Le prochain trimestriel de Frontières va sortir ce 21 janvier. Il est essentiellement consacré à la censure contre la réinfosphère que Macron rêve de mettre en place par différents moyens que ce numéro va disséquer.
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Plainte de Christine Tasin contre Bilongo : ça suffit l’impunité des racistes de gauche !
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Le Mercosur frappé de nullité : il faut le dénoncer

Le point nous apprend que la signature du Mercosur par Von-der-Leyen, est entachée d’une irrégularité grave en amont. En effet quelques heures avant, l’Allemagne et l’Espagne ont en secret, fait pression pour que l’article qui précisait que rien ne pourrait être imposé avant la validation par le vote de l’Assemblée européenne, soit retiré. Ainsi, que le vote ait lieu ou pas, le traité devra s’appliquer. Où est passée la démocratie ? Quid de la confiance présumée qui doit prévaloir avant de sceller un accord quand, en catimini, des soi-disant partenaires caviardent un texte aux fins de servir uniquement leurs intérêts, le tout en secret ? Comment une telle pratique a-t-elle pu être possible alors qu’elle aurait dû être rejetée et bénéficier d’une fin de non-recevoir par la présidente de la Commission ?
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Il faut complètement mettre fin à l’audiovisuel public
En France, la télévision et la radio d’État ne valent plus tripette.
Oh, ce n’est pas une louange pour leurs équivalents privés dont le niveau général est globalement aussi mauvais, mais au moins ces derniers ne sont pas chèrement payés par les contribuables. En revanche, l’audiovisuel public mobilise des milliards d’euros et malgré ce financement public qui devrait l’astreindre à une qualité et une neutralité minimale, il s’enfonce tous les jours dans la propagande, la manipulation ou le mensonge pur et dur.
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Le Mercosur, symbole d’un mondialisme finissant

Comme une odeur de roussi alentours du Pouvoir. Les résistants de la 25e heure, reniant leurs dithyrambes, se bousculent pour dire le mal qu’ils pensent du chef de l’Etat. Ces enfonceurs de portes ouvertes n’ont pas de mots assez durs contre Emmanuel Macron. La vacuité du personnage, insincère et narcissique, était pourtant identifiable dès ses premiers pas présidentiels. Je ne retirerai pas un mot de la « grande mascarade » (1) décrite en 2017. Cependant, dénoncer l’entourloupe de l’ambitieux Eliacin, issu d’une fictive société civile, valait alors d’avoir sur le dos la gauche mondaine, la droite versaillaise et les perroquets médiatiques emballés par les génuflexions de Macron à la pensée obligée. Hormis quelques inébranlables fanatiques, ce beau monde se carapate après avoir découvert, au bout de neuf ans, Néron sous Jupiter.
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Et si « Murmures de la Cité » manifestait contre le meeting des gauchos à Saint-Pourçain…
Les gauchistes de l’Allier, emmenés par les deux trotskistes Présumey et Indrusiak, que notre ami Bernard Germain, lui-même ancien trotskiste, a parfaitement démasqués dans ce remarquable article, démarrent l’année 2026 sur les chapeaux de roue.
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[POINT DE VUE] Sobriété budgétaire ? Macron veut un haut-commissariat à la diversité…
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«Une jeune femme aurait séduit un visage de France Télévisions pour mieux glaner des renseignements sur ses collègues» : Parano généralisée dans l’audiovisuel public après l’affaire Legrand-Cohen

Messageries cryptées, restaurants évités, téléphone expertisé, le climat actuel au sein de France Télévisions et Radio France prend parfois de faux airs de film d’espionnage.
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Les Zidane font-ils partie de la cinquième colonne algérienne ?

La France respire. L’Algérie vient d’être éliminée en quart de finale de la Coupe d’Afrique par le Nigeria. Bien sûr, nous aurons peut-être droit encore aux émeutes urbaines, que nous appelons des scènes de djihad, dans nombre de villes françaises car, que l’Algérie gagne, perde ou fasse match nul, c’est la même chose, ses supporters défient la France. Et comme la France se laisse défier, nous avons droit aux provocations habituelles. Mais au moins, on évitera un Algérie-Maroc en demi-finale d’une compétition où plus de cent joueurs sur six cents sont nés en France…
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Royaume-Uni. Un jeu vidéo financé par l’État assimile les adolescents critiques de l’immigration à des extrémistes

Au Royaume-Uni, un programme scolaire soutenu par le gouvernement suscite une vive controverse. En cause : un jeu vidéo éducatif qui associe toute remise en question de l’immigration de masse à un risque de radicalisation.
C’est un jeu censé « prévenir l’extrémisme ». Mais pour de nombreux observateurs, il ressemble surtout à un outil de conditionnement idéologique. Baptisé Pathways, ce programme interactif est destiné aux collégiens et lycéens britanniques, âgés de 11 à 18 ans. Financé par le dispositif gouvernemental Prevent, il prétend apprendre aux jeunes à reconnaître les « dérives radicales » en ligne.
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Enseignement catholique : ça dérange…

par Gérard Leclerc
Les laïcards ne désarment pas : ils espèrent encore réduire au minimum le « caractère propre » des établissements catholiques.
