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lobby - Page 1885

  • Au-delà d'une manif

    Inutile de s'engouffrer aujourd'hui dans la bataille des chiffres autour de la "Manif pour tous" du 5 octobre. 70 000 selon la Police, c'est déjà un succès, c'est le même nombre qu'en février, 500 000 selon les organisateurs.

    Les lecteurs de cette chronique, avant même de la lire, ont déjà été abreuvés par les radioteurs du soir. Ils seront à nouveau éclairés par les articles des gazettes du matin, quand ce ne sera pas le rôle du quotidien de la pensée unique qui chaque après-midi assène son petit poison.

    Tout cela ne fait d'ailleurs que refléter, comme d'habitude, avec des nuances peu importantes, les consignes des bureaux de l'ombre de l'Élysée relayées par la source monopoliste d'où coule toute la désinformation hexagonale, l'agence d'État dispensatrice de la vérité.

    Ce qui doit importer à nos yeux, n'est pas le nombre, mais la réapparition de ces manifestations, qui déplacent leurs préoccupations de défense de la Famille. On assure que l'écho dans le grand public se trouve en retrait par rapport aux derniers rassemblements : les pro-manif ne se compteraient, sur les thèmes du jour, "que" 31 % dans les sondages. Pourcentage considérable si l'on y songe.

    La permanence des réseaux de mobilisation se trouve en l'occurrence étayée par un sentiment grandissant : une part importante de l'opinion considère non plus le seul péril immédiat et précis d'un projet de loi, comme en 2013, mais la nécessité de nouvelles lois réformant l'attirail actuel.

    À cet égard le soupçon de voir ces démonstrations de mécontentements manipulées par les partis d'opposition ne peut plus être invoqué.

    Quelques élus, représentants très minoritaires de la classe politique, défilaient aux côtés de cette partie du peuple de droite. Certes.

    Mais les directions des gros appareils, financés sur fonds publics soit dit en passant, celui de l'UMP, comme celui de l'UDI, que sais-je encore, se sont tous bien gardés de prendre parti en tant que tels, dans ce débat qui ne doit guère les concerner ou bien qui leur fait peur ou, plus certainement encore, qui dérange leurs prudentes hypocrisies, leurs calculs, leurs appétits.

    Le président déchu, Nicolas Sarkozy, ci-devant chouchou du chaud-bise, de même que son revenant de rival, Alain Juppé, le préféré de Chirac, ne promettent rien de tangible dans le registre familial. Au moins sur ce terrain ils ne trahiront pas les engagements, puisqu'ils ne les prennent pas. Habile, trop habile.

    Dans la lutte interne pour la direction de l'UMP on ne trouvera guère que le trop intelligent et trop sincère Hervé Mariton pour énoncer clairement, honnêtement et nettement son projet. Autant dire qu'il intéresse sans doute les adhérents de sa formation, mais pas les journalistes.

    On doit souligner aussi les efforts du gouvernement pour désamorcer la situation. Tout le monde a pu constater le changement de cap de Manuel Valls : l'ancien ministre de l'Intérieur devenu Premier ministre condamne dorénavant la gestation pour autrui (GPA).

    Bien sûr pour décourager les sympathisants on a laissé courir des bruits de "risques de dérapages".

    Parmi les motivations des citoyens, des couples, des générations, pacifiques, innombrables, qui défilaient à Paris comme à Bordeaux, et bientôt cela recommencera dans les grandes villes de toutes les régions de France, on doit observer en effet que l'opinion qui s'exprime ne porte donc plus seulement sur le rejet d'une loi mais sur la volonté d'en finir avec une dérive, pas seulement symbolique ou "sociétale", comme on dit désormais, mais aussi sur le terrain social, fiscal et économique.

    On parle en effet, dans le langage conventionnel et artificiel des médias des "coups de pouce" : aux minimums sociaux, aux subventions de toute sorte, aux budgets d'assistanats à sens unique. On les considère à juste titre comme autant de signaux périodiques donnés par l'étatisme, aux frais des contribuables, aux électorats supposés de la gauche.

    On n'emploie pas assez une symétrique qui me semblerait pourtant bien vue, à propos de la politique inverse : celle des "coups de canifs", rabotant au contraire les minces bénéfices qui maintiennent encore une partie du peuple de droite dans l'illusion que la république ne l'abandonne pas tout à fait.

    Les sacrifices que les familles françaises continuent de consentir sont d'ailleurs toujours exigés, à sens unique, considérés comme dues à l'État.

    Or ces coups de canifs et de rabots viennent, eux, régulièrement au moment des deux lois budgétaires de fin d'année, que l'on commence à étudier en commission parlementaire chaque automne, quand les échéances figurant sur les feuilles d'impôts se ramassent à la pelle, et qu'elles submergent les feuilles des arbres.

