Les Sentinelles dénoncent les mensonges du garde des Sceaux, place Vendôme. Mensonge sur le mariage, contracté entre une homme et une femme, mensonge sur l'enfant, né d'un père et d'une mère, mensonges politiques...
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Les Sentinelles dénoncent les mensonges du garde des Sceaux, place Vendôme. Mensonge sur le mariage, contracté entre une homme et une femme, mensonge sur l'enfant, né d'un père et d'une mère, mensonges politiques...
Même le laïcisme athée peut faire des miracles ! La politique antireligieuse du gouvernement suscite aujourd'hui, contre elle, une union sacrée des religions monothéistes.
Sans l'avoir voulu, François Hollande et son gouvernement pourront se vanter d'avoir fait avancer l'œcuménisme à grands pas. Ainsi a-t-on vu, pendant les manifestations contre le mariage inverti, un rabbin marcher en devisant entre deux abbés en soutane, ou des musulmanes portant le hijab se faire applaudir par des mères de famille catholiques. Dieu pour tous et tous pour un ?
Plutôt, tous contre la politique conduite par un pouvoir athée hostile à Dieu et à tout sentiment religieux. Il aura fallu ce laïcisme de combat pour que se réalise, contre lui, une sorte d'union sacrée des croyants. Cela ne signifie certes pas que les religions se confondent dans un quelconque syncrétisme, mais que les fidèles ont pris conscience de partager certaines conceptions communes sur des « sujets de société » qui relèvent de la loi naturelle : au premier chef, bien sûr, la valeur du mariage et l'éducation des enfants par un père et une mère, puisque c'est à partir de la bataille contre la loi Taubira que s'est dessiné, le rapprochement.
Une première prise de position publique « inter-religieuse » avait été prise en février 2007, à Lyon. Le cardinal Philippe Barbarin, primat des Gaules, le grand rabbin Richard Wertenschlag et le recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, y rappelaient qu'« il y a mensonge à prétendre qu'il est indifférent pour un enfant de grandir ou non avec un père et une mère » et que l'homme et la femme « sont appelés à s'unir dans le mariage pour donner la vie et la faire grandir. Tel est le socle originel sur lequel sont fondées nos vies personnelles, nos familles et nos sociétés. »
Un rôle à jouer dans le monde entier
Les musulmans, encore peu nombreux à participer aux manifestations l'an dernier, commencent à se mobiliser, à l'image des parents d'élèves qui, à l'appel de Farida Belghoul, ont retiré leurs enfants de l'école une journée pour protester contre l'enseignement de la théorie du genre - même dispensé sous une autre appellation, avec l'ABCD de l'égalité.
Il était d'ailleurs inattendu d'entendre cette musulmane, ancienne militante communiste (à la fin des années 1970) et antiraciste, rappeler récemment, à Asnières, que « la France se définit depuis très longtemps comme la Fille aînée de l’Église. Cela veut dire qu'elle a un rôle à jouer en France, mais qu'elle a aussi un rôle à jouer dans le monde entier. Lorsque la France, la véritable France enregistre une défaite, c 'est le monde entier derrière qui enregistre une défaite. » Une déclaration à comparer avec ce qu'écrivait le ministre de l’Éducation Vincent Peillon dans son livre La Révolution française n'est pas terminée, paru en 2008 : « La révolution est un événement méta-historique, c'est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l'oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l'école a un rôle fondamental, puisque l'école doit dépouiller l'enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l'élever jusqu'à devenir citoyen. Et c'est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l'école et par l'école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi. »
Lien temporaire
C'est contre ce substitut maçonnique aux religions, que se construit l'union sacrée. Mais celle-ci n'a de sens qu'aussi longtemps que l'adversaire commun n'est pas vaincu. L'histoire, proche et plus lointaine, a montré que la cohabitation pacifique entre l'islam et le christianisme peut durer un temps, mais pas indéfiniment. Tôt ou tard, les deux religions, celle qui veut dominer le monde au nom d'Allah et celle qui veut régner sur les cœurs au nom du Christ, entreront en concurrence. L'accord sur certains sujets, si importants soient-ils, ne saurait faire oublier que, comme le rappelait Jean Paul II dans Entrez dans l'Espérance, « non seulement la théologie mais encore l'anthropologie de l'islam sont très éloignées de celles du christianisme ». Et les chrétiens ont mission d'apporter l'Evangile de Jésus-Christ au monde - y compris aux musulmans.
