
Un genou à terre. Voilà comment les joueurs du PSG et de Başakşehir ont tenu à exprimer leur colère, le 9 décembre, avant le coup d’envoi de la reprise de leur dernier match de poule de Ligue des champions, contre le propos raciste qui aurait été adressé, la veille, à l’entraîneur adjoint du club stambouliote, le Camerounais Pierre Achille Webó. En effet, le mot « négro » aurait été lâché par le quatrième arbitre, mais en roumain, celui-ci signifiant simplement « noir » (negru). En bref, son crime aurait été de croire ce qu’il voyait. Une tempête dans un verre d’eau, bien qu’il s’agisse, in fine, d’une opération politique coïncidant avec une sociétalisation exponentielle de la planète football.





