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magouille et compagnie - Page 1678

  • La planète foot

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    Il y a semble-t-il une planète foot. Il y a vingt ans on nous avait fait le coup du « black, blanc, beur » censé venir à bout des problèmes de racisme et autres xénophobies sociales et nous faire accroire qu’on vivait en bonne harmonie dans une France multiraciale et multiculturelle. Que nenni ! Les chiffres de la délinquance ont rapidement mis en évidence le contraire et le Front national n’a pas baissé d’un iota aux élections. 

    La presse bourgeoise voudrait nous refaire le coup. Sauf que cette année, l’équipe de France est « black » de haut en bas avec une touche de Blancs qui finiront par se demander ce qu’ils foutent là.  On notera que cette équipe de France est la seule parmi les autres équipes européennes à afficher un tel taux de Noirs. Si le meilleur d’entre eux, Mbappé, est Guadeloupéen, les autres sont tous issus de familles subsahariennes immigrés.

    On remarquera par ailleurs, que tous ces amoureux du foot qui soutiennent cette équipe de France ont des tronches de prolétaires plus portés à voter facho que socialiste. Non pour les beaux yeux de Marine Le Pen, dont ils se foutent allègrement, mais parce qu’ils appartiennent à cette France d’en bas, périphérique qu’ignore la France d’en haut et qu’ils restent attachés aux valeurs ancestrales issues du terroir et de la longue mémoire. C’est d’ailleurs un curieux paradoxe de ces supporters patriotes qui vont applaudir une équipe qui n’est ni de leur race ni de leur culture. Il y a là un mystère qui s’appelle football. Ce qui ne les empêchera pas à la première occasion, de balancer des bananes et tenir des propos que condamnent les droits de l’homme !

    Au final ce sont moins les joueurs qui gagnent que le jeu lui-même. Et c’est le jeu qu’aiment nos supporters. Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, telle est au final la devise de ce sport populaire.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Cachez ces supportrices sexy que la FIFA ne saurait voir

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    La coupe du monde nous donne l’occasion d’apprendre que la FIFA, elle aussi, s’est dotée d’un garde-chiourme chargé de la surveillance du camp de la bien-pensance. Enclos magnifique, trop souvent sujet à incursions d’éléments perturbateurs, mal pensant, sales et tout à fait dégoutants. Il faut bien le dire.

    En langage novlandais, le cerbère en question est appelé « responsable du programme diversité ». « Gardien du phare de la pensée qui illumine » a été jugé trop long, « maton du politiquement correct » trop violent, bref, le mot passe-partout « diversité » a été choisi à l’unanimité du jury.

    Du haut de son mirador, l’homme veille au grain. Jumelles rivées sur les yeux, il scrute, observe… Et que ne découvre-t-il pas au détour d’une retransmission télévisée ? Vade retro satanas ! Des femmes jolies et sexy apparaissent régulièrement sur l’écran durant les matchs. Seigneur Jésus ! Les réalisateurs, tout plus machistes les uns que les autres, choisissent trop souvent de cadrer ces supportrices ! C’est épouvantable. Le préposé compulse son catalogue de « phobes » et de « ismes »… L’affaire est entendue, il est en présence d’un cas de sexisme caractérisé. Sirène, lâchers de pitbull et branle-bas de combat. Le plan « orange » est déclenché, les sommités de la FIFA se fendent d’un communiqué rageur invitant les chaînes de télé à moins montrer ces tentatrices impies, dévoyeuses de maris, stigmatisantes de toutes les autres femmes… Ach ! Gross malheur !

    La FIFA doit en convenir, il a manqué à cette coupe du monde un sélectionneur de spectateurs. Un Didier Deschamps chargé de constituer des groupes de supporters filmables. Des qui ne tombent pas sous le coup d’un « phobe ou d’un « isme » répertorié dans le catalogue du surveillant. Trouver 80.000 personnes dans ce cas est jouable. Éliminer les femmes enveloppées dont le cadrage relèverait de la grossophobie, des noirs trop enthousiastes qui feraient tomber le réalisateur pour racisme, des hommes peut-être un peu efféminés qui verrait la retransmission sombrer dans l’homophobie la plus atroce, etc. Ensuite se posera le problème du choix des joueurs qui peuvent apparaitre à l’image sans risque de froisser les pensionnaires du camp de la bienpensance.