Hervé Bizien monde & vie 25 février 2014
Ex: http://www.zejournal.mobi
Dans un arrêt rendu le 7 novembre 2013, la CEDH a estimé que deux hommes adultes vivant séparément devaient bénéficier de la protection accordée aux familles dans le cas particulier où ils entretiennent une relation homosexuelle stable. Selon cette nouvelle conception du droit, ce n’est plus la famille qui précède l’État, mais la famille qui procède de l’État.
La Cour européenne des droits de l’homme (la cour) affirme dans l’arrêt Vallianatos et autres c. Grèce (n° 29381/09 et 32684/09) que, dorénavant, lorsqu’un État européen légifère en matière de famille, il « doit choisir les mesures [...] en tenant compte de l’évolution de la société ainsi que des changements qui se font jour dans la manière de percevoir les questions de société, d’état civil et celles d’ordre relationnel, notamment de l’idée selon laquelle il y a plus d’une voie ou d’un choix possibles en ce qui concerne la façon de mener une vie privée et familiale » (§ 84).
La Cour veille ainsi à ce que les États européens adaptent leur législation à (sa propre perception de) l’évolution des mœurs. Cet arrêt marque une étape nouvelle dans la dissolution accélérée de la définition juridique de la famille qui, de réalité biologique et institutionnelle, est devenue une notion extensible jusqu’à l’incohérence.
[...]
La Cour de Strasbourg ne fait pas que suivre l’évolution des mentalités, elle la précède et l’oriente souvent, servant de « guide » aux juridictions et législateurs nationaux.
Ce pouvoir de définition de la réalité, qui dépasse les limites du pouvoir d’interprétation des normes, la Cour l’a aussi appliqué aux termes homme et femme. Elle a en effet déclaré, afin d’étendre à une personne transsexuelle le droit de se marier avec une personne de même sexe biologique, qu’elle « n’est pas convaincue que l’on puisse aujourd’hui continuer d’admettre que ces termes impliquent que le sexe doive être déterminé selon des critères purement biologiques » (Goodwin, 2002 § 100).
Homme et femme sont redéfinis comme désignant le sexe psychologique, social ou biologique, c’est-à-dire le « genre ». Ainsi, la famille, et même le sexe, ne sont plus des réalités tangibles sur lesquelles le droit peut se fonder avec stabilité, mais des « notions » relatives et dynamiques définies par un droit devenu lui aussi relatif et dynamique. En acquérant le pouvoir de redéfinir la réalité – la norme juridique remplace la réalité comme critère de vérité (sociale) — le droit devient ainsi l’instrument privilégié de l’ingénierie sociale. Cette redéfinition juridique de la réalité ne laisse aucune place à la contestation morale car elle prétend dire ce qui est, et plus encore, elle prétend être ce qui est.
Selon la pensée originelle des rédacteurs de la Convention et des autres grands textes d’après-guerre, la famille constitue la société dont émane l’État, elle précède donc l’État qui est au service de la société, tandis que selon la conception nouvelle, la famille procède de l’État : c’est l’État qui, par son emprise sur la société, redéfinit la famille conformément à la pensée dominante.
Ce changement de perspective témoigne du détournement contemporain de la théorie des droits de l’homme : fondée initialement sur un humanisme jusnaturaliste, elle est devenue aujourd’hui un instrument privilégié de mise en œuvre de l’individualisme libéral. Un individualisme libéral qui, par un paradoxe ironique, renforce l’emprise de l’État sur les individus en échange de la promesse d’une plus grande liberté.
- Source : Liberté Politique
http://euro-synergies.hautetfort.com/index-1.html
Connaissez-vous le Conseil économique, social et environnemental (CESE) ? Sans doute peu, pour ne pas dire pas du tout.
