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lobby - Page 1988

  • Loi Famille : la gauche reconnaît vouloir casser les codes de la société

    « Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir »

    Les socialistes et leurs alliés sont honnêtes, ils annoncent clairement ce qu’ils vont faire ! L’instigateur et dépositaire du projet de loi Famille présenté lundi, le député écologiste François-Michel Lambert, a ainsi déclaré : « Il faut casser les codes de la société, nous politique, on est là pour ça ». Car leur nouveau combat est désormais d’interdire la fessée donnée par les parents à leurs enfants !

    A cette occasion, François-Michel Lambert tombe le masque sur l’idée qu’ils se font de la démocratie. L’important ce n’est pas ce que le peuple pense car « interdire la fessée, ça a été impopulaire partout ». La tactique ?« Les lois dans les autres pays comme la Suède ont toujours été votées contre l’opinion publique avant que ce ne soit accepté ». Bingo ! Le plus simple est donc de ne pas tenir compte de l’opinion publique comme pour le mariage homo, de faire passer les lois contre l’avis de la majorité et de la travailler à coups de propagande pour la faire changer en l’espace de quelques années…

    Car n’oubliez pas, « c’est une réforme de société et on peut même dire une réforme de civilisation » (Christiane Taubira) que nous impose le Parti Socialiste au travers des textes de lois sur la famille.

    http://fr.novopress.info/167051/loi-famille-la-gauche-reconnait-vouloir-casser-les-codes-de-la-societe/

  • Loi Famille : la gauche reconnaît vouloir casser les codes de la société

    « Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir »

    Les socialistes et leurs alliés sont honnêtes, ils annoncent clairement ce qu’ils vont faire ! L’instigateur et dépositaire du projet de loi Famille présenté lundi, le député écologiste François-Michel Lambert, a ainsi déclaré : « Il faut casser les codes de la société, nous politique, on est là pour ça ». Car leur nouveau combat est désormais d’interdire la fessée donnée par les parents à leurs enfants !

    A cette occasion, François-Michel Lambert tombe le masque sur l’idée qu’ils se font de la démocratie. L’important ce n’est pas ce que le peuple pense car « interdire la fessée, ça a été impopulaire partout ». La tactique ?« Les lois dans les autres pays comme la Suède ont toujours été votées contre l’opinion publique avant que ce ne soit accepté ». Bingo ! Le plus simple est donc de ne pas tenir compte de l’opinion publique comme pour le mariage homo, de faire passer les lois contre l’avis de la majorité et de la travailler à coups de propagande pour la faire changer en l’espace de quelques années…

    Car n’oubliez pas, « c’est une réforme de société et on peut même dire une réforme de civilisation » (Christiane Taubira) que nous impose le Parti Socialiste au travers des textes de lois sur la famille.

    http://fr.novopress.info/167051/loi-famille-la-gauche-reconnait-vouloir-casser-les-codes-de-la-societe/

  • Le tragique destin du premier cobaye de l'idéologie du genre


    Le tragique destin du premier cobaye de la... par Obsgender 

    Michel Janva

  • Abécédaire LGBT : doit-on accepter le prosélytisme sexuel à l’école ?

    La promotion de l’indifférenciation sexuelle sous les préaux

    « Folle rumeur », « théorie du complot » (Le Monde, 13 et 14 avril 2014), « mensonges colportés par des organisations radicales » (Benoît Hamon, Le Monde, 16 mai 2014)…

    ...telles sont les qualifications reprises en boucle par l’intégralité des médias « progressistes » au sujet de la réaction exaspérée de parents d’élèves à l’expérimentation dite « ABCD de l’égalité » et aux autres initiatives publiques de promotion de l’indifférenciation sexuelle.

    L’expression « enseignement de la théorie du genre » est évidemment inexacte pour désigner l’entreprise à l’œuvre dans l’éducation nationale comme partout ailleurs. L’enseignement des « théories » et doctrines à prétention scientifique, qu’elles soient politiques, économiques, sociologiques ou autres, est, en effet, réservée à des étudiants du supérieur aptes à les déchiffrer et doués d’une maturité et d’un appareil critique suffisants permettant leur mise à distance. L’Université dispense ainsi de nombreux cours où sont expliquées les grandes doctrines ou théories qui ont émaillé l’histoire d’une discipline. En droit et en science politique, par exemple, les cours d’histoire des idées politiques, de philosophie politique et de grandes œuvres politiques sont l’occasion de faire connaître aux étudiants les différents courants intellectuels qui ont influencé la matière comme, par exemple, le libéralisme, l’utilitarisme, le romantisme, l’anarchisme, le marxisme, le fascisme, la psychanalyse ou le féminisme. [...]