    Au-delà des slogans et des exaspérations, il va donc devenir urgent de se préoccuper d'un vrai programme de liberté et de santé des familles françaises, et de reconstruction de la société, face aux innombrables rouleaux compresseurs destructeurs – qu'il s'agisse d'une École devenue la "fabrique des crétins et des voyous", d'une fiscalité expropriatrice, d'un État et de sa Désinformation désormais acharnés à détruire le pays.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/2014/10/au-dela-dune-manif.html

  • La banalité du mal, c’est maintenant

    Voici quelques extraits d'un excellent article rédigé par Yves Meaudre, directeur général d’Enfants du Mékong pour Liberté politique. Il y décrypte la banalité du mal selon Hannah Arendt :

    "[...]La banalité du mal m’est apparue évidente en retenant seulement cinq exemples d’inégale densité dramatique mais révélateurs de la problématique soulevée par la philosophe allemande [Hannah Arendt].

    • Le néo-antisémitismed’une très large partie de la jeunesse des banlieues largement toléré par l’élite médiatique et politique.
    • L’avortement des enfants handicapésnotamment trisomiques jusqu’à la veille de leur terme complètement assumé par le corps médical et par l’opinion publique.
    • L’euthanasie des enfantsvotée par une assemblée et ratifiée par un jeune monarque chrétien en Belgique
    • Les arrestations massives et illégales, le gazage d’un peuple inoffensif qui exprime pacifiquement son opposition dans le cadre de la loi. Fait complètement nouveau.
    • La Gestation pour autrui (GPA) qui est la banalisation de l’exploitation du corps des pauvres pour la jouissance narcissique des très riches.[...]

    [...] Le statut d’homme est nié à ces enfants [les enfants trisomiques] comme les médecins des camps niaient à tout juif sa nature humaine. Cette négation d’humanité est si forte que lorsque le lumineux film Dear future Mom diffusé sur les télévisions présentait l’extrême délicatesse et la joie de ces enfants,le CSA a tenté de le faire interdire[PSG1]  au prétexte que cela pourrait déstabiliser des personnes qui n’auraient plus leur liberté psychologique suffisante pour accepter un enfant atteint de ce handicap.[...]

    [...] Il est symptomatique que l’ancien ministre des Affaires étrangères de M. Sarkozy ait voulu interdire le termeeuthanasieparce qu’il faisait irrévocablement penser à « État nazi ». Comme quoi un mot peut rapprocher opportunément une référence historique avec la pratique caractéristique d’un État ! Je ne crois pas au hasard, ni notre ancien ministre non plus, sans doute.

    La banalité du malinvoque toujours une raison d’État, une raison compassionnelle, un bien commun supérieur au bien de l’enfant, du malade voire le bien et du malade, et le bien de la société. Pour excuser les dérapages de ce qu’on peut appeler un crime légal, on considère les très nombreuses personnes euthanasiées pourtant guérissables ou l’ayant refusée comme « des dégâts collatéraux » inhérents à la pratiqued’un bon principe ! Le mal a toujours son excuse. [...]

    Le quatrième exemple serait considéré comme outrancier s’il ne révélait pas l’acclimatation progressive à un totalitarisme qui refuse de plus en plus ouvertement toute pensée critique autonome.[...] En effet, j’ai en mémoire les multiples aveux des CRS lors des manifestations contre la loi Taubira. Après avoir copieusement arrosé de gaz des enfants et des vieilles personnes, ils se justifiaient : « Vous savez, beaucoup d’entre nous sont d’accord avec vous, mais on a reçu des ordres ! »

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  • Italie : Extrême gauche et lobby LGBT créent des incidents pour faire interdire les rassemblements de Sentinelles

    Sentinelle-in-Piedi-Trieste-mpiSentinelle-in-piedi-affiche-mpi

    C’est en Italie que le mouvement des Sentinelles, né en France, a fait le plus d’émules. Le 5 octobre, pendant que la Manif pour Tous défilait à Paris et Bordeaux, les Sentinelle in Piedi se rassemblaient paisiblement, en silence, un livre à la main, sur de nombreuses place à travers toute l’Italie.

    Les Sentinelles italiennes ont beau en appeler à la liberté d’expression et revendiquer une démarche pacifique, leur démarche n’en est pas moins jugée insupportable et « homophobe » par le lobby LGBT et l’extrême gauche. De façon régulière, les rassemblements des Sentinelle in Piedi sont désormais perturbés par des opposants aux intentions bien moins pacifiques que les défenseurs de la Famille. Le lobby LGBT et ses supplétifs anarcho-communistes veulent créer des incidents et obtenir l’interdiction des rassemblements de Sentinelles au nom du risque de trouble à l’ordre public.

    suite et fin.