Connaissez-vous le Conseil économique, social et environnemental (CESE) ? Sans doute peu, pour ne pas dire pas du tout. C’est une « assemblée consultative » fort discrète. L’argent n’ayant pas d’odeur (c’est bien connu), plus il coule à flot depuis la poche des contribuables, plus il convient que cela ne se sache pas trop. Mais patatras ! En France, tout ne finit pas forcément par des chansons. Parfois par des beuglantes…
La seule dénomination du CESE – « assemblée consultative française composée de représentants sociaux (patronat, syndicats, associations) [qui] permet la représentation au niveau national des organisations professionnelles et la communication entre les différents acteurs de l’économie » – permet de juger tout de suite l’indispensabilité d’un tel machin où les « rapports servent avant tout à caler les armoires », comme on le rapporte en 2010 à l’ancien ministre Jean-Paul Delevoye lorsqu’il en prend la présidence avec mission, sur cinq ans, de réformer l’institution.
« Quand je suis arrivé, explique-t-il dans un entretien au Parisien, j’ai trouvé une maison sens dessus dessous : régime de retraite des conseillers (nommés par le gouvernement) très déficitaire, effectifs théoriques des agents ne coïncidant pas avec les emplois réels ! Maquis de primes (19 !) attribuées en toute opacité, etc. Il était urgent de réagir […] La première année, nous avons réduit le budget voyages à l’étranger de 600.000 euros. »
Nouvelles de France publie un long récit des tentatives d'intimidation de la part des étudiants militants d'extrême gauche. Quelques extraits.
En novembre 2012, l'aumônerie de Sciences Po distribue, en son nom, des tracts de la Manif pour tous :
"Voir des tracts de la Manif pour Tous à Sciences Po déclenche la fureur de groupuscules d’extrême gauche. Ils essaient de faire interdire par l’administration le tract pour « homophobie ». Raté. Mais leur colère ne s’éteint pas. Réactions violentes contre les personnes, menaces de dissolution de l’aumônerie catholique : l’hostilité est vive. Après la mort de Clément Méric, l’aumônerie de Sciences Po est taguée d’un « Zone antifasciste »."
Février 2014, les candidats aux municipales parisiennes sont invités. Des "antifa" attendent le frontiste Wallerand de Saint-Just à l'entrée de Sciences Po tandis que des étudiants crient des slogans à l'intérieur :
"Anne Hidalgo sort de l’amphithéâtre (...). Avant qu’elle ne quitte les lieux, une question lui est posée sur l’action de ces jeunes qui manifestent depuis tout à l’heure contre le FN. « Si j’étais étudiante, j’aurais sûrement fait ce qu’ils font », avoue-t-elle admirative. Ironie du sort, après ces déclarations, la candidate socialiste est accueillie dehors par les cris des antifascistes contre elle et son parti. On est toujours le facho de quelqu’un."
"Cet étudiant est l’un des seuls à exprimer son indignation. En général, la peur des représailles paralyse ceux qui voudraient agir. Un élève s’est fait harceler dans l’établissement après avoir dénoncé dans le journal de Sciences Po les méthodes violentes de Solidaires. Un autre a été frappé par plusieurs individus qui lui reprochaient ses idées politiques et ne s’oppose plus publiquement désormais à leurs actions."
Le mouvement des JRE, à travers un communiqué, appelle à participer à une grande manifestation le 22 mars à Cologne pour soutenir les familles allemandes qui luttent aussi contre des cours d’éducation sexuelle dans les écoles primaires.
« Farida Belghoul, au nom du mouvement JRE, vous appelle à participer à une grande manifestation en Allemagne pour soutenir les familles allemandes qui se battent elles aussi pour sauver leurs enfants d’une sexualisation précoce mise en œuvre à l’école.
Cette manifestation est organisée par l’association « Besorgte Eltern », en français : « Parents inquiets », fondée par Mathias Ebert.
Elle aura lieu le samedi 22 mars 2014 à Cologne. Rendez-vous à 14h, sur la Roncalliplatz, près de la cathédrale de Cologne, pour en finir avec la sexualisation précoce et la théorie du genre dans les écoles !
Farida Belghoul, porte-parole des JRE sera présente à Cologne, ainsi que Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps Français, et Alain Escada, président de l’Institut Civitas.«
Ce communiqué rappelle que la situation des familles allemandes est beaucoup plus compliquée qu’en France et que certains parents ont déjà fait de la prison:
« L’école à la maison a été interdite en Allemagne par le IIIe Reich. C’est à partir de cette loi inique que les parents se voient attribuer amendes et peines de prison quand leurs enfants sont retirés de ces cours dans la perspective de les protéger de ces séances inconcevables, malsaines et traumatisantes.
