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France et politique française - Page 1737

  • Le pays légal à l’image du pays réel

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    Georges Feltin-Tracol

    On doit à Charles Maurras la distinction entre le « pays réel » et le « pays légal ». Par « pays légal », le théoricien de l’Action Française entend l’ensemble des institutions politiques qui forment la République. Il oppose à ce « pays légal » un « pays réel », une « vraie France », dont le peuple serait soumis par la presse, l’école et l’administration à une intense propagande dénaturant ses choix.

    Pensée au début du XXe siècle, cette subtile distinction considère les « bons et braves Français » victimes d’un régime insupportable. Or, dès avant 1914, cette analyse se révèle guère pertinente à la lumière des différentes élections survenues depuis la fin de la « République des ducs » en 1879. Les scrutins successifs prouvent l’enracinement progressif et profond de la République dans la société française proto-bourgeoise. Opposer un « pays réel » au « pays légal » appartient aujourd’hui au registre des fantasmes politiques.

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  • La France, homme malade de l’Europe ?

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    Ce n’est pas très agréable mais c’est une évidence ! La France est « l’homme malade de l’Europe » ! Depuis que le Tsar Nicolas 1er avait employé cette expression à l’encontre de l’Empire Ottoman, elle a fait florès. Elle désigne l’Etat qui s’enfonce, qui se noie, qui est à la veille de disparaître : les empires turc ou autrichien se sont ainsi disloqués après que ce diagnostic les eut visés . On n’imagine pas qu’un tel destin puisse advenir à notre pays… Et pourtant, des décennies de mauvaise gouvernance, une économie en capilotade, des finances vérolées, des services publics de moins en moins performants, une nation qui « s’archipélise », un peuple qui s’éloigne avec dégoût des isoloirs et des urnes… Les symptômes du mal sont nombreux et envahissants, mais l’oligarchie politique, administrative, financière et médiatique qui publie les bulletins de santé se veut rassurante. Un cancer ne peut pas être un bon médecin.

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  • Immigration: plus de 112 000 étrangers ont été nationalisés en 2019 en France contre 75 refus

    La France est très généreuse pour octroyer la nationalité et ne rejette qu’un nombre infime d’étrangers.

    La France manque-t-elle d’exigence sur ses conditions d’accueil ? En 2019, l’Hexagone a octroyé la nationalité française à plus de 112 000 étrangers, dont 27 000 environ par mariage. Mais dans le même temps, seules 75 personnes ont vu leur demande rejetée, rapporte Le Figaro. Parmi elles, 13 étrangers ont été recalés pour un « défaut d’assimilation » autre qu’une maîtrise insuffisante de la langue de Molière et 62 pour « indignité ».

    (…) Valeurs actuelles

    https://www.tvlibertes.com/actus/immigration-plus-de-112-000-etrangers-ont-ete-nationalises-en-2019-en-france-cotnre-75-refus

  • Remaniement ministériel ? Plutôt un casting désinvolte !

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    Sous le général de Gaulle, les gouvernements étaient en grande partie fondés sur la compétence des ministres et sur leur stature personnelle acquise par leur parcours politique et intellectuel. Malraux à la Culture, Couve de Murville aux Affaires étrangères, Foyer à la Justice, Messmer à la Défense, Giscard d’Estaing aux Finances, Peyrefitte à l’Information, etc. L’appartenance partisane venait au second rang, devait demeurer discrète et contribuait à l’équilibre sans être le résultat d’un savant dosage.

    Quant à la spécialité professionnelle des ministres, on sait qu’elle n’est nullement une garantie : le passage de l’avocat Badinter à la Justice a été calamiteux, celui du magistrat Arpaillange, dont Santini disait que « si Saint Louis rendait la justice sous un chêne, lui c’était comme un gland », a été pire encore. Belloubet, « grande juriste » place Vendôme, et le médecin Agnès Buzyn à la Santé ont définitivement ruiné l’idée qu’il fallait des spécialistes professionnels à la tête des ministères. Il faut aussi et avant tout que le sens de l’État l’emporte sur l’idéologie et que la volonté acharnée du bien commun tire les titulaires d’un ministère vers le haut en les empêchant de papillonner devant micros et caméras.

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  • Les incohérences de la décroissance selon les écolos

    Merveilleux Covid-19 ! Merci mille fois ! Enfin, on a pu redécouvrir ce qu’était l’air pur, le chant des oiseaux et l’eau claire des rivières. 

    Le taux de CO2 a rapidement chuté et la pollution a diminué drastiquement dans les pays les plus pollueurs.
    On se serait presque cru, le temps du confinement, au bon vieux temps de nos arrière-grands-parents avec leurs charrettes et leurs bœufs comme seul moyen de locomotion.
    Étrange période ! Eux, les anciens, si proches de la nature, rêvaient de modernisme, de confort, de voyages.
    Mais voilà qu’aujourd’hui, en 2020, certains regretteraient presque ce mode de vie rustique, oubliant, au passage, sa rudesse.
    Parmi ces bobos utopistes, j’en connais une qui doit être bien heureuse !
    Notre Greta interplanétaire, égérie des écolos-bonne-conscience, verte à l’extérieur mais rouge à l’intérieur : comme les pastèques !
    Rouge, non pas de colère, mais de crypto-marxisme antifa-anti-tout.