  • Il faut dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme

    De moins en moins d’électeurs font confiance aux hommes politiques.

    À juste titre : ceux-ci multiplient déclarations et annonces sans aucune conséquence pratique.

    Et pour cause : le pouvoir a quitté les parlements et les palais ministériels. Ce sont les juges qui l’exercent.

    Juges européens, membres du Conseil constitutionnel, conseillers d’État et conseillers à la Cour de cassation ont réalisé un coup d’État silencieux : en s’appuyant sur le pouvoir médiatique, ils se sont emparés du vrai pouvoir législatif en interprétant à la mode politiquement correcte des textes généraux. La glose sur la Convention européenne des droits de l’homme ou sur la Convention internationale des droits de l’enfant permet de décider de tout.

    Les Français ne veulent pas de la gestation pour autrui (GPA) et de la procréation médicale assistée pour les paires homosexuelles ? Qu’importe ! La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) et la Cour de cassation les imposent au nom du principe d’égalité entre enfants nés en France et enfants nés à l’étranger.

    Les gendarmes et les soldats n’ont pas le droit de se syndiquer ? La CEDH balaie d’un revers ce principe régalien au nom de l’égalité des droits entre civils et militaires.

    Depuis 30 ans, des dizaines de lois ont été votées sur le séjour des étrangers, toutes dans le but de limiter l’immigration. Une immigration que les trois quarts des Français jugent excessive. Mais les lois, rédigées sous le contrôle du Conseil d’État, et les jurisprudences qui les appliquent n’ont cessé d’élargir les droits des étrangers : au regroupement familial, aux aides sociales et au logement et au séjour, même clandestin. Aujourd’hui, un délinquant clandestin un peu patient peut engager une dizaine de recours successifs contre l’État et finit toujours par être régularisé. Quant aux enfants français en danger, il n’y a plus de place pour eux dans les centres départementaux d’aide à l’enfance car les juges les remplissent avec des mineurs étrangers clandestins, pas toujours mineurs d’ailleurs…

    Nicolas Sarkozy avait qualifié les juges de « petits pois ». Ce sont les « petits pois » qui exercent le vrai pouvoir aujourd’hui. Un pouvoir irresponsable et coupé du peuple. Donc sans légitimité.

    Comment y mettre un terme : en permettant au peuple de s’exprimer directement par référendum (et référendum d’initiative populaire), en changeant la Constitution et en dénonçant la Convention européenne des droits de l’homme. Tout le reste n’est que billevesées.

    J’entends déjà les cris d’orfraie : dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme, quel danger pour les libertés !

    Précisément non ! La France a connu (sauf période de guerre) une grande liberté d’expression et d’opinion de 1881 (loi sur la presse) à 1972 (loi Pleven). Depuis, les lois liberticides se multiplient au nom de la lutte contre le racisme (loi Pleven), la mémoire (lois Gayssot et Taubira), la lutte contre l’homophobie (loi Lellouche), sans parler des lois visant à prévenir le terrorisme. La CEDH ne s’y est pas opposée. Et les libertés ont régressé.

    In fine, la CEDH est inutile pour nos libertés et nuisible à notre identité.
    Il faut donc reprendre notre indépendance et notre souveraineté.

    La dénonciation de la Convention européenne des droits de l’homme est la condition préalable à la crédibilité d’un programme politique. Le reste ne sert qu’à amuser la galerie.

    Jean-Yves Le Gallou président de Polémia dans Boulevard Voltaire

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/il-faut-denoncer-la-convention-europeenne-des-droits-de-lhomme_118564.html#more-118564

  • Appelons un chat, un chat

    Avant-hier les commissions affaires économiques, marché intérieur et commerce du Parlement européen ont approuvé la désignation du socialiste Pierre Moscovici au portefeuille  «Affaires économiques», certainement pour le féliciter de ses échecs retentissants à la tête de son ministère sous la présidence Hollande. Les Bruxellois ne se sont pas arrêtés en si bon chemin puisque au nom du deal  habituel de partage des postes  entre euromondialistes de «gauche» et de  «droite», quelques heures auparavant c’est le lobbyiste pétrolier et « conservateur » espagnol Miguel Arias Canete qui était nommé au portefeuille… « Climat et Energie »…ça ne s’invente pas !

