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  • Le 26 mai 2013, et après ?

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    Une question d'importance que nous devrions tous nous poser sans tarder... Nos amis du Centre Lesdiguières la poseront le lundi 10 juin 2013, à Grenoble. Une table- ronde prospective à laquelle participeront les représentants des AFC de Grenoble, du Printemps français, de « la manif pour tous-38 », sous l'aiguillon de Michel Michel, sociologue, et de Maître Pierre Tranchat (SIEL)...

    Vous êtes tous invités !

    Portemont

    Le Centre Lesdiguières vous invite à une table-ronde sur La manifestation du 26 mai, et après ...?

    La loi sur le mariage des homosexuels a suscité l'opposition d'un vaste mouvement social. Trois gigantesques manifestations ont marqué le paysage médiatique : "les plus grandes manifestations en France depuis les 40 dernières années". Alors même que la loi Taubira a été votée et promulguée, l'agitation ne fait que s'accentuer : à chacune de leur sortie les ministres se voient confrontés à un vigoureux "comité d'accueil", les structures de contestations se multiplient inventant de nouvelles formes d'action et les partis semblent mal à l'aise devant cette vague du pays réel que personne n'avait prévue.

    La soirée sera consacrée à l'interprétation de cette effervescence, à en faire le bilan provisoire et à dégager les perspectives de ce mouvement social qui semble devoir durer. Participeront à cette table-ronde prospective : Claire HUBER présidente des AFC de Grenoble, Vincent DE SCHUYTENEER représentant du "Printemps Français", Michel MICHEL sociologue, Dominique PALIARD coordinateur de "la manif pour tous 38"et Maître Pierre TRANCHAT (SIEL).

    Lundi 10 juin 2013 à 20 h.
    Salle 1er étage - 10 place Lavalette, 38000 Grenoble
    (Tram arrêt : «Notre-Dame »).

    Exceptionnellement, la Table-ronde ne sera pas suivie par un buffet. Participation aux frais.

    http://www.lesmanantsduroi.com

  • Hommen : "ce n'est qu'un début"

    Le porte-parole des Hommen :

    Fabien (pseudonyme) est responsable national et porte-parole des Hommen. Il revient sur l'opération menée dimanche sur le court Philippe Chatrier de Roland-Garros :

    "La lutte contre la loi Taubira n'est pas un combat politique, mais un combat de société. Nous savions que nous allions être critiqués. Mais sur Facebook et sur Twitter, nous constatons une explosion des messages de soutien. Notre objectif est de libérer la parole du peuple. Le gouvernement n'a pas écouté les immenses mobilisations du printemps. Il s'en frotte les mains. C'est pourquoi nous avons choisi de faire connaître cette situation dramatique dans le monde entier. D'où notre choix d'intervenir à Roland-Garros.

    De ce point de vue-là, quels résultats avez-vous obtenus ?

    Nous avons pu les constater dès hier soir en faisant le tour de la presse internationale sur le web. Disons que nous n'avons pas pu trouver de journaux qui n'en parlaient pas. Nous sommes présents partout : au Brésil, au Mexique, aux Etats-Unis, au Canada, en Afrique, en Russie... Et dans des titres importants comme le New York Times par exemple. 

    Vous portez un masque blanc, vous vous exprimez sous pseudonyme... Pourquoi ?

    Derrière le masque blanc que nous portons, nous considérons qu'on retrouve tous les Français qui s'opposent au mariage gay. Ce n'est pas un slogan, mais une réalité. Quand nous montons des actions, nous ne nous connaissons pas forcément. Ce sont souvent des nouveaux-venus qui se mobilisent pour une ou plusieurs opérations, et parfois nous ne les reverrons pas. 

    Êtes-vous néanmoins rattaché à l'un des mouvements officiels d'opposition au mariage gay ?

    Nous ne sommes rattachés ni au Printemps Français, ni à la Manif pour Tous, ni au Camping pour tous, ni à aucun autre de ces différents mouvements. Nous sommes libres et autonomes, mais nous avons bien évidemment des relations avec eux. [...]

