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France et politique française - Page 1736

  • Les règles minimums du vivre ensemble sont comprises comme une soumission insupportable

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    propos recueillis par Alexandre Devecchio

    Pédopsychiatre et psychanalyste, Maurice Berger a travaillé sur la violence gratuite (1). Selon lui, les meurtres de Philippe Monguillot et de Mélanie Lemée témoignent d’une profonde crise de l’autorité.

    Le Figaro - Philippe Monguillot est mort, tabassé pour avoir demandé à ses passagers de valider un ticket de bus. Ce meurtre fait suite à celui de la gendarme Mélanie Lemée lors d’un contrôle routier. Certains observateurs y voient de simples faits divers, d’autres le symptôme de l’ensauvagement de la société. Qu’en est-il, selon vous ?

    Maurice Berger. - Les circonstances de ces deux morts ont un point commun, le refus de se soumettre à la loi, fût-ce en tuant : refus de mettre un masque et de présenter un titre de transport avec le conducteur de bus, refus de se sou- mettre à un contrôle routier avec la gendarme. Ce comportement est trop fréquent pour être considéré comme un fait divers, c’est un mode de relation : pour la quasi-totalité des mineurs délinquants dont je m’occupe en tant que pédopsychiatre, les règles minimums du vivre ensemble, et encore plus les lois, ne sont pas comprises comme une nécessité à respecter pour une vie en commun, mais comme une soumission insupportable.

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  • Quel est ce nouveau réseau social garanti « libre » que rejoignent actuellement tant de comptes censurés ?

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    Après la vague de censure touchant Génération identitaire, Sud Radio et de nombreux autres comptes de « Gaulois réfractaires », certains semblent avoir trouvé une solution alternative et se passent le mot. Un vrai phénomène, une  vague de fond susceptible de concurrencer les « géants » ? L’avenir le dira.

    Contourner la censure

    . C’est le nouveau réseau social libre et garanti sans censure, importé des États-Unis, où il a été créé en 2018 par une partie des conservateurs américains. Fort de plus d’un million d’utilisateurs, cette plate-forme s’appuie sur la liberté d’expression, au contraire des modalités restrictives des GAFA.

    En , l’inscription sur Parler se démocratise dans le milieu visé continuellement par des sanctions de la part des réseaux sociaux mainstream. Ainsi, Clément Martin ou Thaïs d’Escufon, cadres de Génération identitaire, dont le compte Twitter a été, une nouvelle fois, supprimé, vendredi dernier, ont rejoint et incité à rejoindre cette nouvelle plate-forme.

    Une application créée par des conservateurs américains

    Car sur cette plate-forme, « la liberté d’expression sans violence » est la règle. À l’origine, des Américains pro-Trump qui ont voulu s’insurger contre la politique de censure de la part de la marque à l’oiseau bleu. Depuis, des membres des milieux conservateurs ou se revendiquant patriotes y ont créé leur profil.

    Parmi les habitués de la « twittosphère » ayant migré sur cette plate-forme, Julien Rochedy, L’Étudiant libre ou encore Damien Rieu.

    https://www.bvoltaire.fr/quel-est-ce-nouveau-reseau-social-garanti-libre-que-rejoignent-actuellement-tant-de-comptes-censures/

  • Tout ça pour ça..., par Michel Onfray.

    Source : https://francais.rt.com/

    Quelles conclusions tirer du remaniement ministériel censé apporter un second souffle au quinquennat ? Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il poussé vers la sortie Edouard Philippe, pourtant populaire selon les sondages ? Michel Onfray livre son analyse.

    Il est facile d’entrer dans un cerveau simple. On ouvre une porte, et, comme dans un moulin, on entre et on regarde : ce que l’on voit est simple comme le mécanisme simpliste et simplet d’un jouet d’enfant. Le remaniement ministériel du demi-mandat d’Emmanuel Macron en est un.

    Première leçon : lui qui a perdu les deux élections intermédiaires de son mandat, les européennes et les municipales, s’est débarrassé de son Premier ministre qui, s’il n’était pour rien dans sa première Bérézina, a emporté son Marengo haut la main dans sa ville du Havre. 

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  • Roselyne Bachelot et Éric Dupond-Moretti : les histrions au pouvoir

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    Après mûres réflexions, et certainement pour faire oublier la première partie de son quinquennat et surmonter les effets de la crise sanitaire, le Président  a nommé  au poste de ministre de la Culture et , au poste de ministre de la Justice dans le gouvernement de Jean Castex.