     Le même jour, l’élue écolo-gauchiste («Verte») autrichienne Ulrike Lunacek avait invité avec d’autres groupes de gauche son compatriote travesti  Conchita Wurst, vainqueur de l’Eurovision, pour un concert  devant le Parlement européen de Bruxelles.  Une prestation placée sous le signe   de « la tolérance»,  de la lutte  « contre les discriminations », « le racisme », en faveur de«l’égalité des droits», du  « mariage» des paires homosexuelles et de «l’adoption » par les mêmes. C’est  beau, sensible, délicat, original et intelligent comme du Xavier Dolan, mais si vous savez,  le «jeune prodige canadien» …  Ce raout  (coût : 17 000 euros)  n’a réuni qu’environ 200 aficionados et  autres joueurs du « Club de rugby gay » de la capitale belge.

    La veille,  ce sont des Kurdes du PKK, mouvement marxiste-léniniste, indépendantiste à ses débuts mais réclamant aujourd’hui officiellement  simplement l’autonomie pour le peuple  kurde de Turquie,   qui manifestaient au Parlement européen.  Hébergé un temps par la Syrie d’Hafez-el-Assad et soutenu par la Grèce jusqu’à la fin des années 90 pour contrecarrer Ankara,  le PKK est toujours placé sur la liste officielle des organisations terroristes  par l’UE  et les Etats-Unis notamment. Le PKK est aussi connu pour financer ses activités par le trafic d’héroïne et l’extorsion de fonds, mais ce mouvement ne fait pas vraiment  l’unanimité au sein de la population  kurde.

    Sur tweeter, Bruno Gollnisch a jugé ce débarquement intempestif des Kurdes au Parlement particulièrement  déplacé : « Ils feraient mieux de prendre un fusil et d’aller défendre leur pays contre les Djihadistes.»

    Un avis partagé par le sous-préfet de police de Marseille, Gilles Gray, enregistré secrètement  par trois Kurdes qu’il avait convoqué pour les sermonner. M. Gray entendait leur signifier qu’il réprouvait leur  organisation sans  autorisation  d’une  manifestation,  sur le Vieux-Port le 2 octobre,  de soutien aux Kurdes de Syrie et d’Irak en lutte contre l’État islamique.

    Le site du Point rapporte les propos de M. Gray  et notamment ceux-ci :  « Je ne comprends pas, vous êtes Kurdes, c’est un grand peuple, le peuple kurde, vous avez vos frères là-bas et vous êtes en train de mettre la merde à Marseille, mais vous n’y êtes pas (en Syrie, en Irak, NDLR). C’est comme la communauté juive. Moi, je suis juif. Enfin, si j’étais juif à Marseille, pensant à mon peuple et à mon pays, ben, je serais dans l’armée israélienne, pas à Marseille (…). Franchement, ne croyez pas que les gens s’intéressent à votre cause ! C’est pas un jugement de valeur, c’est un constat (…) Pourquoi on vous traiterait mieux que les autres ? Vous avez une tête comme ça, vous, les Kurdes. Vous croyez que vous êtes les rois du monde ? Vous êtes des gâtés. On vous a gâtés un peu trop d’ailleurs.»

    Contacté par Le Point.fr, «l’entourage du ministre» de l’intérieur a confirmé  qu’ «il  y aura forcément des suites » après la divulgation de cet enregistrement fait à l’insu du sous-préfet. « Il ne se fait guère d’illusions sur les explications que pourrait lui fournir M. Gilles Gray. Lequel peut commencer à faire ses cartons ». Les piégeurs hors-la-loi auront donc la peau du serviteur de l’Etat.

    Personne ne minore la situation dramatique à laquelle sont  confrontés de nombreux Kurdes face à l’EI en Syrie et en Irak. Pour autant, M. Gray a tenu, certes de manière bien peu diplomatique, sans langue de bois, et sur un mode passablement  énervé, des propos dont la teneur générale  est partagée par la très grande majorité de nos compatriotes. Des Français  qui en ont plus que  marre en effet  de  ces minorités gâtées  à nos frais sur notre sol,  et qui ne sentent pas (toujours) obligées de respecter nos lois,  nos coutumes, nos mœurs. Et il n’est pas difficile de comprendre qu’à Marseille  le sous-préfet Gray en a vu  de toutes les couleurs…

    Un fait divers emblématique de cet Etat  sous domination de l’idéologie cosmopolite  qui entraîne la France dans sa chute et ne recule jamais devant le ridicule.

    Nous  l’avons vu une nouvelle fois avec l’amende infligée mardi au député UMP Julien Aubert, au motif que respectant notre langue et l’Académie française, il avait appelé la socialiste présidant la séance, Sandrine Mazetier, « madame le président » en lieu  et place de l’incorrect «madame la présidente»   que veulent imposer les  progressistes.

    Il est piquant de voir aujourd’hui le député filloniste Eric Ciotti dénoncer dans cette affaire  la «police de la pensée» socialiste  lui qui, courageux mais pas téméraire, n’a vraiment jamais levé le petit doigt en faveur de la liberté d’expression quand celle-ci est attaquée de manière beaucoup  plus  fondamentale .

