Au commencement était l’idéal cosmopolite. La laïcité a été imaginée par des gens qui ont cru que des hommes de toutes les origines pourraient paisiblement cohabiter si l’on expulsait de la société civile le religieux, et par extension tout ce qui distingue les hommes entre eux. Cette croyance était absurde, les frères Kouachi en témoignent.
« Croyance » ? Vincent Peillon, ancien ministre de l’Education ne le cache pas : « La laïcité est une religion républicaine », dit-il. « Le Serpent », pour reprendre un surnom que lui donnait François Hollande, raconte (voyez cette courte vidéo) que la République avait besoin de « former sa propre religion » afin de saper l’Eglise catholique. Il s’est donc constitué une « alliance religieuse universelle » explique Peillon, alliance dans laquelle on trouvera des « catholiques libéraux, des protestants libéraux, des juifs libéraux, des athées et des matérialistes », qui portera, toujours selon Peillon, « un projet de religion universelle », une religion que les « croyants » ont appelé « la laïcité » (sic !).






Voilà un scandale peut-être encore plus important que celui du « sang contaminé » En effet, le chercheur serbe Mirko Beljansky (Docteur en Science d'Etat, directeur de Recherche en Biologie Moléculaire au CNRS, membre de l'Institut Pasteur de 1948 à 1978 puis de la Faculté de Médecine avait mis au point plusieurs produits naturels pouvant faire reculer ou guérir le cancer et le SIDA (produits à prendre en synergie d'un traitement chimiothérapique pour le cancer) Sur nombre de malades dont Henri Boiteux, administrateur pendant onze ans de l'Institut de Recherches sur le cancer à Villejuif, M. Le Guen guéri d'un cancer en phase terminale, Gérard Weidlich guéri d'un Sida déclaré le succès est spectaculaire. Ce qui ne va pas sans heurter certains intérêts, notamment celui des grands laboratoires pharmaceutiques car la commercialisation officielle des produits Beljansky coûtant moins cher que les thérapies officielles entraînerait un manque à gagner énorme pour ces laboratoires. Il est clair que l'intérêt des malades n'est pas le même que celui des lobbies financiers qui ont infiltré l'Etat. Car il faut savoir que 90 % des experts chargés d'évaluer les produits et d'autoriser leur mise sur le marché sont payés par ces laboratoires. De plus, on sait désormais que de grands labos paient les campagnes électorales de nombres d'hommes politiques, formant en bout de chaîne une véritable mafia médico-politico-médiatico-financière. Ainsi, le 9 octobre 1996, une vaste opération (avec la participation du GIGN) sur l'ensemble du territoire fut déclenchée sous forme de perquisitions chez une soixantaine de malades, la saisie de leurs médicaments et produits nécessaires à leur survie, la mise sous scellés des locaux de recherches de Beljansky, la destruction de tous ses dossiers. Tout cela, dans une totale indifférence médiatique, dans une soi-disant démocratie. Puis vinrent les harcèlements fiscaux, les rappels de TVA sans justification.
