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France et politique française - Page 1733

  • Fiction : dans la vertitude de boboland

    Qu’est-ce que ça va être bien, dans quelque temps, Bordeaux, , Lyon, Tours, Poitiers ou Strasbourg ! 
    Jadis, Alphonse Allais suggérait de construire des villes à la campagne, l’air y étant plus pur.
    Plus besoin de cette bonne idée, aujourd’hui : les Boboverts mettront la campagne dans la ville !
    Incroyable ! Aucun immeuble, plus de voitures, plus d’avions, plus de pollution, plus de bruits…
    On aura l’impression d’être dans la ouate, la kiloouate, même !
    Tout ne sera que verdure et petits oiseaux !
    Les fourmis, les abeilles, les papillons, les libellules seront de retour, tous les animaux reviendront et les espèces en voie de disparition qui jadis nous côtoyaient réapparaîtront en toute quiétude, les loups, les lynx et les ours réintégrés ; les autruches, moutons et pigeons sont déjà là, ainsi que vautours et rats.
    Le vivre ensemble enfin épanoui !
    Tout le monde aura son petit chez-soi sans pour autant qu’il n’y ait des murs, portes ou fenêtres : les frontières, pas de ça ici !
    Et ces petits chez-soi ne se verront pas, dissimulés par le feuillage, la mousse et aussi, bien sûr, par les champs de cannabis.

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  • Gouvernement Castex. Des grandes gueules pour masquer l’ennui

    Il faudra juger Jean Castex aux actes. C’est ce qu’il demande et il a bien raison, surtout que, pour le moment il ne peut compter sur le verbe. Ses interventions sont laborieuses et ennuyeuses, chose étonnante alors que se multiplient les coachs entraînant à une parole convaincante. C’est sans doute pour pallier cette absence de charisme verbal, qui était connue, que son gouvernement a été enrichi de grandes gueules.

    Le retour de Bachelot

    C’est ainsi que sont respectivement nommés à la Justice et à la Culture Eric Dupont-Moretti et Roselyne Bachelot. Les deux ont un point commun : Ils ont juré les yeux dans les yeux aux journalistes que jamais au grand jamais, ils n’accepteraient un poste au gouvernement. Ils l’ont fait dans un grand éclat de rire. Décidément la soupe est bonne et la vanité gouverne les hommes et les femmes à parité égale. Roselyne Bachelot, la femme aux masques, tient une belle revanche sur un départ peu glorieux de son dernier poste ministériel — la Santé. Entre temps elle s’était transformée en amuseuse donneuse de leçon sur les médias et dans la presse. Son apport à la culture a été très limité, même si elle a cru bon d’interpréter au théâtre Les Monologues du vagin, histoire de prouver combien elle était féministe et branchée.

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  • Robert Ménard désigné président de sa Communauté d’agglomération avec 35 voix contre 18 pour son adversaire

    Après la mairie, Robert Ménard prend l’Agglo. Triomphalement réélu dès le premier tour des élections municipales en mars dernier avec 68% des voix, il vient d’être désigné président de la Communauté d’agglomération Béziers-Méditerranée pour la première fois avec 35 voix contre 18 pour son adversaire et 2 votes blancs.
    […]
    « Notre agglomération c’est une France en miniature, et cette France, nous avons en commun de tous y tenir, a répondu Robert Ménard, quelques minutes plus tard lors de son propre discours. _ L’agglomération ne doit pas être au-dessus des communes _ , mais elle doit être au service des communes. Son président n’est pas au-dessus des maires, mais il doit être au service des maires, de tous les maires « .
    […]

    France Bleu

    https://www.fdesouche.com/1401669-robert-menard-designe-president-de-sa-communaute-dagglomeration-avec-35-voix-contre-18-pour-son-adversaire

  • Les deux 14 Juillet.

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    Il y a toujours eu deux 14 Juillet. La Fête nationale commémore une autre fête qui eut lieu en 1790, la Fête de la Fédération qui s’est déroulée sur le Champ de Mars un an après la prise de la Bastille. Le Roi revenu à Paris depuis octobre la préside. La Fayette est le grand homme du jour. Il commande la garde nationale de Paris et c’est lui qui organise ce rassemblement des fédérations des gardes nationales  venues de toute la France. Il prête serment à la Nation, à la Loi et au Roi qui lui même jure fidélité à la Constitution. Talleyrand célèbre la messe. La France est devenue une monarchie constitutionnelle. La famille royale est acclamée avec une ferveur qui semble unir les Français dans cette adhésion à une France nouvelle. A quelques jours près, l’année suivante, La Fayette et Bailly, le premier maire de Paris, font tirer sur la foule au même endroit. Le pays descend la pente vers la Terreur, dont les germes étaient apparus l’autre 14 Juillet, celui de 1789, lorsque après la reddition de la prison-forteresse, la foule avait massacré le gouverneur De Launay, tandis que l’on assassinait le prévôt des marchands De Flesselles, les têtes de l’un et de l’autre étant ensuite « promenées » dans la ville au bout d’une pique. Quand en 1880 cette date devint celle de la Fête Nationale, la gauche y voyait la commémoration de la révolte populaire qui commença la révolution conduisant à la république. La droite, au contraire, voulait que ce soit la célébration de l’union nationale dans un pays ayant retrouvé un équilibre de ses institutions. Les uns pensaient à 1789, les autres à 1790.

