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lobby - Page 2082

  • Jacques Testart : avec la PMA, les êtres humains sont sélectionnés comme des bovins

    Le "père" du premier "bébé-éprouvette" est "athée et de gauche". Il le rappelle fort opportunément dans son interview parue dans le JDD d'hier. Si cela l'empêche de développer une pensée totalement cohérente, Jacques Testart ne reste pas moins l'un des principaux scientifiques à mettre régulièrement en garde contre les dérives eugénistes qui découlent des progrès techniques, et notamment de sa propre découverte. Quelques extraits :

    • La fécondation in vitro :

    "Presque un tiers des FIV sont pratiquées sans indications médicales et sont donc abusives. À condition d'attendre un peu, beaucoup de couples pourraient fabriquer un enfant dans leur lit. (...) Les FIV coûtent cher car les labos qui commercialisent les hormones de synthèse injectées aux femmes pour booster l'ovulation les facturent à un prix exorbitant pour notre Sécu surendettée."

    • L'insémination artificielle :

    "Au-delà de la détresse de ces enfants sans origine, la médicalisation de l'insémination artificielle a ouvert la porte à l'eugénisme. Cet "appariement des couples reproducteurs", selon les mots de ses promoteurs, rappelle la sélection pratiquée sur les bovins. Dans le secret, sur des critères non transparents, les médecins choisissent le donneur qui convient pour chaque receveuse avec une obsession de la qualité de l'enfant qui rappelle l'eugénisme, une vieille pulsion humaine. Il ne s'agit pas d'une politique d'État, mais d'un eugénisme mou et démocratique, sans souffrance."

    • Le diagnostic préimplantatoire

    "Un jour, vos petits seront choisis pour éviter la myopie", ai-je écrit en 1986 alors que la génétique était balbutiante. La réalité a dépassé mes craintes. Au Royaume-Uni, on peut faire un DPI sur un embryon conçu par FIV pour éviter le strabisme, aux États-Unis pour choisir le sexe de son futur enfant. (...) [En France], on peut désormais éliminer non seulement des embryons porteurs du gène de telle pathologie mais aussi ceux avec des risques statistiques de cancer. Or nous portons tous des facteurs de risque pour plusieurs maladies graves."

    • L'eugénisme ou le clonage social

    "Je suis de gauche et athée. L'embryon n'est pas ma préoccupation. Ce qui m'inquiète, c'est la fabrication à venir d'un enfant sur mesure. Avec de possibles dégâts psychologiques. Comment le meilleur des bébés, bientôt choisi grâce à des calculs de probabilité complexes, pourrait-il ne pas avoir mention très bien au bac ? Plus grave, tous les enfants vont finir par se ressembler puisque leurs génomes seront de plus en plus normalisés. C'est du clonage social. On s'oriente vers une perte de diversité qui peut s'avérer dangereuse à très long terme. Comme l'a montré Darwin, l'espèce ne survit que par la diversité, car il y a toujours des individus capables de résister à un sort malheureux. De plus, certaines pathologies qu'on élimine sont couplées à des gènes de résistance à d'autres maladies. En voulant se prémunir de tout, on va au-devant de catastrophes. Surtout si ce tri est pratiqué à grande échelle quand on disposera d'ovules en abondance."

    • Les risques à venir

    "Les travaux sur les cellules souches reprogrammées permettent de prévoir la création prochaine d'ovules par centaines à partir de cellules de peau. Avec la fin de la pénurie d'ovules, le coût des FIV baissera et leur nombre augmentera. Surtout, il n'y aura plus d'épreuves médicales pénibles pour limiter l'accès à la FIV et au DPI. En prime, les femmes pourront se faire stériliser pour s'affranchir de la contraception… Au moment voulu, il leur suffira de commander au laboratoire un enfant, et pourquoi pas sur mesure, après sélection par les biogénéticiens. Les bébés fabriqués dans des lits seront moins nombreux que ceux issus des éprouvettes."