    Quelle seront vos prochaines opérations ? On va vous voir à chaque étape du Tour de France maintenant ?

    Je vous laisse la surprise. Ce qui est certain, c'est que ce n'est qu'un début. François Hollande veut nous interdire d'employer le terme de "résistance". Mais c'est un acquis. La résistance est en marche et elle se structure. Jamais on ne lâchera pour défendre le mariage et le droit des enfants, jusqu'à ce que la loi Taubira ne soit plus qu'un mauvais souvenir.

    Cette loi avait été annoncée par François Hollande. Elle a été votée par le Parlement et promulguée. N'y a t-il pas un moment où il faut accepter le jeu démocratique ?

    Il serait bon en effet que le gouvernement accepte enfin le jeu démocratique, quand une majorité de Français s'oppose à une loi. La démocratie, cela signifie que le pouvoir appartient au peuple. Quand le peuple n'a plus le pouvoir, on glisse vers le totalitarisme. Tout le monde sait que François Hollande n'a pas été élu sur cette proposition, mais sur le chômage et l'économie. C'est sur ces thèmes que les Français l'attendent. Pas sur le mariage gay."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • « Après la matraque, les rafles »

     

    AF-11novembre-2011-paris

    Il suffit d'un peu de mémoire pour conclure qu'il s'agit là d'une vieille histoire... Sans remonter trop loin, rendons hommage aux étudiants patriotes du 11 novembre 1940. Nombre de nos ainés « en étaient » ! Une nouvelle génération prend la relève. Le 26 mai au soir, elle a payé son écot... Un petit mot de notre frère d'armes Olivier Perceval, secrétaire général de l'Action française...

    Chaque année l'Action française rend hommage aux étudiants patriotes qui ont bravé l'interdit de l'occupant allemand, le 11 novembre 1940. C'est toujours avec une certaine émotion que nous imaginons ces étudiants et lycéens, mains nues devant l'envahisseur nazi. Bon nombre d'entre eux étaient d'Action française, et nous avons encore des aînés chez nous pour témoigner de ce premier acte historique de résistance à l'occupant.

    Dimanche soir, le 26 mai, c'étaient aussi et surtout des étudiants et lycéens qui faisaient face aux forces du régime. On est libre de ne pas me croire, mais j'affirme qu'il y a eu plus de blessés le 26 mai 2013 que le 11 novembre 1940.
    Valls a lâché les chiens (policiers) sur les Français, comme jadis le gouverneur teuton du "Groß Paris".

    L'Action française, toujours consciente des risques que faisaient courir aux manifestants les grossières provocations policières, a ciblé (avec quelque succès), dans les échauffourées des Invalides, les policiers en civil qui tantôt faisaient mine d'agresser les CRS et tantôt mettaient prestement leurs brassards en sortant les matraques télescopiques pour exfiltrer avec une rare violence des manifestants un peu isolés.

    arrestation-de-primeur-le-provencal-violences-policières

    Bilan : dix-sept interpellations et mises en garde à vue dans les seuls rangs de l'Action française, et plusieurs blessés, notamment par "flash ball" dont deux grièvement, poignets cassés et côtes fêlées, encore hospitalisés à l'heure où j'écris.

    Cela continue... Lundi 27 mai 2013, à Buffon, des manifestants qui voulaient pacifiquement interpeller Hollande - venu célébrer la Résistance, un comble ! -, se sont fait embarquer manu militari par des CRS, au seul motif qu'ils portaient sur eux le polo de la Manif pour tous. Parmi eux, beaucoup de mères de famille.
    Les Kapos de la "Reich-publique" s'affolent, frappent, traquent, raflent..
    Le pouvoir rend fou, et, avec leur police, ses détenteurs se croient tout permis. Nos enfants dans les crèches et dans les écoles sont réellement en danger de viol idéologique, demandez à Bertinoti, Vallaud-Belkacem et Peillon ce qu'ils en disent.
    À la violence aveugle d'un pouvoir sectaire aux abois, nous répondrons avec la force tranquille d'un peuple en marche, sûr de la victoire finale.