    Anne-Marie Le Pourhiet - La suite sur Causeur

  • Liberté d'expression : Minute condamné

    L’hebdomadaire Minute a été condamné aujourd’hui pour homophobie pour sa une "Mariage homo : bientôt ils vont pouvoir s’enfiler... la bague au doigt" et "Sida : malgré les risques ils vont vous donner leur sang" 

    L’hebdomadaire d’extrême droite était poursuivi par l’association SOS Homophobie pour injure et provocation à la haine devant le tribunal correctionnel de Paris, pour ce numéro de juillet 2012, au début du débat houleux sur le "mariage pour tous". Le tribunal l’a condamné à 4.000 euros d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts, précisant que la décision concernait uniquement la couverture du magazine, et non plusieurs passages d’articles également visés par l’association.

    Les titres s’étalaient sur fond de photo de deux hommes de dos, vêtus seulement de sous-vêtements en cuir lors d’une "gay pride", tenant le drapeau arc-en-ciel des militants LGBT. "C’est une belle victoire" a commenté Elisabeth Ronzier, vice-présidente de SOS Homophobie (présidente lorsque la procédure avait été engagée), relevant la "rareté des décisions" en ce sens.

    "Quand nous sommes déboutés, c’est comme un signal pour dire : allez-y," a-t-elle poursuivi, en se félicitant de "la reconnaissance réelle d’une infraction qui mérite d’être reconnue". L’avocat de Minute, Frédéric Pichon, s’est félicité que "sur la plupart des chefs de poursuite les plaignants ont été déboutés", en référence à la relaxe sur le contenu des articles. Il a toutefois jugé le montant de la condamnation "assez sévère par rapport à la jurisprudence habituelle" et indiqué qu’il étudierait avec son client un éventuel appel. [...]

    La suite sur Le Figaro

    Concernant le SIDA et le don du sang, nous renvoyons aux propos de François Toujas, à l’époque futur (et maintenant actuel) président de l’Etablissement français du sang, devant les députés, en septembre 2012 : "le don du sang n’est pas un droit, c’est un acte de solidarité. Le droit est du côté du receveur [...] Avant d’ouvrir aux homosexuels la possibilité de donner leur sang, il faut assurer de manière scientifique l’innocuité du don durant la « période fenêtre ». Je le répète : le don du sang est un acte magnifique, mais au profit des receveurs. "

  • Le Parlement n'est pas légitime pour créer un nouveau statut parental

    Communiqué du Printemps français :

    "Le Printemps Français refuse au parlement toute légitimité pour créer un nouveau statut parental !

    Le Printemps Français s'est opposé et continue de s'opposer à la loi Taubira et à la prétention du législateur à créer un mariage entre des personnes de même sexe, au nom de l'évidence biologique qui institue le mariage.

    De même, le Printemps Français s'oppose à la prétention du législateur à créer un statut de tiers-parent, pour soit-disant donner des droits à la personne qui vit avec l'un des deux parents de l'enfant. Il est totalement faux de prétendre que cette proposition de loi réponde à une nécessité. Elle n'a qu'un objectif : faire rentrer dans la loi un statut du beau parent au profit des couples homosexuels. Cette loi, si elle est votée, ouvrira demain à toutes les dérives par la simple adjonction de droits nouveaux à ce que le législateur aura fait.

    La loi est faite pour protéger l'enfant, pas pour donner satisfaction aux fantasmes des adultes. En instaurant juridiquement une confusion volontaire entre les parents et le tiers qui vit avec l'un d'eux, le projet socialiste et écologiste ne vise rien d'autre qu'à l'instauration légale de l'homoparentalité, sous couvert de résoudre des problèmes qui ne se posent que pour eux. En effet, la loi dispose déjà des moyens d'organiser la vie quotidienne entre des parents séparés pour préserver les intérêts de l'enfant. Dans cette proposition de loi, une fois de plus, ce sont les intérêts des adultes que l'on cherche à promouvoir au détriment de l'enfant.

