En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
La société qui poursuit le Groenland devant les tribunaux pour obtenir le droit d’exploiter des minéraux rares, a engagé un cabinet de lobbying étroitement lié à l’administration Trump, accroissant ainsi la menace d’une action américaine contre le territoire.
Et voilà. C’est fait. Notre phare du palais peut faire semblant de se rouler par terre, de bomber le torse et de s’y opposer, la réalité, c’est qu’ils sont tous profondément marqués par le logiciel libre-échangiste.
C’est une vision du monde. Un monde sans frontière, sans barrière ni entrave, un monde sans protection, un monde tellement ouvert que tous les pays s’y retrouvent ballotés selon les vents du moment.
Le chant du cygne est à son point culminant, orchestré par la duplicité des acteurs politiques en place. La paysannerie française, une profession indispensable, vitale, que pas un de nos politiciens ne défend correctement, se confondant tous en une hypocrisie sans nom. Le Général de Gaulle avait fait de l’indépendance alimentaire l’une des fondations de la maison France et aujourd’hui, la destruction du monde paysan est une erreur stratégique, que les FDO contribuent, par leur répression, à mener à bien, c’est un cas de conscience pour eux et il faudrait qu’à un moment, ils se placent du bon côté de l’Histoire. Certains le sont puisqu’ils démissionnent, ou se font arrêter en maladie, pour ne pas être les complices de cette ruine voulue. Les autres foncent tête baissée, sans l’once d’une réflexion. Faire en sorte de faire disparaître les petits paysans au profit de grands groupes agricoles, pour faire plaisir à Bruxelles et au libre échange déclenche un carnage dans les campagnes françaises, déjà plombées par les politiques d’abattage systématique qui sonnent évidemment comme un écho au Mercosur. Comme toujours depuis des décennies l’argument du prix a supplanté celui de la sécurité nationale.
C’est un jeu censé « prévenir l’extrémisme ». Mais pour de nombreux observateurs, il ressemble surtout à un outil de conditionnement idéologique. Baptisé Pathways, ce programme interactif est destiné aux collégiens et lycéens britanniques, âgés de 11 à 18 ans. Financé par le dispositif gouvernemental Prevent, il prétend apprendre aux jeunes à reconnaître les « dérives radicales » en ligne.
Coucou, la revoilou : la dissolution est ressortie vendredi soir du chapeau de Maître Lecornu. Avec l'accord de son supérieur, selon les informations diffusées par l'Élysée. S'agit-il de redonner la parole au peuple ? D'acter enfin l'échec du macronisme, inscrit dans les urnes à deux reprises en 2024 ? Non, la dissolution est devenue un instrument de chantage, à plusieurs niveaux. Et Lecornu ne s'en cache d'ailleurs même pas.
C’est fini, le rideau est tombé. La pièce est terminée. Le conseil de l’Europe a voté. Pour être adopté, le traité du Mercosur devait obtenir une majorité qualifiée, c’est-à-dire le vote de 15 États membres (sur 27) représentant au moins 65 % de la population de l’Union européenne. Ils ont été 22 à voter pour. Les seuls pays qui ont voté contre furent : la France, la Hongrie, l’Irlande, la Pologne et l’Autriche. L’Italie était en situation d’enterrer le traité du Mercosur si elle avait voté contre. Georgia Meloni a exigé de la Commission européenne certaines garanties, qu’Ursula von der Leyen s’est empressée de lui accorder. Donc l’Italie a indiqué qu’elle voterait le texte et de ce fait, l’affaire était pliée.
Me Michel Amas, avocat pénaliste marseillais depuis plus de 30 ans, est spécialisé dans la défense d'enfants placés par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Véritable lanceur d'alerte, il dénonce ces 18.000 mineurs placés par l'ASE précipités dans les réseaux de prostitution, les graves dysfonctionnement d'un système qu'il considère comme abusif (80 % des placements de mineurs sont, selon lui, injustifiés) et l'incurie des pouvoirs publics qui ne cherchent pas à lutter contre les réseaux pédophiles. Il a publié un ouvrage, Chroniques du mépris ordinaire - Placements abusifs : ce que j'ai vu... (aux Éditions du Panthéon) en cours de réédition et réactualisation.
L’écologisme fédère aujourd’hui un front anti populaire autour d’un programme qui n’a rien à voir avec l’écologie: PMA, GPA, LGBTQI+++, immigration et migrants pour une main d’œuvre peu chère et sans droits sociaux, haine de la police, fascination pour la criminalité… Il a réussi la convergence des écolos, des islamistes, de la racaille, du féminisme hystérique, des commandos des auto-dénommés « antifas », de la nébuleuse des organisations pro-migrants, du P « S », des restes du P C F, de la FI et de députés LREM.
Trump vient de sortir du GIEC. Ces pseudo-scientifiques qui compilent des statistiques qu’ils ne produisent pas, font avec des courbes alambiquées qui aboutissent à ce que tous les vingt ans, ils annoncent, eux où leurs acolytes, que l’on sera grillé au soleil, ou noyé sous les eaux, pour que vingt ans plus tard, on ne soit ni l’un ni l’autre. Et pourtant ils recommencent puisque cela donne une apparence de crédibilité scientifique ayant autant de valeur qu’un tarot divinatoire et ça permet de taxer, de programmer, d’épouvanter, avec un objectif, toujours le même, prendre les sous et réduire les libertés. Trump est aussi sorti de 66 autres machins ineptes, vivant de l’argent des contribuables et dont les objectifs sont à peu près similaires à ceux du GIEC : justifier des spoliations d’argent public pour alimenter des intérêts privés. On ajoute : faire la chasse aux dirigeants qui ont le toupet de ne pas croire sur parole les balivernes mondialistes. Ils sont éliminés ou passent devant le Tribunal pénal international.
À peine Sarah Knafo avait-elle annoncé sa candidature aux municipales de 2022 que la gauche polpotiste parisienne se mettait en place. Bien sûr, cela éructait que la député européenne ait pu le faire sur TF1, qui a été immédiatement accusé par LFI et la meute de rouler pour les fascistes, rien de moins.