Arnaud Leparmentier est Directeur adjoint des rédactions du Monde. Le 30 juin, il avait publié ce tweet, aujourd'hui supprimé :
Et voici ce que pronostiquaient les sondages :
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Arnaud Leparmentier est Directeur adjoint des rédactions du Monde. Le 30 juin, il avait publié ce tweet, aujourd'hui supprimé :
Et voici ce que pronostiquaient les sondages :
Une enquête du magazine Auto-Plus révèle que plus d’un radar sur deux n’est pas placé dans une zone à risques. Ils seraient placés selon une logique de rentabilité et non de sécurité.
Près d’un radar sur deux ne serait pas placé sur une route dangereuse. C’est ce que révèle une enquête réalisée par le magazine Auto-Plus. Elle est publiée alors que le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures de sécurité routière.
Le diagnostic établi par le magazine, en comparant la carte des accidents et celle des radars fixes, est sans appel: 52 % des radars seraient placés sur des routes sur lesquelles il n’y a pas eu d’accident depuis 2012, détaille Laurent Chiapello d’Auto-Plus. Par exemple, à Aytré, en Charente-Maritime, sur la nationale 137, un radar a été posé à un emplacement où aucun accident corporel n’a été répertorié pendant l’année 2012. «À quelques kilomètres de là, en revanche, trois accidents corporels ont été signalés sur un périmètre réduit, donc un véritable point noir de la sécurité routière, et là, pas de radar», poursuit le journaliste.
Les radars en zone dangereuse rapportent moins d’argent
Selon la publication, les radars ont été installés sur des sites jugés plus rentables, pour «remplir les caisses de l’Etat». Les radars placés dans une zone à risque rapportent en effet beaucoup moins d’argent. Un radar placé sur un axe dangereux flashe en moyenne 4.774 fois par an (chiffres de 2014), contre 12.000 pour un radar installé sur une route où il ne serait pas indispensable. Soit trois fois moins. Un écart de taille qui rapporterait «près d’un million d’euros par an et par cabine», selon Auto-Plus.
Dans la catégorie des emplacements les moins pertinents, ce sont les radars discriminants qui font gagner le plus d’argent à l’Etat. Ces radars capables d’identifier les différentes catégories de véhicules et de flasher en conséquence seraient au nombre de 2 188 sur les routes de France. Ils seraient placés dans 56 % des cas sur des tronçons non dangereux, comme à Port-Marly dans les Yvelines. A titre de comparaison, 45 % des cabines classiques sont placées sur des routes peu dangereuses.
Cette enquête intervient aussi alors que la signalisation des panneaux radars change demain. Selon un arrêté publié aujourd’hui au Journal officiel, les nouveaux panneaux vont indiquer la présence de radars susceptibles de contrôler la vitesse sur toute la longueur d’un tunnel, d’un chantier ou d’un pont. «L’objet de cette signalisation est d’avertir les usagers que la vitesse peut être contrôlée sur toute la longueur de la zone dans laquelle ils circulent par un ou plusieurs dispositifs de contrôle automatisé», a précisé l’arrêté.
Source : Le Figaro
A-t-on jamais vu pareil déchaînement contre un gouvernement ayant décidé de consulter ses citoyens quant au chemin délicat qu’il entendait emprunter ?
« Un non des Grecs au référendum serait un non à l’Europe » (Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne).
La répression comme ultime méthode de gouvernement
Mais ces dangereuses dérives ne se limitent pas au seul cas grec. Celui-ci n’est au contraire que le point d’achèvement de l’idée démocratique à l’occidentale. Car il faut avoir les yeux et l’esprit sérieusement crottés pour ne pas en avoir vu se multiplier les signes de plus en plus criants de la tentation totalitaire :
Des ennemis
Cette fuite en avant totalitaire, qui ne prend même plus soin de se draper dans les oripeaux de l’apparence démocratique, illustre bien plus un désarroi qu’une position de force des dirigeants occidentaux. Ceux-là n’ont tout bonnement plus d’autres moyens, ni financiers, ni économiques, ni politiques, encore moins sociaux, d’assurer leur autorité auprès de leurs ouailles.
