En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Un sondage Toluna Harris Interactive pour Challenges montre que le Rassemblement national et ses alliés atteindraient 33 % des intentions de vote en cas de nouvelles législatives, loin devant la gauche (19-26 %) et le camp présidentiel (15-16 %, contre 23 % en 2024).
Le 10 novembre 2012, Résistance républicaine et Riposte Laïque, soutenus par une vingtaine d’associations, organisaient dans les rues de Paris la première manifestation contre l’islam. Un an et demi plus tard, se tenait une autre marche, avec le Bloc Identitaire…
Au programme de cette édition, la chute en cours du premier ministre Bayrou. Après avoir tenté un coup de force en sollicitant la confiance des députés pour faire avancer son budget, le Béarnais locataire de Matignon semble avoir signé sa mort politique… ou sa résurrection.
Après l’impuissance républicaine, voire la trahison en Outre-Mer, de la Nouvelle-Calédonie à Mayotte, le pays réel s’effare du rôle croissant du Conseil constitutionnel dans le pouvoir. Prenant une place prépondérante dans l’élaboration des lois, il détourne l’État de droit pour imposer les préférences du pôle idéologique progressiste, c’est-à-dire des « élites » du « camp du bien » que sont l’Université et la classe médiatique… La formule « gouvernement des juges » désigne ainsi le transfert du pouvoir parlementaire. Par exemple, à travers l’intervention du Conseil constitutionnel dans le débat sur la loi sur la rétention des étrangers. Le Conseil constitutionnel, en censurant cette loi, se place en maître du pays légal parlementaire. Il interprète la loi de manière idéologique et non pas juridique.
Il règne, en ce lundi 8 septembre à l’Assemblée nationale, l’ambiance électrique des journées parlementaires qui marquent un mandat. Tous les projecteurs sont braqués sur le palais Bourbon où le sort du Premier ministre et de son gouvernement est quasiment scellé. La presse étrangère a fait le déplacement. « Je n’ai jamais vu autant de médias présents », nous glisse un collaborateur parlementaire expérimenté.
un touriste belge décède après avoir tenté d’expulser des mineurs qui squattaient sa piscine
[…]
Le septuagénaire était alors en pleine dispute avec quatre jeunes de la commune qui s’étaient introduits sans autorisation dans la propriété afin de profiter de la piscine.
On peut dire que Bayrou, part la queue basse mais la dette haute, très haute la dette. Effroyablement haute même. 3 350 milliards d’euros ce qui fait un peu de sous, et c’est encore sans compter ce que l’on appelle le « hors bilan ». Quand on additionne les deux, on est assez proche des 10 000 milliards d’euros. Considérable. Impayable ou presque.
Macron soutenu par seulement 15% des citoyens. À quel niveau faut-il qu’il arrive pour que nos parlementaires s’interrogent sur sa légitimité à rester à la tête de l’État ? On va nous rétorquer qu’on ne gouverne pas avec des sondages, certes, mais peut-on se voiler la face à ce point et faire comme si cette photographie de l’opinion publique ne comptait pas ? On le pourrait si derrière ce sondage n’était révélé quelque chose de plus inquiétant. 15% c’est peu mais ce qui est plus grave c’est que la part des très mécontents est très majoritaire et que 80% souhaitent son départ. La côte de désamour a basculé, l’homme est détesté… c’est là une première, car lorsque Hollande atteignait 12% il n’avait pas à faire à cette haine qui ne se cache presque plus à l’encontre du personnage Macron. Peut-on espérer que l’homme change ? Non, sa structure mentale est faite ainsi, jamais il ne se remettra en question parce qu’il n’a jamais demandé pardon, ne s’est jamais excusé, pour ses infamies et il y en a eu, il est certain d’être toujours dans le vrai, auto centré, il ne fait jamais d’erreur, ce sont les autres le problème, pas lui.
La politique ne survivra pas à son monde fictif. Depuis des décennies, elle navigue dans le virtuel, prend ses rêves pour des réalités, ignore les faits. Emmanuel Macron, enivré de ses seules certitudes, crut ainsi sortir vainqueur de sa dissolution irréfléchie de l’Assemblée en juin 2024. François Bayrou va tomber ce lundi pour ce même péché d’orgueil : le Premier ministre n’aura pas la confiance des députés, qu’il a cru pouvoir obtenir en prenant, le 25 août, cette option irréaliste. Son échec actera la fin du « bloc central » et du macronisme.