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lobby - Page 1985

  • [Vidéo] Mondial/Algérie : "A Lyon, c’était des scènes de guérilla urbaine" (RMC)

    Dans Bourdin direct, un policier relate de nombreux débordements à Lyon mais aussi à Marseille et Paris, suite à la victoire de l’Algérie sur la Corée du Sud. Il regrette l’omerta des médias sur le comportement scandaleux des supporters algériens. 

    Via FdeSouche

  • La "charte d'épouvante" d'EIIL à Mossoul

    Deux jours après avoir pris Mossoul, les jihadistes distribuaient une "charte"instituant la terreur: 

    Charte EIIL

    "C’est une charte d’épouvante que l’Etat islamique en Irak et au Levant, Daech comme on l’appelle dans la région qui est son acronyme en arabe, a fait distribuer à Mossoul après la conquête de la ville, le 11 juin. Seize articles terrifiants qui organisent la vie du million et demi d’habitants que compte actuellement la ville.

    Dans son article 5, elle promet à ceux qui «détruisent la terre», entendez ceux qui s’opposent à la volonté de Dieu, «l’exécution, la crucifixion, l’amputation des bras ou (et) des jambes, ou l’exil», avant, bien sûr, la géhenne éternelle.

    Dans son article 8, elle interdit l’usage de l’alcool, du tabac et des drogues. Les femmes devront sortir le visage et le corps complètement couverts par un niqab, à la condition que «le déplacement soit nécessaire», autorisé par le père, le frère ou le mari, et accompagné de l’un d’eux.

    L'article 10 interdit désormais toute manifestation publique, sous prétexte qu'elles sont contraires à l'islam. 

    L'article 13 s’adresse, lui, aux statues auxquelles elle promet la destruction du fait qu’elles étaient adorées avant l’islam. Il se fonde notamment sur la destruction par Mahomet de 360 statures à La Mecque et sur la sourate Al-Maeda : «O les croyants! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu’une abomination, œuvre du diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez.».Ce qui fait craindre que Daech s’attaque au site archéologique de Ninive, l’un des plus beaux du Moyen-Orient."

    Marie Bethanie

  • N’oublions pas les royalistes, les premiers résistants !

    La paix revenue, on taira ou minimisera souvent l’engagement de ces monarchistes dans la Résistance et, à quelques rares exceptions près, leurs noms ne figurent guère dans les manuels d’Histoire. 

    A la Libération, les gaullistes et les communistes, avec les Francs-tireurs et partisans (FTP), tentèrent de s’accaparer l’exclusivité de la Résistance. C’était oublier un peu vite que c’est à l’autre extrême de l’échiquier politique, à l’initiative de militants royalistes, que se créèrent les tout premiers mouvements de résistance de la France Libre ! Ce phénomène a souvent été occulté par l’histoire officielle jusqu’au livre de François-Marin Fleutot en 2000 Des royalistes dans la Résistance. On y découvre notamment l’engagement royaliste de Daniel Cordier, ancien Camelot du roi, entré dans la Résistance dès juin 1940, puis secrétaire de Jean Moulin, auquel il consacrera une biographie en plusieurs volumes pour défendre la mémoire de son ancien patron.

    Dans cet ouvrage sur la résistance royaliste, l’auteur convoque solennellement la mémoire des monarchistes qui payèrent de leur vie leur engagement dans la Résistance : Honoré d’Estienne d’Orves, descendant du général vendéen Charles d’Autichamp, fusillé à la prison du Cherche-Midi, Jacques Renouvin, chef des groupes francs de Combat, mort à Mauthausen, Raymond Toublanc, membre du réseau royaliste de l’Anjou, longuement torturé par la Gestapo à Angers, avant de mourir en déportation… [...]

    Jose Meidinger - La suite sur Boulevard Voltaire

  • L’aveuglement des Occidentaux n’est pas seulement ridicule et regrettable, il devient dangereux – par Emmanuel Todd

    L’affaiblissement de la puissance américaine, le délitement de l’Union européenne et le retour de la Russie sur la scène internationale redessinent la géopolitique du monde. Un nouveau paradigme dans lequel la France peine à trouver sa place. 

