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France et politique française - Page 1735

  • «Macron dans l’impasse médiatique», par Vincent Trémolet de Villers.

    Source : https://www.lefigaro.fr/

    3834054413.87.jpgEst-ce le contraste entre la solennité du défilé militaire et la froideur prosaïque du décor ? La volonté, des intervieweurs de ramener la conversation aux facilités dialectiques ? (Philippe ou Castex ? Content, pas content ? ISF, pas ISF ? Candidat, pas candidat ?) Le sentiment de connivence qui se dégageait parfois du débat ?

    Cette intervention qui devait restaurer, à l’ombre du drapeau tricolore, la dignité de la liturgie républicaine n’a malheureusement pas enrayé la banalisation de la parole publique. Emmanuel Macron, dans l’acte de contrition qu’il a prononcé avec intensité, a peut-être donné la clef : le souci d’apaiser un corps social qui, depuis trois ans, souffre d’inquiétantes convulsions.

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  • Interview de Macron : un petit maître en marche vers le néant.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Depuis son élection, Emmanuel Macron a pris l'habitude de prendre de vitesse son Premier ministre fraîchement nommé et d'intervenir quelques jours ou quelques heures avant sa Déclaration de politique générale prononcée devant l'Assemblée nationale. En 2017, il le fit depuis la tribune du Congrès réuni à Versailles en exposant le 3 juillet, veille du discours solennel d'Edouard Philippe, la politique que le gouvernement serait chargé d'appliquer.
    Cette pratique institutionnalisée du court-circuitage révèle un caractère faible, tourmenté, cahotique, nettement marqué par une volonté maniaque de contrôle de type obsessionnel et compulsif.
    Cette année, c'est en renouant avec la recette réchauffée de ses prédécesseurs de l'interview du 14 juillet, qu'il aurait voulu faire, à quelques jours du discours de Jean Castex devant la prétendue représentation nationale, la nouvelle  démonstration de "qui décide et qui exécute".
    Les Français n'auront vu et entendu qu'un Président dépassé et flottant.
    Cet entretien télévisé particulièrement vide de sens et de contenu, ne fut, en effet, qu'un long survol semé de profonds trous d'air d'une situation politique, sanitaire, économique et sociale que le Président de la République ne maîtrise en aucune façon. 
    Approximatif, hésitant, décalé presque égaré, éthéré et lunaire, Emmanuel Macron est demeuré flou et évasif. Il voulait imposer l'idée qu'il était un chef mais nos compatriotes ne s'y trompent plus qui savent d'instinct qu'au delà des parures de la République et des postures, Il n'est qu'un élément parmi d'autres d'un Système global. Les vraies décisions ne sont pas de son ressort.
    Macron vient de montrer qu'il avait perdu la main. Le régime va donc se chercher une nouvelle incarnation. Il serait temps que le peuple français se trouve quant à lui une nouvelle voie.
  • Victoire ! Le Sénat découvre la radicalisation islamiste en France !

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    Bientôt les députés, qui sait ? Et puis, soyons fous, Françaises, Français, pourquoi pas l’Élysée… dans une dizaine d'années ?

    « Nous sommes les représentants de la France de la proximité ! », professe pourtant, sitôt qu’il en a l’occasion, entre deux douzaines de homards et sans rire le moins du monde, le sémillant Gérard Larcher, président de l’auguste assemblée. Une valeur sûre du comique en France.

    Or, que se passe-t-il, en ce mois de juillet 2020 ? Les sénateurs, préposés, comme ils ne cessent de s’en vanter, à la représentation des « territoires » de l’État, découvrent, estomaqués, paniqués, ahuris, grâce à un rapport particulièrement alarmant publié jeudi, l’état des territoires.

    On croit rêver. On croit cauchemarder.

    « Il faut agir vite ! », s’alarme elle aussi, la rapporteuse du texte.

     

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  • Une fois encore la parole politique se trouve discréditée

    Une fois encore la parole politique se trouve discréditée

    Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :

    La crise conjuguée de l’Eglise et de l’école est passée par là et, depuis, l’habitude s’est perdue : finie l’époque où les hommes publics, et les politiques en particulier, faisaient leurs classes chez les « bons pères ». Finies ces humanités qui savaient infuser dans l’intelligence des élèves, tout un écosystème judéo-chrétien où l’engagement était honoré, le mensonge défendu et la parole d’homme considérée. Que ce soit chez les jésuites ou avec les frères des écoles chrétiennes, toutes les petites têtes blondes de la génération Mitterrand (s’il est encore permis d’utiliser l’expression « têtes blondes ») ont eu l’occasion de recevoir un enseignement moral sérieusement mâtiné de christianisme. Du reste, des hussard noirs de la République aux curés ensoutanés, de la laïque aux écoles religieuses, les petits écoliers français avaient pour point commun de recopier dans leur cahier en dessous de la date, dès la première heure du matin, la leçon de morale du jour résumée par le maître en une courte sentence inscrite au tableau. « On s’assure des jours heureux en honorant ses parents », « Savoir remercier est vraie noblesse », « Le menteur n’est jamais écouté, même quand il dit la vérité ». De l’Evangile au décalogue, des fables de La Fontaine aux fabliaux du Moyen-Âge, il s’agissait de méditer ou d’intégrer une leçon de vie. Ainsi par exemple, on pouvait narrer aux élèves l’aventure tragique d’un pauvre ivrogne qui avait promis-juré de ne jamais boire une seule goutte d’eau. Hélas, l’histoire raconte que le brave homme, à l’issue d’une soirée particulièrement arrosée, revint chez lui dans un état si critique que le malheureux chuta dans une fontaine sur la place du village… au point de s’y noyer. Dans ce petit fabliau, la morale à enregistrer, d’une simplicité enfantine, est bien connue : « Il ne faut jamais dire : ‘Fontaine, je ne boirai pas de ton eau’ ».