    L’homme du mirador est la proie de questions existentielles. Dans le cas précis d’une action menée par deux ou trois joueurs blancs, n’est-il pas préférable d’envoyer un documentaire ? Ou de filmer les spectateurs sélectionnés, les guichetiers, les vendeurs de sandwichs ?

    Et enfin… Pourquoi ne pas jouer cette Coupe du monde à huis clos ? Avec des joueurs rigoureusement identiques attachés à des barres elles-mêmes manipulées par des représentants de la belle pensée qui sent bon. Comment dites-vous ? C’est du baby-foot ? Voilà, c’est le mot que je cherchais. Une Coupe du monde jouée sur un babyfoot dans le bar d’un village reculé… Le tout filmé au caméscope par le patron du café… La FIFA doit faire table rase du passé, repenser le projet et nommer un « conceptualiseur de diversité en milieu rural ». On ne sait jamais. Le réalisateur pourrait avoir la mauvaise idée de faire trop de plans sur son épouse.

    Jany Leroy

    http://www.bvoltaire.fr/cachez-ces-supportrices-sexy-que-la-fifa-ne-saurait-voir/

  • Aujourd’hui, le seul remède pour sauver la France : l’état de siège

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    Dans un rapport rendu public le 10 juillet, deux sénateurs s’en prennent aux pouvoirs publics face à « l’enracinement du salafisme en France » et s’inquiètent de la multiplication de « zones ghettoïsées » sur le territoire. Pourtant, ceux-ci, Bernard Cazeau (LREM) et Sylvie Goy-Chavent (Union centriste) ne sont pas des adversaires politiques d’Emmanuel Macron. Mais ils n’en préconisent pas moins l’expulsion des fichés S radicalisés de nationalité étrangère, le suivi à long terme des mineurs revenants, la création de pôles de lutte contre l’islam radical dans chaque département ou encore l’application de la déchéance de nationalité aux détenus binationaux condamnés pour terrorisme. Mais, surtout, ils pointent du doigt le danger salafiste qui réunirait de 40.000 à 60.000 adeptes dans l’Hexagone. On croirait entendre Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et même Laurent Wauquiez ! Si le rapport accumule les griefs contre les « zones ghettoïsées », il se garde bien de mentionner celles-ci.

    Soyons clair : ce que disent aujourd’hui ces deux sénateurs, c’est ce que savent tous les flics de France et même une majorité d’habitants des quartiers sensibles. De plus, lorsqu’ils stigmatisent « le manque de courage qui conduit trop souvent à fermer les yeux sur la place du salafisme en France, tandis que certains individus surveillés ne sont pas toujours empêchés de passer à l’acte », ils ne font qu’indiquer ce que les criminologues soulignent depuis des années.

    Or, il existe un remède efficace pour détruire cette menace, un remède seul capable d’endiguer la décomposition de notre pays, un remède que personne n’a encore osé mettre en œuvre : la proclamation de l’état de siège.

    Mais qu’est-ce que l’état de siège ?

    En France, l’état de siège est un dispositif législatif et constitutionnel permettant le transfert de pouvoirs de police de l’autorité civile à l’autorité militaire, la création de juridictions militaires et l’extension des pouvoirs de police. Il ne peut être mis en œuvre que sur une partie du territoire, après délibération du Conseil des ministres et avec signature présidentielle, lorsqu’il y a péril imminent. La prorogation de l’état de siège au-delà de 12 jours est soumise à l’autorisation du Parlement.

    Or, justement, une telle mesure ne concernerait dans un premier temps que des quartiers limités : les 83 zones de sécurité prioritaires (ZSP). Ces zones géographiques répertoriées, depuis 2012, comme étant celles dans laquelle l’ordre et la sécurité publics sont particulièrement dégradés. Leurs caractéristiques : l’implantation durable d’une délinquance quotidienne.

    Les effectifs militaires seraient faciles à trouver : piocher au maximum dans ceux de l’opération Sentinelle. En effet, dans de telles circonstances, nos armées effectueraient enfin un travail efficace et non rébarbatif.

    Nous avons, Messieurs les sénateurs, dépassé le stade de la réflexion : les faits alarmants sont légion et pourtant, jusque-là, ils n’ont entraîné que des réactions épisodiques faites pour masquer le danger islamiste. Ce manque de « virilité » imputable à des autorités qui ne sont plus à leur place n’est plus acceptable. Aussi ces autorités civiles doivent-elles passer, au moins temporairement, la main à l’autorité militaire.

