
Pendant plusieurs mois, en Ile-de-France et dans l’Oise, Djilween P., 23 ans, a prostitué au moins huit jeunes femmes, dont une mineure prise en charge par l’ASE, qu’il « vendait » contre 80€ la demi-heure ou 1200 € la nuit.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Pendant plusieurs mois, en Ile-de-France et dans l’Oise, Djilween P., 23 ans, a prostitué au moins huit jeunes femmes, dont une mineure prise en charge par l’ASE, qu’il « vendait » contre 80€ la demi-heure ou 1200 € la nuit.

Ubuesque :
Après plus de 1 000 jours de captivité en Iran, Benjamin Brière, libéré en mai 2023, a découvert que son retour marquait le début d’un autre combat. Celui de la réinsertion face à une administration inflexible. Radié de la Sécurité sociale et de France Travail, il s’est heurté à une série d’obstacles administratifs, notamment du côté des services fiscaux, qui ont semblé ignorer sa situation d’ancien otage détenu à 4 000 kilomètres de Paris, rapporte Le Journal du Net.

La prostitution des mineures continue de progresser en France : 704 victimes ont été recensées en 2025 par les forces de l’ordre, soit une hausse de 43 % en quatre ans, selon les chiffres publiés vendredi par l’Observatoire national des violences faites aux femmes. L’an dernier, 704 mineures – 416 victimes de proxénétisme et 288 victimes de recours à la prostitution – ont été enregistrées, précise cette instance qui relève de la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains (Miprof). La quasi-totalité sont des filles (94%).

Pendant longtemps, en France, la situation a relevé de l’absurde : des propriétaires contraints de continuer à payer crédit, charges et impôts pendant que leur logement était occupé… sans loyer, parfois pendant des années.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 30 000 expulsions en 2025, en forte hausse. Mais ce chiffre ne dit pas tout. Derrière lui, il y a surtout une réalité bien connue sur le terrain : des milliers de propriétaires qui renoncent à louer, écœurés par un système qui protège davantage l’occupant que celui qui possède le bien.
La mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public ne relevait ni d’un caprice politique ni d’une manœuvre partisane. Elle s’imposait. Mieux : elle était devenue indispensable tant les soupçons de dérives, d’opacité et de dysfonctionnements s’étaient accumulés au fil des années autour d’institutions comme Radio France ou France Télévisions. Loin d’être un simple exercice formel, cette commission a permis de lever le voile sur un système fermé, où les habitudes ont trop souvent remplacé les exigences de transparence et de responsabilité.
La France entretient une illusion confortable : celle d’un pays correctement équipé en infrastructures routières, simplement ralenti par quelques défauts locaux. En réalité, le diagnostic est plus sévère. La France n’a pas un petit retard sur son infrastructure routière, elle accuse un retard structurel massif, qui pèse à la fois sur la sécurité, sur l’économie et sur la qualité de vie dans des milliers de communes.

Par Richard de Seze
Éric Ciotti l’a déclaré dans le Figaro, « À Nice s’est incarné l’avenir de la droite ». C’est sans doute vrai. Par exemple, il dit que Sarah Knafo est l’idiote utile du macronisme et a choisi comme colistière « Zara Boutayeb, artiste, future déléguée aux droits des femmes », on sent qu’il veut maintenir la barre au centre si droitier qu’il soit présenté, et il veut des chocs, comme Gabriel Attal, comme Laurent Nuñez : choc de pouvoir d’achat, choc de baisse fiscale ! Et en même temps climatisation des classes, réduction massive de la dépense publique et doublement des effectifs de la police municipale présente sur le terrain. « J’appelle les policiers menacés par l’extrême gauche à venir à Nice : nous avons besoin d’eux et ils seront bien accueillis ! » (Figaro). Réfugiez-vous en zone libre, braves gens ! Venez chercher la sécurité, le soleil et l’argent ! On fera tout avec rien !

L’Union européenne (UE), la France et le Maroc ont lancé, ce 9 avril, deux projets qui renforcent la migration légale, circulaire et vectrice de développement. Dévoilé à Rabat, THAMM+ Équipe France a en effet vocation à structurer les «parcours de mobilité professionnelle sécurisés entre le Maroc et la France», selon un communiqué. En phase avec l’initiative Partenariat des Talents de l’UE, le projet crée ainsi «des parcours structurés dans les secteurs de l’agriculture et de l’hôtellerie-restauration, en mobilisant côté marocain le MIEPEEC, l’ANAPEC et l’OFPPT, et côté français l’OFII, France Travail et les organisations professionnelles».