    Le Printemps Français demande aux parlementaires de cesser de mentir aux français. La cause de la famille et des enfant mérite mieux."

    Michel Janva

  • Loi famille : mensonge d'Erwann Binet

    Un collectif d'associations dont La Manif pour Tous dénonce les dispositions de la loi famille :

    "Depuis quelques jours, le député Erwann Binet, s'exprimant comme co-auteur de la proposition de loi «relative à l'autorité parentale et à l'intérêt de l'enfant» (APIE), déclare à qui veut l'entendre que l'ensemble des associations familiales est d'accord sur ce texte.Nous sommes un certain nombre de représentants d'associations à nous étonner de cette affirmation puisque, en réalité, nous avons fait part, notamment à Laurence Rossignol, secrétaire d'Etat à la famille, de réserves importantes sur ce texte. Certes, il est indiqué dans l'exposé des motifs que «l'intérêt de l'enfant est la pierre angulaire» de cette proposition de loi, ce qui bien-sûr nous réjouit. Hélas, après cette encourageante introduction, la suite du texte est décevante: les mesures proposées sont, dans le meilleur des cas, inutiles et, pour les plus importantes, contraires à l'intérêt supérieur de l'enfant. [...]

    Nous tous, représentants d'associations et mouvements divers, nous appelons les responsables politiques à se montrer enfin véritablement ambitieux. Cette proposition de loi APIE évoque, à juste titre en l'occurrence, «l'augmentation du nombre des divorces et des séparations». Nous savons le très lourd tribut que payent les enfants, les adultes et la collectivité dans son ensemble. Plutôt que d'en prendre acte pour en tirer des mesures inutiles ou nocives, il est grand temps de réfléchir à de véritables mesures d'aide comme à une politique de prévention des difficultés familiales: sensibilisation des jeunes à la responsabilité de parents, préparation au mariage civil, accompagnement des tous jeunes parents, maisons d'accueil des familles… autant d'idées et de pistes, pas forcément coûteuses d'ailleurs, qu'il faut promouvoir et mettre en œuvre urgemment, ou généraliser quand elles existent ici où là. Donnons réellement la priorité à l'intérêt supérieur de l'enfant, si totalement dépendants de nous, adultes !"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/05/loi-famille-mensonge-derwann-binet.html

  • Djihadistes aujourd’hui en Syrie. Et terroristes demain en France ? (vidéo)

    19/05/2014 – PARIS (NOVOpress) - Dans le cadre de sa dernière campagne politique, réclamant la déchéance de la nationalité pour les djihadistes partis en Syrie, le Bloc identitaire vient de publier sa dernière vidéo, « Aujourd’hui djihadistes en Syrie, demain terroristes en France ». Le Bloc identitaire insiste sur la menace terroriste élevée que font peser les combattants musulmans de retour de Syrie, évoquant au passage Mohamed Merah ou le gang de Roubaix. Cette campagne a été reprise à l’Assemblée nationale par le député Jacques Bompardqui a déposé le 14 mai une proposition de loi visant à élargir la déchéance de la nationalité française :

    « Des individus ayant une double nationalité partent désormais faire la guerre au profit de groupes terroristes. La menace est grande que ces combattants perpètrent à leur retour des attentats sur le sol français. Les articles 25 et 25-1 du code civil permettent la déchéance de nationalité d’un individu. L’article 25 du code civil doit être modifié pour permettre d’inscrire clairement la possibilité de déchoir de la nationalité française un individu ayant la double nationalité et ayant agi au sein d’un groupe terroriste. Cette modification est indispensable car le cadre légal actuel est trop strict. À l’instar du Royaume-Uni, la France doit protéger l’ordre public en permettant la déchéance de nationalité pour toute participation à une action terroriste. »

    http://fr.novopress.info/166901/djihadistes-aujourdhui-terroristes-demain-video/

  • L'utopie d'une Europe sans peuples ni nations

    L'Europe de Bruxelles est-elle le laboratoire du nouveau totalitarisme qui se met en place avec une évidence croissante à l'échelle du monde entier ? À considérer l'évolution du projet supranational européen et la manière dont les « États membres » et les peuples sont toujours davantage dépouillés de leur souveraineté (avec la complicité des gouvernements), on peut malheureusement le penser.

