Autrefois mythe absolu, la mort de Quentin D., par les réactions politiques et médiatiques qu’elle a suscitées, sonne comme la première fissure dans le récit sacralisé de l’antifascisme.
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Après avoir assassiné Quentin, l’ultragauche, flairant le danger, a d’abord appliqué ce qu’elle sait le mieux faire : l’inversion accusatoire. Autrement dit, elle se victimisait à outrance. Mais cela n’a pas trop marché car, à part certaines immondices inhumaines satisfaites de la mort de Quentin – qui se reconnaîtront sans doute ! –, la plupart ont découvert que le danger ne portait pas de croix gammée ou de croix tout court, mais qu’il se réclamait de quelques-uns de pires génocidaires de l’Histoire des hommes, depuis la Terreur jusqu’à Pol Pot.

D’après les informations de Lyon Mag, depuis environ un mois, plusieurs tracts ont été installés sur des tableaux syndicaux situés dans des locaux de la Ville de Lyon pour lutter contre « l’extrême droite dont une intitulée « Pas de facho au boulot ! ».
L’idée d’Alain Madelin est sympathique mais hélas j’ai bien peu d’espoir qu’elle soit mise en place, et encore moins d’espoir que l’administration se laisse faire.
Il faudra une volonté politique de fer pour réduire les normes et des politiques qui mettent enfin les mains dans le cambouis et comprennent réellement ce qui peut-être supprimés dans des normes et qui n’est pas essentiel.

Depuis l’affaire Quentin et l’ignoble assassinat de ce jeune homme sans histoire ni casier judiciaire, généreux, empathique et fervent catholique, assassinat perpétré par les membres de la Jeune Garde dont les liens avec LFI ne sont plus à démontrer, le climat politique ne cesse de se pourrir. La Jeune Garde, organisation d’extrême gauche aux méthodes hyper-violentes et fascistes a tué sauvagement dans les rues de Lyon. Pour y faire face, la gauche bien embarrassée par cette tuerie, a décidé d’allumer des contre-feux afin de tenter de se blanchir en faisant diversion. Et cette diversion est montée crescendo pour atteindre ces derniers jours des proportions incroyables avec la complicité et le soutien des médias bien-pensants et des partis de gauche. L’objectif étant d’une évidence indiscutable : dire que l’extrême droite tue beaucoup plus en France, afin de relativiser totalement la mort de Quentin dont l’extrême gauche est responsable et ses tueurs en prison.

Candidat d’extrême gauche à l’élection municipale de Strasbourg, Cem Yoldas a annoncé ce mercredi 25 février le retrait de sa liste “Strasbourg c’est nous !”, soutenue par le Nouveau parti anticapitaliste (NPA). Il invoque des raisons de « sécurité », dans un contexte de tensions accrues après la mort de Quentin Deranque à Lyon le 12 février.

Ancienne Femen, Marguerite Stern livre un ouvrage personnel sur sa spectaculaire transition politique. Critique de Françoise Monestier.
Polémia
Les Femen, icônes de gauche
Les Femen ? Cette bande de féministes dépoitraillées qui prenaient un malin plaisir à envahir les églises catholiques, comme en 2013 à Notre-Dame de Paris — histoire de profaner ce lieu sacré et de dire tout le mal qu’elles pensaient du farouche opposant au mariage gay qu’était Benoît XVI — ou à perturber l’hommage annuel rendu par le Front national à Jeanne d’Arc (le 1er mai 2015, elles étaient apparues au balcon de l’Hôtel Intercontinental, le slogan Heil Le Pen barrant leur poitrine nue) me faisait l’effet d’un groupe d’agitées du bocal largement financées par Soros et les sbires de l’État profond, toutes plus dangereuses et néfastes les unes que les autres.

En janvier 1977, comparaissaient devant la Cour d’Assises de Versailles, un visiteur médical, Bernard Dejager, un médecin, Jean-Claude Gallien, et un employé, Jean Burckhart, accusés d’attentats à la pudeur sans violence sur mineurs. Quelques années auparavant, dans un camping naturiste Club de France de Meudon, ces trois adultes s’étaient livrés sur des mineurs de 13 à 15 ans, à de soi-disant « jeux sexuels », des photos avaient été prises, et comme le rapportera le chroniqueur du Monde, le 27 janvier 1977 « photos et films pornographiques, masturbation réciproque, fellations réciproques, partouzes, c’est-à-dire une fille de 13 ans et deux garçons dont son frère du même âge, nus dans un même lit pour des exercices pratiques, allant jusqu’à la sodomie ». Tels sont les faits ainsi décrits, car les audiences ne se tiennent pas alors à huis-clos, par le journaliste Pierre Georges.
Ce qui est bien avec les mensonges, c’est qu’ils ne durent jamais très longtemps et que le temps permet toujours d’éclairer les choses… et les mobiles !
Vous avez vu la volonté de notre grand timonier élyséen de limiter les réseaux aux plus de 15 ans, c’était en réalité un faux nez pour cacher la véritable raison.