Pas d’autres moyens non plus, et c’est peut-être le plus important, de préserver les intérêts très privés de leurs commanditaires. Car là où les citoyens russes et chinois ont encore des chefs d’État, les populations occidentales n’ont plus depuis longtemps que les VRP appointés des lobbies de ces intérêts privés.
Dès lors, le spectacle démocratique n’a plus pour but que de valider le degré de soumission des majorités à leurs maîtres. Et l’effondrement de pratiquement tous les fondamentaux du système occidental néolibéral ne peut conduire qu’au chaos politique.
Le fossé est désormais définitif entre les citoyens et ceux qu’on ose plus appeler leurs « représentants ». Quelle qu’en soit l’issue, le résultat du référendum grec témoignera vite de cette rupture irréductible. Car quoi qu’en dise Alexis Tsipras, une victoire du « non » n’infléchira en rien la position inflexible de la Troïka. D’adversaires politiques, ceux-là sont clairement devenus des ennemis.
Par Le Yéti
Aujourd’hui, ce jeudi, Manuel Valls doit rencontrer son homologue à Toulouse. Nous lui donnons un sujet de conversation à évoquer avec lui : Mike Poon, le richissime industriel chinois qui avait racheté l’aéroport de Toulouse en 2014, s’est volatilisé.
Ce riche industriel chinois est le PDG de Symbiose qui a signé l’acquisition en avril dernier à hauteur de 49,9 % de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Selon certaines sources, Mike Poon ferait l’objet d’une procédure de justice dans son pays pour« corruption ». Cette nouvelle court depuis le Salon du Bourget.
Le 18 avril dernier, Mike Poon déclarait au quotidien régional La Dépêche du Midi : « Vous verrez que nous tiendrons les promesses que nous avons faites. » Il assurait vouloir« favoriser le développement de vols internationaux et en particulier en provenance de l’Asie et de la Chine » et investir 1,4 milliard d’euros d’ici à 2020.
Le collectif contre la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac ironise sur cette situation rocambolesque.
Il n’y a pas que Mike Poon qui soit dans l’œil du cyclone avec son consortium. Il y a également l’opérateur canadien Lavalin dont on ne connaît pas le rôle dans cette nouvelle gestion. Lavalin est interdit bancaire par la Banque mondiale également pour des faits de corruption, en Libye notamment. On ne sait même pas si Monsieur Poon a fait le chèque de 308 millions. Il y a décidément une très grosse dose d’opacité dans tout cela.
Le collectif contre la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac ironise sur cette situation rocambolesque au moyen de plusieurs affiches « Wanted Mike Poon, le nouvel acquéreur de l’aéroport de Toulouse-Blagnac vient d’être cité dans un scandale de corruption en Chine ». Le même collectif avait alerté en vain lors de la procédure sur l’opacité de cette affaire. Il s’avère malheureusement que les craintes étaient fondées…
Vendre cette concession à un opérateur opaque accompagné d’un partenaire en interdit bancaire en dit long sur la lucidité de nos dirigeants… Et, pourtant, ceux-là se targuent d’une rigueur à toute épreuve ! Comment peut-on gouverner avec un tel degré d’amateurisme, c’en est confondant. Ou est-ce autre chose que de l’amateurisme ? On peut légitimement se poser la question !
La cour de cassation, qui ne casse rien que vaille, a donc décidé de valider les GPA réalisées à l’étranger, ce qui revient de facto à légaliser la pratique en France, en légalisant ses effets. Au choix, GPA veut dire Gestation Pour Abandon, Gestation Pour Autrui, mère-porteuse, esclavage procréatif, etc. Concrètement, cette pratique institue l’esclavage des femmes (pauvres) sur un continent, l’Europe, où l’esclavage avait disparu depuis 2000 ans. Un exploit de plus à mettre au palmarès de Christiane Taubira.