Certains enfants allemands très jeunes n’ayant pas pu supporter le déballage d’une telle pornographie se sont même évanouis en classe.
Le 22 mars 2014, allons jusqu’à Cologne pour soutenir ces familles martyrisées et continuons le combat en France pour sauver nos enfants de l’idéologie du genre !
Farida Belghoul, qui participa jadis au "mouvement beur", a défrayé la chronique en lançant, avec succès, les" journées de retrait de l’école" (JRE), contre l’immixtion du "genre" dans les établissements scolaires. Elle a bien voulu répondre à nos questions.
L’Action Française 2000 - Vous avez déclaré avoir été alertée sur la théorie du genre par des catholiques. Pouvez-vous nous en dire plus sur eux ? Avez-vous lu certains documents du Magistère catholique sur le sujet ?
Farida Belghoul - J’ai surtout vu les vidéos disponibles sur le net, celles de Patrice André, d’Élisabeth Montfort, d’Alain Escada, d’Arnaud Dumouche... J’ai perçu dès la première vidéo que la situation était gravissime et j’ai aussitôt voulu m’engager dans le combat. Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, si les manifestations avaient, à mes yeux, l’avantage d’avoir réuni beaucoup de monde, il me paraissait indispensable d’aborder ce combat en empruntant de nouvelles formes de mobilisation, d’une part, et, d’autre part, de trouver le moyen d’intégrer les quartiers populaires. De plus, je suis convaincue depuis novembre 1989 que la victoire passe par l’alliance des catholiques et des musulmans. Je l’ai écrit dans une contribution avant de quitter définitivement le mouvement beur. Je n’ai pas lu les textes du Magistère mais je le ferai volontiers si vous me les communiquez.
Vous définissez-vous comme musulmane ? Quel rapport entretenez-vous avec la religion ? À quel islam vous référez-vous : celui de la tradition familiale, un islam redécouvert, identitaire, un islam moderne ?
- Je suis une musulmane pratiquante et je le suis devenue lorsque j’ai découvert, à vingt-huit ans, qu’il y avait des saints en islam. La sainteté a tout de suite été la seule réalité spirituelle qui m’ait attirée, dans la mesure où elle engage l’individu à la fois dans les pratiques cultuelles de l’homme ordinaire et qu’en même temps elle appelle à un dépassement positif de l’homme.
Comment considérez-vous le féminisme ? Avez-vous toujours porté le même regard sur lui ?
Le rejetez-vous en bloc ou faites-vous des distinctions ?
- Le féminisme est une mauvaise réponse à une bonne question. La bonne réponse aurait été de travailler sur la complémentarité. Aujourd’hui, je pense qu’il vaut mieux le rejeter en bloc, même si je sais que, dans ma jeunesse, des éléments constitutifs du féminisme m’ont permis de me construire telle que je suis. À l’époque, nous avions affaire à une sorte de féminisme modéré tout de même. De nos jours, face aux Femen et aux Judith Butler, je ne peux que vomir. Le féminisme se révèle être une arme de destruction massive des enfants, donc de l’humanité.
L’égalitarisme issu de la philosophie des Lumières, associé au développement de la technique, qui place l’homme et la femme dans un univers coupé de la nature, où la différence des sexes est relativisée sinon annulée (la force physique de l’homme lui sert de moins en moins, par exemple), semblent des évolutions irrésistibles... Finalement, la théorie du genre ne fait-elle pas qu’accompagner au plan idéologique ce processus mécanique et peut-être inéluctable ?
- La théorie du genre révèle merveilleusement ce qu’est en vérité l’égalité. Nous devons avoir le courage - et l’honnêteté intellectuelle - de voir qu’il s’agit en fait d’uniformisation et de cristallisation du monde. Je crois que la cristallisation, en effet, est dans notre horizon, mais cela n’empêche pas que, jusqu’à notre dernière goutte de sang, nous devons proclamer la beauté de la Création et tout sacrifier pour sa protection. Un jour, la dernière heure viendra, nous n’en connaissons pas la date ; cette ignorance doit nous conduire à espérer que notre génération, et la suivante, et la suivante encore, soient épargnées. Louer Dieu, c’est protéger son œuvre. Il est seul juge à décider quand clore ce cycle et en appeler un autre...