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  • Les dépenses pour l’immigration selon la Cour des comptes : toujours plus ! [Partie 2]

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    Après une présentation générale du rapport de la Cour des comptes publié le 5 mai sur « L’entrée, le séjour et le premier accueil des étrangers en France », nous entrons dans le vif du sujet avec les différentes formes d’immigration régulière en France : le regroupement familial, l’immigration professionnelle, les étudiants étrangers, l’asile et l’admission au séjour pour soins. Le constat est de nouveau sans appel : c’est toujours plus d’immigration pour toujours plus d’argent public, toujours plus d’impôts. Une immigration souvent peu qualifiée, dans un pays qui s’enfonce dans le marasme économique et la partition du territoire.

    L’activité et les effectifs des services des préfectures chargés des étrangers

    Constats de la Cour des comptes – Les conseillers de la Cour des comptes (C.C.) constatent une augmentation importante du nombre de premiers titres de séjour délivrés aux extra-Européens depuis 2010.

    Premiers titres de séjour délivrés

    Motifs d’admission 2010 2019
    familial 89 071 88 778
    étudiant 65 536 91 495
    économique 18 772 38 843
    humanitaire 18 628 38 157
    divers 12 264 19 303
    Total 204 271 276 576

    Conséquence logique : les préfectures sont « sous tension » pour traiter les demandes des étrangers qui sont de plus en plus nombreux à vouloir s’installer en France. Le nombre d’agents chargés des étrangers a beaucoup augmenté dans les dernières années : + 321 équivalents temps plein entre 2016 et 2019, sans compter le recrutement de nombreux vacataires.

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  • Les dépenses pour l’immigration selon la Cour des comptes : toujours plus ! [Partie 1]

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    La publication d’un rapport de la Cour des comptes est souvent un événement. Cette institution dispose en effet de larges moyens d’enquêtes tant quantitatives que qualitatives qui permettent d’expertiser les différents budgets des dépenses de l’État. Dans le rapport publié le 5 mai sur le coût et l’efficacité de la politique migratoire de la France, les conseillers de la Cour des comptes ne se limitent pas à vérifier la bonne utilisation de l’argent public et à proposer des pistes d’économies (1). Ils entretiennent une idéologie délétère qui considère en creux que la maîtrise des entrées d’étrangers extra-européens est une chimère. Ceci alors que l’immigration est plus que jamais coûteuse et subie en cette période de marasme économique.

    Compte tenu de l’importance du rapport tant en matière de thèmes traités que de préconisations, notre analyse critique fera l’objet de quatre articles dont les thèmes sont les suivants :

    1- Présentation générale du rapport
    2- L’immigration régulière
    3- L’immigration illégale
    4- Les mesures d’accès aux droits, les dispositifs d’intégration et la naturalisation

    1- Présentation générale du rapport

    La mission de la Cour des comptes

    La Cour des comptes (CC) a pour mission principale de « s’assurer du bon emploi de l’argent public et d’en informer les citoyens ». Certains de ses rapports ont eu dans le passé un retentissement important. Les raisons tiennent autant au gaspillage de l’argent public qui était pointé du doigt qu’aux préconisations quasiment politiques faites par les conseillers de l’institution (2).

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  • C’est un fait : la criminalité en France est presqu'exclusivement étrangère

    Source : https://www.nice-provence.info/

    Nicole Belloubet a annon­cé que près de 8 000 déte­nus seront libé­rés avant la fin de leur peine pour désen­gor­ger les pri­sons expo­sées à l’épidémie de Covid-19. Notons au pas­sage qu’on se pré­oc­cupe davan­tage des délin­quants que des vieux dans les Ehpad :

    Aussitôt des voix ont pré­ten­du que 130 isla­mistes avaient été remis dans la nature. Xavier Raufer, doc­teur en géo­po­li­tique et cri­mi­no­logue, qui suit de près ces ques­tions et ne s’est jamais mon­tré com­plai­sant à l’égard de nos gou­ver­nants, a démen­ti cette affir­ma­tion. Selon lui, en dépit de recherches appro­fon­dies, aucune trace sérieuse de la libé­ra­tion d’islamistes n’a pu être trou­vée. Soyons-en sou­la­gés.

