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France et politique française - Page 2750

  • Interview de Nicolas Bay : La main tendue à Mariani, Dhuicq, Myard, Dupont-Aignan, Poisson…

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    9045-20180207.jpgÀ l’approche du congrès du Front National, Nicolas Bay a répondu aux questions du journal Présent. Le Vice-président du Front National en profite pour confirmer souhaiter tendre la main à des personnalités telles que Mariani, Dhuicq, Myard, Dupont-Aignan ou encore Poisson.

    — Le congrès approche à grands pas, dans quel état d’esprit l’abordez-vous ?

    — Avec enthousiasme ! Le Front national est un mouvement qui a sensiblement changé de dimension depuis le congrès de 2014. Comme directeur de campagne des élections municipales et départementales, puis comme secrétaire général, nommé par Marine Le Pen lors du précédent congrès justement, j’ai pu participer – avec beaucoup d’autres bien sûr – au renforcement de notre mouvement, en particulier dans son implantation locale, qui me semble constituer une priorité absolue pour gagner en crédibilité et préparer les victoires futures. L’élection de députés dans des secteurs d’implantation ancienne et les scores dans nos municipalités en attestent nettement.

    Le Front national est désormais un mouvement solidement ancré, avec plus de 1 800 élus qui défendent les Français à tous les échelons. Ces élus enracinés, expérimentés et engagés, sont un atout considérable pour notre mouvement. Ce maillage territorial dense fait désormais du Front un grand mouvement des terroirs et des territoires, s’incarnant aussi dans le quotidien de nos compatriotes. Cette représentation de notre mouvement et de ses partenaires est sans doute l’un des faits majeurs du cycle électoral, qui s’est terminé avec les élections législatives et avait débuté avec les élections municipales de 2014. Cela doit être pour nous une légitime satisfaction, mais surtout un encouragement à persévérer dans cette voie. Ce doit être, à mon sens, l’un des axes majeurs de la refondation lancée par notre présidente.

    — Emmanuel Macron a le mérite d’assumer une vision européenne très claire. N’est-il pas temps pour les nationaux de marteler qu’une Europe des nations est possible face au diktat bruxellois ?

    — Vous avez raison de souligner que la démarche d’Emmanuel Macron permet un vrai partage des eaux, et l’on constate d’ailleurs que Wauquiez et LR en sont les principales victimes, eux qui se satisfaisaient si bien du maintien des ambiguïtés. On peine à imaginer – et sans doute eux aussi – quelle ligne européenne ils pourraient bien incarner dans le scrutin à venir. D’ailleurs, les multiples revirements de Laurent Wauquiez lui-même suffisent à illustrer cette situation… Ainsi, le débat des européennes va en réalité voir deux camps, porteurs de deux visions, s’affronter : d’un côté Macron et les européistes forcenés, promoteurs de la fuite en avant fédéraliste et de la disparition des nations ; de l’autre les nationaux, rassemblés autour du Front, considérant au contraire que l’Europe des libertés et des identités doit s’appuyer sur ces réalités historiques et politiques que sont les nations.

    — Cette Europe des identités est d’ailleurs en « grande forme », comme l’a montré l’exemple autrichien…

    — Je le crois, oui. Sur tout le continent, les peuples affirment leur droit à disposer d’eux-mêmes mais aussi, et surtout, à rester eux-mêmes ! C’est vrai en Autriche, c’est vrai en Pologne ou en Hongrie, ce sera sans doute aussi le cas en Italie lors des élections de mars. Je crois que la « crise des migrants », c’est-à-dire tout simplement l’accélération du phénomène de submersion migratoire que subissent nos pays, a sensiblement contribué à renforcer une prise de conscience civilisationnelle qui se traduit désormais aussi dans les urnes. La nouveauté est que, désormais, et cela rejoint votre question précédente, ce sont clairement des gouvernements qui se dressent face aux diktats imposés par Bruxelles… ou Merkel. On peut envisager de voir émerger, et il faut travailler à ce que ce soit dès les prochaines élections européennes, une contestation de l’Union européenne tendant à devenir majoritaire.

    — Mariani, Dhuicq, Myard, vous confirmez la main tendue ?