    Il est également tout aussi  facile de constater, pour rester dans ce simple registre sémantique, que l’UMP a pris toute sa part de cette involution. On se souviendra, exemple parmi d’autres, que c’est sous le  gouvernement Fillon et la présidence de Nicolas Sarkozy, sans la moindre réaction des élus et dirigeants de l’UMP, que la case « mademoiselle» fut  supprimée (début 2012)  des documents administratifs.

    La « droite » au pouvoir s’était rangée à l’avis des groupuscules de gauche  Osez le féminisme! et des Chiennes de garde  qui avaient lancé en septembre 2011 une campagne pour la suppression de la case en question , estimant qu’il s’agissait d’une discrimination à l’encontre des femmes, ainsi contraintes de faire état de leur situation matrimoniale !

    Répétons-le une nouvelle fois avec Bruno Gollnisch, les luttes politiques sont des luttes sémantiques . Celui qui impose à l’autre son vocabulaire lui impose ses valeurs, sa dialectique et l’amène sur son terrain, à livrer un combat inégal. Nous citions en  février dernier  l’académicien Jean Clair qui s’indignait  de la«novlangue ahurissante», du «langage maniéré, précieux et stupide des administrations d’Etat», de  «cet avilissement de la langue ».  «L’état dépressif » de notre pays «se lit dans le déclin de la langue. La langue, c’est le raisonnement, la logique. La grammaire c’est Dieu (…) sans cette rigueur de la syntaxe et des mots, on dit n’importe quoi ».

    Laissons le(s) mot(s) de la fin à George Orwell qui dans son roman d’anticipation  1984 (publié en 1949), évoque ce concept de   novlangue (Newspeak), langue officielle d’Océania, en des termes qui sonnent terriblement justes à nos oreilles contemporaines:

    « Ne voyez-vous pas que le véritable but du novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer.

    Tous les concepts nécessaires seront exprimés chacun exactement par un seul mot dont le sens sera délimité. Toutes les significations subsidiaires seront supprimées et oubliées. (…) Le processus continuera encore longtemps après que vous et moi nous serons morts.

    Chaque année, de moins en moins de mots, et le champ de la conscience de plus en plus restreint. Il n’y a plus, dès maintenant, c’est certain, d’excuse ou de raison au crime par la pensée.

    C’est simplement une question de discipline personnelle, de maîtrise de soi-même. Mais même cette discipline sera inutile en fin de compte. La Révolution sera complète quand le langage sera parfait. (…)

    Vous est-il jamais arrivé de penser, Winston, qu’en l’année 2050, au plus tard, il n’y aura pas un seul être humain vivant capable de comprendre une conversation comme celle que nous tenons maintenant ? ».

    http://gollnisch.com/2014/10/10/appelons-un-chat-un-chat/

  • Éric Zemmour face à Alain Duhamel : “Le regroupement familial de 1975 a été la plus grande erreur politique de l’après-guerre”

     
     


    Éric Zemmour et Alain Duhamel ont confronté… par rtl-fr

    Alain Duhamel et Éric Zemmour ont débattu pendant près de 45 minutes sur l’antenne de RTL, dans On refait le monde, ce jeudi 9 octobre. Ils ont confronté leurs idées et convictions concernant la situation de la France.

    “Telle que je la vois aujourd’hui, elle est malheureuse, elle ne sait pas où elle habite”, a expliqué Éric Zemmour. Pour Alain Duhamel, le pays a “une unité plus grande que l’on ne croit”.

    Éric Zemmour en a profité pour mettre en cause la politique immigrationniste mise en place depuis des décennies en France :

    Le regroupement familial de 1975 a été “la plus grande erreur politique de l’après-guerre”. (…) On a fait venir des gens de culture islamique (…) On a des gens qui tiennent tellement à leur culture qu’ils ne veulent pas s’intégrer

    http://fr.novopress.info/176472/eric-zemmour-face-alain-duhamel-regroupement-familial-1975-ete-grande-erreur-politique-lapres-guerre/

  • Zemmour : "je vois venir des jacqueries, des jours de colère"

    Eric Zemmour répond à Présent à propos de son dernier ouvrage. Extrait :

    Z"Si je suis ma raison, l’état dans lequel est la France est irréversible. Si je suis mon espoir et si je considère l’histoire de France, faite de chutes et de sommets, je me dis qu’on va toucher le fond si durement qu’il s’ensuivra un rebond. Raisonnablement je ne crois pas à un relèvement, mais la raison n’a pas toujours raison.

    Voyez-vous un précédent au suicide que vous décrivez ?

