circuits officiels que sont les procédures administratives ou judiciaires.