    — Mariani, Dhuicq, Myard, Dupont-Aignan, Poisson, et d’autres encore. Si nous sommes conséquents, nous devons être capables de tendre la main à tous ceux qui considèrent que l’intérêt de la France et des Français doit être notre unique boussole politique, et qu’il faut rebâtir l’Europe sur le respect de la souveraineté des nations et de l’identité des peuples. Nicolas Dhuicq [qui a annoncé samedi rejoindre Nicolas Dupont-Aignan, ndlr] m’avait d’ailleurs fait l’amitié d’intervenir voici quelques semaines dans un colloque que j’avais organisé dans le Vaucluse.

    Mais faisons les choses dans l’ordre : notre première mission est d’affiner et d’affirmer un projet alter-européen solide, concret, permettant justement de rassembler à nos côtés des alliés (et non pas seulement des ralliés) en rompant avec les vieilles logiques. La patrie est plus importante que les partis.

    Propos recueillis par ierre Saint-Servant

    Article paru dans Présent daté du 6 février 2018

    https://fr.novopress.info/

  • CIVITAS déménage et renforce ses structures

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    CIVITAS déménage et renforce ses structures
    Voici les nouvelles coordonnées de Civitas valables dès à présent :
    Pour téléphoner au secrétariat de Civitas : 07 67 09 67 59
    Pour tous les courriers adressés à Civitas :
    Chez M. Thierry Rousseau –  La Bossivière – 53290 Argenton Notre-Dame
    ou BP10100, 95103 Argenteuil Cedex
    Pour téléphoner au secrétariat spécifiquement dédié à la Fête du Pays Réel :
    06 65 40 20 35
    Pour tout courriel concernant la Fête du Pays Réel : paysreel@civitas-parti-catholique.com
    L’équipe nationale de Civitas :
    Président : M. Alain ESCADA
    Secrétaire général : M. Charles BOYER
    Secrétariat : Mme Bénédicte GUILLARD
    Direction du Conseil politique : M. François-Xavier PERON
    Trésorier national : M. Sean MAC KENNA
    Secrétaire national aux fédérations : M. Alexandre GABRIAC
    Secrétaire national aux élus : M. Jacques CHEVALIER
    Affaires internationales : Maître Olivier WYSSA
    France Jeunesse Civitas : M. Pierre STUDER
    Secrétaire national aux grandes manifestations : M. Ludovic FRANCOIS (secrétaire : Melle Claire VILLIE)
    Secrétaire national à la propagande : M. Thibault BARGES
    Secrétariat logistique : Mme Marie-Madeleine GUIOT
    Site Civitas : Joseph PERON
    Aumônerie : Pères Capucins
    Conseiller doctrinal : M. l’abbé Xavier BEAUVAIS
    Censeur doctrinal de la revue Civitas : M. l’abbé Gabriel BILLECOCQ
  • Aurore Bergé les propositions surréalistes du rapport profs élèves

  • Serpent de mer ?

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    par Louis-Joseph Delanglade

    Algérie, Maroc et Tunisie n’ont cessé depuis leurs indépendances de constituer un des grands sujets d’intérêt, voire de préoccupation ou d’inquiétude, de notre politique étrangère. D’ailleurs, à la suite de M. Giscard d’Estaing, pas un seul des présidents successifs n’a manqué de se rendre au Maghreb, dans tel ou tel des trois pays, parfois les trois, toujours pour des annonces de lendemains communs qui chantent. Une sorte de serpent de mer. Ce qui est nouveau avec M. Macron, si l’on en croit la tonalité de ses deux discours de Tunis (l’un aux députés tunisiens, l’autre aux Français de Tunis), c’est que le conditionnel serait plus satisfaisant : les lendemains pourraient chanter… 

    Si ses prédécesseurs ont tous souligné le côté souhaitable et même nécessaire de la coopération entre les rives nord et sud de la Méditerranée, M. Macron a le mérite d’avoir compris que, sauf à se contenter de mots,  cette coopération doit être structurée. Il a même envisagé la possibilité, dès cette année, d’une réunion euro-maghrébine à Paris, pour avancer dans ce sens. Mais il ressort aussi de ses propos, plus ou moins mais suffisamment pour se révéler dommageable, qu’il associe toujours l’Europe, sous sa forme bruxelloise, à la France et qu’il donne, même en y mettant les formes, des leçons aux uns et aux autres. 