    Nous voilà donc munis d’accueillantes lumières des tréteaux médiatiques pour nous accompagner au cœur des nouvelles orientations du gouvernement. Roselyne Bachelot et Éric Dupond-Moretti nous permettront-ils d’apaiser nos inquiétudes ou, a contrario, de nous distraire sur le « nouveau chemin » du Président ?

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  • Il est urgent de retrouver le «centre de gravité carolingien» pour une Europe-Puissance (2008)

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    Entretien avec Henri de Grossouvre

    Déjà auteur d'un «Paris-Berlin-Moscou» militant pour un socle «carolingien» et une ouverture vers la Russie, Henri de Grossouvre défend cette fois-ci une nouvelle idée pour l'Europe l'«avant-garde». Fondée sur le duopole France-Allemagne, auxquels s'ajouteraient la Belgique, le Luxembourg, la Hongrie et l'Autriche, l'avant-garde européenne pourrait avoir comme objectif de relancer la construction européenne sous une forme impériale. Simple hypothèse à l'heure présente, mais plus que jamais souhaitable !

    Pierre Bérard : Votre premier livre, Paris-Berlin-Moscou, la voie de l'indépendance et de la paix, est paru à L’Âge d'Homme en avril 2002. Il a été particulièrement remarqué des milieux diplomatiques et militaires. Bien que s'inscrivant dans une structuration géopolitique qui fait fi des aléas de l'actualité immédiate, votre hypothèse de 2002 est-elle devenue caduque ? Autrement dit, comment aujourd'hui penser un ensemble continental cohérent coopérant étroitement avec la Russie ?

    Henri de Grossouvre : Paris-Berlin-Moscou est paru un an avant que la France et l'Allemagne, rapidement rejointes par la Russie, n'élaborent des positions communes à propos de la crise irakienne et ne se prononcent ensemble contre l'intervention étatsunienne. C'était la première fois, aussi, depuis la Deuxième Guerre mondiale, que l'Allemagne réunifiée était à même de définir de nouvelles orientations de politique étrangère conforme à ses intérêts propres. Des intérêts nationaux qui étaient également ceux de l'Europe. Depuis cette date, il est bien évident que l'Allemagne n'est plus un «protectorat américain», selon l'expression de Gunter Grass, ce qui est la condition sine qua non pour envisager avec elle une politique rompant avec les obligations du temps de la guerre froide.

    Que reste-t-il de tout cela ? Chacun sait que madame Merkel n'est pas favorable à l'hypothèse d'un axe Paris-Berlin-Moscou et que son tropisme la porte, jusqu'à présent, plus volontiers vers des amitiés atlantiques. Mais elle a cependant maintenu le rythme des sommets franco-germano-russes qui furent initiés à cette époque. Ces rencontres de chefs d'États et de ministres des trois pays ne suffisent pas. Il est plus important que des coopérations soit nouées dans les domaines que mes amis paneuropéens appellent les «technologies de souveraineté», afin de «verrouiller» par l'action et l'économie une coopération dépendante des changements de gouvernements. Les technologies de souveraineté désignent les secteurs qui permettent aux pays d'exister par eux-mêmes dans le monde d'aujourd'hui. Il s'agit par exemple de l'énergie, des technologies de l'information et de la communication, des industries aéronautiques et spatiales, des nanotechnologies et des biotechnologies. Or, dans ces domaines, les choses avancent, des alliances se nouent, créant des solidarités de fait durables vis à vis de l'extérieur.

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  • Le 14 juillet est bien une fête nationale. Mais elle ne saurait être la seule.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Le 6 juillet 1880,  sur proposition du député Benjamin Raspail, l'Assemblée nationale décidait de faire du 14 juillet le jour officiel et unique de la fête nationale. 
    Contrairement à ce que beaucoup pensent et ce que voulut faire croire la République triomphante, ce choix ne fut pas dicté par une volonté de rendre hommage à la relativement consensuelle et nationale  fête de la Fédération, puisque l'année de référence — 1789 ou 1790 — ne fut pas spécifiée dans le texte de la loi afin de permettre aux libéraux-conservateurs de se rallier à cette décision. C'est pourtant bien le souvenir de la prise de la Bastille, de l'émeute sanglante orchestrée par les révolutionnaires anti-Tradition, anti-monarchie, anti ordre naturel et surtout anti-Dieu qui était ainsi honoré par une décision dont la signification profonde ne doit pas être sous-estimée.

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  • La diversité pour les nuls, par Aristide Renou.

