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lobby - Page 2071

  • Hausse de la colère et explosion du nombre de manifestations

    Lu ici :

    "Selon un bilan porté à la connaissance du Figaro, le nombre de personnes défilant dans les rues de Paris a bondi de 9,5 millions à 11 millions entre 2012 et 2013. Soit une augmentation de 14 % en un an… et de 77,4 % par rapport à 1999 (6,2 millions de manifestants). Dans le lot, la Préfecture de police observe que le nombre des «grosses manifestations», dépassant les 5.000 participants, a quasiment doublé, pour atteindre les 25 en 2013. «Les rangs des cortèges abritant au moins 3.000 personnes ont, eux, quasiment triplé de volume, passant de 512.000 à 1,46 million de personnes», confie un haut responsable de la Préfecture de police, qui impute partiellement cette flambée aux manifestations liées à la loi sur le mariage pour tous, promulguée le 17 mai dernier. «Les anti-mariage gay n'ont pas la culture de la manifestation», déplore le directeur de cabinet Laurent Nunez, qui rappelle que le nombre des manifestations revendicatives est passé de 3.382 à 4.411 l'année dernière. Soit en moyenne un défilé ou rassemblement statique toutes les deux heures ! [...]

    Plus préoccupant encore, le nombre des manifestations «non déclarées» ne cesse de croître pour franchir la barre de 730 en 2013. «Nos techniciens du maintien de l'ordre, qui ont fait face à des mouvements de foule sans incident majeur, sont confrontés à un phénomène nouveau qui veut que de plus en plus de groupes s'affranchissent sciemment de respecter les règles du jeu avant de descendre dans la rue», déplore-t-on à la Préfecture de police, où l'on cite, pêle-mêle, les «actions inopinées des Veilleurs, du Printemps français, de Greenpeace, les Femen, les Anonymous, anarchistes, les autonomes ou encore la droite ultra». [...]

    Imprédictibles, ces coups d'éclat contraignent les services de renseignement à déminer le danger en multipliant les cyber-patrouilles. Des groupes d'enquête spécialisés explorent blogs, pages Facebook ou messages sur Twitter. [...]"

    Et comme on ne lâche rien, la Préfecture ne va pas chômer. Rendez-vous ce week-end...

    Michel Janva

  • La théorie du genre : un enjeu anthropologique

    C’est au nom de l’Égalité que la « théorie du genre » s’impose dans nos écoles avec l’ambition proclamée de « briser les stéréotypes », c’est-à-dire la différenciation sexuelle. La société civile s’en est alarmée et elle s’est mobilisée, en plaçant le débat sur le plan de la défense des valeurs morales.

    Or, il ne s’agit pas seulement de politique ou de morale mais d’anthropologie.

    Notre anthropologie, complexe, s’est élaborée dans trois cultures : la grecque, la latine et la sémite. Une grande partie de la culture antique a été sauvée par le filtre de la première synthèse judéo-chrétienne, effort de rigueur et de conciliation des Pères de l’Eglise, grecs et latins, orientaux et occidentaux.

    Or, l’anthropologie grecque est aux antipodes de la pensée qui s’exprime dés les premières lignes de la Genèse. Il est bien tentant de faire l’impasse sur ce texte incommode du commencement qui fournit les principes d’intelligibilité non pas de « qui est l’homme », mais de « ce qu’il est ». Et qui implique une notion décisive : celle de « nature humaine » dont l’un des pics de visibilité est le corps sexué.

    La destruction programmée de la différenciation sexuelle est rendue possible parce qu’elle se soutient invisiblement du  paradigme « naturaliste », ou darwiniste qui s’est imposé depuis deux siècles et qui affirme que l’homme provient d’une évolution biologique, qu’il est un animal perfectionné.