    « Il suffit d’une pomme pourrie pour gâter tout le tas », expliquait l’écrivain anglais Michel de Northgate. Aujourd’hui, le verger France compte de trop nombreuses pommes pourries, seule la promulgation de l’état de siège permettra de découvrir et de couper les branches malades pour sauver l’arbre France.

    J.-P. Fabre Bernadac

    http://www.bvoltaire.fr/aujourdhui-le-seul-remede-pour-sauver-la-france-letat-de-siege/

  • Le journaliste du Monde ose écrire "L’intox du syndrome post-avortement"

    Le Monde consacre un article à l'action pro-vie sur Facebook, où une page paie des publicités insistant sur le « syndrome dépressif post-avortement ». Dans un déni de réalité, le journaliste du Monde ose écrire "L’intox du syndrome post-avortement". Ce n'est pas Le Monde qui ira enquêter sur les conséquences traumatisantes de l'avortement...

    Nous lui proposons d'écouter ce podcast (53mn) de Radio Notre Dame : La Vigne de Rachel : « Nous voulons reconnaître une souffrance qui est interdite et tabou » 

    La perte d’un enfant lors d’une grossesse ou à la naissance est un drame qui laisse bien des blessures. Comment faire son deuil ? Comment pardonner ou se pardonner ? Marie Chavanne, créatrice du site parlerdemonivg.com, Joël Rosenfeld et Monique Lecoufle, de l’association « la Vigne de Rachel » en parlent.

    La Vigne de Rachel est une association qui a été fondée par la psychologue américaine Teresa Burke, et qui existe aujourd’hui dans 85 pays. Elle propose des retraites de trois jours en petit comité pour les personnes qui ont vécu la perte d’un enfant, à cause d’un avortement ou d’une fausse couche. « C’est un chemin de travail sur les émotions avec le Seigneur, pour aller à la rencontre de cet enfant, pour le recevoir du Seigneur et pour pouvoir le remettre en Dieu, et être ainsi consolé de son absence », explique Monique. A sa suite, Joël affirme son « émerveillement de voir la puissance de guérison de Dieu pour toutes ces personnes qui ont été tellement profondément blessées ». Il est ainsi permis à ces parents, ces femmes et ces hommes, de se rendre compte que leur enfant est auprès de Dieu, et de reprendre vie.

    « Parler de mon IVG » est un site que Marie a créé il y a quelques temps pour les femmes qui n’arrivent pas à se remettre de leur avortement.

    « Il y a des femmes qui vivent bien leur IVG et le revendiquent sur internet, mais celles pour qui c’est une souffrance n’ont pas de place. Ces femmes ne peuvent donc pas s’en remettre parce qu’on ne les écoute pas, elles n’ont pas la parole. Nous voulons reconnaître une souffrance qui est interdite et tabou ».

    Il est nécessaire d’offrir un espace pour exprimer une souffrance qui est tue, cachée, que l’on préfère ne pas reconnaître. Souffrance qui par ailleurs touche également les hommes, bien que ceux-ci aient tendance à moins le montrer.

    « C’est une souffrance qui est interdite pour la femme, pour l’homme c’est encore plus tabou. Ce sont des éternels oubliés. Soient ils fichent le camp, soit on ne leur demande pas leur avis, ils sont exclus du débat parce qu’ils ne portent pas l’enfant. Leur paternité est niée ». « pour les hommes qui ont été victimes de l’avortement, il y a des conséquences dramatiques« .

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Italie : Enchaînés pour soutenir l’invasion migratoire

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    En Italie, une quarantaine de militants du réseau #restiamounmani (restons humains) se sont symboliquement enchaînés devant le ministère italien des Transports pour protester contre la fermeture des ports aux navires des ONG décidée par le gouvernement.

    Une militante immigrationniste a déclaré ceci :

    C’est important que les gens sachent qu’il existe une société civile qui n’accepte pas que l’on traite les migrants de cette façon. C’est aussi un geste symbolique destiné à montrer qu’il y a des gens qui s’opposent à ce genre de pratiques non pas en traitant le problème assis derrière un ordinateur, mais physiquement.