    Olivier Perceval
    Secrétaire général de l'Action française

    Pour couvrir les frais de justices nombreux, vous pouvez dès à présent adresser vos dons par chèque au CRAF, 10 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris, ou bien via Paypal en suivant ce lien :

    http://www.actionfrancaise.net/centre-royaliste-daction-francaise/soutenir-laction-francaise/

    Photos des exactions commises sur l'ordre de Manuel Valls :

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Photos-des-exactions-commises-sur

    À voir aussi, la vidéo de l'opération Bastille :

    http://www.actionfrancaise.net/afe/?fich=731

    Centre royaliste d'Action française
    10 rue Croix-des-Petits-Champs 75001 Paris
    communication@actionfrancaise.net
    www.actionfrancaise.net

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  • Parodie de mariage : Un maire entre en résistance : SOUTENONS-LE

    Un maire basque refuse d’unir un couple gay : Valls hausse le ton

    En refusant de marier des couples homosexuels dans sa commune, le maire divers droite d’Arcangues (Pyrénées-Atlantique) Jean-Michel Colo s’expose à des « sanctions importantes ».

    C’est ce qu’a rappelé le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, ce samedi, lors d’une visite en Pays basque : un maire et ses adjoints refusent de marier un couple gay Yvelines : un maire sur trois refuse d’unir les homosexuels Ces maires qui refusent de célébrer des mariages gay Les maires « anti » face à leurs contradictionspréfecture que sa mairie ne célébrerait aucune union gay et qu’il avait déjà rejeté un premier dossier de mariage, en dépit de la loi sur le mariage pour tous promulguée le 18 mai.

    « Les lois s’appliquent partout et il ne peut pas y avoir la moindre rupture d’égalité », a prévenu Manuel Valls, assurant que si un maire refusait de s’y soumettre, « le procureur serait saisi ». « J’espère que la raison va l’emporter là-bas (à Arcangues, ndlr) comme ailleurs », a-t-il ajouté, s’adressant ainsi à l’ensemble des maires de France ayant exprimé leur hostilité à l’égard de la loi Taubira, tels que le maire sans étiquette de Thorigné-d’Anjou Maine-et-Loire), Michel Villedey, ou le maire UMP de Vienne (Isère) Jacques Remiller. [...]

    La suite sur Le Parisien

    SOUTENEZ LE MAIRE D’ARCHANGES !

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  • Violence politique: que la gauche balaye devant sa porte !

    Les diversions tentées ces derniers mois par le gouvernement socialiste suffiront-elles à leurrer les Français et à empêcher une déroute électorale en 2014 ?  Si l’on en croit les sondages, et alors  que le détonant dossier des retraites sera de nouveau débattu, l’impopularité de la gauche ne se dément pas . Selon le sondage OpinionWay pour le baromètre Clai-Metro-LCI publié aujourd’hui, 68% des personnes interrogées estiment que  dernières  hausses d’impôts en date voulues par le président de la République  et  le gouvernement Ayrault, touchent surtout la classe moyenne ;  12% pensent même  que ce sont  les catégories populaires qui sont les plus touchées.  Pour 69% de sondés,  la politique fiscale de François Hollande est  injuste.

    Alors que les ministres atteignent  eux aussi des sommets d’impopularité, seul Manuel Valls  obtient «  la moyenne » selon ce même sondage avec 52% de « satisfaits ». Le ministre de l’Intérieur engrange ici, a minima,  les bénéfices de son langage martial et de ses coups de menton.

