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Retrouvez tous les samedis les réflexions inspirées par l’actualité à Julien Langella, co-fondateur de Génération identitaire et membre d’Academia Christiana.
La polémique autour du « séparatisme islamiste » évoqué par Manu-les-gros-bras se renforce avec l’hystérie de certaines réactions, comme celle de Danièle Obono (LFI) aux propos de Jean-Michel Blanquer : « C’est une réalité depuis un certain nombre d’années. C’est un phénomène qui s’est accentué […]. Il m’arrive d’aller dans certaines villes où ça se voit. » Les grandes envolées lyriques sur le « retour » dans la République des brebis islamistes sont une impasse totale.
Ils sont de plus en plus précoces. Quant aux fameux « réfugiés syriens »…
« L’enquête sur les sept interpellés de Brest, en janvier, confirme le rôle de premier plan d’un lycéen de 16 ans dans les projets d’attentats à Brest et Paris. Autre surprise glaçante : le passé de combattant djihadiste du leader présumé de ce groupe, un réfugié syrien.
[…] Les enquêteurs en sont convaincus : l’adolescent, né à Brest mais de nationalité marocaine, a joué un rôle de premier plan dans les projets mis au jour. Son extrême détermination a surpris. Il voulait à tout prix commettre un attentat au nom de l’État islamique, auquel il avait prêté allégeance. Il aurait également participé à la désignation de certaines cibles : le port militaire de Brest, et le nouvel an chinois, à Paris, « en soutien aux frères Ouïgours persécutés en Chine ». D’autres objectifs auraient été cités, comme une patrouille de police au hasard, dans la rue à Brest, et un rassemblement de gilets jaunes.[…]
Combattant de l’État islamique en 2014
Un autre suspect présente, aux yeux des enquêteurs, un profil encore plus inquiétant : Mohamad D., 34 ans. Arrivé avant l’été 2015 en France, ce Syrien a trompé la vigilance des services de renseignement et de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), qui lui délivre le statut de réfugié en octobre de la même année. Il dit avoir fui le régime syrien. Il l’aurait en fait combattu… dans le camp des jihadistes. Selon nos informations, l’homme s’est enrôlé dans le groupe État islamique au début de l’année 2014. C’est lui, auréolé de son statut de jihadiste, qui aurait fédéré la petite communauté de radicalisés brestois interpellés le 20 janvier. […] »
Le « plan » de l’extrême droite radicale pour conquérir des communes
Par Pierre Plottu et Maxime Macé
Libération
Divers groupuscules néofascistes tentent de se coordonner pour les municipales, fondant leurs espoirs sur les petites communes où aucun candidat ne se présenterait. Derrière les discours conquérants, reste la difficulté à monter des listes.
La Dissidence française, Civitas et la Ligue du Midi sont des formations aussi confidentielles que radicales –ouvertement fascisantes même – mais qui participent pourtant bien au jeu démocratique, présentent régulièrement des candidats et comptent même déjà une poignée d’élus, régionaux ou municipaux. Et leurs ambitions ne s’arrêtent pas là : elles entendent désormais conquérir des municipalités. Ces ultras ont scellé une alliance pour le scrutin de mars prochain. Sont-ils réellement en mesure de remporter des mairies ? Oui, à les en croire. Car ils ont un plan.
Alain Esacada, président du groupuscule intégriste (tendance national-catholique) Civitas, devenu récemment un parti, estime ainsi qu’il y aurait quelque « 2 000 à 5 000 communes où il n’y aura pas de candidats aux élections municipales ». Un chiffre qui s’avère être une extrapolation toute personnelle des déclarations de l’Association des maires de France (AMF), fin 2018, qui pointait ce risque mais sans donner d’estimation précise. Qu’importe pour Esacada, qui serine son chiffre à longueur d’intervention pour mieux souligner un risque pour ces communes : faute de candidat au scrutin des 15 et 22 mars prochain, elles pourraient être administrées par délégation préfectorale ou fusionnées.
