Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 2071

  • La Manif Pour Tous demande le retrait des ABCD de l’Egalité

    Communiqué de LMPT :

    "La Manif Pour Tous prend acte de l’annonce du Ministère de l’Education nationale de reporter la publication et la mise en œuvre de nouveaux programmes scolaires. Les programmes de maternelle seront publiés l'été prochain pour une mise en place à la rentrée 2015, et non 2014 comme prévu initialement. Ceux pour l'école élémentaire et le collège seront publiés à l'hiver 2015 pour une application à la rentrée 2016, et non 2015.  « Le débat actuel sur l’école, sur ce qui doit être enseigné, comme sur la place des parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants : tout cela n’est pas étranger à ce report » indique Ludovine de La Rochère.

    La cofondatrice et Présidente de La Manif Pour Tous s’étonne que le Conseil supérieur des programmes ne prévoit pas d’auditionner les parents dans le réajustement de ces programmes. Elle appelle à maintenir une forte vigilance dans les mois à venir. 

    « Le seul moyen de retisser le lien de confiance entre les familles et l’école, c’est d’associer les parents et d’éviter toute intrusion idéologique dans l’enseignement. La crise scolaire, grave et profonde, nous appelle à recentrer urgemment l’école sur sa mission fondamentale : la transmission des savoirs. C’est déjà ce que disait Jules Ferry dans sa "Lettre aux Instituteurs". Il y a une grande attente des familles » souligne Ludovine de La Rochère.

    « Nous demandons le retrait de l’ABCD de l’égalité, qui ouvre clairement la porte à l’idéologie du genre. Et une enquête devra être ouverte pour savoir comment un tel projet a pu être élaboré : l’absence totale de concertation entre les différents acteurs de l’éducation en amont, l’absence totale de transparence auprès des parents depuis la rentrée scolaire, les contradictions évidentes du gouvernement au sujet de l’ABCD et du genre comme les nombreux « incidents » dont témoignent des parents d’élèves, suscitent à juste titre une interrogation majeure. Même le mode de financement de l’ABCD de l’égalité n’est pas clair : Vincent Peillon a déclaré que ce serait à budget égal. A quoi correspondent les lignes budgétaires qui ont donc été supprimés ? » ajoute Ludovine de La Rochère.

    Michel Janva

  • Affreuse liberté

    Un article-récit conclusion sur l’Affaire de l’Affreux droitard. Puisque nous sommes désormais nos propres médias, je dis tout, la Garde-à-vue, la perquisition, l’internement, la récupération par Manuel Valls, la complaisante connivence des médias comme le démontre l’article de liberation sur la prétendue agression illustrée avec une photo des hommen comme pour cacher cet affreux noir anti-mariage gay…

    Le couperet est tombé Mardi 18 février autour de 14h15 : nullité de la procédure, l’Affreux est libre comme l’air. Les charges outrancières retenues contre moi comme envolées. Le duel contre la machine administrative marquait une pause… pour combien de temps ? Dieu seul sait.

    Quelle incroyable affaire !

    Un vendredi de mai, juste celui du week-end de Pentecôte, assez énervé pour faire le con, je me disais que la droite aussi avait droit de faire du feu dans ce pays et que ce n’était pas le monopole de la CGT. La charge des CRS, l’enchainement malheureux, la manif et puis l’arrestation musclée. Je me prends un coup de genou dans la gueule parce que je refuse de sortir mes mains de sous mon ventre. Je suis comme une bête de grand air, pour me capturer il faut y mettre du sien !

    Ça la France entière l’a vu, mes adversaires l’ont abondamment commenté sur les plateaux et dans la presse. Mon droit de réponse ? Je l’attends toujours. Ma version des faits ? Elle n’intéresse pas les bourreaux du cirque médiatique.

    Lire la suite

  • Confusion entre l’égalité et la déconstruction des genres

    Chronique de Brice Couturier sur France Culture :

    "La philosophe Chantal Delsol posait crûment la question dans une tribune publiée, hier, par Le Figaro : « Les parents sont-ils capables d’éduquer leurs enfants ? » En effet, observe-t-elle, en démocratie, on estime les citoyens assez avertis pour désigner eux-mêmes leurs dirigeants. Mais paradoxalement, il semble que cet Etat, dont ils ont eux-mêmes choisi les responsables, les juge incapables d’éduquer leurs propres enfants. Une certaine tradition républicaine prétend, en effet, les arracher aux préjugés entretenus et transmis dans le milieu familial. Et s’arroger, donc, l’éducation des enfants.