    Ces individus comprendront-ils un jour qu’ils se font les complices des mafias de passeurs ?

    https://fr.novopress.info/ 

  • Après les deux millions du RN, une justice politisée veut saisir 49 millions à la Ligue ! Salvini réplique

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    C’est une bien étrange décision qui vient d’être prise par la cour de cassation italienne. Étrange et extrême : celle-ci a donné son feu vert à la « saisie des biens de la Ligue partout où se trouve de l’argent, jusqu’à l’obtention du montant de 49 millions d’euros ». À côté, les deux millions saisis au Rassemblement National feraient presque rire… s’il ne s’agissait pas, dans un camp comme dans l’autre, de sentences politiques. L’extension de la saisie à toutes sommes futures perçues, et la sanction tombant avant la conclusion de l’enquête, laissent peu de doute sur les véritables motivations de cette affaire.

    Pour l’actuel secrétaire de la Ligue et Ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, « c’est le seul parti dans toute l’histoire européenne qui va être mis hors la loi par une sentence judiciaire pour un délit qui n’a pas encore été prouvé. » Il juge, en outre, incompréhensible la décision de confisquer les recettes provenant des dons des électeurs, quand il s’agirait de faits de dix ans d’âge : « S’il y a eu fraude il y a 10 ans, qu’ils prennent cet argent et pas celui des millions d’électeurs qui financent la ligue ».

    L’affaire remonte, en effet, aux années 2008-2010, quand la Ligue du Nord était impliquée dans une fraude présumée sur des remboursements électoraux. A cette époque, le scandale dit « the Family » – quand la famille Bossi puisait goulûment dans les caisses du parti pour ses dépenses personnelles – , avait coûté la place à son fondateur Umberto Bossi (et une condamnation à deux ans de prison), et la moitié des électeurs du parti.

    Et Matteo Salvini de renchérir, « si quelque juge veut mettre hors-jeu un parti en utilisant ses instruments [législatifs], bonne chance, il n’y arrivera pas, on est absolument sereins. » Car cette somme colossale est introuvable. Et la liquidité maximale jamais détenue par le parti depuis 2007 est de 31 millions d’euros, chaque pièce de monnaie étant facilement traçable, selon les actuels responsables du parti.

    Quant à son allié du Mouvement 5 étoiles Luigi di Maio, durement attaqué par l’opposition, il se dit lui aussi « tranquille » puisque les faits, s’ils sont avérés – « remontent à l’époque d’ Umberto Bossi, pas Salvini ».

    Audrey D’Aguanno

    http://www.bvoltaire.fr/apres-les-deux-millions-du-rn-une-justice-politisee-veut-saisir-49-millions-a-la-ligue-salvini-replique/

  • De quel droit Le Conseil d’Etat peut-il abandonner la protection des enfants au nom d’intérêts individuels ?

    6a00d83451619c69e2022ad3804273200d-250wi.jpgCommuniqué d'Alliance Vita suite au rapport du Conseil d'Etat (accessible ici):

    "Après la publication du rapport du Conseil d’Etat, Alliance VITA veut interpeller le Président de la République pour faire entendre la voix du grand oublié de ce rapport qu’est l’enfant : le Conseil d’Etat tend en effet à s’aligner sur certaines demandes sociétales en matière de procréation au détriment de l’intérêt supérieur de l’enfant.

    En préconisant un nouveau type de filiation avec deux filiations maternelles, la France introduirait une grave discrimination pour les enfants privés définitivement par l’état civil de généalogie paternelle. Une instance juridique supposée conseiller le gouvernement en matière de procréation accrédite des demandes sociétales d’adultes, à la fois transgressives et très minoritaires, au lieu d’évaluer la politique de prévention de l’infertilité (causes environnementales et comportementales), et de reconnaître les incidences de la banalisation de la PMA sur les droits de l’enfant. Pour Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA,

    « Ces préconisations nouvelles donnent l’impression d’une instance peu soucieuse de cohérence juridique et de justice pour les plus faibles. Comme si des mobiles politiques l’obligeaient à revenir sur son travail passé... Comment se peut-il qu’en quelques années les principes protecteurs des enfants revendiqués lors de la révision de la loi de 2011, tombent d’un coup ? Le Conseil d’Etat avait préconisé alors d’éviter « le risque de surenchère vers le moins disant éthique », de ne pas remettre en cause « l’exigence fondamentale de donner à l’enfant une famille comportant un père et une mère. » et de ne pas « créer délibérément un enfant sans père, ce qui ne peut être considéré comme l’intérêt de l’enfant à naître ». Même constat, quand le conseil d’état se positionne en faveur de la recherche sur l’embryon jusqu’au 13e jour. Cette bioéthique du glissement continu est incapable de sécuriser notre société. »