    Atlantico : Après avoir un temps cru à l’émergence d’une démocratie modèle en Ukraine, les chancelleries européennes et américaines semblent avoir été prises de court par la diplomatie de Moscou et les mouvements dans l’Est du pays. En quoi l’engagement de l’Occident a-t-il pu reposer sur un malentendu ?

    Emmanuel Todd : Lorsque je repense à cette crise, je m’étonne de voir qu’elle ne s’inscrit pas dans la logique qui était en train de se dessiner en Europe jusqu’ici. Le début du XXIe siècle avait été marqué par un rapprochement des “Européens” et des Russes, avec l’établissement de positions communes assez fortes dans des moments de crise. On se souvient de la conférence de Troyes en 2003, où Chirac, Poutine et Schroeder avaient manifesté ensemble leurs refus de l’intervention américaine en Irak. Cet événement laissait l’impression d’un Vieux Continent évoluant globalement vers la paix tandis que l’Amérique de Georges W.

    Bush, fidèle à la ligne Brzezinski, restait dans un esprit de confrontation à l’égard de Moscou en s’appuyant sur d’anciens satellites soviétiques, avec les Pays baltes et la Pologne comme partenaires anti-russes privilégiés. [...]

    La suite sur Les Crises

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-aveuglement-des-Occidentaux-n

  • 24 juin : conférence de Ludovine de La Rochère à Bordeaux

    La Manif pour Tous 33 propose une conférence de Ludovine de La Rochère cemardi 24 juin à l'Athénée Municipal de Bordeaux à 20h30.

    Cette conférence a pour buts de :

    1/ décrypter l'ABCD de l'égalité, les moyens pédagogiques qu'il utilise, les dangers qu'il représente pour les enfants...

    2/ discuter de la position du gouvernement et particulièrement du ministre de l'Education Nationale Benoît Hamon

    3/ expliquer la stratégie de LMPT en faveur de l'abandon de ce programme et de tous les projets qui enseignent la théorie du genre.

    Michel Janva

  • NSERM : Les Nouveaux Lyssenko

    Lyssenko, rappelons-le, est un savant russe qui tripatouillait les recherches scientifiques pour les mettre au service du stalinisme. Ses émules règnent toujours parmi nous pour se mettre au service du totalitarisme idéologique régnant. 

    Il existe un comité d’éthique dans le cadre de l’INSERM. Le 17 juin, il s’est réuni dans l’auditorium de l’hôpital Pompidou. Deo gratias, ses membres ne sont pas seulement recrutés en fonction de leur compétence. L’importance est qu’il y ait une parité hommes-femmes quitte à prendre des nuls. Passons… Le champ de compétence de ce groupe s’étend à toute la médecine, la recherche biomédicale, l’économie de la santé. Or cette année, plus politiquement correct, tu meurs ! Il se penche sur la question du genre et celle de la recherche sur les embryons. 

    En ce qui concerne cette dernière, faute de résultat, le comité en question veut « sensibiliser » sur ce type de recherche. Notamment pour transformer des cellules souches embryonnaires en gamètes (ovules et spermatozoïdes). Or cela a déjà été réalisé depuis longtemps sans détruire des embryons. Par exemple, il y a deux ans, un professeur Japonais du nom de Michinori Saito a réussi à transformer en gamètes les fameuses cellules de la peau découvertes par Yamanaka. Le comité INSERM en question arrive trop tard comme les cavaliers d’Offenbach. De plus, selon lui, il faudrait parfaire la connaissance de l’embryon histoire d’améliorer le succès des PMA. Simple vœux pieux ; d’autant qu’il n’y a peut-être pas de relation de cause à effet. 