    Louise Tudy

  • "Héro" et Eros (31/08/2012)

    Il semblera plus facile, désormais, pour un chameau de rentrer par le chas d'une salle de shoot qu'à un moustique de pénétrer (si l'on ose dire) dans un bordel de Barcelone.

     

    Nos socialistes, décidément jamais en panne d'une sottise ("les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît", disait Audiard), reviennent à la charge avec leur lubie obsessionnelle des "salles de shoot".

     

    C'est au député Jean-Marie Le Guen, médecin de son état, que revient la rosette de la crétinerie. Sous prétexte que "la consommation d’héroïne augmente à Paris et que le nombre de seringues utilisées dans les distributeurs automatiques progresse de 7% au premier semestre 2012 par rapport à la même époque en 2011", ce Diafoirus suggère tout bonnement d'ouvrir des salles de drogue où l'on se camerait tranquillement avec la bénédiction des pouvoirs publics. Soigner le mal par le mal, en quelque sorte. C'est l'observation de bon sens que formule Jean-Paul Garraud, ancien Député et membre du collectif de la Droite populaire: "injecter en toute sécurité et sous surveillance médicale de l’héroïne acquise illégalement par les toxicomanes afin, dit on, de mieux les sevrer. De l’héroïne pour guérir de l’héroïne ? Intéressant… De l’héroïne, que l’Etat ne peut quand même pas acquérir directement à moins de traiter avec les cartels de la drogue et de devenir un Etat dealer… De l’héroïne acquise grâce à divers trafics et infractions par les toxicomanes dont les personnels des centres, sous tutelle du Ministére de la Santé, devront vérifier la qualité de la « blanche » avant de l’injecter aux intéressés… Tout ceci évidemment financé par le contribuable via des associations « branchées », des collectivités territoriales, comme la région Ile de France ou la Mairie de Paris qui y sont déjà tout à fait prêtes" (Le Salon beige).

     

    Ce que nous proposent cette gauche rose-rouge-verte exhale l'odeur fétide de la mort. Les mêmes, en revanche, poussent des cris d'orffraies quand on leur propose de réouvrir les bordels, mesure de santé publique bien moins dangereuse et bien plus prophylactique que ces enfers artificiels asseptisés. A l'heure où la plupart des pays d'Europe reviennent à une législation plus drastique, la France, elle, ferait le choix d'ouvrir un peu plus les vannes de la permissivité à l'égard de produits stupéfiants dont l'extrême nocivité n'est plus à démontrer.

     

    Une politique sensée de santé publique viserait plutôt à considérer les drogues comme des poisons et leurs usagers comme des malades à prendre en charge. La réouverture des lupanars participerait d'une logique similaire, sauf qu'il s'agirait, ici, de ne pas perdre de vue que le proxénétisme resterait une activité criminelle, tout en protégeant les prostituées.

    Robert Massis

    http://lactionpolitique.hautetfort.com/index-6.html

  • La police : un nid de franc-maçons, un exemple avec le haut gradé et corrompu Jean-Yves Adam,

    Le contrôleur général de la police Jean-Yves Adam a été mis en examen, le 7 février, pour « corruption, violation du secret professionnel, banqueroute et abus de biens sociaux  ». Rien que ça.

    Ayant débuté sa carrière aux renseignements généraux, il fut notamment directeur du premier district de la Direction de la Sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) de la Préfecture de police de Paris (avec 2000 policiers sous ses ordres).
    Comme l‘a indiqué l’Express (7 fév. 2014), « il a pu échapper aux poursuite judiciaires pendant plusieurs années grâce à ses « amitiés fraternelles » . Autrement dit, grâce à des complicités nouées avec des policiers franc-maçons. »
    Immatriculé sous le numéro 59022 à la Grande Loge Nationale Française, ce membre de la loge Les noces de Cana puis de la très secrète Loge zéro, il en était jusqu’à ces jours derniers l’un des puissants dirigeants en tant qu’« Assistant Grand Porte-Glaive de la GLNF » (c’est-à-dire le procureur de la justice maçonnique ! ).