Lors du débat de @F3cotedazur, Christian #Estrosi a menti aux Niçois en affirmant qu’il n’avait pas donné un terrain municipal de 3000m2 pour la construction d’une grande mosquée liée aux islamistes de l’UOIF. Cette vidéo démontre et démonte son mensonge : diffusez-la !
Les chaînes d’information permanente tournaient en boucle sur le coronavirus, quand la nouvelle est tombée : un incendie ravageait les abords de la Gare de Lyon, une épaisse fumée noire obscurcissait le ciel de l’est-parisien, et le métro avait dû être évacué. Après l’épidémie, l’incendie… à quand la nuée de sauterelles ? Il est des moments où même les plus optimistes sentent furtivement sonner au loin le gong du prophète Philippulus.
Cette fois pas de conjectures discordantes, pas d’hypothèse polémique ni d’enquête laborieuse sur le départ de feu, la cause est connue, ce n’est pas un mystérieux accident : des « militants de la diaspora congolaise » comme les appelle Le Parisien, avaient appelé à venir à Bercy pour s’opposer à la tenue du concert de Fally Ipupa, et comme on dit “cela a dégénéré”. Vous ne connaissiez pas ce brave homme ? Moi non plus. Il s’agit paraît-il d’un rappeur congolais réputé soutenir le gouvernement en place.
Alors que l’analyse par les enquêteurs des ordinateurs et du téléphone portable de Mickaël Harpon a apporté ces derniers jours de nouveaux éléments confirmant la motivation islamo-terroriste de l’auteur de la tuerie de la préfecture de police de Paris du 3 octobre dernier, Laurent Nuñez était auditionné mercredi par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les fameux « dysfonctionnements » qui ont permis à Harpon de commettre ce carnage. Une audition au cours de laquelle le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, ne craignant pas l’euphémisme, a admis un « loupé » dans la détection de Harpon.
Illustration : La saline royale d'Arc et Senans : ce qu'aurait pu être l'usine et la condition ouvrière sans la Révolution, qui a livré les travailleurs au Capital...
Le Cercle Lutétia a pour vocation de faire connaître les fondements et les raisons du royalisme et de la Monarchie en France, et d’étudier ceux-ci, avec l’aide des travaux et des réflexions menés sur la société française, ses évolutions et ses institutions, selon une perspective historique mais aussi et surtout politique. Le texte ci-dessous est la première partie d’un cercle d’études sur les origines de la question sociale en France, et il doit être l’occasion de discussions, de précisions ultérieures et de critiques constructives : il n’est donc qu’une ébauche, celle qui appelle à la formulation et à la rédaction d’une étude plus vaste et mieux construite sur cette question qui préoccupe tant nos contemporains et à laquelle les royalistes sociaux du Groupe d’Action Royaliste consacrent aussi tant de temps et d’énergie, dans leurs réunions et publications comme sur le terrain, dans la rue ou sur leur lieu de travail…
Il avait été écarté à la suite de l’attaque de la préfecture de police. Un agent suspendu pour des soupçons de radicalisation va être réintégré aux forces de l’ordre, dans un service différent, dès la semaine prochaine.
le policier devrait reprendre le travail le 2 mars prochain, dans une antenne en charge de la fraude fiscale. Il travaillait avant à la traque de fugitifs.
(…) Son comportement avait été signalé en 2011 après son mariage avec une avocate de confession musulmane et sa conversion. Son refus de tout contact avec personnel féminin, sa nouvelle barbe et ses discours sur la religion avaient suscité l’inquiétude de ses collègues. Les collègues du capitaine l’ont à nouveau signalé fin 2019.
Le 28 juin 2018, le Conseil supérieur de l’audiovisuel mettait en demeure la chaîne RT France pour
des manquements à l’honnêteté, à la rigueur de l’information et à la diversité des points de vue dans le journal télévisé du 13 avril 2018 de 11h00, essentiellement consacré à la situation en Syrie.