    Mais c’est en matière de gender que l’alignement sur le politiquement correct est le plus flagrant. Citation : Il faut « Sensibiliser les chercheurs au fait que la biologie ne doit pas masquer le rôle joué par les constructions sociales dans les comportements de santé. » Traduire : la biologie a donné un sexe à vous et moi. Celui-ci a été encouragé par la société dès la naissance. Mais ce n’est probablement votre genre « réel ». Vous êtes un homme, on vous a élevé en garçon. Or au fond vous-mêmes vous vouliez être une fille. Il faut donc que la société vous aide à le révéler à vous-mêmes et aux autres. Sinon, cela va engendrer chez vous un malaise, voire vous rendre malade. Il faut donc que les chercheurs travaillent sur le sujet. Découvrir que votre sexe et la société qui vous ont élevé vous ont rendu malade…

    Nous nous trouvons alors face à un véritable renversement de la biologie voire de la médecine. Dans le fond il s’agit de réveiller cette chose en nous qui dort. Puis en ayant pris conscience de cette situation déterminer les incidences sur notre (et votre) santé et vite vous faire changer de « genre. »

    Un homme normal ou un médecin pensent que changer de sexe va créer des troubles psychiques. Ils ont tout faux ! C’est le contraire ! Ne pas changer de sexe et de genre donne des troubles que le comité d’éthique de l’INSERM veut faire découvrir. Il emboîte allègrement le pas aux Chatel et autres Peillon. La main sur la couture du pantalon. Ein, Zwei , un-deux et en avant. Il faut « Monter des ateliers pédagogiques sur la notion de genre et l’articulation genre/santé ».

    Le comité d’éthique de l’INSERM – on ne sait comment il a été nommé- défie la nature humaine millénaire pour enfoncer le monde dans la folie.

    Rappelons notre post précédent. Ceux qui changent biologiquement de sexe se suicident vingt fois plus que le reste de la population. Changez de sexe si vous le voulez messieurs et dames de l’INSERM. Mais ne touchez pas à nos enfants !

    http://medias-presse.info/inserm-les-nouveaux-lyssenko/11776

  • Horreur ! La Suisse est un pays… démocratique !

    L’Union européenne n’en croit pas ses yeux et les menaces sont prêtes à partir. Déjà Bruxelles s’échauffe contre Berne, coupable d’un délit qu’on ne saurait nommer.

    Mais qu’ont donc fait les Suisses pour provoquer le courroux des fonctionnaires qui nous gouvernent ? Quel plan machiavélique concocté par les descendants de Calvin, entre Vaud et fromage, est assez grave pour provoquer un conflit entre la Suisse et l’Union européenne ?

    Le Conseil fédéral, c’est-à-dire l’organe exécutif de la Confédération helvétique, a fait vendredi 20 juin une annonce tout à fait incroyable : il va appliquer strictement l’initiative sur l’immigration votée par les Suisses le 9 février 2014.

    Lire la suite

  • Face au Hellfest, on ne lâche rien

    Communiqué de Provoc Hellfest ça suffit :

    "Le hellfest 2014 est désormais clos et le dixième anniversaire de ce festival de musiques extrêmes est sans doute déjà dans toutes les têtes. Il l’est en tout cas dans les nôtres. C’est avec la même perspicacité et opiniâtreté que les 3 dernières années que nous abordons l’année qui s’annonce qui ne sera pas une année comme les autres à la fois parce qu’il y a un anniversaire et par conséquent un enjeu mais aussi parce que le médiatico-politico-culturellement correct nécessite une résistance qui ne soit pas sous forme de rage de dents mais constante. Notre action, que dès le début nous avons envisagée dans le temps ayant pleinement conscience de l’état des forces inégales en présence, non seulement continuera mais s’intensifiera dans la demande qui reste et restera le même : « Pas d’argent public tant que la programmation restera en l’état constaté à ce jour avec son contenu anti chrétien, occulte et sataniste qui n'est plus à démontrer ».

    Charles Péguy a dit non sans humour « demander la victoire et ne pas se battre, je trouve que c’est mal élevé ! ». C’est donc dans cet état d’esprit que nous abordons l’année qui vient. Les organisateurs du hellfest, les autorités politiques qui le financent, les autorités « morales » qui le soutiennent ou sont "sans voix" peuvent par conséquent compter sur nous : des initiatives ont déjà été prises. Celles et ceux qui souhaitent nous aider, apporter leur pierre, travailler avec nous (animation réseaux sociaux, webmaster, communication...) sont les bienvenus ! Il leur suffit de prendre contact via l'onglet contact du blog. Pour ce qui nous concerne, nos sommes d'ores er déjà prêts pour des réunions d'information auprès des associations et/ou mouvements qui nous en feraient la demande."

