
On ne peut rien comprendre à la politique américaine et à sa volonté d'hégémonie planétaire si l'on ne connaît pas le fait suivant : il existe certes un gouvernement-vitrine légal aux États-Unis, mais ce n'est pas là que se décide la « grande politique ». Elle se pense et se décide par le biais d'un « supra-monde » niché au cœur de l'État américain, formant ce que certains dénomment un État profond, un gouvernement parallèle, secret, invisible voire occulte...
Selon le journaliste Webster Tarpley, ce gouvernement parallèle serait composé de hauts fonctionnaires de la Maison Blanche, des ministères, de l'armée et des services secrets, tous faisant preuve de loyauté envers un réseau privé (doté d’un centre de commandement privatisé en cas de crise majeure par le décret présidentiel n°12333) ayant pénétré tous les services et tous les points focaux.
Qui sont-ils ?
Lorsqu'on observe les hommes de ce réseau occulte, leurs intérêts, les structures qu'ils dirigent et les choix qu'ils opèrent, on se rend compte qu'ils appartiennent majoritairement à quatre grands domaines
- les entreprises pétrolières.
- les entreprises du lobby militaro-industriel.
- le monde de la Banque, de la finance et de Wall Street.
- le lobby pro-israélien.
« Les dimensions de l'entreprise néoradicaliste, avec ses ambitions, ses rouages, ses tentacules européennes, son arsenal financier, cette volonté de vampiriser les masses s'apparente beaucoup à une prise de pouvoir totalitaire » (Dominique de Roux). L'instabilité, l'hétérogénéité du personnel politique des IIIe et IVe Républiques ont en effet permis l'apparition d'une nouvelle classe dont la Ve République devait consacrer le règne et que Saint-Simon, au XIXe siècle, appelait de ses voeux : les « experts », les technocrates. Le changement régulier du personnel administratif, non seulement empêche une intégration locale de celui-ci mais rend le service parfaitement anonyme. Telle est l'origine du transfert progressif des pouvoirs aux technocrates. La planification devait les conduire à proposer un État apparemment plus fort et plus stable : ce fut l'origine de la Ve République.


A force de se rendre à Berlin comme il irait à Canossa et de signer, comme il l’a fait en janvier 2019 à Aix-la-Chapelle, des traités rognant sur notre souveraineté, Macron a ouvert la porte aux pires revendications et provocations allemandes. Ainsi, après l’incroyable toupet affiché par la présidente de la CDU, Annegret Kramp-Karrenbauer, demandant en juillet dernier à ce que notre pays cède à l’UE son siège au Conseil de sécurité de l’ONU, c’est un autre proche de la chancelière Merkel, Johann Wadephul, vice-président du groupe parlementaire de la CDU, qui a osé proposer que la France place sa force de dissuasion nucléaire « sous un commandement commun de l’Union européenne ou de l’OTAN » !
Réplique à Houria Bouteldja par Bernard Antony
Le 18 janvier dernier, une adolescente de 16 ans, prénommée Mila, s’est filmée sur le réseau social Instagram en tenant des propos dits « blasphématoires » parlant de « religion de merde » à propos de l’islam. Depuis plus de dix jours, la voilà pourchassée et menacée de mort.