
Un élève de 12 ans a agressé sexuellement une enseignante au collège La Durantière, à Nantes. Les professeurs posent un préavis de grève et une enquête est en cours.
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Un élève de 12 ans a agressé sexuellement une enseignante au collège La Durantière, à Nantes. Les professeurs posent un préavis de grève et une enquête est en cours.

Pour sa grand-messe, le MEDEF a mis les petits plats dans les grands et, pensant impressionner, a même invité Ursula von der Leyen à passer dire quelques mots. Effet réussi : la patronne de la Grosse Commission y explique aux patrons français que l’épargne européenne est « paresseuse », que dix mille milliards d’euros « restent » sur des dépôts bancaires, et qu’il revient à l’Europe de « la mettre au service de ses entreprises ». Enfin, on va hâter un accord d’ici la fin de l’année, à 27 de préférence, et sinon avec les volontaires, tenez le vous pour dit.

par François Marcilhac
Et si les incendies, pourtant bien réels et dramatiques, qui ont ravagé comme jamais la France cet été, avaient également valeur de symbole des deux quinquennats d’Emmanuel Macron ? Personne n’aura prêté attention à son discours de Bormes-les-Mimosas, le 17 août dernier, à l’occasion de l’anniversaire de la libération de la ville, discours par lequel, cette année, comme les précédentes, il a ouvert la rentrée politique. Il y a lui-même rappelé le terrible incendie qui a ravagé, il y a neuf ans, les alentours de cette ville au mois d’août 2017, au début de son premier quinquennat… Comme autant de signes ?

La campagne présidentielle de 2027 a commencé avant la rentrée, ce qui peut être interprété comme un signe de fébrilité. L’immense majorité de nos concitoyens perçoivent le déclin de notre pays et, parmi les nombreux sujets d’inquiétude et leurs conséquences sur notre futur, il y en a un qui surplombe tous les autres : la dette publique de la France.

Très sérieusement, il y a de quoi s’inquiéter de l’avenir des libertés publiques et individuelles dans ce pays, et notamment de celui de la liberté d’expression. De quoi s’inquiéter, effectivement, lorsque l’on écoute les propos tenus par un certain Me Arié Alimi, avocat, membre de la Ligue des droits de l’homme, ce lundi 31 août, sur le plateau de BFM TV, lors d’un débat sur la proposition du Rassemblement national d’interdire le port du voile, s’il emportait l’élection présidentielle.

Un meurtre diffusé en direct sur Snapchat. Un homme de 37 ans et sa compagne, âgée de 27 ans, ont été déférés mardi 1er septembre en vue d’une mise en examen pour “meurtre avec cette circonstance que les faits ont été accompagnés ou suivi d’un autre crime, en l’espèce des actes de tortures et de barbarie”, indique le parquet de Reims dans un communiqué.

Génération Gamelin ? Quel beau sujet pour un biographe que le général Gamelin. Non en raison de ses victoires mais, a contrario, parce que sa défaite, comme généralissime en 1940, l’a fait hélas entrer dans l’histoire. Du côté des fossoyeurs, désormais nombreux, de la puissance française. Historien des armées, Max Schiavon en dessine, dans un livre fort documenté, un portrait clinique particulièrement inspiré et instructif.
Jean-Yves Le Gallou

Julien Dir
Marine Le Pen a donc ressorti du placard, lundi 31 août, la promesse d’un référendum débouchant sur la pénalisation du voile dans l’espace public. Jean-Philippe Tanguy avait dégainé la veille sur BFMTV, avec cette comparaison qui restera : une amende, comme pour une ceinture de sécurité non bouclée. Le lendemain, Jordan Bardella nuançait déjà, jurant qu’il ne s’agirait pas d’instaurer une police du vêtement, sans dire clairement si des amendes seraient dressées. Sébastien Chenu, lui, expliquait sur LCI qu’il faudrait d’abord « définir » l’idéologie islamiste et ses signes extérieurs. En 48 heures, trois responsables du même parti, trois versions.

Un SDF algérien de 46 ans a été mis en examen pour la violente agression d’un autre sans-abri, un Algérien également, avec un poteau métallique. Le quadragénaire, installé depuis quelques mois au niveau du passager Piver, près de la rue du Faubourg du Temple à Paris (XIe), a fait vivre l’enfer aux riverains. « Ça fait beaucoup de problèmes pour une seule rue », déplore Mickaël, qui dénonce « un mépris de la mairie et des forces de l’ordre ».