Après la cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qui a validé (temporairement) la mise à mort de Vincent Lambert, c’est maintenant à une autre institution de sombrer dans le pire des reniements juridiques et moraux. Rien ne semble entraver la marche folle vers l’abîme du Nouvel Ordre Immoral.
Les pleurnicheuses de service de l’UMP Ripoublicaine viennent pleurer sur le lait répandu et dire à quel point, la GPA c’est pas bien. Exemples de tweets:
Pleurnicheries UMP du 03 juillet 2015
Pourtant, il faut rappeler de la façon la plus directe et la plus accusatoire que le pseudo-mariage homosexuel a été voté au Sénat en avril 2013, grâce à une immense et scandaleuse magouille du vote, organisée par les frères truellards, Gaudin pour l’UMP et Bartolone pour le PS. L’article 1, définissant le mariage sans précision quant au sexe des marié(e)s, a été voté à main levée dans le désordre le plus total dans la nuit du 9 au 10 avril 2013. Il n’y a aucun décompte officiel pour cette magouille, véritable coup d’état légal, qui instaure un changement de civilisation.
On prendra toute la mesure des trahisons et ambiguïtés de l’UMP Ripoublicaine, quand on sait que l’attaché parlementaire de longue date du truellard, Jean-Claude Gaudin, à savoir Guillaume de Thieulloy, un « catholique » autoproclamé, a lancé une action contre la loi votée par son mentor, dès le lendemain du vote. Etonnant, non ? Leurs liens de travail ont pris fin, depuis. Mais ils avaient duré presque 2 décennies.
La fade et molle présidente de La Manif Pour Tous, Ludovine de la Rochère, aura pourtant la clarté de dénoncer à demi-mots cette trahison de l’UMP le 26 mai 2013. Elle dira dans son discours, en fin de manifestation : « Au Sénat, il y a eu tripatouillage et l’on assista, non pas à un vote, mais à un vol à main levée. Un déni de démocratie dont une partie de l’opposition [=l’UMP] a été, par sa passivité, la complice ».
Ce fut dit, même s’il faut condamner l’UMP pour sa totale complicité dans la loi Taubira, et dans ses évidentes conséquences monstrueuses, prévisibles depuis le début : adoption par des paires homosexuelles, fabrication et mise en vente d’enfants à venir ou à peine nés sur internet ou par le biais d’officines qui font commerce de chair humaine.
Oui, l’UMP est entièrement complice, responsable et coupable, il faut le dire et le redire. Il est vrai qu’avec des chefs comme Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé, il n’y a rien de bon à attendre de l’UMP Ripoublicaine en matière de moralité publique.
Les pleurnicheuses de service ne servent qu’à faire avaler la pilule, en faisant semblant de s’opposer à quelque chose que leur parti a organisé, de bout en bout, en parfaite connaissance de cause.
http://www.medias-presse.info/gpa-jaccuse-lump-detre-complice-depuis-le-debut/34637
Avec lui, ça ne se passerait pas comme ça ! Sarkozy ne laisserait pas le Premier ministre grec organiser un référendum pour approuver ou non les propositions bruxelloises. Il vient de rappeler qu’en 2011, Papandréou avait eu la même idée que Tsipras et pour le même motif. Ça n’a pas traîné, avec sa complice, Angela, Sarkozy a convoqué l’impertinent, à Cannes, pour lui remettre les idées en place. Décider un référendum, sans demander poliment la permission, mais où va-t-on !
Et Papandréou céda à l’injonction du duo Sarkozy-Merkel, mettant son référendum dans la poche et son mouchoir par-dessus, il est reparti, tête basse ! Or, voilà qu’aujourd’hui, s’indigne l’ex-chef d’Etat, Tsipras, lui, ne veut pas faire « le choix de la raison ». Car, pour lui, demander au peuple son avis sur ce qui le regarde n’est pas le choix de la raison, c’est de la folie. Dans son aveuglement, l’ancien président ne se demande même pas si son attitude, en 2011, à l’égard de Papandréou, n’est pas la cause lointaine de la révolte du peuple grec, en 2015, las de voir son pays traité comme une colonie bruxelloise et même pire, puisqu’on reconnaît aux nations colonisées le droit de disposer d’elles-mêmes… par référendum.
