
Jean Sévillia vient d’achever l’écriture de son nouvel ouvrage qui paraît dès janvier prochain aux Éditions Perrin. Il sera en vente alors à la Librairie de Flore, bien entendu !
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Jean Sévillia vient d’achever l’écriture de son nouvel ouvrage qui paraît dès janvier prochain aux Éditions Perrin. Il sera en vente alors à la Librairie de Flore, bien entendu !

Nous avons eu pendant quatre ans et nous l’avons encore pour une durée d’un mois à la tête des États-Unis donc du monde atlantiste – auquel nous appartenons malheureusement du fait des forfaiture des quatre cloportes qui nous ont servi de chefs d’Etat depuis trente ans – un politicien corrompu, belliciste et surtout gâteux. Il était et est toujours entre les mains et aux ordres du lobby sioniste des néo-cons de Washington dont l’ambition fondamentale est la domination militaire, économique, financière de l’ensemble de la planète au profit de la ploutocratie mondialiste. Cet agrégat de criminels a encore le temps, en 30 jours, de mettre le monde entier à feu et à sang pour empêcher Trump d’enclencher et de développer ses politiques.

S’accrocher au pouvoir ne date pas d’hier, et Georges Clemenceau ne dirait pas le contraire, qui a longtemps hanté de sa présence les palais du pouvoir. Sauf que ni Élisabeth Borne – nommée ministre de l’Éducation et dont la principale motivation sera sans doute l’enseignement de la lutte contre l’extrême droite ! –, ni Gérald Darmanin – qui va peut-être lui aussi continuer sa traque des identitaires français ! –, et encore moins Manuel Valls ne sauraient se comparer au vieux Vendéen. Car, en acceptant, en novembre 1917, le poste de président du Conseil, avec comme condition d’être aussi ministre de la Guerre, Clemenceau est parvenu à insuffler un sursaut de volonté aux armées françaises, tout en fédérant les Forces de l’Entente derrière un unique commandant en chef – le maréchal Foch –, ce qui a permis d’accélérer la fin d’une guerre qui durait. Voilà pourquoi Clemenceau reste dans les mémoires comme le Père la Victoire, là où nos politiciens contemporains sont plutôt des pères et mères la déroute !

L’attentat de Magdebourg marque un genre de tournant dans le traitement de ce type d’épisode. Ces attentats ont tous en commun d’être perpétrés par des ressortissants étrangers, ou convertis à l’islam et vont donc à l’encontre des doxas européennes qui voudraient que cette religion soit compatible avec l’Occident, même Marine Le-Pen le dit, et entaillent sérieusement le narratif du vivre ensemble qui n’existe pas, puisque même nos dirigeants appellent à plus de « mixité sociale », traduire « mixité ethnique », comme quoi, cette mixité n’existe pas ou pas assez. Gérard Collomb, ancien ministre de l’intérieur et ancien maire de Lyon parlait plus justement de deux sociétés qui vivent côte à côte, sans se croiser donc et qui allaient bientôt se retrouver face à face, on y est.

Bayrou a formé son gouvernement. Recyclage de vieilles gloires qui ont toutes échoué, et pour certaines qui ont été censurées il y a quelques semaines, ne cherchez pas de la nouveauté, un brin de changement en perspective. Bayrou confirme qu’il fera ce que les autres ont fait et sans doute en plus mal. Voilà donc l’homme providentiel avec son équipe. Il aurait pu avoir la décence d’éviter ceux qui venaient d’être sanctionnés, même pas ! Il n’aura pas eu cette élégance, ou ce tact. La récompense aux coquins est actée, cette république n’est plus que l’ombre du mérite, et dispense largesses et responsabilités aux misérables qui se sont commis dans l’échec. Qu’attendre d’une Borne qui faillit connaître le sort de Barnier avec sa réforme des retraites, directement responsable de la débâcle financière actuelle puisque c’est elle qui a activé les 49.3 sur les derniers budgets de faillite qui sont l’objet d’enquêtes et de reproches acerbes d’une classe politique étonnamment naïve, ou férocement complice.
La nouvelle composition du gouvernement français, dévoilée ce jour par décret, marque un tournant qui résonne comme une véritable provocation envers le peuple français. Alors que le pays est secoué par une colère grandissante face à une classe politique perçue comme déconnectée et élitiste, le retour en force de figures décriées donne à penser que le cynisme atteint des sommets. Un véritable « foutage de gueule », selon les mots de nombreux observateurs, et un pas de plus vers la fin d’une Cinquième République à bout de souffle.

Source: https://report24.news/georgien-im-zangengriff-westen-verh...
Les événements se précipitent en Géorgie. Les dernières vicissitudes dans ce petit pays, mais stratégiquement important, situé sur le littoral de la mer Noire, révèlent un jeu de pouvoir complexe entre l'Est et l'Ouest, jeu dans lequel la Géorgie se retrouve de plus en plus entre les mailles du filet des grandes puissances. Washington et Londres ne veulent manifestement pas respecter les résultats des élections démocratiques. Cela sent le chantage.

C’est ce jeudi 12 décembre 2024 que le nouveau secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a donné son premier discours dans l’exercice de ses « fonctions » à l’occasion d’un débat organisé à Bruxelles par Carnegie Europe.
J’en ai lu la retranscription trouvée sur le site officiel de l’OTAN.
Vous retrouverez la retranscription (je crois complète) de son discours à la fin de ce texte, disponible bien sûr sur le site de l'OTAN.
Dans mon texte, je ne m’arrêterai pas à contester les propos obsessionnels de Mark Rutte dans sa description du mal absolu que représentent pour l’Occident la Russie, la Chine, la Corée-du-Nord et l’Iran, cela sera pour une autre fois.
Je me suis contenté, pour l'occasion, de lire les propos du patron de l'OTAN au sujet de la mise de l'Union européenne en état de dictature militaire, contre les droits sociaux et démocratiques des citoyens européens, pour le plus grand plaisir du complexe militaro-industriel.

Le nouveau Gouvernement est à l’image du Premier ministre : des « poids lourds » qui n’ont à offrir aux Français que des décennies de compromissions, de reniements et de refus de s’attaquer aux vrais problèmes.