Propos recueillis par Stéphane Blanchonnet - L’AF 2881
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Entretien-Farida-Belghoul-a-L
Ils n’ont que le mot « diversité » à la bouche mais réduisent la race à la couleur de peau, et la culture des non européens à des clichés journalistiques.
On en rirait s’il s’agissait du président du Kosovo. Mais c’est du nôtre dont il s’agit, celui que, très normalement, nous avons porté à la présidence dans l’espérance, moi le premier, qu’il serait une sorte de nouveau René Coty ou Vincent Auriol. Impuissant (qui pouvait se faire des illusions ?) mais digne. Or si le pire n’est pas toujours certain il n’est jamais à exclure. Un jour, il confond le Japon et la Chine, un autre jour, le 21 février 2014, il judaïse le groupe Manouchian, arménien, pas plus, pas moins. Ce n’est plus un président, c’est Garcimore. Le cabinet de Madame Taubira avait rebaptisé le cardinal André Vingt-Trois « André XXIII » (sic). Que font les conseillers du Président et des ministres ? Qui sont ces conseillers ? Qu’est-ce que c’est que ces zozos ? Énarques peut-être mais incultes à coup sûr. Et chers payés en plus. Par nous.
Suite des gaffes. A eu lieu récemment le fameux diner du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (ce qui bizarrement donne le CRIF et non le CRIJF, il est vrai que l’ancienne dénomination était Conseil Représentatif des Israélites de France). A cette occasion, le président François Hollande a évoqué les victimes du tueur Mohamed Merah, quatre français juifs et trois militaires français. Il a parlé de ceux-ci comme de trois musulmans. Or, l’un de ces militaires, Abel Chennouf, était catholique. D’origine algérienne, kabyle pour être précis, et alsacienne, mais chrétien, et exactement catholique.
C’est (c’était) son droit non ? « Nul n’est assigné à ses origines » ne cessent de répéter les socialistes, et pas fichus de s’en souvenir quand un cas se présente ? Ils ne croient même pas à ce qu’ils disent. Bourde de Hollande donc. D’où des protestations indignées du père du militaire assassiné. On le comprend. Ce genre de bourde est très caractéristique de l’impensé de nos « élites ». Car pour les « élites », tous les Arabes sont musulmans, tous les Juifs sont sionistes, et tous les Noirs sont, au mieux, de braves garçons mais un peu simplets, au pire des sauvages (« pas entrés dans l’histoire »). L’idée qu’un Noir du Bénin soit aussi différent d’un Noir d’Ethiopie ou du Gabon qu’un Finlandais d’un Sicilien ou d’un Écossais ne leur vient pas à l’esprit.
Ils n’ont que le mot « diversité » à la bouche mais réduisent la race à la couleur de peau, et la culture des non européens à des clichés journalistiques. Ils prônent la diversité pour les autres mais se marient entre eux. Ils se veulent « progressistes » et vitupèrent les « réacs » mais sont incapables de s’intéresser vraiment aux autres. Il n’y aura jamais, sorti de nos « élites », un Raoul Salan, capable d’écrire un dictionnaire français-laotien (il épousa d’ailleurs une laotienne). Les élites se veulent ouvertes au monde mais pour eux, le monde, c’est un hall d’aéroport ou le bar d’un hôtel international. « Le poisson pourrit par la tête », dit le proverbe chinois. Nous le voyons tous les jours.
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Des-boulettes-au-menu-du-CRIF
"Le 29 janvier, une jeune femme décédait dans une clinique de New Delhi après un prélèvement d'ovocytes. Quelques jours auparavant, la Haute cour de Mumbai demandait à la police d'approfondir ses investigations sur la mort d'une adolescente de 17 ans survenue en 2010, après sa troisième ponction ovocytaire dans une clinique de la capitale économique indienne."
Ainsi débute le reportage de Slate au pays des usines à bébé : l'Inde. Enfermement de mères porteuses pendant toute la durée de leur grossesse, implantation de plusieurs embryons au mépris des risques pour elles, recours à deux mères porteuses pour multiplier les "chances" de réussite, choix des fournisseuses d'ovocytes en fonction de leur race, contrats trois fois plus rémunérateurs pour la clinique que pour la femme-esclave, qui ne comprend de toute façon pas ce qu'elle signe puisqu'elle est illétrée, césarienne systématique en fonction des billets d'avion pour que les parents commanditaires puissent assister à l'accouchement... une nouvelle forme d'esclavage des femmes pauvres se répand en Inde sans que personne ne trouve à y redire.