     

    Source Faits & Documents n°372

    http://www.contre-info.com/

  • Denis Tillinac : “Je suis Français de souche” (vidéo)

    Invité samedi dernier de l’émission “On n’est pas couché”, l’écrivain Denis Tillinac a affirmé : “Je suis Français de souche”. Une sortie pour le moins étonnante et honorable – surtout lorsque l’on se souvient du délire qui a suivi la sortie du même terme par Alain Finkielkraut lors de l’émission “Des paroles et des actes” – et qui n’a pas plus à l’un des autres invités, le rappeur Mat Bastard (sic) : “Quand j’entends votre discours, j’ai les boules, ça fait hyper peur […] vous êtes ethno-centré, mais sortez de votre campagne, allez sur Internet”.


    Denis Tillinac vs Caron & Polony [T V] Ruquier par warrant

    http://fr.novopress.info/

  • BHL à Kiev (Ukraine) : "L'Europe doit protéger l'Ukraine" de Poutine / 2 Mars 2014

  • Le bide des Césars ou le rejet de la classe médiatique

    Lu sur Figarovox :

    "Selon des chiffres médiamétrie, la cérémonie des César a attiré 300.000 téléspectateurs de moins que l'année dernière. Une audience en baisse que l'écrivain Christian Combaz attribue au rejet de plus en plus massif d'une certaine élite médiatique."

    Extrait de la tribune de Christian Combaz :

    "Les récompenses du cinéma français n'attirent plus, à ce qu'on dit, que la moitié du public d'il y a deux ou trois ans. La soirée des Césars, cette année, ne fut que la quatrième audience de la soirée.

     [...] Quel que soit le domaine considéré, qu'il s'agisse de faire inviter un spectacle, un auteur, un conférencier, par le Conseil Général de la Seine et Marne ou l'Institut français de Madrid, l'imagination ne déborde plus jamais du cadre consensuel. On voit circuler systématiquement les mêmes personnages qui véhiculent une pensée recommandée, parce que les programmes, les récompenses, sont soumis à la cooptation de gens qui se flairent comme les chiens de meute, et qui doivent des comptes au gardien du chenil s'ils veulent que leur pâtée soit reconduite.

    On se demande par quel miracle le Cinéma français échapperait à cette damnation puisqu'il s'agit d'un Art où, par le biais des financements et des avances sur recettes, le rôle de la pâtée est déterminant. Consensualité idéologique, équation personnelle irréprochable, reconnaissance générale de la Profession, tout concourt à donner une prime à ceux qui pensent bien, mais le décalage s'accentue chaque année entre eux et le public, lequel, pour sa part, pense de plus en plus mal.

    En tout cas on peut l'en soupçonner lorsqu'il applique, aux Césars, aux modalités du vote, le même genre de méfiance que celui qui l'anime lorsqu'il a connaissance d'un appel d'offres à la Mairie de sa ville. L'idée selon laquelle tout, dans la France d'aujourd'hui est simulacre de démocratie, de pluralisme, d'équité, l'idée que les soumissionnaires des marchés publics ne sont pas traités de manière égale, l'idée que certains élus ont ouvert les enveloppes, l'idée que la Mairie est moins aveugle que les auditions de The Voice quand il s'agit de choisir des prestataires de services ou des terrains constructibles, cette idée est très généralement partagée.

    Alors quand vient l'heure d'attribuer des récompenses, le côté convenu de l'affaire frappe de plus en plus les esprits, rappelle toujours quelque entente secrète qu'on a subie dans son propre milieu. Lorsqu' on parle désormais de la Profession les gens n'ont plus aucun respect pour ce genre de collégialité qui n'a plus rien à voir avec les compagnons menuisiers. Ils y voient surtout une sorte de syndicat de défense de certains privilèges cachés, aux prix de la réaffirmation d'une poignée de convictions qui plaisent au Ministère."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/03/le-bide-des-c%C3%A9sars-ou-le-rejet-de-la-classe-m%C3%A9diatique.html

  • Quand NKM vire LMPT de ses listes

    Nathalie Kosciusko-Morizet et la « droite des valeurs » font deux, on le savait.
    Nathalie Kosciusko-Morizet et la « droite des valeurs » font deux, on le savait. Mais il y a les hommes politiques, et les gens dont ils s’entourent… c’est cette différence qui aurait pu faire balancer le cœur des électeurs attachés à la famille en cas de duel probable entre les deux lionnes.
    Cette différence, c’était par exemple Ian Brossat pour Hidalgo, homosexuel militant récemment marié aux idées aussi charmantes que la destruction du Sacré-Cœur pour en faire un « espace dédié à la solidarité », versus Hélène Delsol pour NKM, engagée dans la Manif pour tous.

