
Voici la déclaration de Damien Rieu tenu aujourd’hui, lors du procès tenu pour avoir occupé le toit de la mosquée en construction de Poitiers en 2012 :


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Voici la déclaration de Damien Rieu tenu aujourd’hui, lors du procès tenu pour avoir occupé le toit de la mosquée en construction de Poitiers en 2012 :


Un communiqué du MNR :
Le mercredi 13 mai 2020, le Parlement a définitivement adopté,via un ultime vote de l’Assemblée nationale, la proposition de loi de la députée Laetitia Avia (La République en marche) contre la haine en ligne. Ce texte a été contesté par de nombreuses organisations, y compris la Commission Européenne. En effet, l'atteinte à la liberté d'expression est manifeste. Tout d'abord, la haine est un sentiment : comment pourrait-il être l'objet d'une action officielle ? D'autre part, les grandes plateformes d'internet sont investies d'une sorte de pouvoir judiciaire, sans passer par les tribunaux : les réseaux sociaux de type Facebook ou Twitter, Instagram, les moteurs de recherche, comme Google, devront désormais retirer tout message « manifestement illicite » au maximum 24h après en avoir été notifiés. Notifiés par qui ? Ainsi donc, on confie à des sociétés privées le soin de s'occuper de la liberté d'expression. Il reste à espérer que le recours au Conseil Constitutionnel prévu par le groupe LR au Sénat, aboutira...
Dénonçons sans relâche la tyrannie exercée par le pouvoir à l'encontre des opinions dissidentes, sous prétexte de « bons sentiments ».

Alors que la France, via la néfaste loi Avia, sombre dans l’obscurantisme de la censure arbitraire et privée, que les propos des Français vont ainsi être soumis au contrôle subjectif des plateformes Facebook, Twitter, Google and Co, collaborateurs serviles du régime Macron et gardiens fidèles de la pensée unique imposée par la conscience morale universelle qui ne supporte, la pauvrette, aucune contestation ni résistance à son désir de monopole idéologique sur les esprits, aux Etats-Unis, c’est tout le contraire qui se dessine.
Le président Donald Trump a décidé de mettre au pas les plateformes avant tout parce que leur politique de modération, c’est-à-dire la censure qu’elles appliquent aux propos des Américains, est conditionnée par la gauche radicale. Une gauche radicale qui dicte tout autant en France la bonne pensée à tenir sur les réseaux sociaux.

Depuis des années, les identitaires font face à une répression toujours plus féroce. Nos moyens d’expression sont massivement censurés. Nos moyens de paiement régulièrement fermés. La position dominante des grands réseaux sociaux leur donne un pouvoir démesuré. C’est aujourd’hui eux qui décident qui a le droit de promouvoir ses convictions ou non. Internet qui était à ses débuts un espace de liberté se verrouille maintenant autant que les médias dominants.
Les géants américains du numérique ne sont pas les seuls à être en cause. Le gouvernement et la majorité d’Emmanuel Macron sont en pointe dans la mise en place de cette censure orwellienne. Frédéric Potier à la tête de la Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT (DILCRAH) revendique son influence sur Facebook et sa responsabilité dans la suppression des pages et comptes identitaires.
Félicien Kabuga qui vient d’être arrêté en France est présenté comme étant à la fois le financier de l’Akazu, une cellule familiale qui aurait préparé le génocide, et le fondateur des Interahamwe, milice associée au génocide des Tutsi et des Hutu alliés au FPR du général Kagamé, les « Hutu modérés » des médias. Or, l’Akazu n’a jamais existé et Félicien Kabuga n’a pas fondé les Interahamwe.
1) L’Akazu n’a jamais existé
Devant le TPIR, le Procureur a échoué à convaincre les juges « au-delà de tout doute possible », que :
- le génocide du Rwanda avait été planifié au sein de l’Akazu, une prétendue cellule familiale postulée avoir été financée par Félicien Kabuga et dirigée par Protais Zigiranyirazo, beau-frère du président Habyarimana,
- que le maître-d’œuvre de cette opération criminelle était le colonel Théoneste Bagosora, qu’il présentait comme le« cerveau du génocide ».

L’Assemblée Nationale réexamine la loi “Avia”, destinée en théorie à réprimer les “discours de haine”; en fait une nouvelle loi liberticide. Une de plus, la dernière en date étant la loi contre la manipulation de l’information, dite « loi fake news » ou « loi infox », de décembre 2018, et dont le rapporteur était la députée Naïma Moutchou.
« Fake news », « Théorie du complot », « Discours de haine » sont ainsi devenus des vocables usuels pour disqualifier et criminaliser tout propos désagréable pour l’establishment politico-médiatique, hérétique par rapport à la pensée unique, ou ayant l’audace de remettre en cause la version officielle du pouvoir en place. On s’indigne de leur circulation sur les “réseaux sociaux”, on légifère, on réprime. Examinons d’abord les “fake news” : nouvelles fausses ou prétendues telles. Et posons la question : qui nous protègera des mensonges d’État, foisonnant lors de la crise actuelle (“Mettre des masques ne sert à rien”, etc.), et dont la portée est bien plus grave que les faussetés émanant de particuliers ?
18/05/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que l’Europe se déconfine, de nombreux pays misent sur l’utilisation de technologies de surveillance afin de contrôler la circulation du coronavirus.
Un traçage numérique qui pourrait toutefois bouleverser l’avenir du droit à la vie privée et des libertés individuelles, selon certains experts.
https://fr.novopress.info/217694/les-libertes-individuelles-sont-elles-menacees-par-le-covid-19/

Un policier et un pompier ont été légèrement blessés dans la nuit du 16 au 17 mai dans un guet-apens tendu dans la cité Pablo-Picasso à Nanterre. Des affrontements ont eu lieu entre jeunes et policiers de la cité, rapporte Le Parisien. À l’issue, un jeune homme de 29 ans a été interpellé et placé en garde à vue pour violences en réunion avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique et rébellion.
Dans les affrontements qui ont duré plus d’une heure, un policier et un pompier ont été légèrement blessés, et les camions des sapeurs-pompiers ont été abîmés par des pavés. Quelques heures plus tard, un incendie a touché un Carrefour Market situé à proximité.