Le gouvernement indien ? Il n'envisage pas d'interdire ces pratiques, mais s'inquiète de ce que l'enfant soit in fine bel et bien reconnu par les "parents d'intention" et reçoive des papiers en bonne et due forme. Le gouvernement français ? Il est complice : Christiane Taubira n'a-t-elle pas signé une circulaire demandant aux juges de fermer les yeux quand des parents demandent un état civil pour l'enfant qu'ils ont acheté ?
L’écart entre les riches et les pauvres continue de croître. Les 1 % les plus riches concentraient 8 % du gâteau en 1975, aujourd’hui ils en possèdent plus de 20 %. Il s’agit d’un changement frappant en comparaison avec les années 50 et 60, ou la part de leur richesse était juste au-dessus de 10 %.
Une étude d’Emmanuel Saez [1] montre qu’entre 2009 et 2012, la richesse réelle des 1 % les plus riches a augmenté de 31,4 %. Aujourd’hui les 10 % les plus riches reçoivent 50,5 % de tous les revenus générés par l’économie, c’est-à-dire la part la plus grande jamais observée depuis que ces statistiques existent, à savoir 1917. Les plus riches s’enrichissent de manière totalement disproportionnée à des taux en constante hausse.
L’ensemble de la littérature sur les inégalités de revenus est produite par des professeurs de sociologie. Ils ont identifié des facteurs comme la technologie, le rôle réduit des syndicats, le déclin en valeur réelle du salaire minimum, et le bouc émissaire préféré de tout le monde : l’émergence de la Chine dans l’économie mondiale. Ces facteurs ont pu jouer un rôle, mais il y a deux facteurs primordiaux qui expliquent les vraies causes de la montée des inégalités de revenus. L’une est désirée et justifiée alors que l’autre au contraire ne l’est pas.
Dans une économie capitaliste, les prix et les profits jouent un rôle fondamental dans la bonne allocation des ressources, ceci dans un but de répondre au mieux aux besoins de l’économie et de la société en général. Lorsque « Apple » prit le risque de produire l’iPad, beaucoup de commentateurs pensaient que cela ferait un bide. Son succès engendra des profits pour Apple et en même temps envoya un signal aux autres producteurs sur le fait que la société voulait plus de ce genre de produits. Les profits agissent donc comme une récompense à la prise de risque. C’est la recherche de profit qui a donné une multitude de nouveaux produits et un niveau de vie en constante augmentation.
Cependant, profits et inégalités marchent main dans la main. On ne peut avoir l’un sans l’autre. Si l’on élimine l’un, on élimine ou réduit significativement l’autre. Les inégalités de revenus sont les conséquences directes du capitalisme, dont les caractéristiques sont basées sur les notions de perte et profit. Ces deux notions ne peuvent être dissociées.
Margaret Thatcher comprit elle aussi cette impossible dissociation. Elle déclara même un jour qu’il valait mieux avoir de larges inégalités de revenus mais dans l’ensemble tout le monde en haut de l’échelle, plutôt que peu de différence de revenu mais tout le monde en bas de l’échelle.
Cependant, on constate au contraire que la classe moyenne à plutôt glissé vers la pauvreté. Durant la période 1979-2007, les revenus des 60 % médians de la population ont augmenté d’un peu moins de 40 % alors que l’inflation a été de 186 %. D’après les études d’Emmanuel Saez, les 99 % restants ont vu leur revenu augmenter de seulement 0,4 % entre 2009 et 2012. Cela est loin de couvrir la perte de 11,6 % endurée entre 2007 et 2009, qui correspond à la plus forte baisse de revenu jamais observée sur une période de deux ans depuis la Grande Dépression. Ajusté de l’inflation, les travailleurs à faibles revenus gagnent moins qu’il y a 50 ans.