    La désillusion ne manquera pas de venir et elle est déjà là chez beaucoup de Français alors que plus de six Français sur dix (42%)  se disent déjà « mécontents » de l’action de M. Valls. En effet, sa fermeté  s’applique souvent  à mauvais escient et dans des domaines  contestables. Ainsi,  enterrant comme l’a fait la loi Taubira la promesse du chef de l’Etat sur la clause de conscience, le ministre a promis d’être impitoyable, des « sanctions importantes » contre les maires qui refuseraient de célébrer des mariages homosexuels.

    Est-ce le seul domaine dans lequel il peut agir à moindre frais et avec quelques chances de succès ? A  la lecture  des dernières statistiques de  l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) portant sur les douze premiers mois de Manuel Valls au ministère de l’Intérieur, il semblerait que oui. Le cador socialiste obtient ainsi des résultats encore plus calamiteux  que ses prédécesseurs UMP, Hortefeux et Guéant.

    Le Figaro s’y arrête aujourd’hui  rappelant qu’en mai dernier Manuel Valls était à  Lyon, accompagné de sa collègue socialiste de la Justice, Christiane Taubira, pour vendre « un premier bilan des zones de sécurité prioritaires (ZSP), censées concentrer les efforts des pouvoirs publics là où l’insécurité s’enracine le plus profondément. »

     Or  depuis un an, « la délinquance de masse n’en finit pas de grimper, les cambriolages augmentent de 5 % à près de 14 %, selon les zones, les vols avec violence de 3 à 5 %, les vols à la tire de 13 % à 35 %! ». « Dans le ressort de la préfecture de police de Paris, excepté pour les affaires de la PJ, tous les indicateurs de l’élucidation (c’est-à-dire la capacité à identifier un suspect) sont au rouge: violences (-2,7%), atteintes aux biens (-1,3%), escroqueries (- 4%). Les faits ne sont pas têtus. Ils sont implacables. »

    Cette insécurité grandissante qui vient s’ajouter au  catastrophique bilan économique et social  du gouvernement Ayrault explique la tentation d’utiliser la mort de Clément Méric pour salir de manière immonde un  FN qui est l’opposant numéro un au Systéme,  afficher une détermination que l’on ne voit guère à l’œuvre ailleurs.

    Selon des témoignages concordants, le jour du drame qui a couté la vie à  ce jeune antiface sont bien  les amis de ce dernier, des militants d’extrême gauche qui  voulaient  casser du facho , qui  ont attendu   les jeunes d’extrême droite  pour en découdre à la sortie du magasin où ils s’étaient  croisés.

    Samedi soir, le juge d’instruction  qui enquête sur la mort de Clément Méric a d’ailleurs écarté la qualification d’homicide volontaire.  L’auteur des coups de poing, Esteban Morillo, a  été mis en examen pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner. » 

    Notons que certains médias et journalistes ont été soucieux de ne pas manier l’amalgame,  à l’instar de  Brice Couturier le 7 juin, dans dans  Les Matins de France Culture, qui a précisé avec raison  qu’il serait aussi absurde de rattacher  la mort  de Clément Méric à l’extrême droite qu’il le serait de lier des faits de violence commis par des immigrés à la religion islamique. Il voit même dans ce drame  un avatar de la  « lutte des classes » entre prolétaires extrémistes de droite et bourgeois de Science Po frayant  dans les eaux  de la  gauche et de l’extrême gauche.

    Les déclaration de Jean-Marc Ayrault,   d’autres membres du gouvernement  ou de l’extrême gauche  en faveur de la dissolution  des JNR comme d’autres  groupes d’extrême droite, -qui n’aurait  aucune utilité pratique quand  bien même serait-elle juridiquement légale- sont pathétiquement ridicules au regard de la réalité de la violence  en France.

    Une gauche constate Bruno Gollnisch qui, à l’instar de la porte parole du du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, trouve toujours  des circonstances  atténuantes  aux groupuscules extrémistes antifascistes dont le slogan « une flic, une balle, justice sociale » résonnaient encore  ces derniers jours   dans les rues de Paris lors de l’hommage  à Clément Méric.