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  • Paris (France) 03-04-2014 Manifestation contre Christiane Taubira Place Vendôme

  • APPEL SOLENNEL DE FARIDA BELGHOUL À LUDIVINE DE LA ROCHÈRE ET À OLIVIER VIAL

    C’EST LE CERCLE DE FLORE QUE, CE MERCREDI 2 AVRIL 2014, FARIDA BELGHOUL, PRÉSIDENTE DE LA LA JOURNÉE DE RETRAIT DE L’ÉCOLE, A CHOISI POUR LANCER, DEVANT UN AUDITOIRE NOMBREUX, UN APPEL SOLENNEL À L’UNITÉ D’ACTION À LUDIVINE DE LA ROCHÈRE, PRÉSIDENTE DE LA MANIF POUR TOUS ET À OLIVIER VIAL, PRÉSIDENT DE L’OBSERVATOIRE DE LA THÉORIE DU GENRE.

    Farida Belghoul lance son appel solennel

    ”Les classes populaires seront-elles seules à lutter contre l’introduction de la théorie du genre à l’école ? Les classes moyennes s’illustreront-elles par leur tiédeur ?"

    " Parce qu’il s’agit de prendre nos responsabilités pour continuer de regarder nos enfants dans les yeux..."

    Ceux qui n’ont pas eu la chance de pouvoir s’asseoir...

    Un appel auquel le Cercle de Flore et l’Action française se joignent avec détermination, parce qu’il ne saurait y avoir ni tiédeur ni division dans la lutte à mort que le pays réel mène contre les agressions d’Etat subies par nos enfants et la destruction de la société.

    UNITÉ D’ACTION ! LES ADVERSAIRES DE LA FAMILLE ET LES AGRESSEURS DE NOS ENFANTS N’ATTENDENT QUE NOS DIVISIONS ! DÉTROMPONS-LES ! PRENONS NOS RESPONSABILITÉS DEVANT L’HISTOIRE !

    La vidéo sera bientôt mise en ligne

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?APPEL-SOLENNEL-DE-FARIDA-BELGHOUL

  • Ecole : nouvelles agressions contre les enfants

    Depuis fin 2013, une exposition-atelier intitulée "des elles, des ils" est diffusée dans diverses institutions de vulgarisation scientifique de France : le Forum Départemental des Sciences de Villeneuve d'Asq fin 2013, Cap Sciences à Bordeaux du 5 avril au 31 août, et ensuite d'autres villes, selon France Info

    A destination des enfants de 3 à 6 ans, elle veut faire la promotion de "l'égalité filles-garçons", mais s'appuie en réalité très clairement sur l'idéologie du genre. Découvrez cette vidéo de présentation de l''exposition, décryptée par Vigi-gender33.

    Les organisateurs veulent y faire venir les enfants des écoles maternelles du département. Ainsi les familles n'auront pas le choix. D'autant que le document d'invitation envoyé aux enseignants est sans équivoque (cf notamment les phrases surlignées en jaune).

    Une pétition a été lancée. Après quelques heures de lancement, elle a déja réuni près de 10 000 signatures !

    Vigigender 33 exprime sa plus vive inquiétude devant cette initiative inutile, dangereuse et subversive qui cherche à prendre la place des familles, et risque de semer le trouble chez nos enfants dans l'acquisition de leur identité sexuée. De telles initiatives doivent être dénoncées et stoppées. Que l'on laisse enfin nos enfants grandir tranquilles !  

    Michel Janva

  • « Les Damnés de la presse » de Jean Christaki de Germain

    Faut-il s’étonner que, dans les sondages sur les professions les plus populaires, les journalistes végètent depuis des années en queue de peloton ?
    L’astucieux titre en coup de poing, « Les Damnés de la presse /Léchés, lâchés, lynchés » est un peu trompeur. Beaucoup moins polémique que ne le laisse à penser sa couverture, ce livre est plutôt une méditation, très littéraire (on y trouve même un poème), sur l’antique adage selon lequel « la Roche tarpéienne est proche du Capitole ». De plus, tous les exemples choisis – le « petit juge » Lambert de l’affaire Grégory, les anciens premiers ministres Edith Cresson et Pierre Bérégovoy, Jérôme Cahuzac, l’écrivain maudit Richard Millet, DSK, le cycliste Lance Armstrong, Robert Ménard ou encore Christine Boutin – n’ont pas tous été léchés avant que d’être lynchés, la dernière citée, par exemple, n’ayant jamais été encensée par la presse.