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    « Welcome refu­gees » ou « Welcome pri­so­ners » ?

    Pour autant, il n’y a pas lieu de se réjouir outre mesure car Xavier Raufer révèle aus­si la récente trans­mis­sion de deux rap­ports annuels sen­sibles : le Rapport sur la cri­mi­na­li­té orga­ni­sée en France par le SIRASCO (Service d’Information, de Renseignement et d’Analyse Stratégique sur la Criminalité Organisée) pour la police natio­nale

    Le ser­vice de lutte anti-mafia Service de lutte anti-mafia Pour mieux lut­ter contre les mafias, la direc­tion cen­trale de la police judi­ciaire a mis en place un ser­vice, com­mun à la police et à la gen­dar­me­rie. Objectifs du SIRASCO : recueillir, cen­tra­li­ser et ana­ly­ser les infor­ma­tions sur la cri­mi­na­li­té orga­ni­sée en France.

    et le rap­port sur la cri­mi­na­li­té orga­ni­sée de la gen­dar­me­rie natio­nale (SRC, Service cen­tral de Renseignement Criminel).

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  • Marcel Gauchet : malheur français et néolibéralisme

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    3734031805.jpgEx: Aph Aph Philippe Conrad (via Facebook)

    Il y a un malheur français, bien spécifique à ce pays : pourquoi sommes-nous les champions du monde du pessimisme et du mécontentement de nous-mêmes ? Pourquoi vivons-nous notre situation, notre place dans l’Europe et le monde, comme un malheur incomparable ?

    Marcel Gauchet aborde ce problème d’une façon originale, en procédant d’abord à un vaste examen historique, qui le conduit aux XVIIe-XVIIIe siècles, jusqu’à la période immédiatement contemporaine : pourquoi la mondialisation et l’insertion dans l’ensemble européen sont-ils ressentis en France avec une particulière inquiétude ? Pourquoi le divorce entre les élites et le peuple prend-il chez nous ce tour dramatique ? Quelle responsabilité incombe aux dirigeants dans la montée de ce qu’on appelle, sans y réfléchir, « populisme » ? Quel rôle joue, dans le marasme français, le néo-libéralisme auquel Mitterrand a converti la France sans le dire ?

    Enfin, l’auteur montre que nous sommes aujourd’hui au plein coeur d’une période d’idéologie, d’autant plus pernicieuse qu’elle n’est jamais repérée pour ce qu’elle est, mais toujours confondue avec le cours obligatoire des choses : il s’agit de l’idéologie néo-libérale, qui va de pair avec la dépolitisation de nos sociétés.

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2020/07/05/marcel-gauchet-malheur-francais-et-neoliberalisme-6248439.html

     

  • Le Grand Remplacement est en cours…

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    Le billet de Patrick Parment

     Ce n’est malheureusement pas une nouveauté. Voici des décennies que Jean-Marie Le Pen, pour ne citer que lui, prévient que l’immigration n’est nullement une chance pour la France, mais bien le principal de ses maux. Voici donc des décennies que la situation ne cesse de se dégrader sous les yeux torves et impuissants d’une classe politique abonnée à ses lâchetés quotidiennes. Tous les ministres de l’Intérieur jouent les gros bras – passons sur le laxisme des socialistes – mais les Sarkozy, Hortefeux et consorts n’avaient pas assez de leur grande gueule pour dénoncer ce fléau pour au final masquer leur impuissance faute d’une volonté politique forte et de convictions non moins affirmées. Et qu’on ne vienne pas accuser la police que nos politiques et ses juges s’échinent à démotiver. Ces policiers qui prennent de plein fouet la violence d’une société qui se fracture et qui se communautarise.

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  • Assa Traoré et Eric Zemmour : pas la même chose mais..

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    Il y a eu le portrait "normalement" hagiographique d'Assa Traoré et de son environnement puisque depuis plusieurs semaines, dans les médias, il semble que ce soit un sujet imposé. "Normalement", car pour être flatteur il ne s'abandonne pas aux hyperboles qu'on a pu lire et entendre ailleurs (M, le Magazine du Monde).

    Il y a eu le dialogue de très grande qualité, sans complaisance ni concession mais courtois, dans Face à l'info, entre Eric Zemmour (EZ) et Raphaël Enthoven (RE) (CNews).

    RE, en commençant son propos, a reproché à son contradicteur d'avoir une démarche intellectuelle, politique et sociale à tonalité identitaire, qui usait du même registre, mais à rebours, que celui des indigénistes racialistes, l'un et les autres se confortant dans leur antagonisme. EZ s'est élevé contre ces assertions en blâmant RE de ne pas savoir choisir son camp et de se donner l'illusion d'une position en surplomb.

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