    Revenant sur l’échec de la Révolution de 1789, vous avez estimé, Vincent Peillon, que celui-ci provenait, pour partie, du fait qu’elle n’avait pas su gagner les consciences. Elle aurait dû, écriviez-vous dans la revue Cités, « changer les mœurs et les consciences » Car – je vous dite encore – « l’enjeu n’est pas seulement le pouvoir matériel, mais aussi le pouvoir spirituel.A s’en désintéresser, on en laisse le monopole à l’Eglise, du côté de l’obscurantisme, de la conservation, voire de la réaction. »

    Vous vous revendiquez d’une tradition, assez méconnue, celle du spiritualisme républicain qui, à la fin du XIX° siècle, s’opposait à la fois au fidéisme catholique, d’un côté et au matérialisme positiviste, de l’autre, alors que ces deux courants en guerre, se partageaient globalement les esprits. L’espace entre eux était réduit, mais cela n’empêcha pas l’un de ses représentants les plus éminents, Ferdinand Buisson, d’exercer une profonde influence sur la création de notre école publique, gratuite et laïque.
    Ferdinand Buisson, qui était protestant – il fonda en 1869, l’Union du christianisme libéral - a beaucoup contribué à forger la conception, si particulière, que nous avons, en France, de la laïcité. La laïcité républicaine, ce n’est pas l’imposition obligatoire de l’athéisme, contrairement à ce que pensent nombre de ses adversaires, mais aussi certains de ses partisans déclarés. Elle se veut, au contraire, dans le conception de Ferdinand Buisson ( voir son fameux Dictionnaire de Pédagogie) une forme de neutralité. Neutralité entre les croyances, comme envers les idéologies. Comme le sécularisme.

    Mais en même temps, et c’est toute l’ambiguïté, elle ne renonce pas à proposer un substitut aux croyances religieuses. D’où l’idée de « spiritualité républicaine ». Elle tend également à promouvoir une morale laïque, alternative à la morale chrétienne. A l’époque de Ferdinand Buisson et d’Ernest Lavisse, il s’agissait d’un mélange de sens civique, d’esprit critique et de patriotisme. Les familles étaient jugées insuffisamment capables de transmettre cet esprit, dont la République avait besoin pour se défendre contre les forces politiques qui contestaient sa légitimité, et pour préparer la revanche contre l’Allemagne.

    Or il semble à certains parents qu’aujourd’hui, à nouveau, l’école ait décidé de substituer à eux. Non plus pour en faire de futurs soldats de la République, mais pour hâter la réalisation de l’égalité entre les sexes et la lutte contre les discriminations. Au passage, on semble avoir confondu dans certains bureaux, l’égalité entre les hommes et les femmes, qui devrait faire l’objet d’un relatif consensus, et la déconstruction des genres, qui n’a rien à voir. La première vise l’égalité d’accès effective des garçons et des filles aux emplois et aux salaires. La seconde prétend s’attaquer aux identités de genre et à ce qu’elle appelle « la norme hétérosexuelle ».

    Certaines familles s’en inquiètent. Elles ont le sentiment que l’Etat cherche à les déposséder de leur rôle afin de bloquer la transmission de leurs traditions. C’est d’autant plus mal ressenti que l’appartenance à la communauté nationale est plus récente et que la culture d’origine se sent objet de méfiance dans le pays d’accueil. C’est l’une des raisons, selon Olivier Roy, de l’éloignement de la gauche, de certains milieux musulmans, que l’islamologue décrit comme « plutôt conservateurs sur le plan sociétal, attachés aux valeurs, à la famille et libéraux sur le plan économique ».

    Pour reprendre la distinction fort utile posée autrefois par Régis Debray entre démocrates et républicains, il me semble que les démocrates, spontanément sécularistes, acceptent bien volontiers que les familles transmettent à leurs enfants les valeurs qu’elles souhaitent, misant sur le fait qu’à l’âge adulte, chacun décidera ce qu’il convient de conserver de cet héritage. Les républicains, au contraire, entendent unifier la société autour de valeurs communes, qui sont celles de la laïcité. Jusqu’où l’école peut-elle aller lorsqu’elle va à l’encontre des valeurs propres à chaque famille ?"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Pas une allusion aux Harkis lors du discours pour l’inauguration du mémorial des soldats musulmans morts pour la France

    Hier, François Hollande s’est rendu à la mosquée de Paris pour inaugurer le mémorial des soldats musulmans morts pour la France. Il a déjà beaucoup été dit sur cet acte qui n’est sans doute pas moins une façon de se réconcilier avec la communauté musulmane française après les démêlés avec l’Education Nationale suite à son opposition à la théorie du genre. Ce qui pourrait quand même le plus choquer, c’est la totale absence des Harkis et des musulmans engagés au côté de la France pendant la guerre d’Algérie.