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  • Rumeur sur le genre : quand le Pr Money accusait... l'extrême-droite

    Michel Onfray dénonce l'idéologie du genre :

    "Je découvre avec stupéfaction les racines très concrètes de la fumeuse théorie du genre popularisée dans les années 90 aux Etats-Unis par la philosophe Judith Butler qui ne cache pas l’inscription de sa pensée dans la lignée déconstructiviste de Foucault, Deleuze-Guattari et Derrida.

    En 1966, les époux Reimer consultent le docteur John Money (1921-2006), sexologue et psychologue néo-zélandais spécialiste de l’hermaphrodisme à l’université américaine Johns Hopkins. Cet homme affirme depuis 1955 que l’identité sexuelle biologique du mâle ou de la femelle ne suffit pas à constituer le genre sexuel du garçon ou de la fille la thèse cardinale de la Théorie du Genre.  Le problème des Reimer ? La circoncision de David pour des raisons médicales, un phimosis, l’un de leurs jumeaux, a raté : la cautérisation électrique a brûlé le pénis, la verge est calcinée.

    Le Docteur Money saisit l’occasion pour prouver expérimentalement la validité de ses hypothèses théoriques. Il invite les parents à éduquer David comme une fille. David devient Brenda. Il subit un traitement hormonal. Quatorze mois plus tard, on lui retire les testicules. Elle est habillée en fille, traitée comme telle. A six ans, il semble devenu une fille. John Money publie des articles et des livres pour défendre la théorie du genre avec ce qui est devenu dans la littérature spécialisée « le cas John / Joan ».

    Or David/Brenda grandit douloureusement. Sa voix mue à l’adolescence ; il est attiré par les filles. Le médecin veut lui imposer une vaginoplastie ; il refuse. Money contraint les deux jumeaux à simuler des relations sexuelles pour stimuler le désir de David. A treize ans, David menace de se suicider si ses parents continuent à lui imposer les visites à Money. A quinze ans, le jeune homme  arrête son traitement hormonal et se fait prescrire de la testostérone. Il subit une mastectomie et deux opérations de phalloplastie. Ses problèmes identitaires le détruisent. Il boit. Il suit un traitement médical pour schizophrénie.

    Devant sa détresse ses parents lui révèlent enfin la vérité. Brenda redevient ce qu’il était : David. Il épouse une femme. Mais ne trouve ni la paix, ni la sérénité. Il se suicide en 2002 par une overdose de médicaments. Son frère Brian met fin lui aussi à ses jours en 2004. Silence de Money qui avait publié Homme & Femme, Garçon & Fille en 1972 en racontant l’histoire qui prouvait selon lui la validité de ses hypothèses. Précisons qu’il défendait par ailleurs la pédophilie et stigmatisait l’hétérosexualité comme une convention à déconstruire…

    En 1997, Milton Diamond, professeur d’anatomie et de biologie reproductrice de l’université de Hawaï, découvre la falsification et la dénonce. Money réplique et dénonce… une conspiration de l’extrême-droite et des mouvements anti-féministes ! Ses partisans épousent son délire : les vrais souvenirs de David sont présentés comme relevant du « syndrome des faux souvenirs »… Autrement dit : le menteur dit vrai ; l’homme qui dit vrai, ment – mais ne le sait pas ! Effet de l’inconscient… Dénégation du réel une fois de plus chez cet homme qui croyait plus juste ses délires que la réalité qui, si la raison ne l’avait pas déserté, lui prouvait pourtant la nature délirante de ses théories.