    De l’hagiographie à l’hallali

    Reste que l’auteur, bien connu des auditeurs de Radio Courtoisie où il produit et présente l’émission « Promenade et flâneries aux domaines de poésie », a raison de souligner ce péché récurrent de la presse qui, ayant sans cesse besoin de chair fraîche pour se vendre et « financer son fonctionnellement quotidien », porte volontiers au pinacle ceux qu’elle vouera demain aux gémonies – encore que certains, comme par grâce d’Etat, échappent au pilori, tel Laurent Fabius que son implication dans le scandale d’Etat du sang contaminé n’empêcha jamais d’accéder par la suite aux postes les plus prestigieux, présidence de l’Assemblée nationale ou ministères régaliens. Ce jeu de massacre prend d’autant plus d’ampleur et se révèle d’autant plus meurtrier pour ses victimes que la versatilité des journalistes se double d’un rare instinct grégaire : il suffit que les chefs de meute donnent le la pour que le troupeau se déchaîne, de la presse de gauche à celle dite de droite.

    Versatilité, moutonnisme, aplatissement devant les puissants et acharnement contre les déchus, à tous ces vices de la gent journalistique s’en ajoute un autre : la tartufferie. Comment des chroniqueurs qui passaient pour les gens les mieux informés de Paris pouvaient-ils présenter en 2011 Dominique Strauss-Kahn « comme le candidat “irremplaçable” de la campagne politique à venir et comme le probable futur président de la République française » alors qu’ils n’ignoraient rien d’une érotomanie susceptible de le mettre en danger (ce que prouva surabondamment l’affaire Nafissatou Diallo) et le pays avec lui ? S’ils avaient volontairement occulté cet aspect du personnage, c’est, explique M. Christaki de Germain, parce qu’ils voulaient rééditer leur exploit de 2006 quand « tous les médias confondus ont créé ex nihilo la candidature de Ségolène Royal en projetant dans l’imaginaire populaire, plus d’un an avant le second tour de l’élection, l’idée sensationnelle d’un duel Royal-Sarkozy. En 2011, DSK était, plus d’un an avant l’échéance, le nouveau duelliste prêt à bondir dans l’arène. Avec force sondages, on avait virtuellement démontré que le destin était en marche. »

    On sait comment ce destin s’arrêta dans une suite du Sofitel de New York, mais la presse n’y perdit pas puisque à l’hagiographie succéda l’hallali, qui fit battre tous les records de vente, y compris au Nouvel Observateur, quelques mois plus tôt principal thuriféraire du nouveau damné.

    Une profession décrédibilisée

    Ainsi va la presse… Faut-il s’étonner que, dans les sondages sur les professions les plus populaires, les journalistes végètent depuis des années en queue de peloton ? D’une nouvelle enquête Ipsos réalisée en janvier 2014 pour Le Monde, le CEVIPOF, la Fondation Jean Jaurès et France inter, il ressortait que seuls 23% des Français leur font confiance, 72% des sondés mettant au contraire en doute l’indépendance et l’intégrité des journalistes.

    Ne leur en déplaise, ce n’est pas la lecture des Damnés de la presse qui risque de les faire changer d’avis !

     Claude Lorne, 27/03/2014

    Jean Christaki de Germain, Les Damnés de la presse, préface d’André Bercoff, éditions du Rocher, mars 2014, 250 pages.

    http://www.polemia.com/les-damnes-de-la-presse-de-jean-christaki-de-germain/

  • Proposition de loi sur le faux-parent

    Une proposition de loi PS-écologistes concernant "l'autorité parentale et l'intérêt de l'enfant" a été déposée à l'Assemblée nationale (n°1856, pas encore consultable).

    Organisée en quatre volets (renforcement de l'exercice conjoint de l'autorité parentale, place du beau-parent, etc.), la proposition de loi est signée, notamment, par le président du groupe Bruno Le Roux et les députés Erwann Binet et Marie-Anne Chapdelaine et, côté écologiste, par Barbara Pompili et François de Rugy, ainsi que par Véronique Massoneau.