    Cette plaque ne comprenait que les deux conflits mondiaux et on se demande pourquoi ce mémorial, censé rendre hommage à des soldats musulmans morts pour la France, ne fait pas allusion aux unités harkis qui ont combattu en Algérie de 1957 à 1962.

    Lire la suite

  • Vidéos de la conférence de presse sur l’interdiction de la théorie du genre à l’école

    la suite ici

  • Derrière l'idéologie du gender, le lobby LGBTQ

    Chef d'entreprise, franco-iranienne, Shéhérazade Semsar a fait ses études supérieures aux États-Unis. Depuis juillet 2013, elle siège au conseil d'administration de l'université de Georgetown (Washington D.C.). Elle déclare au Figaro :

    "Les études sur le genre se sont créées une place dans l’enseignement primaire et secondaire aux États-Unis. Elles ne sont pas enseignées en tant que telles, mais elles ont, peu à peu, pris de l’importance dans la vie scolaire. Un exemple parmi d’autres : dans une école en Californie, cette inscription figure sur l’une des portes : « If you identify yourself as a boy, this is your toilet » (« Si tu te considères comme un garçon, ce sont tes toilettes »). Autre illustration, toujours en Californie, dans une classe de 5e, le cours d’éducation sexuelle est divisé en trois tiers : comment cela se passe entre deux hommes, deux femmes, un homme et une femme… D’ailleurs, dans la vie courante, sur les formulaires administratifs, on ne demande plus le sexe d’une personne mais son genre.

    Qu’en est-il à l’université ?

    La totalité des universités est obligée d’accueillir un LGBTQ Center (un centre lesbien, gay, bisexuel, transsexuel, queer), de la plus connue, Harvard, à une petite faculté du fond de l’Ohio. Une université qui s’y refuserait verrait une partie de ses subventions fédérales coupées. C’est à la fin des années 1980 que des centres lesbiens-gays ont commencé à être institués. Puis, au cours de la décennie suivante, plusieurs procès ont été gagnés en ce sens. Quant au « Q » - pour « queer » - qu’on peut traduire par « ceux qui ne savent pas » ou aussi par «les tordus » - il a été ajouté dans les années 2000. Le « queer » s’oppose aux normes qu’il considère imposées par la majorité hétérosexuelle, il s’appuie sur l’exception pour définir les règles sociales.

    [...] Récemment Harvard a même dû accepter que la catégorie « sado-maso » soit aussi représentée sur son campus sous la dénomination « kinky » (pervers). Désormais, certains militent pour ajouter encore un « I » pour « intersexué » et un « A » pour « asexuel ». C’est sans fin… Mais on commence à réaliser l’absurdité de ces revendications qui ne relèvent que de la pratique de la sexualité. Un mouvement, notamment universitaire, qui a pourtant soutenu les « gender studies », trouve que les choses vont trop loin et qu’on est en train de tomber dans un « nationalisme gay ». Des associations de défense des droits des homosexuels ont même créé le « no homonationalism ».

    [...] Sous couvert de faire avancer l’égalité entre les sexes, on a diffusé ce concept du genre. Jusqu’à quel niveau faudra-t-il aller dans l’exception ? Quand il faut gérer dix mille étudiants, avec tous les problèmes que cela suppose, est-il raisonnable de passer autant de temps sur les pratiques sexuelles de 0,1% de la population ? [...] On est passé d’une problématique « un homme peut aimer un homme » à l’idée que tout le monde peut être homme ou femme et qu’il n’y a pas de sexe biologique. Cette confusion me semble très perturbante. Elle participe de l’idée, répandue parmi, disons, la génération 2.0, d’une surpuissance de l’Homme sur la nature. [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/02/derri%C3%A8re-lid%C3%A9ologie-du-gender-le-lobby-lgbtq.html