    Judith Butler fait le tour du monde en défendant ces délires. La presse de la bienpensance française de gauche lui ouvre largement ses colonnes. De la même façon que le réel a montré les erreurs de Marx & de Lénine, de Freud & de Lacan, mais qu’il y a toujours des marxistes & des freudiens, le réel a montré en 2002 que la théorie du genre était une fiction dangereuse, mais  quantité de gens souscrivent à cette nouvelle déraison – dont Najat Valaud-Belkacem. Un jour viendra où l’on fera le compte des ravages effectués par cette sidérante idéologie post-moderne. Quand ? Et après quels considérables dommages ?"

    Michel Janva

  • L'arnaque des énergies 'propres' : L'exploitation des forces de la nature

    Nous avons récemment eu la chance d’entrer en contact avec un biophysicien qui a longtemps travaillé pour des firmes du sud-ouest des États-Unis spécialisées dans les énergies dites «renouvelables» ou «propres». Possédant une conscience de l'occulte depuis sa plus tendre enfance, il a finalement compris le pourquoi de l’effervescence autour de ces énergies soi-disant inoffensives pour la planète. Son constat est terrible.
    CROM : Pouvez-vous nous dire quelle a été votre découverte et ce qui vous a amené à la faire ?
    J. S. : Depuis que je suis conscient, je suis préoccupé par la question de la destruction de la Nature, que j’ai toujours perçue comme une attaque contre ma propre âme. Quoique ne me sentant pas d’esprit scientifique, cette préoccupation m’a incité à me spécialiser dans le domaine de la biologie et de l’écologie, et je fis partie des premières équipes de spécialistes qui réfléchissaient aux énergies «renouvelables», et cela sous toutes leurs formes (panneaux solaires, barrages hydroélectriques, éoliennes...)
    Comme beaucoup, je pensais que l’utilisation du pétrole était une aberration, et je n’étais pas plus convaincu par l’utilisation des «biocarburants», car je voyais bien que cela ne faisait qu’intensifier l’exploitation de la planète, en encourageant le développement de champs de colza gigantesques sur le globe, cela, bien sûr, au détriment des forêts, les éternelles victimes du «progrès humain».
    Mais j’ai mis longtemps à voir en quoi les «alternatives» étaient tout aussi néfastes pour la Nature, car ma formation scientifique avait fini par m’empêcher de voir qu’il n’y a aucune énergie neutre.
    CROM : Qu’entendez-vous par là ?
    J. S. : Je veux dire que la conception selon laquelle l’énergie est une force quantitative – qui peut se transférer, par exemple, de la chute d’un cours d’eau à une puissance électrique – est fausse. Elle n’est vraie que d’un point de vue strictement matériel.
    Pour les Anciens, les éléments naturels – les principaux étant le Feu, l’Air, l’Eau et la Terre – n’étaient pas que des phénomènes physico-chimiques, mais ils étaient la manifestation d’êtres réels, quoique invisibles : les êtres élémentaux. Un grand nombre de légendes anciennes parlent de ces êtres – fées, nains, sylphes, etc. – car, avant que la conscience humaine ne sombre totalement dans la matière, les gens pouvaient encore parfois les observer.
    CROM : Quel est l’incidence de ce fait en ce qui concerne les énergies dites renouvelables ?
    J. S. : Eh bien, regardez un «champ d’éoliennes». Pour un écologiste, il s’agit là d’une chose merveilleuse, non seulement pour sa civilisation, mais pour la Nature elle-même. Pourtant un œil sensible qui a résisté à la propagande scientiste voit dans cela une horreur, non seulement parce que cela «pollue le paysage» mais peut-être parce qu’une telle personne ressent ce que ressentent les élémentaux de l’air face à cet énorme vortex : il s’agit là d’un piège qui leur est destiné, qui est là pour capter leur force et la mettre au service du monde technologique par le biais de l’électricité.
    Vous avez peut-être entendu dire à quel point les oiseaux sont perturbés par la présence de ces éoliennes. C’est parce qu’ils sont profondément liés aux élémentaux de l’air, les sylphes.
