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Ils le savaient et ils n’ont rien fait. Ce n’était pourtant pas faute de les avoir prévenus. En novembre dernier encore, dans son n°78, Le Bien commun attirait, en « Une », l’attention sur le vrai visage des antifa et consacrait son éditorial, ainsi que plusieurs pages intérieures à des témoignages de militants agressés par des racailles d’extrême gauche, jusqu’à leur domicile, comme le 9 octobre 2025, à Saint-Étienne.
Ça y est, la campagne électorale des municipales commence officiellement ce lundi. Rachida Dati, qui est passée de Sarkozy à Macron, prétend représenter la droite, alors que voter pour elle, c’est voter Macron, ou plutôt sûrement le PRD, le « Parti de Rachida Dati ». Eu égard à l’importance de ces élections à Paris, il est prévu qu’il y ait un ou plusieurs débats télévisés entre les candidats. Et là, Rachida Dati fait sa star en disant qu’elle ne participera pas au débat car tout le monde va la prendre pour cible, comme si elle était la huitième merveille du monde…
Des scènes de liesse. À Téhéran, des jeunes femmes crient leur joie, sur les réseaux sociaux, d’autres dansent au son de YMCA et à Paris, des Iraniennes trinquent au champagne pour la mort de Khamenei. Ces femmes iraniennes, têtes découvertes, partagent leur joie de voir leur « bourreau » assassiné et remercient les États-Unis et Israël d’avoir mené ces frappes contre le régime des mollahs. Nombreuses sont celles qui dénoncent ouvertement les années d’oppression qu’elles ont vécues ou que vivent encore leurs compatriotes sous le régime de la charia. Ces Iraniennes finiront-elles par se faire taxer d’islamophobes ? Sûrement… Car en France, et plus largement en Occident, l’extrême gauche, aveuglée par son idéologie, est incapable de comprendre et de soutenir pleinement le combat des Iraniennes pour leur liberté.
Souvenez-vous, c’était il y a une semaine, à peine. Dans la foulée du meurtre barbare de Quentin Deranque, à Lyon, par des militants « antifas », toute la gauche bon teint était montée au créneau pour s’indigner et conspuer la Mélenchonie. LFI avait franchi un nouveau cap dans l’horreur, toute association avec ce parti toxique devait alors être dénoncée sans la moindre réserve. « On n’a plus rien à faire avec LFI », a ainsi tonné Patrick Kanner, président du groupe PS. « La rupture avec LFI est consommée », a juré Laurence Rossignol, sénatrice socialiste de l’Oise. À quelques semaines des élections municipales, l’idée d’une quelconque alliance leur paraissait soudainement impensable. « Pour les scrutins municipaux, il ne peut pas y avoir – au premier tour, c’est déjà établi –, au deuxième tour, d’alliance entre les socialistes et LFI. C’est clair », s’est avancé François Hollande. Même refus très net de la part de Carole Delga, selon laquelle tout accord PS-LFI reviendrait à un « déshonneur », ou d’Olivier Faure, qui a promis qu’il n’existe « aucun endroit en France où il y a un accord avec La France insoumise ».
Dans ce nouveau numéro de « Ligne Droite », la matinale de Radio Courtoisie dirigée par Richard de Seze, Xavier Eman évoque la richesse des textes des titres récompensés lors des dernières « Victoires de la musique » ...
Bernard Lugan dirige la revue numérique L’Afrique réelle et est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages de référence consacrés à l’histoire et aux réalités africaines. Son dernier livre, Quand les Africains colonisaient l’Afrique (Éditions du Rocher, 236 pages, 19,90 euros), traite de façon magistrale un fait historique trop souvent méconnu qu’il convient de rappeler à tous ceux qui alimentent la culpabilisation de « l’homme blanc ».
Les élections législatives en Hongrie sont prévues le 12 avril, et sont désormais lancées. Tous les quatre ans, les électeurs hongrois sont appelés à renouveler les 199 sièges du Parlement. Une élection à laquelle les électeurs auront le choix entre le patriotisme et la soumission aux mondialistes.
Bien qu’il y ait une dizaine de partis qui concourront à cette élection, seuls deux principaux partis sont d’actualité : le Fidesz-KDNP (de Monsieur Viktor Orbán) et Tisza (de Peter Magyar et des mondialistes).
Ils en rêvent ! Ils en crèvent d’envie ! Ça les démange.
Ils n’osent pas. Ils pèsent le pour et le contre. Les conséquences.
L’extrême-centre veut boucler les réseaux sociaux.
Mais, au fait, de quoi ont donc peur Macron et son régime ?
C’est qu’il n’aura échappé à personne que l’élection présidentielle se rapproche. Malgré tous les malheurs que fait peser sur la France ce régime, malgré tout ce qu’il met en œuvre pour la détruire, le temps passe malgré tout et avec lui le temps de rendre des comptes est en train d’arriver.
Ursula Van Der Leyen n’a même pas cherché une excuse bidon pour faire passer le Mercosur, elle a simplement décidé que la saisine du texte par la justice ne valait rien à ses yeux. Nous avions, au RPF, dit qu’elle trouverait un moyen, mais nous avions imaginé quelque chose de plus subtile, mal nous en a pris. Elle décide et ceux qui ne sont pas d’accord, elle s’en contre-fout. Que risque-t-elle ? Rien, strictement rien. Ceux qui murmurent leur indignation ne font rien pour la démettre, comme si cette dame était une divinité indéboulonnable, et qu’on ne pouvait que s’incliner. La justice la convoque, elle n’y va pas, lui demande le contenu de ses SMS, elle refuse. La justice pour elle n’est pas à géométrie variable, elle est tout simplement inexistante. Les règles qui théoriquement, prévalent dans une démocratie, ne s’appliquent plus et cette dérive est possible grâce à la complicité active de tous les partis qui la soutiennent.
Raphaël Ayma, activiste provençal de 23 ans et porte-parole du mouvement identitaire Tenesoun (« Bâtir quand tout s’écroule » en provençal, symbolise une génération Z profondément marquée par le déclassement civilisationnel et économique, ainsi que par la question écologique. Parti d’un engagement à gauche durant les Gilets jaunes, il a opéré une mue idéologique vers une droite identitaire et européiste assumée, maîtrisant à la fois la métapolitique et l’action de rue. Passé par le Rassemblement National, où il a exercé comme attaché parlementaire avant son exclusion en 2024, il est aujourd’hui au cœur de la mobilisation post-Quentin Deranque.