    Alliance VITA note, sur le point qui aurait mérité un ajustement, que le Conseil d’Etat fait une proposition absurde qui ne répond pas aux demandes des enfants nés par assistance médicale avec donneur, éprouvés par l’anonymat du don de gamète et en quête de leurs origines. Cette quête est abordée sur la pointe des pieds, par une proposition d’accès des données non-identifiantes soumis au consentement du donneur et des parents. C’est scientifiquement absurde et pratiquement dérisoire. Car rien ne peut désormais s’opposer à l’accès d’un enfant à son origine. Alliance VITA continue de demander que les grands principes qui gouvernent notre droit national et international soient respectés, en particulier l’art. 7 de la convention des droits de l’enfant qui stipule que tout enfant a « dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux ». Alliance VITA entend participer à la mobilisation pour l’enfant que tout projet de loi portant atteinte à son intérêt supérieur fera naître."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/07/de-quel-droit-le-conseil-detat-peut-il-abandonner-la-protection-des-enfants-au-nom-dint%C3%A9r%C3%AAts-individuels.html

  • Faute du soutien des Etats contre la Pologne, la Commission européenne tente un putsch à Bruxelles via la Cour de justice de l’UE

    Pologne Commission europeenne Cour Justice UE
     
    Contre la réforme de la justice en Pologne, la Commission européenne semble avoir perdu tout espoir de réunir la majorité des voix nécessaires au Conseil européen pour poursuivre la procédure de sanction sous le régime de l’article 7 du Traité sur l’Union européenne. Elle aurait pour cela besoin du soutien de 22 pays, sans compter que pour aboutir à des sanctions il lui faudra au bout du chemin le soutien unanime des pays membres de l’UE hormis celui qui aura été placé dans le box des accusés. Contre la réforme de la justice polonaise mise en œuvre par la majorité parlementaire et le gouvernement du PiS, conformément à leurs promesses électorales, la Commission a donc entamé le 2 juillet une procédure visant à porter ce dossier devant la Cour de Justice de l’UE.

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  • « Principe de fraternité », le totalitarisme de l’État de droit

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    Par Éric Delcroix, juriste, essayiste et écrivain 

    C’est une décision du Conseil constitutionnel qui a fait l’effet d’une bombe : la consécration d’un « principe de fraternité » sur la question de l’accueil des migrants ! Cédric Herrou, icône du politiquement correct adoubé par le Système au point de monter les marches du Festival de Cannes, a donc réussi, au nom de l’État de droit, à faire plier la volonté populaire.
    Polémia

    Le Conseil constitutionnel est composé de personnalités de rencontre, même parfois juristes, non élues mais qui peuvent s’opposer à la souveraineté du peuple. Et ce, surtout depuis que Nicolas Sarkozy, voulant « faire comme les Américains », selon le mot du facteur du Jour de fête, en a permis la saisine par tout plaideur. Auparavant, et comme l’avait dit le général De Gaulle en instituant le référendum, en France la Cour suprême était le peuple français. Mettant à profit la réforme constitutionnelle de Sarkozy, le Conseil a fait droit à la Question prioritaire de constitutionnalité du nommé Cédric Hérou, vedette des milieux interlopes favorables à la colonisation de l’Europe par les masses du tiers-monde. Il rend ainsi inopérante une modeste disposition légale contre le souteneurs des immigrés illégaux.

    Ordre moral et droit constitutionnel

    Nous avons là, de nouveau, une expression du nouvel ordre moral imposé par l’idéologie des droit de l’homme narcissique, incompatible avec la souveraineté démocratique et l’intérêt général. Les juristes positivistes, qui ont mauvaise presse tout spécialement chez les conservateurs et nostalgiques du droit prétendument naturel, ont souvent raison d’aspirer à un droit axiologiquement neutre.

    En effet, un droit constitutionnel axiologiquement neutre (qui fut notre tradition essentielle de 1789 à 1971 !) aurait empêché l’invocation grotesque et pleurnicharde du principe de « fraternité », niveau zéro du droit constitutionnel, qui donne envie de répondre, désabusé, avec la locution populaire genrée : et ta sœur ?