    Michel Janva

  • L’anarcho-communisme, une menace pour l’ordre public


    Un fidèle lecteur de Médias-Presse.Info nous a invité à visiter le site 
    Ni-dieu-ni-maitre.com qui se présente comme une boutique en ligne à but non lucratif dont les bénéfices servent à financer “des causes à vocations libertaires et à faire des dons à des regroupements libertaires”.
    Les initiateurs de ce site affirment d’ailleurs souhaiter “représenter toutes les tendances de l’anarchisme”,avec pour colonne vertébrale commune “l’anti-capitalisme, l’athéisme et l’internationalisme”. Ça, c’est le vocabulaire soft car, pour ne prendre que l’athéisme, il s’agit plutôt ici d’incitation à la haine et à la violence contre les catholiques.
     
    On trouve sur ce site une multitude de vêtements marqués de messages aux thématiques assez variées qui permettent de vérifier les collusions entre différents milieux (l’idéologie du genre côtoie l’incitation à incendier des églises) ainsi que la radicalité des milieux anarcho-communistes. On se souvient que le ministère de l’Intérieur – sous la houlette de Manuel Valls – avait interdit quelques mouvements nationalistes. Rien par contre du côté de l’extrême gauche.
    Les messages ci-dessous, trouvés parmi cette boutique en ligne, ne laissent pourtant planer aucun doute quant aux intentions menaçantes et foncièrement violentes de ces milieux anarcho-communistes.
     
    On sait que nos institutions actuelles sont peu soucieuses de l’antichristianisme qui se propage. Le message incitant à incendier les églises restera donc sans suite. Mais que n’aurait-on déjà entendu s’il s’agissait d’une synagogue en lieu et place d’une église…

  • « Politique de la ville » : la spirale criminelle – (1)

    Par Xavier Raufer

    Occultation, encore et toujours, de la corruption et de la criminalité dans les cités qui gangrène la vie politique française.

    Dessin de CHARD, datant de l’époque où Philippe Séguin, ici caricaturé, était premier président de la Cour des Comptes (2004-2010)

    Toujours plus, le cancer aimablement nommé “politique de la ville” ronge la vie politique française, d’abord au niveau municipal, mais aussi désormais, à ceux du département et de la région.


    Houla ! “cancer”… “crime organisé”… Serait-on ici dans la polémique, dans l’outrance ? Nullement – il suffit de lire Le Monde de ce 12 juin pour réaliser la virulence criminelle et criminogène d’une “politique de la ville” corrompant notre pays depuis trois décennies.

    Nous voici à la cour d’appel de Marseille, où l’on juge une élue au conseil régional pour détournements de fonds publics. Citons Le Monde : “Entre 2005 et 2008, un total de 716.000 euros a ainsi été ‘flambé’ par les deux principaux bénéficiaires de la fraude”, notamment “un caïd plusieurs fois condamné”. Mme Zerbib, la présidente de la Cour, s’indigne – lisons-la bien : “C’est quoi la politique de la ville ? C’est des charrettes de billets qu’on déverse dans les quartiers et on se sert ?

    Médiapart – de gauche, lui aussi – parle, ce 7 juin, de “procès de voyous”. Il nous présente “le relais de Mme Andrieux, son fer de lance dans la campagne de 2007”, [Abderrezak Zeroual], “condamné à quatre ans de prison dans un dossier de trafic international de cannabis”. Un nervi multicarte ayant tout compris de la politique de la ville, car à la fois membre de l’UMP et du PS. Ce chef d’une bande de voyous “connus de la justice pour violences volontaires, tentatives de meurtres, séquestration ou escroquerie” (Libération, 11/03/2013) “assurait la sécurité des élections” – et comment. L’un de ses sbires, [Boumediene Benamar], menace ainsi un récalcitrant au racket politico-criminel : “Tu veux faire le mariolle, je vais m’occuper de ton cas, tu vas morfler.

    Après chaque homicide ou presque, un élu local bêle à la télévision que “Marseille n’est pas Chicago”, mais à entendre Abderrezak et Boumediene, on éprouve un sérieux doute…

    Doute encore aggravé quand la Chambre régionale des comptes de Provence – Alpes – Côte d’Azur nous apprend que le conseil général des Bouches-du-Rhône avait attribué plusieurs marchés à des sociétés (comme Alba-Sécurité) proches du truand Bernard Barresi, fiché au grand banditisme.