    CROM : Vous voulez donc dire que ces nouvelles énergies ne sont pas «propres», et encore moins «libres», mais qu’elles sont le fruit de l’exploitation des élémentaux de la Nature ?
    J. S. : Absolument. Et les loges noires qui mettent en place ce nouvel esclavage énergétique souhaitent que toutes les forces élémentaires soient ainsi enfermées, «broyées»... Nous avons parlé des éoliennes mais le même constat pourrait être fait en ce qui concerne les barrages hydroélectriques qui captent les élémentaux de l’eau, les ondines, et les cellules photovoltaïques des panneaux solaires qui absorbent les élémentaux du feu.
    Ces loges ont lancé une grande offensive contre le pétrole, avec la participation de toute une ribambelle d’écolos bien-pensants, mais cela fut fait dans le seul but d'augmenter le budget de développement des autres technologies. Leur finalité n’est pas de rendre la planète propre – ou plutôt, si, leur objectif est de NETTOYER complètement la planète de toutes ces forces naturelles, et de les transférer vers le monde des machines.
    CROM : Cela semble cohérent. Nos propres recherches nous incitent à croire que le très large déploiement d’Internet a le même objectif en ce qui concerne les êtres humains : les transférer dans le monde des machines. Certaines thèses conspirationnistes avancent même l’idée que toutes ces nouvelles technologies sont d’origine extraterrestre, et qu’elles nous ont été données dans l’unique but de transformer notre planète en une prison électromagnétique, pour la mettre au final sous contrôle étranger.
    J. S. : Effectivement, ces technologies semblent a priori neutres, voire utiles, mais personne ne se doute que leur seule raison d’être est de transférer l’énergie vitale des hommes dans les machines. Cela a de très graves répercussions, en particulier à la mort où la conscience se trouve enfermée dans les circuits électromagnétiques. En fait, par ce biais, un nouveau monde est en train d’être créé. Sur le plan énergétique, les mondes virtuels sont réels, et ils commencent même à devenir plus réels que le monde naturel. Quant au monde naturel, il est nettoyé et le développement des sources d’énergies «propres» ne fait qu’accélérer ce processus, contrairement à ce que la vision matérialiste laisse présager. Car sans êtres élémentaux libres de faire leur travail, il n’y a plus que du désert.
    CROM : Selon vous, que pouvons-nous faire contre cette horreur ?
    J. S. : Une guerre de conquête est en train d’être menée sur le plan énergétique, il faut y participer. Les loges noires ont compris depuis longtemps que le monde matériel est bien peu de choses et qu’il faut que leurs machines réussissent à maîtriser ce plan supérieur. Tout le système financier participe déjà à cette dynamique, puisque pratiquement plus rien sur Terre ne peut se faire sans argent.
    Toutefois, les forces de la Nature sont encore puissantes, les élites le savent et c’est pourquoi elles redoublent d’efforts pour comprendre comment maîtriser le climat. Leur peur devrait nous réjouir, nous qui luttons contre les forces de mort : nous sommes assurés de bénéficier du soutien des forces élémentales. Toutefois, cette aide ne peut être effective que si nous nous hissons à leur niveau de conscience, si nous commençons à voir au-delà de la réalité matérielle. Et cette élévation de conscience est impossible tant que nous restons isolés au sein de leur labyrinthe technologique.
    Il y a 40 ans, on annonçait la naissance de la conscience écologique. J’y croyais alors dur comme fer! Mais c’était une blague de technocrates. Nous avons encore tout à apprendre sur ce qu’est fondamentalement le monde naturel !
    (Article transmis par le W.O.R.C. – World Order Research Center)
    Mise en Ligne : 16.02.10 | Extrait de Technologies du Futur
    http://crom.be/fr/documents/l-arnaque-des-energies-propres

  • Loi Taubira : les médias "chrétiens" pouvaient-ils rester "neutres" ?

    ... en renvoyant dos à dos partisans et opposants au mariage inverti ? Coup de gueule d'un électeur socialiste, lecteur de l'hebdomadaire "La Vie" :

    La Vie 2

    Louise Tudy