    État de droit et totalitarisme

    L’État de droit (Rule of law), venu petit à petit dans les décennies d’après guerre, des Anglo-saxons, mais aussi paradoxalement des Allemands (Rechtstaat), cette dictature des juges sur les peuples soi-disant souverains est de plus en plus pesante avec la multiplication des juridictions internationales, telles la Cour européenne des droit de l’homme et les institutions polymorphes et moralement contraignantes de l’Union européenne.

    L’ancien dissident soviétique Vladimir Bukowsky* nous a mis en garde contre cette folle machinerie européenne, nouvelle URSS selon lui. Écoutons le quand il termine son discours en nous disant qu’il vient de notre futur…

    Éric Delcroix 08/07/2018

    L’Union européenne, une nouvelle URSS, Éditions du Rocher et vidéo sur Internet.

    Source : Correspondance Polémia

    Crédit photo : Domaine public, via PixaBay

    https://www.polemia.com/principe-de-fraternite-totalitarisme-etat-droit/

  • L’embryon humain : la victime silencieuse et innocente de la révision de la loi de bioéthique

    6a00d83451619c69e2022ad3a01349200b-250wi.jpgCommuniqué de la Fondation Jérôme Lejeune :

    "Le rapport du Conseil d’Etat sur la révision de la loi de bioéthique est rendu public aujourd’hui. Ce rapport, émanant de la plus haute juridiction française, n’engage certes pas le politique mais il trace les contours « autorisés » de la future législation et fait état, notamment, de graves dérives en matière de recherche sur l’embryon. Ces dispositions seront au cœur de la loi mais elles seront moins commentées que la PMA. Elles auront pourtant pour conséquence de faire de l’embryon un « produit de laboratoire ».

    Cet avis juridique du Conseil d’Etat ne tient, par ailleurs, aucun compte de l’avis profond des Français qui s’est exprimé lors des Etats-généraux de la bioéthique. A chaque révision, les limites de l’acceptable sont repoussées, la marchandisation du vivant et l’eugénisme toujours accrus. La technique prendra, une fois de plus, et de manière plus grave, le pas sur l’humain.

      • La création d’embryons transgéniques et leur transfert à des fins de gestation pourraient être autorisés. Cela entrainerait inévitablement une modification du génome de l’espèce humaine pourtant interdite par la Convention d’Oviedo ratifiée par la France. L’embryon serait encore davantage manipulé et ces modifications du génome seraient transmissibles.
      • Le Conseil d’Etat propose d’autoriser la culture des embryons in vitro au-delà de 7 jours et jusqu’à 13 jours après la fécondation. 92,3 % des citoyens se sont pourtant opposés à cette possibilité dans le cadre des Etats-généraux.
      • La destruction des embryons surnuméraires donnés à la recherche et n’ayant pas fait l’objet de recherche[1] est également envisagée. L’alternative éthique consistant à interdire en amont leur création n’est malheureusement pas prévue. L’embryon humain est traité comme une matière première qu’il convient de détruire lorsqu’elle n’est plus utilisable. Le principe de dignité de l’être humain qui devait être fondateur des lois de bioéthique de 1994, n’a pas droit de cité.
      • Le diagnostic pré-implantatoire (DPI) serait étendu aux diagnostics d’anomalies chromosomiques. En acceptant la destruction systématique des embryons porteurs de trisomie 21 issus de la PMA, le Conseil d’Etat se porte garant d’une méthode eugénique[2].

    En plus d’être invisible aux yeux de tous, errant dans un flottement juridique volontairement entretenu et réduit à un matériau de recherche, l’embryon humain est désormais une variable d’ajustement dans le jeu politique. Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune appelle les politiques à un sursaut de courage au moment de l’élaboration de la loi : « ne faites pas le jeu de l’industrie procréative et des laboratoires pharmaceutiques qui préfèrent « consommer » de l’embryon humain pour épargner l’animal. La loi doit protéger l’embryon, il ne lui revient pas de décider de son degré d’humanité. L’embryon humain est un être humain et sa protection demeure un principe intangible fondateur du droit ». (article 16 du Code Civil).

    Lire la suite "L’embryon humain : la victime silencieuse et innocente de la révision de la loi de bioéthique"

    Michel Janva

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