
Un membre du personnel de la piscine des Dervallières tout juste rénové a été menacé par un individu armé d’un couteau. Cet individu a été conduit au commissariat, où il se trouvait déjà sept jours plus tôt.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Un membre du personnel de la piscine des Dervallières tout juste rénové a été menacé par un individu armé d’un couteau. Cet individu a été conduit au commissariat, où il se trouvait déjà sept jours plus tôt.

Elle est présentée comme progrès technologique et de sécurité : une nouvelle obligation est entrée en vigueur dans toute l’Union européenne, stipulant que toutes les voitures neuves doivent être équipées d’une caméra surveillant l’attention du conducteur. Dans le droit français, la voiture est considérée comme la propriété personnelle, au même titre que la maison et donc, c’est comme si on installait une caméra chez vous, pourquoi pas dans la chambre à coucher ou la salle de bain ? Ce système devient obligatoire sur tous les véhicules des catégories M et N, autrement dit les voitures particulières, utilitaires, camions et bus.
![]()
Emmanuel Macron se prépare pour son dernier 14 juillet. Un condensé de fin de règne autoritaire qui méprise les Français et met à l’honneur ses obsessions guerrières.

Dans un paysage médiatique et politique où le débat sur l’immigration reste trop souvent prisonnier des bons sentiments, des statistiques sélectives et d’une idéologie multiculturaliste déconnectée des réalités du terrain, la note publiée par l’Observatoire de l’Immigration et de la Démographie (OID) intitulée Immigration et emploi en France : radiographie d’un déficit constitue une contribution majeure. Rédigée avec rigueur et s’appuyant sur des sources incontestables (INSEE, OCDE, Eurostat), cette étude démonte méthodiquement le récit dominant selon lequel l’immigration massive serait une aubaine économique pour une France vieillissante et confrontée à des pénuries de main-d’œuvre. Au contraire, elle révèle un déficit structurel lourd de conséquences sur l’emploi, la productivité, les finances publiques et, in fine, la cohésion nationale.

Ce qu’il y a de bien, avec les communistes, c’est qu’ils ne déçoivent pas. Ils préfèrent ce qui est international à ce qui est français, nos ennemis à nos alliés, et se moquent allègrement (quand ils ne le haïssent pas carrément) de tout ce qui ressemble à du patriotisme. On pourrait, au passage, se demander quelle est la légitimité d’un Parti communiste en 2026, du haut d’un bilan mondial qui se chiffre en dizaines de millions de morts – les arguments spécieux des communistes français ne convainquant personne en la matière -, mais tel n’est pas notre sujet.

par Gaston Le Torch
Le régime républicain tangue… vacille… alors il serre les verrous. Toujours les mêmes réflexes. Dès que ça craque, on ferme les portes et plus seulement de l’Université et de l’audiovisuel mais aussi de l’Armée. On désigne les marges. Les suspects. Les pas tout à fait conformes.

L’immigration massive, longtemps présentée comme une réponse quasi automatique au vieillissement démographique et aux pénuries de main-d’œuvre, fait l’objet d’une remise en cause croissante jusque dans les colonnes du Financial Times. Oren Cass, économiste en chef du think tank American Compass, y estime que la profession a trop longtemps minimisé les effets de l’immigration sur les salaires, la qualité de l’emploi, le logement et les services publics.

La France, c’est comme une pochette-surprise : tu ne sais jamais ce qui va en sortir avant d’avoir ouvert le paquet. À cela près que chaque paquet, depuis que l’immigration nous envahit, est un paquet d’horreurs.
La dernière horreur en date nous est révélée par Fdesouche et Nice-Matin, et elle pèse son poids en la matière. Ainsi, le frère cadet de l’immondice ayant perpétré un attentat à Nice, le 14 juillet 2016, vivait jusqu’à il y a peu tout près de la Promenade des Anglais, où son abominable frangin avait, au volant d’un camion, assassiné 86 innocents et blessé 458 autres, sans parler des séquelles psychologiques à vie pour les survivants et les témoins. Tout ça au nom d’Allah.

Dans l’article publié la semaine dernière (Immigration et ordre dans la charité, l’“accueil” désordonné des migrants est la négation de l’amour de Dieu) nous avons abordé la question de l’ordre dans l’exercice de la charité, nous référant particulièrement au problème de l’immigration, y compris de l’immigration islamique, surtout par rapport au bien commun de la société naturelle et surnaturelle. Cet article, en étroite relation avec le précèdent, dont il est un développement, veut offrir des commentaires des passages de Saint Thomas qui décrivent l’exercice de la charité surtout par rapport au problème de savoir s’il est juste ou non de s’occuper d’abord de ses propres compatriotes plutôt que des étrangers. Y a-t-il matière à pécher et même à pécher de manière grave lorsqu’un étranger est traité de la même manière qu’un membre de notre famille, de notre nation ou même qu’un compagnon d’armes ? Nous verrons la réponse de Saint Thomas d’Aquin en restant dans le sillage de la question 26 de la Secunda Secundae de la Summa Theologiae.