    La chute de l’Empire romain. Il y a, au cœur du suicide français, une haine de soi très caractéristique. Les Romains n’ont peut-être pas ressenti cela – c’est difficile à savoir – mais ils apparaissent emplis d’une lassitude de soiLa grande bourgeoisie romaine, particulièrement, s’est comme laissé massacrer par les barbares. Elle était lasse d’elle-même, comme le préfet de Lutèce dans Astérix et La Serpe d’or : « Je suis las, las, las… » Les Romains de la fin sont passifs. Nous aussi. C’est cela que j’appelle suicide. [...]

    Selon Jules Monnerot, quand les élites deviennent imperméables et déconnectées du peuple, cela provoque à terme une révolution. Sommes-nous dans ce cas de figure ?

    Pour qu’il y ait une révolution, une prise de conscience est nécessaire. Nous n’y sommes pas encore. Le but de mon livre est de déconstruire les déconstructeurs, pour accélérer la prise de conscience. Plutôt qu’une révolution, je vois venir des jacqueries, des « jours de colère ». Avec les Bonnets rouges, on voit de nouvelles alliances : petits patrons et ouvriers. Cela met Mélenchon hors de lui, car il a compris ce qui se passe : cette alliance est celle des victimes de la mondialisation.

    Je vois venir aussi l’affrontement de trois jeunesses. D’une partla jeunesse des grandes écoles, supérieures, faite des bons petits soldats de la mondialisation, élevés dans le multiculturalisme chic et la théorie du genre au point qu’ils ne se rendent pas compte combien tout cela est factice. D’autre part la jeunesse populaire, délaissée, « périphérique » pour reprendre l’expression de Christophe Guilluy. Enfin la jeunesse immigrée. Ces trois jeunesses sont étrangères les unes aux autres, elles finiront par s’affronter. [...]"

    Michel Janva

  • « Les Français ruinés par l’immigration » de Gérard Pince (rediff)

    « Ce livre […] confirme pour l’essentiel les conclusions auxquelles était parvenu le Prix Nobel d’économie Maurice Allais. »

    Gérard Pince est docteur en économie et spécialiste de l’économie du développement ; il a publié en 2013 un petit livre intitulé Les Français ruinés par l’immigration (éditions Godefroy de Bouillon). Dans cet ouvrage assez aride Gérard Pince a résumé ses analyses de la comptabilité nationale destinées à évaluer l’impact des populations immigrées sur notre économie. Les sources de toutes les données chiffrées utilisées par l’auteur sont disponibles dans les annexes ; ce rapport est vérifiable par tous les amateurs d’arithmétique.

    Les bases du calcul

    A la différence d’autres rapports, celui de Gérard Pince ne prend pas en compte tous les étrangers et leurs descendants de la première génération mais seulement les étrangers d’origine extra-européenne parce que, selon lui, l’impact positif des étrangers d’origine européenne sur nos comptes nationaux masque l’impact négatif des étrangers originaires des pays tiers. Par ailleurs et à la différence de rapports qui ont conclu au faible impact de l’immigration sur notre économie, celui-ci prend en compte la part des dépenses régaliennes qui sont imputables à ces étrangers (les premiers n’intègrent que les recettes).

    Selon l’étude de l’INSEE de 2012, il y avait en France, en 2008, 5,3 millions d’immigrés et 6,7 millions de descendants directs de ces immigrés, soit un total de 12 millions de personnes dont 7 millions d’origine extra-européenne ; soit encore 4,1 millions d’immigrés extra-européens et 4 millions de descendants en 2011 après correction. Rappelons que les populations vivant en France à la fin de 2011 comprenaient, selon une évaluation, un total de 65,4 millions de personnes ; la part des étrangers représentant 18,4% du total et celle des étrangers non-européens 12,4%. En 1946, 88% des étrangers installés en France étaient d’origine européenne tandis qu’aujourd’hui, ces derniers n’en représentent plus qu’un gros tiers ; il y a bien une modification profonde de la nature de l’immigration.

    Une autre vision de l’immigration

    La plupart des commentateurs de l’immigration pensent, ou feignent de penser, que les immigrés vivant en France participent à l’économie nationale au même titre que les nationaux, ce que les chiffres donnés par le gouvernement lui-même ne permettent pas de vérifier. En 2011, le taux de chômage national était de 9,1% (2,6 millions sur un total de 28,4 millions de « personnes actives »), celui des nationaux et des étrangers originaires de l’Union européenne de 7,8% et celui des étrangers extra-européens de 20,7% (600.000 sur un total de 2,9 millions de « personnes actives »). La part des personnes « occupées » parmi l’ensemble des personnes en âge de travailler n’était que de 40% au sein de la population d’étrangers extra-européens tandis qu’il était de 64% dans l’ensemble rassemblant les nationaux et les immigrés d’origine européenne. De plus, cette situation ne s’améliore pas avec le temps ; la première génération d’immigrés extra-européens a un taux de chômage de 20% tandis que celui de la suivante atteint 23% ! Des études faites à partir des recensements de 1975, 1982 et 1990 montrent que le taux de chômage des jeunes issus de l’immigration maghrébine augmente régulièrement. Contrairement à tout ce que nous serinent les médias, le temps n’améliore pas les choses dans ce domaine.