  • Le Totalitarisme économique ou la crise perpétuelle

    Entretien avec Christophe Poitou*, auteur du Totalitarisme économique (éditions de L’Æncre) (Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)
       « Dernière combine en date (avril 2013) évoquée pour refinancer les agents en difficulté sans toucher à la dette publique centrale : la mise à contribution forcée de l’assurance vie des particuliers pour soutenir les entreprises en difficulté.
       On parle là d’un détournement de près de 100 milliards »
    Dans votre livre, vous prophétisez une sorte d’Apocalypse froide : ce qui nous menacerait serait non pas une crise financière cataclysmique, mais au contraire la fin des crises financières…
    L’oligarchie est mauvaise perdante. Elle ne laissera pas ce qu’on appel le système, qui est un « tout subtil et maléfique », se faire balayer par une crise économique, ce qui pourtant serait logique. Elle s’est laissé surprendre en 2008 par Lehman, mais ne se fera probablement pas avoir ainsi deux fois, elle prendra toutes les mesures nécessaires. À commencer par le refinancement ad libitum des agents financiers en difficulté présentant un risque systémique. Il s’agit d’éviter une crise trop monstrueuse qui se transformerait en crise politique majeure avec éventuellement l’arrivée au pouvoir de partis de sensibilité nationale ou l’avènement de telle ou telle situation qui la dérangerait trop. En fait, si on prend les choses avec du recul on peut dire que d’une certaine manière l’oligarchie se refinance elle-même dès qu’elle est en difficulté. Dans les faits, ce à quoi nous assistons depuis quelques temps.
    Elle ne peut donc en quelques sorte jamais être en difficulté ni être en passe être renversée ?
    Un krach obligataire dantesque aurait déjà du éclater en 2009/2010. Cela n’a pas été le cas. Certes, Sarkozy, Papandréou, Berlusconi ou Monti ont sauté, mais ça ne change pas grand-chose. Le système lui-même, lui, est toujours là. L’oligarchie a pris les mesures nécessaires sans la moindre légitimité ou consultation démocratique pour se maintenir et empêcher toute crise grave.
    Quelles sont ces mesures ?
    Ce sont ces mesures – en fait, ces sales méthodes – que j’examine une par une dans mon livre : la création monétaire dans ces diverses variantes, l’allongement de la maturité des titres, le partage forcé de la valeur ajoutée, l’extorsion fiscale, l’exportation de l’inflation, les manipulations des taux de change, ainsi que la manipulation à mon avis la plus satanique de toutes : les taux d’intérêt inversés ou négatifs. J’examine aussi les diverses formes de répression financière dont le cas de Chypre fournit actuellement un exemple incroyable. La méga-gaffe récente du commissaire européen Jeroen Dijsselbloem sur le fait que la répression financière à Chypre pourrait être éventuellement transposé chez nous fait froid dans le dos !
    Le masque tombe…
    À vrai dire, c’est déjà en partie le cas. On s’apprête en France à puiser de force dans l’épargne de M. et Mme Dupont pour financer les HLM faute de pouvoir faire de la création monétaire et de la dette comme avant ! Dernière combine en date (avril 2013) évoquée pour refinancer les agents en difficulté sans toucher à la dette publique centrale : la mise à contribution forcée de l’assurance vie des particuliers pour soutenir les entreprises en difficulté. On parle là d’un détournement de près de 100 milliards. Rapport à attendre entre la notation financière du titre et la santé de l’entreprise : probablement très faible !… Soit du mensonge pur et simple !
    Une crise majeure n’est donc pas envisageable ?
    Si, peut-être qu’en dépit de toutes ces mesures oligarchiques, une crise éclatera quand même… Ça ne me dérangerait pas d’ailleurs. Je dirais même que j’espère me tromper ! Vivement un monstrueux ouragan obligataire qui fasse valdinguer les puissants et emporte tout sur son passage de son souffle puissant et vengeur. Mais je n’y crois pas trop, hélas… Le rôle des apatrides cosmopolites est d’ailleurs significatif dans cette stabilisation totalitaire que nous voyons actuellement : ils sont massivement pour la création monétaire en occident car elle préserve le système tel qu’il est et dans lequel ils ont de bonnes places…
    Ils ne vont donc pas se tirer une balle dans le pied et se limoger eux-mêmes ?
    Évidemment… En revanche, lorsque qu’ils n’ont pas de places assez bonnes à leur goût ou n’arrivent pas à se saisir d’actif réels, c’est l’inverse, ils essaient de renverser le système et non de le maintenir. Logique ! Ils utilisent alors la déflation et non la création monétaire, à savoir la fuite des capitaux ou alors des phénomènes déstabilisants : sortie de capitaux, par exemple… Ils font régulièrement le coup en Russie… C’était le cas avant 1917 et c’est le cas actuellement sous Poutine… Chez nous, c’est le contraire, ils essaient de stabiliser de force le système.
    Qu’en concluez-vous ?
    Certes, techniquement nous pouvons vivre sur l’héritage de nos ancêtres encore un peu. L’économie peut continuer quelques temps toute seule comme un poulet sans tête, sans son noyau spirituel, car elle est très mécanisée et rodée dans ces process. Hop ! vous appuyez sur le bouton d’une machine à laver et ça marche tout seul pendant une heure… Mais l’économie ne survivra pas éternellement à l’affaiblissement de sa cause, c’est-à-dire à l’affaiblissement de la population française de souche qui l’a créée.
    Bonne question, ça : qui a créé l’économie française ?
    Les banquiers qui sont souvent des gros mégalomanes vous diront parfois qu’ils ont à eux tous seuls financé et créé la sidérurgie ou les chemins de fer. La vérité, c’est plutôt que c’est le dur labeur des paysans au cours des siècles qui a fondamentalement accru les rendements et dégagé une main-d’œuvre qui a permis l’essor de l’industrie.  Voyez aussi ce qui se passe en Afrique du Sud. En dépit des taux de croissance nominaux flatteurs qui ne veulent pas dire grand-chose, le pays entre dans une phase de délabrement grave car les Sud-Africains d’origine européenne qui ont créé cette économie s’en vont. Un article est paru d’ailleurs sur ce thème dans le pourtant très politiquement correct The Economist : South Africa cry the beloved country.
     *L'auteur, après des études d'économie a travaillé dans le secteur du commerce et dans des administrations. Il est également l'auteur de nombreux articles parus dans la presse hebdomadaire nationale et sur Internet, mettant en garde dès 2007 contre les danger de l'inflation et le contrôle de l'économie par les minorités agissantes. Ce livre écrit en 2011/début 2012 a été publié brièvement pendant l'été 2012 avant d'être retiré d'Internet.
    Le totalitarisme économique de Christophe Poitou, éditions de L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux », dirigée par Philippe Randa, 250 pages, 25 euros.
    http://www.esprit-europeen.fr/lectures_ldv_Totalitarismeeconomiquel.html