    Une gauche qui  légitime de facto  les appels à la  violence  professés notamment après le décès de ce jeune homme par le  peu futé (et c’est un euphémisme) Jean-Marc Rouillan, incarnation du terrorisme le plus lâche, ancien pilier  du  sanglant groupuscule manipulé Action Directe.

    De même que la délinquance  prospère sur le laxisme, les lâchetés,  les mauvais constats,  la  violence politique  est distillée  depuis des décennies dans notre pays  par l’extrême gauche  et ses relais idiots utiles du Systéme. Elle est amplifiée aussi au travers de toute une série de  déclarations haineuses à l’égard d’un  FN assimilé à la bête immonde, qui peuvent agir, qui ont déjà agi  sur des personnes influençables.   Se sont  ainsi illustrés  ces derniers mois dans ce registre  des dirigeants et  commissaires politiques du  Front de Gauche,   mais aussi  des personnalités  du PS comme  Harlem Désir ou David Assouline.  Nous n’accepterons jamais de leçons de morale de ces gens là.

    http://www.gollnisch.com

  • Désir extrême, par Éric Muth

    Le néant comme seul viatique, mais Harlem Désir se prend pour Dieu, il n'est que le reflet de son ombre, c'est-à-dire rien ou tout du moins c'est ce rien qui fait tout. Il porte en lui l'extrémisme poussé à son paroxysme, dans un monde socialiste primaire.
    Il porte en lui tous les défauts d'un parti qu'il admire pour son injustice et son racisme. Ce prédateur est prêt à exploiter la misère humaine sous toutes ses formes pour arriver à ses fins.
    À trainer en justice un coupable qu'il aura désigné de sang-froid. Cet homme est dangereux, capricieux, il s'est construit une image de « « collabo » de la pensée unique, qui ne fonctionne pas et qui ne fonctionnera jamais dans une démocratie.
    Mais cette spirale totalitaire est faite pour lui. Ce transparent d'une intolérance maladive est le dernier bastion de François Hollande. Il adore le formatage qui lui évite de penser. Ce nageur en eau trouble était persuadé d'être dans le droit chemin en dénonçant « l’extrême Droite » responsable de la mort tragique de ce jeune gauchiste.
    Seulement il a eu tort comme toujours, ce qu'il surnomme aveuglément « l'extrême Droite » n'est que la véritable Droite, défendant les valeurs d'une France qu'il hait.
    Que vient faire ce figurant amateur dans la cour des grands ? Il se dit respectueux des droits de l'homme, mais sait-il au juste de quoi il parle ?
  • Clément Méric, mort et récupéré

    Par Jacques de Guillebon

    Je suis presque sûr que Robert de Maubeuge aussi bien que Kader de Villetaneuse rigolent devant leur écran plat. Oh non, ils ne rigolent pas de la mort du pauvre Clément, ils ne sont pas des bêtes, et moi non plus, ils sont tristes comme tout le monde et peut-être le soir dans leur lit disent-ils pour son âme les pauvres mots qui leur restent comme une prière à quelque force supérieure inconnue.

    Oh non, ils ne rient pas parce qu’ils n’aiment pas la mort, même quand c’est celle d’un jeune homme qu’ils ne connaissaient pas.

    Mais ils rigolent fort et à gorge déployée devant l’opération de récupération la plus minable et la plus sordide des dix dernières années. Résumons-nous : un groupuscule d’antifas se rend à une vente de vêtements où il sait qu’il rencontrera nécessairement des skins. Une fois sa proie localisée et dûment échauffée à coup d’insultes et de « tar-ta-gueule à la récré », ledit groupuscule se lance dans la bagarre. Tragique baston qui s’achève par la mort d’un jeune homme. Aussitôt les skinheads sont accusés. Parfait. Cela s’appelle un homicide, involontaire ou pas, je ne sais, que justice passe. Mais aussitôt, tous les gauchistes du monde crient à la « marque de l’extrême droite », aux années 30 et au retour du fascisme. Aussitôt ils érigent Clément en martyr du nazisme et réclament l’interdiction, la dissolution de toute l’extrême droite, du Front national, voire de l’UMP et de la Manif pour tous. Alors Robert, et Kader, et moi, nous rigolons. De joie murayenne devant l’absurdité du temps, ou de désespoir devant la chute définitive de la raison, je ne sais pas non plus.