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  • Liquidator à la relance, il fallait oser !

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    LE MAIRE, UNG RAND DISEUX ET PETIT FAISEUX QUI N'A JAMAIS TRAVAILLE DANS UNE ENTREPRISE ET QUI PARLE BIEN L'ALLEMAND !

    Le 19 décembre 2018, chez Jean-Jacques Bourdin, le ministre de l’Économie  déclarait qu’il trouverait « les solutions les plus originales » pour sauver l’usine Ford de Blanquefort et son millier d’emplois. Il faut croire que ce brillant diplômé de Normale Sup manque d’imagination puisque, ne lui en déplaise, l’usine Ford a bel et bien fermé, au grand dam du dépité Poutou qui regrettait que Le Maire ait lâché « les Ford ». Comme on dit chez moi, en Normandie (terre où le parachuté Le Maire est un élu fantôme), « c’est un grand diseux, mais un p’tit faiseux ».

    La liste des fermetures d’usines sous la « gouvernance » Le Maire est longue comme un jour sans pain : Ford, ArjoWiggins, Ibiden à Courtenay, CKB-TE Connectivity à Allones (en cours), Peugeot à Hérimoncourt, Michelin, Renault, France Tabac à Sarlat… sans parler de la casse sociale chez , Engie, Sanofi, etc. Et comment ne pas évoquer toutes ces cessions des rares fleurons industriels français comme STX France (les chantiers navals de Saint-Nazaire), la Française des jeux, ADP ? Bref, un bilan particulièrement impressionnant !

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  • Nicolas Dupont-Aignan candidat en 2022 ?

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    Invité sur CNews, le président de Debout la France a préparé le terrain pour une éventuelle candidature aux prochaines élections présidentielles, sans toutefois se lancer officiellement dans la course.

    Éviter un nouveau duel Macron-Le Pen

    Objectif : barrer la route à . Et pour cela,  est prêt à se rejeter dans le bain de la présidentielle pour 2022. Même s’il ne s’est pas encore déclaré officiellement, le président de Debout la France s’est exprimé sur la nécessité d’éviter un nouveau second tour Macron-Le Pen qui renverrait le Président cinq ans de plus à l’Élysée.
    Nicolas Dupont-Aignan se pose en représentant d’une ligne « gaulliste, sociale et humaniste ». Une stratégie « de rassemblement », allant de l’électorat des Républicains à celui du Rassemblement national. Mais le président de Debout la France, contacté par nos soins, assure qu’« il ne s’agit pas d’une déclaration de candidature ».

    Un sondage confortant

    Rien d’officiel, donc, mais le candidat qui avait réussi à atteindre 5 %, en 2017, peut se satisfaire d’une progression dans les sondages. Dans le dernier sondage, Nicolas Dupont-Aignan est donné à 6 % d’intentions de vote pour les élections, ex aequo avec Bruno Retailleau, potentiel candidat Les Républicains. Pour déjouer les pronostics d’une finale Macron-Le Pen, on est encore loin. Le Président sortant est donné à 32 %, contre 27 % pour Marine Le Pen.

    https://www.bvoltaire.fr/nicolas-dupont-aignan-candidat-en-2022/

  • Affaire Traoré : trop, c’est trop !, par Jacques de Guillebon.

    Manifestation à Paris contre les prétendues violences policières © Flickr

    Source : https://lanef.net/

    À peine sommes-nous sortis de nos grottes que la grande guerre de notre temps a repris. Sans crier gare, nous voilà jetés dans un cauchemar dont on nous reproche en sus d’avoir depuis quarante ans voulu l’éviter : celui de la confrontation « raciale », ou au moins civilisationnelle. Sans crier gare, des familles Traoré et des Tchétchènes tapant sur des Maghrébins et réciproquement viennent squatter les feux de l’actualité, imposant leur sous-ordre à la France entière. Sans crier gare ? Nous, nous rigolons. Ça fait donc, comme on vient de le dire quarante, voire cinquante ans qu’une partie lucide de la France avertit des dangers encourus par, disons-le nettement tellement c’est évident, une immigration de masse, inorganisée, subie, ressemblant de plus en plus à une invasion même si les moyens employés ne sont certes pas guerriers.

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  • Les chiffres de la sélection anti personnes âgées dans l’épidémie de coronavirus

    Les chiffres de la sélection anti personnes âgées dans l’épidémie de coronavirus

    Lors de son audition par la Commission d’enquête parlementaire sur l’impact, la gestion, et les conséquences de l’épidémie du Covid-19, le 16 juin, le Pr Jérôme Salomon, Directeur général de la santé, a nié, sous serment, que les portes des réanimations ont été fermés aux résidents d’EHPADs.

    Or, les chiffres sont sortis et ils sont accablants. Alors que la classe des plus de 75 ans rassemblait le plus grand nombre des patients hospitalisés (tous services), nous observons un effondrement de la proportion des +75 ans hospitalisés en réanimation, passée de 37% le 15 mars à 14% au pic de mortalité à l’hôpital (6 avril 2020). Une présence réduite qui n’a que très peu évolué par la suite (maintenue entre 15% et 19,5%). Cet effet de ciseaux ne peut s’expliquer que par une exclusion brutale des plus de 75 ans refusés à être admis en réanimation :