  • Ces temps-ci, on sent le pouvoir remplaciste nerveux…

    Entretien avec Renaud Camus

    Selon un baromètre TNS-SOFRES publié il y a quelques jours, 34 % des Français approuvent les idées du FN. Le temps de la diabolisation est terminé ?

    Non. Dans l’électorat populaire, peut-être. Ailleurs, on rencontre encore beaucoup de gens qui, sur l’essentiel, pensent exactement comme le FN nouvelle manière, mais en parlent comme si c’était la Milice ou la LVF, ce qui bien sûr est absurde. On a l’impression qu’ils s’accrochent à cette dernière prise au-dessus de l’abîme, l’horreur emphatique du FN, avant de s’abandonner tout à fait à la sincérité de leurs opinions.

    Bien entendu, il entre beaucoup d’hystérie dans ce rejet devenu mécanique, un peu surjoué, monté en épingle comme une ultime précaution contre soi-même, et que presque plus rien ne justifie. La diabolisation n’a plus de raison d’être, à mon avis, surtout face à l’urgence de la situation, le changement de peuple et de civilisation.

    Lire la suite

  • En Europe, 30% des actifs financiers viennent des banques «de l’ombre»

    L’agence S&P comme le FSB mesurent le poids des sociétés «parallèles» de services bancaires. Bruxelles tente de limiter la floraison de ce biotope financier alternatif.

    Monopolisés par le sauvetage des banques, les ministres des Finances européens ne l’ont pas abordé, lundi. Mais le dossier du «shadow banking» reste au cœur de la remise à plat du secteur que le commissaire européen Michel Barnier tente de faire adopter par le Parlement, peut-être avant le choc des élections de fin mai.

    Objectif ? Encadrer la floraison de ce biotope financier alternatif. Certains freins sont déjà inclus dans la directive AIFM imposée aux hedge funds dès cette année. D’autres règles imposent un renforcement de leurs capitaux – un tampon devant atteindre 3% de leurs actifs – aux fonds de placement dits de «money market».

    L’ampleur de ces activités bancaires parallèles inquiète. La semaine dernière, l’agence de notation Standard & Poor’s a fait état de 30% de l’ensemble des actifs financiers européens. Contre 40% aux Etats-Unis. Transformés en usuriers, des hedge funds prêtent sur gage aux entreprises ou débarrassent les banques de leurs prêts difficilement recouvrables. Des sociétés de crédit avancent aussi bien pour un frigo que pour un appartement. Des structures cotées trouvent sur les marchés les fonds de grands projets immobiliers.

    Chargé par les grandes puissances de surveiller le système au lendemain du séisme de 2008, le Conseil de stabilité financière – ou FSB – fait état d’une activité atteignant 71.000 milliards de dollars au niveau mondial.

    Ces vrais-faux banquiers combleraient un vide – celui laissé par leurs homologues traditionnels qui se sont vus ordonner de bétonner leurs fondations financières après la crise : pour y parvenir, ceux-ci ont préféré s’engager sur moins de prêts – leur total a fondu de 10% en cinq ans, selon la Banque centrale européenne.

    «Il est peu probable que le «shadow banking» seul puisse compenser cette contraction de l’activité bancaire à moyen terme», ajoute Standard & Poor’s, qui rappelle le rôle de ces activités dans «le financement de l’économie réelle».

