
Dès les premières heures de la guerre préemptive à l’encontre des djihadistes khomeynistes, le fait qu’ils se protègent comme d’habitude derrière des enfants en s’installant au cœur d’écoles (ou d’hôpitaux) n’est évidemment jamais relevé par la presse aux ordres ; de même lors du 8 mars le fait que des femmes de trois associations, Éclat de femmes, Nous vivrons, aient été expulsées manu militari par des squatteuses de la lutte des femmes (celles du Collectif Némésis ont préféré manifester ailleurs) n’est pas lui non plus souligné, bien au contraire…