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  • Des militants antiracistes français recrutés et formés par le Département d’Etat américain ?

    VA – Le New York Times révèle qu’après le 11 septembre 2001, les Etats-Unis ont commencé à tendre la main aux minorités ethniques et raciales en France, par le bais de l’ambassade américaine à Paris.

    Avec la mort de George Floyd aux Etats-Unis, le mouvement antiraciste s’est rapidement propagé dans le monde entier. En France, il a eu un écho particulier, porté par la famille d’Adama Traoré, qui a profité de ce regain pour remettre l’affaire de la mort du jeune homme au centre des débats. Plus largement, depuis de nombreuses années, l’Hexagone voit émerger de nombreux figures se prévalant de l’antiracisme et du décolonialisme, Rokhaya Diallo en tête. D’après le New York Times, cette nouvelle politique raciale en France est en fait directement importée des Etats-Unis, parfois même par l’entremise du Département d’Etat, le ministère des Affaires étrangères américain.

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  • Mois du (meurtre du) Blanc, des médias pudiques

    Nous avons parlé du meurtre de Thomas, de celui de Philippe, la liste s’allonge avec la mort de la gendarme Mélanie Lemée le 6 juillet 2020 à Port Sainte Marie en Haute-Garonne, percutée par un « chauffard », sur lequel les médias de grand chemin sont bien discrets.

    Les faits et leur relation

    Lors d’un contrôle routier un automobiliste fait un écart et percute avec une extrême violence la gendarme Mélanie Lemée, 26 ans, qui se trouvait sur le bas-côté. La jambe arrachée à la hauteur de l’aine, elle mourra pendant le transport à l’hôpital. Comment les médias relatent-ils le drame et quelles informations donnent-ils sur le chauffard ?
    Discrétion, très grande discrétion

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  • Michel Onfray : "Les Verts sont des pro-palestiniens, communautaristes. Ce sont des islamo-gauchistes..."


  • Le jour de la fête nationale, ils agressent sauvagement les forces de l’ordre

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    Accordons-nous quelques lignes de fiction pour commencer notre édito.

    Ce 14 juillet, installé chez vous avec vos enfants, vous êtes très heureux de partager ce moment en famille. Vous vous plongez dans ce moment de solennité avec fierté tout en essayant d’expliquer aux plus jeunes la symbolique de ce temps d’union nationale. Sous vos yeux, le drapeau tricolore, ce pavillon qui représente les couleurs de la France dans le monde entier depuis 1830.

    Sous vos yeux défilent également nos forces armées, nos forces de sécurité, nos forces de secours, et comme chaque année, vous avez la petite larme à l’œil en entendant chanter « La Marseillaise ». Fiers d’avoir transmis à vos enfants ce moment de patriotisme, vous êtes loin de vous douter qu’en fin de journée, le mythe tissé dans la matinée allait s’effondrer.

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  • Rues débaptisées, histoire défigurée !, par Clément Martin (Les Identitaires)

    La réponse à Black Lives Matter, vient d’expliquer Emmanuel Macron, ne sera pas le déboulonnage : « Plutôt que de déboulonner, je vous propose de construire ». Cent noms de soldats africains ont été référencés par la secrétaire d’Etat aux Armées, Geneviève Darrieussecq : « Les noms, les visages, les vies de ces héros d’Afrique doivent faire partie de nos vies de citoyen libres parce que sans eux, nous ne le serions pas ».

    Des villes, comme Bandol, avaient déjà commencé : le maire a inauguré en janvier la première « Place des Libérateurs-africains », en hommage à cinq combattants d’Algérie morts en 1944. Cette tendance ne date pas du mouvement BLM mais de l’idéologie de la discrimination positive mise en place sous Nicolas Sarkozy, servile plagieur de l’affirmative action américaine. « La France sait ce qu’elle doit à l’Afrique, elle lui exprimera sa gratitude », avait-il déclaré en annonçant que les contingents des pays d’Afrique noire défileront le 14 juillet 2010 sur les Champs Élysées.

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