    Certains dénoncent pourtant les liens entre ces firmes et les établissements ayant pignon sur rue. «Coupez le cordon ombilical entre les banques et les hedge funds ou les [structures d’investissement] SIV et vous réglerez une grande partie du problème», lance Christophe Nijdam. Spécialiste du secteur au sein du bureau de recherche pan­européen AlphaValue, ce dernier parle d’un «appendice opaque» du système bancaire régulé.

    Selon le FSB, la Suisse représente moins de 2% de cette activité parabancaire. Une importance similaire à celle de la Chine. C’est pourtant dans ce pays que les 1.700 milliards de dollars prêtés par les «trusts» – des sociétés d’investissement promettant à leurs souscripteurs des rendements mirifiques – sont censés préparer la future crise. Lundi à Pékin, le dernier pointage du crédit a pourtant fait état d’une activité des trusts divisée par deux depuis un an.

    Le Temps

    http://fortune.fdesouche.com/329891-en-europe-30-des-actifs-financiers-viennent-des-banques-de-lombre#more-329891

  • Affaire Dieudonné : le rapport au Sacré en République

    Comment notre société peut-elle à la fois s'enorgueillir d'avoir « conquis » le droit au blasphème tout en abaissant toujours plus son seuil de tolérance dans le domaine de l'humour ? C'est que si l'influence des religions peut disparaître, celle de la sacralité demeure toujours...
    En mettant en avant le « risque sérieux que soient de nouveau portées de graves atteintes au respect des valeurs et principes, notamment de dignité de la personne humaine, consacré par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et par la tradition républicaine » [1], le Conseil d'État a rendu une « décision historique » (Aurélie Filippetti). Il convient tout d'abord de rappeler, en préambule, que la plus haute juridiction de notre pays opère ici, sans doute en conscience (?), un grave contre-sens qui est le cœur de notre sujet.
    Car que dit en réalité la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 (la distinction des dates est ici primordiale) ?
    - Article 1 : Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
    - Article 2 : Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.
    Notons que toute notion « d'atteinte à la Dignité humaine » est, ici, inexistante.
    La question se pose donc de savoir où est-ce qu'elle apparaît dans les textes qui font sens aujourd'hui pour que le Conseil d'État s'emploie à l'invoquer afin de légitimer la censure de Dieudonné «M'Bala M'Bala». La réponse est, contrairement à ce que présume le communiqué, à trouver du côté de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 :
    - Article 1 : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
    - Article 2 : Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation [2].
    En d'autres termes, le Conseil d'État insère dans la Déclaration de 1789 la Dignité présente dans la Déclaration de 1948, prétextant qu'il s'agit là de s'inscrire dans la « tradition républicaine » - ce qui est, nous l'avons vu, faux -, tout en se refusant d'évoquer la Liberté, pourtant premièrement citée dans les deux ! Il est pourtant évident que la Déclaration de 1789, héritée des idées libérales du monde anglo-saxon, ne pouvait faire présider au-dessus de la Liberté un concept aussi difficile à cerner que l'atteinte à la dignité humaine.

    Dignité : le nouveau paradigme de l'Occident ?

    Par cette confusion, voulue ou non, le Conseil d'État a le mérite de stopper, enfin, l'hypocrisie sur ce mensonge qui consiste à poser la Liberté comme socle de nos valeurs. En effet, l'« affaire Dieudonné » vient clairement confirmer le remplacement, par la Dignité, de la Liberté comme notre nouveau paradigme philosophique. Ce glissement, enclenché au sortir de la Seconde Guerre mondiale, s'inscrit d'ailleurs dans ce que le sociologue Norbert Élias a nommé le « processus de civilisation »(3), c'est-à-dire la féminisation progressive de nos rapports, et le dégoût toujours plus prononcé de la société civile à l'égard de la violence, qu'elle soit physique ou verbale.
    Notre société a fait le choix de l'apaisement, et donc de son corollaire : la limite ; sans comprendre qu'une société apaisée n'est pas une société où les problèmes ont disparu. Ils sont seulement étouffés, mis sous couvercle par un lourd arsenal judiciaire. Puisqu'il ne peut être acceptable de « rire de l'Autre », cet Autre issu des « minorités », d'atteindre sa dignité, alors faisons en sorte qu'il soit, au moins dans un premier temps, juridiquement inatteignable. Et la morale suivra, bien naturellement, un jour... La judiciarisation de la pensée demeure donc logiquement l'arme suprême de la société apaisée.
    L'interdiction a priori du spectacle de Dieudonné constitue son dernier exploit. Il faudra dorénavant surveiller tout œuvre qui va comporter une dimension « pamphlétairisante » trop forte. C'est-à-dire celle où la visée est clairement établie, où les coups portés sont efficaces dans le sens où ceux qui les reçoivent, « souffrent » [4]. À ce titre, l'analyse faite par le philosophe François L'Yvonnet, qui distingue humoriste et amuseur de Cour, est implacable [5]. Notre époque était confortablement installée dans la dérision où trônent en parfaits maîtres des lieux les Stéphane Guillon et autres Nicolas Bedos. Comme l'explique L'Yvonnet, ces comiques sont le pouvoir et sont le système ; jamais virés, tout juste déplacés à l'intérieur de celui-ci, ils concentrent certainement en leur personne quelques inimitiés ; inimitiés oui, mais précisément, « de Cour ». Soit l'art de se faire gronder par le roi, mais à sa table.
    Ce pourquoi ils échappent à l'embastillement, ne serait-ce que morale, réside dans cet usage immodéré de la dérision. Enlever tout ce qu'il y a de véritablement politique, gênant, et ne s'attaquer qu'à l'accessoire (Nicolas Sarkozy, petit nerveux ; DSK, queutard ; Martine Aubry, bulldog ; George W. Bush, véritable idiot...). Un type d'humour consacré par les Guignols de l'info, absolument inoffensif, au point que les politiques s'efforcent de faire au mieux pour disposer, enfin, d'une marionnette à leur effigie... Pas sûr que les mêmes se seraient battus pour se retrouver dans un sketch de Desproges. La dérision apparaît donc confortable à la fois pour le comique, qui ne prend pas de risque, et pour le politique qui lui fait face, apparaissant « sympa » car assez humble pour rire de lui. Gagnant, gagnant...

