
La commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a rejeté, fin novembre, une proposition de loi visant à instituer une carte Vitale biométrique, portée par le député LR Patrick Hetzel (Bas-Rhin), rapporte Le Quotidien du médecin.
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La commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a rejeté, fin novembre, une proposition de loi visant à instituer une carte Vitale biométrique, portée par le député LR Patrick Hetzel (Bas-Rhin), rapporte Le Quotidien du médecin.

Les dettes de la Sécurité Sociale ont atteint des profondeurs abyssales avec un total de 136 milliards d’euros. La Cour des comptes vient de lancer une alerte, c’est tout le modèle social contributif français qui se retrouve mis en cause. Le double confinement est en train de l’achever avec le naufrage de la masse salariale, il faut donc emprunter et c’est pourquoi les cotisations sociales des Français se retrouvent à Wall Street ! Et pendant que l’ACOSS et la CADES font la manche sur les marchés financiers (le plafond est poussé à 70 milliards d’emprunts), les banques intermédiaires encaissent des commissions sur ces placements. On peut se demander ainsi si l’équilibre des comptes sociaux est un mythe mais à un moment, la dette se vengera, ce qui traduit l’échec cuisant du choix fait par Alain Juppé en 1996 de financer la dette sociale sur les marchés financiers. Ce sont les générations qui viennent qui paieront pour des dettes qu’elles n’ont pas contractées. Eloïse Benhammou, l'auteur de "Kleptocratie française", revient sur cette injustice et ce scandale d'Etat.

« Le plan organisé de submersion de l’Europe et des nations qui la composent » : c’est ainsi que le Rassemblement national désigne, à juste titre, le nouveau pacte européen sur la migration de septembre 2020. Un nouveau plan concocté par les instances européennes pour tenter de trouver une issue ou, plus vraisemblablement, une bouée de sauvetage face à l’arrivée croissante de populations à l’horizon 2022.

Florence (*) est professeure des écoles depuis une vingtaine d’années en réseau d’éducation prioritaire, à Nîmes. À la suite de la mort de Samuel Paty, elle vient d’envoyer une lettre ouverte à ses collègues enseignants qui a fait réagir.
(…) « Notre relation à nos élèves et à leurs familles pour que Samuel Paty ne soit pas mort pour rien ? J’y pense depuis des jours et une foule de souvenirs de détails, de situations me reviennent à l’esprit. Face à la montée de l’idéologie islamiste, nous faisons trop souvent – et je m’inclus dans ce “nous” -, preuve d’un manque de lucidité, voire d’une attitude de déni coupable”.

Gilles-William Goldnadel. JOEL SAGET/AFP
En offrant de larges concessions à l’idéologie progressiste lors de son intervention sur le média «Brut», Emmanuel Macron tente un «en même temps» sur la question sécuritaire qui risque de mécontenter les deux camps, estime l’avocat et chroniqueur Gilles-William Goldnadel.
Où que l’on tourne le regard, l’interview donnée par le chef de l’État au média «Brut», et dans laquelle celui-ci, au grand dam des syndicats policiers, indique qu’il existerait un contrôle au faciès discriminant les non-blancs et que les jeunes de l’immigration incarneraient «une chance», constitue une erreur politique, intellectuelle et morale.
L’usage injustifié ou non conforme de médicaments coûterait chaque année plus de 10 milliards d’euros à la France.
Pire, il serait responsable de centaines, voire de milliers de morts. C’est le terrible constat fait par le médecin et professeur Bernard Bégaud dans un livre-choc. Il livre son témoignage à Sputnik.
En matière de médicaments, «la France se distingue par une gabegie particulièrement marquée»: amère analyse que celle de Bernard Bégaud.
Elu en 2017 pour gouverner, Macron continue à communiquer. Une confusion qui explique le long entretien au média en ligne Brut, suivi d’échanges avec des jeunes sur le compte Snapchat du même média. Parmi les sujets abordés : l’immigration et le multiculturalisme.
Macron en a profité pour affirmer clairement sa vision de la France de demain : une France de la préférence étrangère.

Trois décrets parus au Journal officiel vendredi dernier permettent désormais de ficher les citoyens selon leurs opinions politiques. Oh, certes, pas tous les citoyens. Seulement ceux qui sont “susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, à l’intégrité du territoire, ou des institutions de la République. Ou encore de constituer une menace terroriste”.
Mais il n’est pas sûr que cette définition très large ne concerne que les djihadistes.
Michel citait tout à l’heure l’étrange déclaration de Macron sur Brut. Il y a tout lieu de craindre que la dérive totalitaire du Pouvoir s’aggrave dans les prochains mois.

Après les manifestations à Paris, le week-end dernier, durant lesquelles les Black Blocs ont commis de nombreuses exactions, Xavier Raufer explique qui ils sont. Il affirme qu’il y a une volonté politique de les laisser agir impunément.