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Cyril Bennasar est d’abord menuisier, c’est peut-être de là qu’il tient son solide bon sens, et ses deux pieds rivés sur Terre, le bois se laissant rarement attendrir par l’utopie et l’idéologie.
Du bois, en revanche, il n’a pas la langue. La lecture de son petit pamphlet, intitulé sans ambages L’arnaque antiraciste expliquée à ma sœur, publiée aux Éditions Mordicus Causeur, nous en convainc très vite.
À force de jouer avec le feu, ça finit tôt ou tard par chauffer. La preuve par ce sondage Kantar-Onepoint publié dans Le Figaro Magazine du 30 avril, donnant Marine Le Pen en deuxième position (34 %), juste derrière Édouard Philippe (46 %), au rang de ces personnalités dont les Français souhaiteraient qu’elles « jouent un rôle important au cours des mois et des années à venir ».
Dans l’entretien accordé à TVLibertés, Philippe de Villiers n’est jamais allé aussi loin dans sa critique de la personnalité d’Emmanuel Macron. Celui qui évoquait un lien amical avec le président de la République considère aujourd’hui que ce dernier « n’a pas le goût de la France. Ce pays est trop vieux pour lui ! ». La rupture date du 3 mars 2019. Il s’en explique ouvertement et évoque la nécessité absolue de battre l’actuel locataire de l’Elysée. Philippe de Villiers décrit aussi dans son nouveau livre à succès « Le jour d’après », un monde qui passe du politique au bio politique. Il cible ceux qui, comme le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, veulent mettre à profit les crises sanitaires pour nous faire basculer dans une société distanciée, désagrégée, contrôlée par le numérique et imposant le capitalisme de surveillance : « On nous prépare le goulag numérique, l’épadhisation de la vie avec un tiers accompagnant, un auxiliaire de vie digitale ». Cependant, même si « notre société coule à pic et est en perdition », Philippe de Villiers réfute avec force tout esprit de défaitisme. Il appelle à un travail de re-francisation de notre pays et à une véritable insurrection des consciences. Un entretien puissant avec des arguments nouveaux, Philippe de Villiers dit tout !! A regarder et partager de toute urgence.
La Ripoublique est en émoi – entendons : le marigot politico-médiatique, tiers-mondiste ou globalo-mondialiste comme l’on voudra, éclate en glapissements indignés, faisant preuve, comme à l’accoutumée, d’une dose monstrueuse d’hypocrisie !
Le centre-ville de Lyon a récemment été le théâtre de rodéos urbains en plein couvre-feu, mais ce sont également de nombreux quartiers de la métropole qui sont en proie à un ensauvagement grandissant.
Réaction d’Andréa Kotarac, qui conduira la liste du Rassemblement national aux élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes.
A la une de cette édition, les étapes du déconfinement. Dans un entretien accordé à la presse régionale, Emmanuel Macron a dévoilé son programme d’assouplissement en 4 étapes avec à la clé l’arrivée du fameux pass sanitaire.
Nous irons ensuite à la rencontre de restaurateurs d’Ile-de-France.
Et enfin avant d’évoquer l’actualité en bref, nous nous pencherons sur le scandale de l’association LGBT Le Refuge.
A un an de l’élection présidentielle, on spécule déjà sur les chances de certains candidats de remporter le second tour face à Marine Le Pen qui, selon toute vraisemblance, y figurera. S’agira-t-il d’Emmanuel Macron, crédité de dix points d’avance sur ses poursuivants ? Ou de Xavier Bertrand, avec ou sans le patronage des Républicains ?
Entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2017, j’avais écrit un article intitulé « La dernière cartouche ».Extraits : « Si Macron est élu, le rouleau compresseur ultralibéral et ultra européiste sera poussé à son maximum et des pans entiers de ce qui fait la France seront détruits. Mais cette fois, le système ne pourra pas rejeter la faute de cette situation sur le dos d’un bouc émissaire. Il restera la possibilité d’une dictature qui ne se cache plus, qui s’assume. » et encore « Que ce soit en France ou dans n’importe quel pays occidental, la possibilité de voir se mettre en place une dictature n’a jamais été aussi forte… »
L’excellente chronique que nous livre régulièrement Françoise Monestier dans Présent ne rate jamais sa cible. Cette semaine, elle s’en prend à toute la camarilla macroniste qui fort du désamour dont elle jouit au sein du peuple Gaulois, ne trouve rien de mieux que de remettre son destin médiatique entre les mains de ces guignols qui « font peuple » à leurs yeux et dont le plus emblématique est certainement Cyril Hanouna. Un vrai symbole de ces basses cultures que dénonçait déjà Oswald Spengler dans Le Déclin de l’Occident.
Marlène Schiappa, ministre déléguée à la Citoyenneté, déplore que « plus de 3 000 verbalisations pour outrage sexiste ont été enregistrées depuis la loi contre le harcèlement de rue votée en 2018 » (RTL.fr, 15/04/2018). Or, ce chiffre ne signale que les flagrants délits constatés par la Police. Madame Schiappa propose l’instauration d’un baromètre du harcèlement de rue, afin de mesurer et de « cartographier » cette pratique. Cela permettrait de désigner des « zones rouges » connues pour être des lieux de harcèlement. Des policiers en civil seront alors déployés dès qu’un cas de harcèlement est constaté et dénoncé auprès des autorités. « Ce que l’on veut, résume le ministre, ce sont des quartiers sans relous ».