    À cet égard, le traité de Maastricht, signé en 1992, a représenté une étape décisive. Jamais encore on n'avait vu, dans les pays de l'Union européenne, un tel déferlement de propagande. En France, le président de la République lui-même, François Mitterrand, n'épargna rien pour faire gagner le camp du « oui » lors du référendum, misant sur les sentiments de compassion et de solidarité des Français en rendant publique la maladie dont il était atteint, et engageant le prestige présidentiel lors d'un débat qui l'opposa à Philippe Seguin, alors chef de file des « nonistes » - qui ne devait pas tarder à retourner sa veste. En dépit de ces efforts et de ce qu'il faut bien appeler un bourrage, de crâne massif, le « oui », en France, l'emporta de très peu.

    La « revotation », ou « bon » vote

    Mais au Danemark, c'est le « non » qui gagna. L'on y appliqua alors une recette qui devait faire florès ailleurs au cours des années suivantes : la revotation. Le principe en est simple : lorsqu'un peuple, à l'occasion d'un référendum, se prononce à rebours du sens de l'histoire concocté par les européistes, il est invité à retourner aux urnes quelque temps plus tard, après quelques aménagements du traité qui fait l'objet du vote. C'est ce procédé qui a été utilisé en Irlande après le rejet par le peuple irlandais du traité de Lisbonne, en 2008. Lors du deuxième référendum danois, il n'en alla pas aussi simplement : une partie de ceux qui avaient voté « non » au premier tour, s'estimant joués - ajuste titre -, manifestèrent leur colère dans la rue, la police tira, il y eut deux morts dont on parle très peu dans les médias français.

    Une autre stratégie a été utilisée, en France, pour effacer les conséquences du rejet par le peuple français du projet de Constitution européenne concocté par l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing : Nicolas Sarkozy fit adopter le traité de Lisbonne, qui en reprenait l'essentiel, par le Parlement réuni en Congrès. La méthode a mis en évidence le fossé qui sépare les élus - censés représenter le peuple, mais qui représentent essentiellement les intérêts des partis qui leur délivrent l'investiture nécessaire à leur réélection - et le peuple lui-même. Les grands médias, très favorables au projet européiste, évitèrent de le souligner.

    Une Commission européenne frappée d'autisme

    Les traités de Maastricht, d'Amsterdam (signé en 1997), de Lisbonne, ont représenté autant d'étapes sur le chemin qui mène au fédéralisme et à l'instauration d'un gouvernement européen, qui couronnerait en quelque sorte une Europe supranationale. La création de la zone euro, la banque de Francfort, les pactes de stabilité et budgétaires, qui dépouillent les gouvernements nationaux de leur souveraineté en matière financière, la Cour européenne de justice qui juge et sanctionne les États « coupables » de n'avoir pas appliqué les traités ou le droit européens, les bureaux bruxellois depuis lesquels des fonctionnaires inconnus (combien de citoyens français connaissent-ils seulement les noms des commissaires européens ?) édictent des réglementations qui priment sur les lois votées par des assemblées paraît-il démocratiquement élues : tout cela va dans le même sens. Depuis la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, les gouvernements français se sont prêtés à ce jeu, multipliant sans vergogne les abandons de souveraineté.

    Certes, les peuples rechignent, échaudés par l'augmentation du coût de la vie consécutive à l'adoption et à la mise en circulation de l'euro, dont on leur avait promis monts et merveilles, ainsi que par l'accumulation de règlements et de normes qui compliquent la vie des citoyens et entravent l'activité industrielle et économique, aggravant ainsi le chômage. Mais comme le remarque Paul-Marie Couteaux, la machine eurocratique n'a pas besoin de l'enthousiasme des peuples pour fonctionner. La Commission européenne paraît d'ailleurs frappée d'autisme lorsque, malgré ce désamour et ce désabusement des peuples à l'égard de l'eurocratisme qu'elle incarne, et tandis que le fossé se creuse entre les « pigs » du sud et les riches du nord, elle n'a de cesse que de rêver à de nouveaux élargissements de cette Union aux pieds fragiles et de tenter d'attirer l'Ukraine dans son sillage, au prix d'une querelle avec la Russie qui ne bénéficiera qu'au maître américain.

    Ne serait-il pas temps d'en revenir à l'Europe des nations ?

    Eric Letty Monde & Vie