
Il y a quatre mois, Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale et soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, était mis en examen pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne. Cette mise en examen avait suscité un tollé, certains demandant sa démission et beaucoup y voyant un nouveau discrédit moral du macronisme, après les affaires Benalla, Rugy ou encore celle du MoDem.








Une centaine de Pakistanais de Manchester ont pu continuer à violer ou abuser sexuellement en toute liberté au moins 57 pré-adolescentes et adolescentes parce que la police craignait que des arrestations engendrent des tensions raciales. « Ce qui a eu un énorme impact, c’est que le groupe des personnes incriminées était constitué principalement d’hommes asiatiques et que l’on nous disait d’essayer de trouver d’autres ethnies », a déclaré une ancienne enquêteuse de la police citée dans un rapport rendu public mardi en Grande-Bretagne. Ce rapport concerne une opération de la police du Grand Manchester, l’opération Augusta, lancée en 2004.