    Une nouveauté à Marseille, cette corruption criminelle de la politique de la ville ? Pas vraiment, car voici comment se défend M. Michel Vauzelle, président socialiste du conseil régional de Paca (Libération, 14/03/13) : “Les procédures viciées étaient déjà en place lorsqu’il est devenu président en 1998” – donc 15 ans minimum que ça dure…

    Rappelons ici que, selon la Cour des comptes et de 2000 à 2005, cette politique de la ville a coûté, tous financements confondus, Union européenne, Etat, collectivités locales, la somme pharaonique de 34 milliards d’euros. Et sans doute autant depuis.

    Mais dans les cités hors contrôle, sur les territoires [de] la “politique de la ville”, siphonner le pactole de la “politique de la ville” est-il la seule ressource illicite ? Non : publié en décembre 2013, un rapport sur l’ “Impact des nouveaux dispositifs sur la population des cités sensibles marseillaises dépeint les trafics de stupéfiants dans les quartiers Nord de la ville. Il constate que “les centaines de milliers d’euros de bénéfices tirés [chaque mois] du trafic [de stupéfiants]prennent probablement une part dans l’économie locale”.

    Voilà donc l’indéniable preuve que la politique de la ville, créée vers la fin de la décennie 1970 pour insérer les “quartiers chauds” dans le droit commun et y faire émerger des élites policées, a abouti à l’exact inverse : concentrer dans ces quartiers d’énormes trafics illicites, contrôlés par des gangs “tenant” par ailleurs des politiciens complices ou épouvantés.

    Cela, même les actuels politiciens socialistes ne tentent plus de le nier : le précédent ministre de la Ville, M. Lamy, veut “rompre avec trente ans d’échecs de la politique de la Ville” et l’actuelle titulaire du poste, Mme Vallaud-Belkacem, parle des politiques de naguère comme d’un “empilement de dispositifs formant un millefeuille aussi illisible que souvent incohérent”.

    Même désormais, de grands prêtres de la culture de l’excuse comme les sociologues Didier Lapeyronnie et Michel Kokoreff en viennent à dénoncer (Le Nouvel Observateur, 10/01/13) “la montée des violences des bandes en lien avec des trafics de drogue”.

    Jusqu’au Monde, impavide soutien de la “politique de la ville” trente ans durant, contraint de lâcher (7/06/13), dans un article intitulé “Cités mortelles : la mort violente frappe plus en banlieue qu’ailleurs”. Et le 7 février 2014 encore, à propos du quartier hors contrôle du Mirail, à Toulouse : “Les voyous se sont structurés en équipes de malfaiteurs… Le trafic de drogue s’est aggravé de manière quasi exponentielle ces dernières années… la présence des trafiquants pèse de plus en plus.

    Tout cela, notons-le, prévu, décrit et publié par les criminologues sérieux depuis à peu près vingt ans.

    Avouer tardivement ne suffit cependant pas. Il faut autopsier cette “politique de la ville” car la corruption criminelle des cités et quartiers “sensibles” n’est ni récente, ni bien sûr cantonnée à la seule ville de Marseille.

    Dès 1999, un rapport de l’instance régionale (Ile-de-France) d’évaluation de la politique de la ville s’alarme de “l’apparition des vols à main armée” et de la “présence de bandes bien visibles dans les espaces collectifs privés”.

    Mais en la matière, l’omerta joue vite et ce rapport est enterré. Le lobby pro-politique de la ville fait tout aussi vite disparaître le rapport (2005) d’un “Observatoire national des faits d’insécurité dans l’habitat social”, suscité par la puissante Union sociale pour l’habitat, qui regroupe quelque 800 organismes HLM (4 millions de logements, 76.000 salariés). Occultation encore et toujours (2007) du rapport de “l’Observatoire de l’activité commerciale dans les quartiers sensibles”.

    Quels drames provoqueront cette occultation ? Tel sera le thème de la seconde partie de cette étude.

    Le nouvel Economiste

    http://fortune.fdesouche.com/345343-politique-de-la-ville-la-spirale-criminelle-1#more-345343