    Déjà des premières victimes ?

    « Le Mur » est venu chambouler les repères de notre société où la sacralisation de l'Autre, forcément intouchable, « digne », a été bafouée [6]. Que la shoah ait été une horreur, nul n'est en mesure de le réfuter, mais pourquoi la sacraliser ? Car c'est bien ce qui est reproché au comique franco-camerounais : d'avoir fait rire avec le juridiquement inacceptable. La shoah avait été séparée dans la sphère du sacré, et Dieudonné l'a restituée à l'usage commun. Se pose alors la question du devenir de ce genre d'humour profane où l'Autre est dépouillé de son caractère intouchable (divin ?).
    Le film Case Départ, qui tourne en dérision ce qu'a été l'esclavage, porte-t-il atteinte à la dignité humaine ? Sans aucun doute. Le sketch, absolument déroutant, du Comte de Bouderbala sur les roumains aux États-Unis - « sans bras, sans jambes et parfaitement bilingues » - ne porte-il pas atteinte à la dignité humaine ? Sans aucun doute. D'ailleurs, Nicolas Bedos est aussi en train de faire les frais d'un laisser-aller verbal que la vigie, tant médiatique qu'intellectuelle, ne laisse plus passer, ce qui, comme toute situation où l'arroseur devient arrosé, prête à sourire. En utilisant l'expression « autochtones oisifs »pour décrire certains Guadeloupéens dans une de ses chroniques pour l'hebdomadaire Marianne, Bedos fils s'est attiré les foudres du Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, qui y a vu « une grave atteinte à l' honneur des Antillais ». Il est aujourd'hui mis en examen pour « injures à caractère racial ».
    Nous croyions les comiques conformistes à l'abri de l'arsenal judiciaire, même pas ! Mais le plus intéressant réside dans la défense choisie par Nicolas Bedos : il s'explique. Il met en avant le second degré - pourtant évident - de son sketch, rappelle qu'il n'est pas raciste et qu'au contraire sa chronique, bien conforme au credo, combattait le racisme. Bref, il s'acharne à démontrer qu'il n'a rien profané ! Autre exemple : Olivier De Benoist, dans la nouvelle émission de Laurent Ruquier a ce petit mot : « Moi, président de la République, je suis pour l'IVG. L'interruption de Valérie pour Gayet. En plus, prendre un scooter pour tirer, je n'ai rien inventé, Mohamed Merah le faisait déjà ». Ni une, ni deux, Patrick Cohen a pris la plume pour ajouter le nom de De Benoist sur sa liste de « cerveaux malades » [7], lequel a immédiatement regretté son propos sur Twitter. Il y a aussi ce sketch du Grand débarquement, sur Canal +, qui est venu tourner en dérision le génocide tutsi au Rwanda ; la chaîne présente ses excuses avant de retirer le sketch de son site.
    Reste, enfin, Sébastien Thoen, qui a eu ces quelques mots pour Élie Semoun, encore sur Canal + : «Tu n'as jamais plongé dans le communautarisme... Certains l'ont fait... Tu aurais pu toi aussi t'afficher dans la rue en vendant des jeans et des diamants à l'arrière d'une Smart en disant « Israël a raison, nique la Palestine wouala... » Mais tu ne l'as pas fait... Comme quoi, on peut être de confession juive et pas complètement dégueulasse, n'en déplaise à certains». Se voyant étiqueté antisémite potentiel par le CRIF, Thoen a eu le zèle d'ajouter une tournée - « mes excuses ? » - d'abord chez RCJ puis directement aux locaux d'Europe-Israël qui avait lancé une pétition demandant son licenciement, afin, là encore, d'affirmer son respect du nouveau credo.
    Dans tous ces exemples, les hérétiques ne s'excusent pas de leur performance, mais de leurs conséquences ; pas de leur bon mot, mais de la blessure qu'il a infligée. À la manière d'un Galilée qui ne regrette pas sa trouvaille, mais la réception par les clercs de sa trouvaille !