    Faisant valoir que "le droit de la famille doit s'adapter aux nouvelles configurations familiales", la proposition de loi entend

    "apporter des réponses pragmatiques et les outils juridiques pour garantir l'intérêt de l'enfant dans les situations du quotidien comme en cas d'accident de la vie".

    Le report de la loi famille n'était donc qu'un mirage, comme cela avait été perçu.

    La proposition de loi est à lire ici.

    Michel Janva

  • Christian Vanneste relaxé pour ses propos sur les homosexuels [Addendum]

    La liberté d'expression existe encore en France. L'ancien député UMP du Nord Christian Vanneste a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris. Il était poursuivi pour complicité de provocation à la haine envers les homosexuels. Christian Vanneste avait notamment déclaré que

    "l'un des fondements principaux de l'homosexualité (...) c'est le narcissisme", et qu'il y a "de plus en plus" d'homosexuels en politique. "Il y en a de plus en plus à droite, d'ailleurs, je remarque qu'ils se font la courte échelle."

    "Vous en avez beaucoup dans le domaine de la culture (...), des médias, (...) par là-même il y a un renversement (...) de la proportion, du poids de l'homosexualité dans la société."

    Le tribunal correctionnel de Paris explique sa décision :

    "Si les personnes visées peuvent s'estimer choquées par les propos poursuivis, il convient cependant de considérer qu'aucun véritable crédit ne peut sérieusement s'attacher à des propos que l'auteur ponctue lui-même de rires satisfaits et qui, pour l'essentiel, constituent une succession d'idées reçues et de poncifs, formulés sous un habillage pseudo psychanalytique et sociologique".

    "Ainsi dénués de toute véritable portée, les propos incriminés n'apparaissent pas de nature à inciter les internautes à la haine, la violence ou à la discrimination envers les homosexuels."

    Addendum - Christian Vanneste a ensuite déclaré :

    « Pour la quatrième fois depuis la cassation de 2008, la Justice me donne raison. C’est donc pour moi l’occasion de rappeler aux distraits et aux malveillants que je n’ai jamais été condamné mais seulement taxé d’une prétendue homophobie que je refuse absolument d’endosser. Dans un pays où des politiques se retrouvent le plus souvent devant les tribunaux pour des actions contraires à l’honnêteté ou à la morale, je revendique l’honneur d’avoir assumé ma liberté de pensée au service de ce que je crois le Bien Commun. Je mets en garde ceux qui laisseraient planer un doute sur les raisons pour lesquelles ce n’est pas ce que j’avais dit sur la déportation des homosexuels en France qui faisait l’objet des poursuites à mon encontre. La raison en est limpide : elle n’a pas existé comme le dit clairement le rapport rédigé sous la direction de Mickaël Bertrand. Je prends donc à témoin l’opinion publique du fait qu’un lobby a été assez puissant pour traîner dans la boue un parlementaire qui après trois mandats de travail acharné était coupable d’avoir dit la vérité.

    Je voudrais surtout dénoncer l’attitude ignoble de l’UMP à mon encontre. Avant de s’informer, ses responsables m’ont accusé de négationnisme et menacé d’exclusion. Le parti auquel j’avais fidèlement appartenu depuis sa création, après avoir été en tant que gaulliste membre du RPR, m’a retiré pour la deuxième fois l’investiture, toujours en raison du poids du lobby homosexuel dans ses rangs, alors que mon travail portait très majoritairement sur d’autres sujets. Il n’a pas hésité à faire campagne contre moi. Chacun appréciera la valeur de son ralliement apparent aux manifestations contre le mariage unisexe. J’estime être en droit de demander des excuses publiques à son président, M. Copé. Rien dans les statuts du parti n’exigeait l’adhésion aux thèses du lobby. Je n’ai jamais commis quoi que ce soit qui fût contraire à l’honneur. Je ne suis pas condamné et ne l’ai jamais été. L’action menée contre moi par le parti dont j’étais membre est une honte pour celui-ci, et pour ceux qui en ont été les complices. »

    Michel Janva