    Contrairement à une antienne récurrente, les étrangers extra-européens n’occupent pas tous les emplois pénibles dont les natifs ne veulent plus ; si 11% d’entre eux travaillent dans la construction (6% des autres), ils ne sont par contre que 1% dans l’agriculture (3% des autres) et 10% dans l’industrie (14% des autres). Enfin 80% des étrangers non-européens occupent des emplois souvent mal payés du tertiaire mais il en est de même pour les natifs peu qualifiés. « Cette importante mise au point relativise l’argument compassionnel (les immigrés ont reconstruit la France après l’avoir libérée !). Elle montre surtout que les natifs sont substituables aux immigrés. Comme nous le verrons plus loin, certains contestent cette évidence afin de nier la responsabilité de l’immigration dans le chômage des autochtones et le déclin de leurs salaires. »

    La présence d’immigrés en surnombre par rapport aux besoins réels de notre économie crée, outre une pression importante à la baisse sur les salaires offerts pour les emplois peu qualifiés, une part du chômage des natifs que Gérard Pince a calculée. Il ressort de son calcul que le surnombre des immigrés en provenance du tiers-monde a pour conséquence le chômage de 1 million de natifs et de 500.000 de ces immigrés ! Contrairement à ce que les gens des médias nous disent et écrivent en permanence, l’immigration crée du chômage, ce que Maurice Allais écrivait déjà en 1998.

    L’immigration en provenance du tiers-monde nous a ruinés

    La part de la population des immigrés extra-européens et de leurs descendants de la première génération représentait 12,4% de la population de notre pays en 2011 mais sa part dans le PIB n’était que de 7,3% ; le PIB par tête de cette population était de 17.900€ quand celui des populations d’origine française ou européenne était de 32.300€.

    Il faut ajouter que la présence des immigrés nous contraint à investir dans des logements sociaux et des infrastructures (écoles, hôpitaux…) ; Maurice Allais estimait que, lorsqu’un travailleur supplémentaire s’installe en France, les infrastructures nécessaires coûtent quatre années de son salaire annuel, soit pour 200.000 entrées annuelles un coût total de l’ordre de 16 à 20 milliards d’euros par an. Les ressources financières immobilisées dans ces infrastructures sont autant de ressources qui ne sont pas investies dans l’appareil de production du fait que ces travailleurs ne sont pas nécessaires à notre économie parce que nous disposons de réserves considérables de main-d’œuvre inemployée (2,6 millions de chômeurs en 2011 mais plus de 3 millions aujourd’hui) et mobilisable en revenant à la semaine de 39 heures (plus de 2 millions d’équivalent temps plein), sans parler de l’inéluctable allongement de la vie professionnelle. Sachant que le chômage minimal se situe aux alentours de 4% de la population active, soit environ 1.000.000 de chômeurs, il apparaît très clairement que nous n’avons pas besoin d’immigrés supplémentaires et qu’il y en a déjà beaucoup trop. Dans cette histoire il y a, bien sûr, des perdants (les travailleurs autochtones peu qualifiés dont les salaires tendent à baisser ou qui sont contraints au chômage, les contribuables et les capacités d’investissement) mais il y a aussi des gagnants, dont les entreprises de génie civil qui construisent les logements et les infrastructures (Francis Bouygues fut le premier des grands patrons à plaider en faveur de l’immigration et du regroupement familial), la grande distribution et les privilégiés qui peuvent disposer de domestiques dociles et peu exigeants. Cela dit, la facture est salée parce que le coût annuel de la présence de ces quelque 8,1 millions de personnes se monte à 115 milliards d’euros selon Gérard Pince, soit le double du déficit budgétaire de l’Etat ! Leur présence coûtait 2.000€ par an en 2011 à chacun d’entre nous soit 8.000€ par an pour une famille de quatre personnes. La dette de la France qui approche les 2.000 milliards d’euros semble donc être, pour l’essentiel, une conséquence d’une immigration insensée qui ne nous enrichit pas, bien au contraire.