    Mais nous rigolons quand nous lisons que l’extrême droite a le monopole de la violence. Nous rigolons quand nous nous souvenons de ces manifs altermondialistes – et j’en étais, je peux en témoigner – où les black blocs ravageaient des quartiers entiers, incendiaient des banques, lapidaient des policiers et mettaient à sac des épiceries. Sans doute des gens d’extrême droite, comme les autonomes de Montreuil et leurs barres de fer, les milices de la CNT cagoulées qui font régner la terreur quand des vieillards anti-avortements s’enchaînent aux hôpitaux. [...]

    La suite sur Causeur

    http://www.actionfrancaise.net

  • La presse étrangère parle des Hommens

    Quand il y a 2 millions de personnes dans la rue, la Préfecture truque les chiffres et quelques échos paraissent dans la presse internationale.

    H
    Quand un hommen pénètre sur le cour lors de la finale de Roland-Garros, toute la planète en parle (sauf les JT de TF1 et France 2). Le monde entier sait désormais que d'irréductibles Français luttent encore et toujours contre la dénaturation du mariage.

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Le mariage français devenu républicain

    Être républicain n'est pas une opinion neutre. Un mariage explicitement républicain n'est pas un mariage neutre. L'état français a-t-il le droit d'imposer, contre les consciences, un type de contrat obligatoire qui engage les époux au-delà de son objet réel?

    Par l’amendement n°4361 de la loi sur l’ouverture du mariage aux couples de même sexe, l’article 165 du code civil a été modifié en remplaçant les mots « célébré publiquement devant » par « prononcé lors d’une célébration publique et républicaine par ».
    Le mariage en France, par cette modification, de civil est devenu républicain.
    Ainsi l’exprime Monsieur Alain Touret lors de l’exposé sommaire de l’amendement qu’il a proposé : 
    Cet amendement vise à introduire dans le code civil l'affirmation du caractère républicain de la célébration du mariage….Le mariage civil est aussi, depuis la Révolution française de 1789, une institution laïque. Le rite civil qui l'entoure en atteste… Lors de la cérémonie du mariage, le maire agit en sa qualité d'officier d'état civil, dans une salle de la mairie, devant le portrait de Marianne, symbole de la République, ceint de l'écharpe tricolore.
    Or si vous naissez de parents français, vous êtes citoyen français. Et si la France est une république, vous n’en êtes pas pour autant républicain.
    Adhérer à un système politique est affaire de pensée et de conscience. Ainsi, on peut être français et monarchiste, communiste, démocrate, anarchiste, ochlocrate, oligarche, totalitariste ou tout simplement en désaccord avec le système politique sans avoir rien à proposer.
    Si donc un couple non républicain veut s’unir devant les hommes, pas de mariage possible sans aller à l’encontre de ses opinions ou de sa conscience. N’est-ce pas là une atteinte à la liberté ? Cependant, il reste à ce couple la possibilité d’opter pour le PACS.
    Mais que dire du cas où le mariage républicain devient une obligation ? Oui, une obligation.
    Car pour un couple non républicain désirant se marier devant Dieu et les hommes, le mariage civil  est une obligation. En France, le ministre d'un culte n’a pas le droit de marier religieusement sans avoir préalablement reçu l'acte de mariage civil. Il risque six mois d'emprisonnement et 7500 euros d'amende.
    En ce cas, il n’existe aucune alternative possible. Pour se marier religieusement, il faut signer un contrat civil et républicain. Bien que mariage civil et mariage religieux n’aient plus grand chose en commun.

    Nous demandons l’abrogation de l’article 433-21 du code pénal afin que la France, selon la Constitution, assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion, et selon la Convention européenne des droits de l’homme, garantisse pour toute personne le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion.