Cela nous mène à la deuxième source d’inégalités de revenus, indésirable et injustifiée : la création de monnaie par les banques centrales à partir de rien, ou appelée autrement, la contrefaçon « légale » de monnaie. Il n’est pas surprenant de constater que l’accroissement des écarts de revenu coïncide avec l’adoption de la monnaie fiduciaire à travers le monde. Chaque dollar créé par la banque centrale bénéficie aux premiers destinataires de cette monnaie – le gouvernement et le secteur bancaire – au détriment des destinataires ultérieurs que sont les travailleurs et les pauvres. Depuis l’adoption de la monnaie fiduciaire en 1971, le dollar a perdu près de 82 % de sa valeur pendant que la taille du secteur bancaire dans l’économie est passée de 4 % à bien plus de 10 % aujourd’hui. La banque centrale ne crée rien de réel ; ni ressources, ni biens ou services. Lorsqu’elle crée de la monnaie, cela cause une augmentation du prix des transactions. L’authentique théorie quantitative de la monnaie fait clairement le lien entre la monnaie et le prix que cette monnaie permet réellement d’acheter, y compris les actifs financiers et immobiliers. Quand la banque centrale crée de la monnaie, les banques, traders et autres hedge funds – étant au début de la queue – bénéficient de l’augmentation des fluctuations et de la tendance haussière du prix des actifs. Les contrats à terme et autres produits dérivés sur les taux de change et les taux d’intérêts étaient inutiles avant 1971, étant donné que les activités de couverture étaient pour la plupart injustifiées. La banque centrale est donc responsable de ces nouveaux risques liés à l’augmentation des fluctuations. Elle est également responsable de la poussé du prix des actifs, qui ne se justifie pas par les fondamentaux économiques.
Ainsi le secteur bancaire a été capable d’augmenter significativement ses profits et ses droits sur les biens et services produits par l’économie. En revanche, plus de droits détenus par un seul secteur, qui par essence ne crée aucune valeur ajoutée, signifie mathématiquement moins de droits sur les biens et services pour tous les autres. Voilà pourquoi la contrefaçon de monnaie est illégale. Ainsi, on peut dire que la banque centrale joue un peu le rôle d’anti-Robin-des-bois en augmentant la part du gâteau pour les plus riches et en poussant doucement les classes moyennes vers la pauvreté.
Janet Yellen, le nouveau président de la Réserve fédérale américaine (Fed), a récemment déclaré :
« J’espère que l’inflation reviendra vers un taux proche de 2 %, qui est notre objectif à long terme. »
Elle démontre ainsi son engagement dans une politique qui s’apparente à du vol et à une redistribution des richesses. La Banque centrale européenne (BCE) ne fait guère mieux. Sa politique de LTRO [2] consiste à octroyer des prêts à plus long terme aux banques en échange d’un collatéral douteux afin qu’elles puissent acheter des obligations d’État, qu’elles s’empresseront ensuite de venir redéposer auprès de la BCE en échange d’encore plus de prêts bon marché, et ainsi de suite. Cette politique n’a rien à voir avec un souci de liquidité mais plutôt avec le souhait de voir les banques grossir leurs profits. Chaque euro que la banque centrale crée est, en réalité, une taxe cachée pour toutes les personnes utilisant l’euro dans leur vie de tous les jours. C’est une taxe sur leur solde de trésorerie, qu’ils soient une entreprise ou un particulier. La banque centrale prend donc aux travailleurs de toute l’Europe pour le donner aux riches banquiers. Cela s’apparente clairement à une monétisation cachée de la dette, le secteur bancaire agissant ici comme intermédiaire, prenant en plus au passage une juteuse commission. La même logique s’applique à la redistribution créée lorsqu’on paye les intérêts sur réserve des banques américaines.
Préoccupés par les inégalités de revenus, le président Obama et les démocrates préconisent un relèvement des taxes pour les plus riches et une augmentation du salaire minimum. À tort, ils se concentrent sur les conséquences et non les causes de ces inégalités de revenus. S’ils réussissent, ils ne feront que jeter le bébé avec l’eau du bain. S’ils sont sérieux sur leur volonté de diminuer ces inégalités, il ferait mieux de se concentrer sur la cause principale : la banque centrale.
En 1923, l’Allemagne retourna à sa devise d’avant-guerre et à l’étalon or avec presque aucune réserve d’or. Elle le fit en promettant de ne plus jamais utiliser la planche à billet. Nous devrions faire de même.