    De nombreux obstacles juridiques

    Pour mettre un terme à ces dépenses qui ruinent notre pays, il est évident que la première des mesures qui devrait être prise consisterait à mettre un terme à l’entrée de nouveaux migrants extra-européens (67% des Français considèrent qu’il y a trop d’immigrés et 59% sont même partisans d’une limitation de l’immigration en provenance des pays de l’Union européenne), ce qui impliquerait la mise en place d’un contrôle des frontières nationales et la suspension des Accords de Schengen. Par ailleurs, le Conseil constitutionnel et la Cour européenne des droits de l’homme s’opposeraient à la suppression du regroupement familial, et la limitation du droit d’asile serait en contradiction avec les traités en vigueur. Seul le rapatriement des étrangers extra-européens au chômage ou en situation irrégulière ne poserait pas de problème juridique.

    Gérard Pince estime que pour lever tous ces obstacles et imposer la volonté de la majorité des Français, il n’y a pas d’autre solution que le recours au référendum. Mais ce ne sera possible qu’à la faveur de l’élection d’un président de la République vraiment décidé à s’attaquer au problème essentiel qu’est l’immigration.

    Ce livre est, certes, aride, mais sa lecture est d’un très grand intérêt parce qu’il remet en cause tous les poncifs diffusés par les médias et confirme pour l’essentiel les conclusions auxquelles était parvenu le « Prix Nobel » d’économie Maurice Allais.

    Bruno Guillard, 26/02/2014

    Gérard Pince, Les Français ruinés par l’immigration, éditions Godefroy de Bouillon, 2013, 120 pages

    http://www.polemia.com/les-francais-ruines-par-limmigration-de-gerard-pince/

  • À Sangatte, les migrants ne trouvent pas la nourriture à leur goût…

    Parfois, certains faits divers mettent en exergue des situations qui ne manquent pas de… "piquant".   

    La région Nord-Pas-de-Calais est une des régions les plus pauvres de France. En 2010, 19,5 % de la population vivait sous le seuil de pauvreté (964 € par mois), contre 14,1 % pour l’ensemble du territoire français. Hélas, la crise n’a rien amélioré depuis. Rien de bien particulier, en somme, dans une France qui ne cesse de plonger, plombée par une surcharge pondérale due à sa dette et son chômage.

    Sauf que, parfois, certains faits divers mettent en exergue des situations qui ne manquent pas de… « piquant ». Le 5 novembre 2002, le gouvernement français a ordonné la fermeture du centre de la Croix-Rouge qui accueillait, à Sangatte, les migrants présents dans le Calaisis. Des bénévoles se sont alors rassemblés pour organiser des distributions de nourriture et de vêtements ; ils se sont ensuite dotés d’une existence juridique en fondant l’association Salam.

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  • Les familles ont un coût, mais leur contribution n’a pas de prix

    Communiqué de Bruno Retailleau, président du groupe UMP au Sénat, suite à la menace du gouvernement sur les Allocations familiales :

    "En proposant de mettre sous conditions de ressources les allocations familiales, le Parti Socialiste commet une faute très grave car il s’agit :

    • D’un nouveau coup porté aux familles parce qu’après les avoir matraqué fiscalement, la gauche va les étrangler financièrement. Alors que des millions de familles se serrent la ceinture pour faire face à la crise, la gauche propose de leur faire les poches plutôt que de faire des économies ! Au lieu d’avoir le courage de s’attaquer aux vrais privilèges, comme les régimes spéciaux par exemple, les socialistes s’en prennent à ceux qui donnent le plus et reçoivent le moins : les classes moyennes, les couples avec enfants qui travaillent dur.
    • D’un nouveau coup porté à la politique familiale parce que c’est une remise en cause du principe d’universalité des allocations familiales qui est d’abord et avant tout un principe de justice : il s’agit d’aider toutes les familles qui ont la charge d’élever des enfants mais aussi d’offrir la possibilité à chacun de fonder une famille et d’être parent. Certes, les familles ont un coût, mais leur contribution n’a pas de prix: c’est notre dynamisme démographique, le seul indicateur de croissance et de confiance qui ne soit pas encore passé dans le rouge. C’est d’autant plus absurde que la branche famille n’est déficitaire que parce que, depuis 2011, elle reverse chaque année 4,4 milliards d’euros aux caisses de retraite, ce qui permet de sauver notre régime par répartition.
    • D’un nouveau coup porté au pacte social français. Depuis Léon Blum, puis le général de Gaulle, la politique familiale fait l’objet d’un consensus national : la famille n’est ni de droite, ni de gauche. Il est profondément regrettable que les socialistes fassent de la famille un sujet de division à l’heure où les Français ont au contraire besoin de se rassembler.

    Si cette proposition socialiste devait être examinée au Parlement, il est bien  évident que le groupe UMP au Sénat s’y opposera."

    Michel Janva