Nicolas Sarkozy, quoique se réclamant du gaullisme, n’aime pas ce type de consultation. Quand il ne peut pas l’empêcher, il en bafoue le résultat. Ainsi, il fit adopter par la fenêtre du Parlement ce que les Français avaient mis dehors par la porte du référendum : leur non à la Constitution européenne devint oui par la grâce du traité de Lisbonne, grand-œuvre sarkozyste.
Notre homme s’en prend à Alexis Tsipras en termes vifs, et même insultants. C’est « un Premier ministre qui a menti au peuple grec, qui a promis des choses qu’il savait ne pas pouvoir tenir ». Quoi ? Il a osé faire cela ? Est-ce que le candidat Sarkozy, lui, a promis ce qu’il savait ne pas pouvoir tenir ? Par exemple : « Si je suis élu, d’ici à deux ans, il n’y aura plus un seul SDF dans les rues », celles de Paris, pas d’Athènes. Tsipras, lui, ne l’a jamais annoncé. Sarkozy avait promis, en 2007, qu’il allait nettoyer les cités au Kärcher, promouvoir le plein emploi, tandis que le pouvoir d’achat des Français allait tutoyer les sommets. En 2012, ce sont ces promesses non tenues, ces mensonges électoraux que les électeurs ont sanctionnés. Ce politicien exténué est le dernier à pouvoir faire la leçon à Tsipras ou à quiconque.
Bien entendu, son propos vise Hollande. Sarkozy entend montrer combien il est nul, tandis que lui a fait merveille hier et qu’il fera encore mieux demain. Il est vrai que le chef de l’Etat donne des verges pour se faire battre : tandis que l’Europe brûle, il se précipite en Afrique… Sans doute parce qu’avec ses lunettes il voit mieux de loin. Or, pas plus que Hollande n’a fustigé la corruption et les falsifications de ses camarades socialistes au pouvoir sous Papandréou, Sarkozy n’a dénoncé les mêmes vices pratiqués par ses amis libéraux sous Caramanlis. Entre eux, c’est toujours l’hôpital qui se moque de la charité.
Guy Rouvrais
Le rondouillard est toujours là quand il faut rendre service à l’Emir du Qatar.
Après avoir milité pour la coupe du monde chez les chameliers, avoir vu son fiston casé chez Burda société appartenant à un fond qatari, voilà que miraculo, le PSG n’est plus sanctionné par le fair-play financier.
ils vont pouvoir dépenser...
Vive le sport !
En escomptant faire abstraction du recours à la politique et en faisant peu à peu des citoyens de simples producteurs-consommateurs, l’Union européenne a obéré son avenir.
Il est question ces jours-ci de voir sortir la Grèce de la zone euro, autrement dit de l’Union européenne, ni plus ni moins. Cette menace d’éviction a des choses plus intéressantes à révéler qu’une triste analyse monétaire. Il faut toujours profiter de l’actualité mesquine pour tenter une analyse de fond. Essayons-nous à cela.
L’Union européenne est un club de pays voisins, pacifiés, et ayant fait de la croissance éternelle leur unique finalité. C’est une sorte de guilde, fondant son utilité sur des critères exclusivement marchands. Toute référence à l’identité et aux spécificités culturelles des pays mis en rapport était, dès l’abord ou à terme, bannie de son logiciel. Au sortir de la guerre, il fallait trouver un moyen rapide et efficace de chloroformer les passions et d’inviter les peuples à se consacrer entièrement à des activités fructueuses et inoffensives, en profitant du formidable élan de reconstruction suscité. L’envie de noyer le chagrin continental dans la consommation a ainsi profité aux Trente Glorieuses. Mais lorsque, dans les années 70, la tempête économique s’est levée, l’autogestion marchande contre laquelle mettait en garde le général de Gaulle a pris du plomb dans l’aile et le besoin de politique s’est vite rappelé au bon souvenir des managers euphoriques.
FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, s’est déplacé mercredi dernier à la Grande mosquée de Paris pour célébrer l’iftar, la rupture du jeûne, en ce 14e jour de ramadan. Un beau message de laïcité !
En mars dernier, Nicolas Sarkozy s’était également rendu à la Grande mosquée de Paris. Même discours convenu : pas de communautarisme, pas d’amalgame, laïcité pour tous… la panoplie du parfait Dhimmmi… En février, le Premier ministre accompagné de la ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, et du même ministre de l’Intérieur et des Cultes, Bernard Cazeneuve, rencontraient les autorités religieuses musulmanes à la Grande mosquée de Strasbourg, annonçant vouloir s’attaquer, « à tout ce qui retarde un islam de France ».
Après le dernier attentat, le discours de Cazeneuve s’est voulu circonstancié
Le ministre de l’Intérieur a ainsi dit comprendre « Le sentiment d’horreur des musulmans devant les actes terroristes commis au nom de l’islam ». On peut suggérer à M. Cazeneuve que des êtres humains soient d’abord horrifiés par la barbarie de ces actes, avant de l’être par le fait qu’ils soient commis au nom de l’islam. Un citoyen français n’a-t-il pas été égorgé par un mahométan, aux cris de « Allah Ouakbar », avec drapeau de l’État islamique, tête de la victime fichée sur un grillage, selfie envoyé à un correspondant syrien par le bourreau qui posait fièrement à côté de la tête ensanglantée : une mise en scène en tout point « islamiquement correcte »…
Quelle solution pour le pouvoir ?
Le meilleur rempart contre le terrorisme, ce sont les musulmans de France eux mêmes, et la République, rassemblée dans toutes ses compétences
a benoîtement déclaré le ministre de l’Intérieur. À l’heure où le terrorisme islamiste menace de submerger la France et l’Europe, le plus opportun est-il de remettre le sort de notre pays entre les mains des musulmans eux-mêmes ?
Clientélisme, naïveté, ou machiavélisme ?
Pour le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), plus représentatif de la communauté musulmane que ne l’est le CFCM courtisé par Cazeneuve, « Le danger ne réside pas dans les vaines tentatives de groupes armés de déstabiliser la République [mais] du côté de ceux qui utilisent ces événements pour déverser leur haine contre une partie de la population qui est, de fait, celle qui paye le plus lourd tribut face au terrorisme ». Pour le nombre de musulmans, l’islamophobie est donc le vrai problème de la société française. Lors de la discussion de la récente « loi sur le renseignement », le ministre Cazeneuve avait pour sa part clairement indiqué que les mouvements identitaires étaient dans le collimateur de la loi. Dans un récent article « Va-t-on vers une guerre civile ? », Pascal Bruckner, très politiquement correct, oppose l’islam et les mouvements patriotes, « Deux formes de sauvagerie se feraient face et ce serait le pire cas de figure : l’une renouant avec le fascisme d’hier (sic), l’autre invoquant la mythologie du colonisé, rejouant sur le territoire français une nouvelle guerre d’Algérie ». Rappelons le mot fameux de Winston Churchill :
Un conciliateur est quelqu’un qui nourrit un crocodile, en espérant qu’il se fera manger en dernier.
Enfin, alors qu’il fait tout pour encourager l’immigration et ne semble lutter contre le terrorisme que par de bonne paroles , Bernard Cazeneuve s’est rendu aux obsèques d’Hervé Cornara, la victime de l’attentant de Saint-Quentin-Fallavier, où il a fait montre de sa grand émotion, écrasant une larme devant les caméras. Hypocrisie, pardon, taqqya, quand tu nous tient…