    La nouvelle hérésie

    C'est donc le rythme de la nouvelle République : une provocation, une excuse. Existe-t-il pourtant plus hypocrite qu'un soldat qui après avoir visé la tête fait le signe de croix ?
    Ainsi, les couvertures islamophobes de Charlie Hebdo se voient défendues au nom de la liberté d'expression, comme le sont ces diverses pièces de théâtre sur-subventionnées à coup d'argent public où un portrait du Christ reçoit des gadins. Nous pourrions évoquer les actions violentes des Femen, qui mettent du temps à être condamnées, et encore, d'une voix feutrée...
    Il y a dans ces cas de figure un blasphème autorisé, pour lequel est absolument rejetée la possibilité d'être « atteint dans sa dignité ». Ce sont d'ailleurs souvent les mêmes - Fourest, Klugman, Cohen, Barbier, etc... - qui, bien dans leurs bottes, vous expliquent les yeux dans les yeux que les affaires ne sont pas sur le même plan sans se rendre compte de la précision de cet argument. Ils ne le pensent certainement pas ainsi mais, l'inconscience trahissant, il y a effectivement une valeur de plan - terrestre / astral ? - qui entre en jeu dans leur faculté d'indignation. Ce sont les curés de la morale laïque, au secours de l'Autre minoritaire, qui de prêche en prêche intiment l'opinion publique à ne pas rire de tout. Sans doute le malaise est plus profond : il nous semble qu'entre Français, rire de tout est possible, et même salvateur. Mais entre communautés ?
    Notre ministre de l'Éducation, Vincent Peillon, figure parmi les plus honnêtes dans l'entreprise forcée de laïcisation des esprits qui est en cours. Ses livres, comme ses différentes interviews, font état d'une franche volonté de remplacer le christianisme, du moins son influence, par une foi laïque présentée comme la« religion de la République ». « D'où l'importance de l'école au cœur du régime républicain. C'est à elle qu'il revient [...] d'être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l'école doit opérer ce miracle de l'engendrement par lequel l'enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines (ndla : un baptême ?), va s'élever jusqu'à devenir le citoyen, sujet autonome. C'est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l'école et par l'école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi », écrit-il.
    La République, dans sa recherche du Sacré, a reçu le premier article de sa Révélation : de l'Autre minoritaire, tu ne pourras pas rire.

    Gustave Sombreval

    http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EFAEVAlEFFtqtaCtKC.shtml

    Notes :

    [1] Lire le communiqué dans son intégralité :
    www.conseil-etat.fr/fr/communiques-de-presse/spectacle_de_dieudonne.html
    [2] Lire à ce sujet :
    KRETZMER David, KLEIN Eckart, «The concept of human dignity in human rights discourse», La Hague, Kluwer law international, 2002.
    [3] ELIAS Norbert, «La civilisation des moeurs».
    [4] L'interdiction par un tribunal, et à la demande de la LICRA, de la mise au pilori et du caviardage de livres publiés chez Kontre Kulture jugés antisémite (malgré que figure parmi eux Le Salut par les Juifs de Léon Bloy), la maison d'éditions d'Alain Soral, est à ce propos édifiante...
    [5] L'YVONNET François, «Homo comicus ou l'intégrisme de la rigolade».
    [6] d'après nous, un spectacle comme «Mahmoud» aurait bien pu faire l'objet de cette même interdiction. Reste à savoir : pourquoi aujourd'hui ? Un article politique pourrait sans doute mieux nous éclairer...
    [7] Un Mohammed Merah décrit comme un «tueur d'enfants». Il nous semblait pourtant que Merah avait fait d'autres victimes...
    [8] Voir : http://www.dailymotion.com/video/xrthu7_vincent-peillon-la-franc-maconnerie_news?start=57
    Source: politique magazine : http://www.politiquemagazine.fr/affaire_dieudonne_le_rapport_au_sacre_en_republique.html