    "Il n’existe aucune base solide pour affirmer que la discrimination est la seule raison, ou même la principale raison, pour laquelle la parité statistique n'est pas une réalité - surtout en 2020. La nature humaine étant ce qu'elle est, la discrimination ne disparaitra jamais complètement. Elle a, cependant, été considérablement atténuée au cours des deux dernières générations. Dans de nombreux domaines, elle a été complètement éradiquée, du moins sous sa forme traditionnelle (les « bien-pensants » et les tribunaux autorisent la discrimination, mais uniquement à l'encontre des hommes, des Blancs et des Asiatiques).

    Les entreprises américaines, les universités et les pouvoirs publics à tous les niveaux se sont de plus en plus donnés pour mission de réaliser l’idéal de la diversité - souvent au détriment de la maximisation des profits, de la transmission des connaissances et du service rendu au public.

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  • Christine Kelly, un exemple à suivre pour la diversité !

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    En octobre 2019, au lancement de la nouvelle émission quotidienne de CNews « Face à l’info », l’opinion ne retiendra que le focus fait sur Éric Zemmour. En effet, l’intellectuel devait y tenir une place d’honneur, notamment dans les commentaires liés à l’actualité, puis dans le face-à-face avec un invité.

    C’est le Tout-Paris bien-pensant qui, comme un seul homme, va dénoncer le temps d’antenne donné à un intellectuel assumant ses positions conservatrices et souverainistes. Les tentatives d’entraves judiciaires se multiplieront, les intimidations s’enchaîneront, les menaces contre les annonceurs publicitaires se mettront en place, de viles et basses attaques seront relayées sur les réseaux sociaux, mais que nenni, la direction de l’information de la chaîne d’actualité ne cédera pas, quitte à affronter un mouvement social du personnel du groupe.

    Voici le décor planté, décor dans lequel se retrouvera Christine Kelly.

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  • Darmanin et les islamistes: jeux de dupes Tout va bien se passer..., par Gil Mihaely.

    Le ministre de l'Intérieur Gerald Darmanin, le 7 juillet 2020 © Francois Mori/AP/SIPA

    Source : https://www.causeur.fr/

    Les réponses du nouveau ministre de l’Intérieur à la sénatrice Jacqueline Eustache-Brinio ne rassurent pas ceux qui s’inquiètent pour notre précieuse laïcité.

    Après avoir arraché à Emmanuel Macron le ministère de l’Intérieur, Gerald Darmanin s’est rendu au Sénat avec tous ses collègues fraichement nommés – ou confirmés – aux postes de ministres du nouveau gouvernement, pour passer la traditionnelle épreuve de feu : les questions d’actualité au gouvernement.

    Certaines des réponses du nouveau locataire de la place Beauvau ont de quoi sérieusement inquiéter tous ceux qui se soucient de la laïcité.

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  • Le maire RN de Fréjus David Rachline élu 1er vice-président de la communauté d’agglomération avec le soutien des élus LR

    Le maire RN de Fréjus David Rachline élu 1er vice-président de la communauté d’agglomération avec le soutien des élus LR

    Après la communauté d’agglomération d’Avignon, c’est la Communauté d’agglomération Var Estérel Méditerranée qui connaît une union des droites. Samedi, le maire LR de Saint-Raphaël, Frédéric Masquelier, a été élu président de la Cavem et le maire RN de Fréjus, David Rachline, premier vice-président de cette collectivité qui regroupe cinq communes de la Côte d’Azur.

    Alors qu’il y a seulement 20 élus RN et assimilés dans l’agglomération, David Rachline a obtenu 41 voix.

    Critiqué par quelques idéologues de LR, Frédéric Masquelier affirme avoir passé un simple accord avec “des maires démocratiquement élus” pour la “gouvernance” d’une agglomération aux compétences purement “techniques”.

    “Je m’appuie sur un sondage de la Cavem réalisé par l’Ifop auprès de 800 habitants entre le 24 et le 29 juin qui montre que 80% des sondés veulent qu’on dépasse les oppositions politiques et 72% souhaitent que les élus de Fréjus aient des postes de vice-président“.

    David Rachline estime pour sa part qu'”il n’y a pas d’accord politique mais une volonté partagée par l’ensemble des maires d’une gouvernance faisant fi des étiquettes politiques“.

    En décidant de travailler ensemble, ces élus apprendront à se connaître, derrière les étiquettes, et préparent l’avenir.

    https://www.lesalonbeige.fr/le-maire-rn-de-frejus-david-rachline-elu-1er-vice-president-de-la-communaute-dagglomeration-avec-le-soutien-des-elus-lr/