En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Un des sept suspects présentés jeudi 19 février à la justice dans l’enquête sur le meurtre du militant nationaliste Quentin Deranque est déjà mis en examen dans une autre affaire. Selon une source proche du dossier confirmée par le parquet de Paris à franceinfo, Alexis C., 24 ans, est impliqué dans une agression à caractère antisémite commise en 2024 dans le métro parisien.
Le meurtre de Quentin renvoie à une forme de basculement sociologique parfaitement perceptible, d’une gauche qui se raidit car elle perd son monopole de la « bonne » pensée, renvoyée dans ses filets non pas par la droite, mais par la réalité. Elle a de fait, depuis des décennies, non seulement le monopole du coeur, comme l’avait pourtant réfuté Valéry Giscard d’Estaing, mais aussi le monopole des institutions, noyautant l’enseignement, la justice, les médias et les instances comme le Conseil Constitutionnel ou la Cour des comptes. Et le basculement de l’opinion vers ce que la gauche appelle l’extrême droite, est en réalité un simple instinct de survie de la population qui veut continuer à exister en tant que nation française. Cela l’inquiète, car elle a peur de perdre tous ces monopoles qui lui permettent peu ou prou de faire passer l’idéologie avant le pragmatisme, quitte à nous ruiner et nous ensauvager.
Ce n’est juste Raphaël Arnault qui doit démissionner, comme tout le monde le lui demande de manière hypocrite – parce que ce petit monde a longtemps fricoté avec le parti de l’intéressé pour « faire barrage à l’extrême droite » –, mais l’ensemble de la horde LFI qui, à maintes reprises, a démontré qu’elle rejetait tout ce que constitue la France, depuis ses traditions jusqu’à ses institutions, elle qui rêve d’un « chaos régénérateur » duquel elle fera surgir une société non pas créolisée mais bel et bien islamisée.
L’annonce de sa démission, effective le 30 juin, fait suite à la publication de documents montrant des courriels s’étalant sur plusieurs années, provenant de « Kathy Ruemmler » qui désignait Epstein comme « oncle Jeffrey ».
Le Parisien révèle l’accord entre la milice d’extrême-gauche et la parti de Mélenchon. Un ancien membre de la Jeune Garde témoigne du fonctionnement interne du mouvement et sur ses figures centrales, Raphaël Arnault et Jacques-Elie Favrot, interpellé mardi soir dans le cadre de l’enquête pour « homicide volontaire ».
Au siège du Rassemblement national, ce mercredi, la conférence de presse intitulée « Le sursaut face à l’extrême gauche », à laquelle Boulevard Voltaire a assisté, a rapidement dépassé le cadre d’une simple réaction à un fait divers. Devant les journalistes, Jordan Bardella a appelé La France insoumise à « faire le ménage chez elle », estimant que les liens entretenus avec certaines mouvances radicales ne pouvaient plus être ignorés, et a jugé que le député Raphaël Arnault, dont la responsabilité morale et politique est selon lui engagée, devrait « par décence » démissionner de son mandat.
Éric Delcroix est juriste, essayiste et écrivain, auteur de Droit, conscience et sentiments. Dans ce texte, il évoque l’excellent travail fourni par le média Frontières que tous les lecteurs de Polémia connaissent pour son sérieux et sa combativité face aux dérives de la gauche. Pour Éric Delcroix, le dixième numéro de ce magazine, aussi pertinent et percutant soit-il, aurait pu gagner à s’attaquer encore plus frontalement à la censure. Un texte en forme de critique positive et amicale à l’égard d’un média qui fournit un travail d’utilité publique. Polémia
Dans un climat de tensions nationales et locales particulièrement vives depuis le décès de Quentin Deranque, le maire de Lyon, Grégory Doucet, a saisi la Préfecture du Rhône pour demander l’interdiction de la manifestation annoncée ce samedi en hommage au jeune homme.
– Si Dieu existe, il ne peut pas laisser passer ça !
Ma compagne a entièrement raison de s’indigner ainsi, et heureusement d’autres l’ont fait avant elle. Ainsi, Jean-Noël Barrot, notre ministre des Affaires étrangères a fait part de son « indignation » à la Presse en découvrant qu’un diplomate français était impliqué dans le scandale lié aux dossiers Epstein. Mieux, La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a affirmé à l’issue du Conseil des ministres de ce mercredi 11 Février que toute la lumière devrait être faite sur cette affaire « effroyable et tentaculaire ». Mais le summum a été atteint ce lundi 16 Février avec cette déclaration de Tim Burchett, député républicain du Tennessee. Selon lui, les fameux fichiers Epstein contiendraient « des horreurs indicibles venues des profondeurs de l’enfer ». Il a fortement déconseillé à quiconque de consulter les pièces jointes : « ça vous collera à la peau, ça vous hantera » !