    Documents annexes :
    Code civil- Article 165 Modifié par LOI n°2013-404 du 17 mai 2013 - art. 3 et  art. 5
    Le mariage sera célébré publiquement lors d'une cérémonie républicaine par l'officier de l'état civil de la commune dans laquelle l'un des époux, ou l'un de leurs parents, aura son domicile ou sa résidence à la date de la publication prévue par l'article 63, et, en cas de dispense de publication, à la date de la dispense prévue à l'article 169 ci-après.
    Article 433-21 du Code pénal :
    Tout ministre d'un culte qui procédera, de manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié l'acte de mariage préalablement reçu par les officiers de l'état civil sera puni de six mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende.
    Le sujet a été clairement exposé par Madame Axelle Lemaire lors de la séance de vote à l’Assemblée Nationale le 25 janvier 2013 :
    Cet amendement adjoint le qualificatif républicain au terme célébration et rappelle ainsi que le mariage est une institution républicaine. C’est dans les mairies, temples républicains par excellence si j’ose l’expression, derrière les frontons qui énoncent la devise de la République, que sont célébrés les mariages avec bientôt un peu plus d’écho donné encore à l’égalité grâce à ce texte.
    Or rien, dans les dispositions du code civil relatives au mariage ne fait directement référence à la République, à part des dispositions d’ordre procédurales qui mentionnent le rôle du Président de la République et du procureur de la République.
    Pourquoi souligner, dans l’article 165 du code civil, qui traite des formalités relatives à la célébration du mariage, le caractère républicain de cette célébration ? Tout simplement parce qu’une occasion textuelle nous est ici donnée d’affirmer dans la loi ce principe désormais intangible, mais qui ne le fut pas toujours selon lequel le mariage fait l’objet d’une célébration républicaine. Le mariage est en effet plus qu’un seul contrat, plus que la validation d’un nouveau lien contractuel entre les époux, il est une entrée dans un cadre juridique destiné à régir un ordre sociétal lui-même défini par les lois de la République.
    Voilà ce que célèbre le maire ou ses adjoints lorsqu’il prononce le mariage et qui explique aussi l’importance du cérémoniel. Le rituel civil se distingue au demeurant du rituel religieux puisque, si les futurs époux peuvent choisir – et c’est aussi cela la liberté – de se marier de manière confessionnelle et spirituelle, c’est le mariage républicain et lui seul qui ouvre l’accès aux droits et aux devoirs des époux. Cet amendement officialise le caractère républicain de la célébration du mariage.
    Texte complet de l’exposé sommaire de l’amendement par Monsieur Alain Touret :
    Cet amendement vise à introduire dans le code civil l'affirmation du caractère républicain de la célébration du mariage. Vous savez, mes chers collègues, à quel point nous autres, radicaux, sommes sensibles à ce caractère républicain.
    Le mariage civil illustre à plusieurs titres les valeurs républicaines.
    Il est d'abord une liberté : le droit de se marier, de refuser le mariage, de choisir son conjoint. En ce sens, il est l'émanation de l'une des valeurs fondamentales de notre République.
    Il est aussi, depuis la Révolution française de 1789, une institution laïque. Le rite civil qui l'entoure en atteste, ceux d'entre nous qui sont maires, comme vous monsieur le président, le savent. Lors de la cérémonie du mariage, le maire agit en sa qualité d'officier d'état civil, dans une salle de la mairie, devant le portrait de Marianne, symbole de la République, ceint de l'écharpe tricolore.
    Le rappel des dispositions du code civil marque les obligations et les devoirs nés de cet engagement. L'ouverture du mariage aux personnes de même sexe fait progresser encore cette institution dans le champ des valeurs de notre République.
    C'est pourquoi nous proposons qu'à l'article 165 du code civil, les mots « célébré publiquement devant l'officier d'état civil » soient remplacés par les mots « prononcés lors d'une célébration publique et républicaine. »