    Pour réussir, une telle ambition politique doit d’abord être circonscrite. Sans remonter très loin dans le passé, il semblait en 2008, à en croire le très optimiste M. Sarkozy, que son Union pour la Méditerranée, forte de ses quarante-trois membres (vingt-huit Etats de l’U.E. et quinze d’Afrique du Nord, du Proche-Orient et d’Europe du Sud-Est) allait être le remède à tous les maux de la région. Dix ans après, c’est au mieux une usine à gaz. Projet trop ambitieux sans doute et surtout sans bases solides. En revanche, les données conjuguées de l’Histoire et de la géographie physique et humaine (ce dernier point est capital) incitent à envisager, avec les trois pays sus-cités, une forme d’union de la Méditerranée occidentale, à laquelle pourraient, devraient même, être conviés nos voisins européens d’Italie et d’Espagne. Diluer un tel projet en y associant d’autres pays d’Afrique ou d’Europe le viderait de son sens. 

    Pour réussir, il conviendrait aussi de se garder de tout néo-colonialisme idéologique. Or les discours tunisiens de M. Macron font la part trop belle à l’étalon de la bonne conduite démocratique. Sans doute peut-il paraître habile, à Tunis, de flatter le seul pays arabe qui ressemble un peu aux démocraties européennes. En revanche, la monarchie alaouite n’a aucune leçon à recevoir de M. Macron, pas plus d’ailleurs que le pouvoir algérien. Distribuer (ou pas) des bons points démocratiques à d’éventuels partenaires serait ridicule et contre-productif : comment ne pas comprendre en effet qu’au vu de la montée du salafisme toute logique démocratique et droit-de-lhommiste est dangereuse et, de toute façon, vouée à l’échec ? C’est, au contraire, en privilégiant relations et accords entre les Etats qu’on luttera efficacement contre l’islamisme, contre l’immigration sauvage et pour un développement harmonieux et apaisé de la zone. 

    Un peu plus de réalisme et de pragmatisme, un peu moins d’européisme et de démocratisme : cette condition nécessaire, mais pas forcément suffisante, s’impose à l’ambition méditerranéenne de M. Macron.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • TF1 A BEAU FAIRE LA DANSE DU VENTRE, MENNEL IBTISSEM, LA CANDIDATE VOILÉE DE THE VOICE, A BIEN SOUTENU DES ISLAMISTES

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    J’imagine la scène d’ici. Dans l’IGH (c’est comme ça qu’on appelle la tour centrale de l’immeuble du Point-du-Jour à Boulogne, quand on bosse chez TF1), les réunions de crise doivent succéder aux crises de nerfs. Comment en est-on arrivé là ? Comment la première chaîne de France (et la plus grosse d’Europe) a-t-elle pu se retrouver à mettre en avant une certaine Mennel Ibtissem, laquelle s’est répandue durant des mois sur les réseaux sociaux en y tenant des propos aussi controversés que « Les vrais terroristes, c’est notre gouvernement » (1er août 2016) ou en retweetant des publications de Barakacity, organisation islamique dont le fondateur – fiché par la DGSI – refusa, un jour, de serrer la main des femmes sur un plateau de Canal+.

    Comment TF1 peut-elle maintenant gérer cette affaire ?

    Toute la première partie de la saison de « The Voice » est enregistrée, en boîte, « prête à diffuser ». Qu’en fait-on ? On ne peut pas faire disparaître la gênante demoiselle d’un coup de montage magique, comme on le fit avec « Incroyable Talent » sur M6 pour effacer Gilbert Rozon. Il aurait fallu y penser plus tôt. Maintenant, la France l’a vue…

    Le piège qui s’est refermé sur TF1 est celui du politiquement correct et du sacrifice à la coolitude : une jolie voilée, c’est tellement inclusif ! La diversité aux yeux bleus, c’est tout bénef, non ?

    Alors TF1 et la prod de « The Voice » ont bien essayé le bonne vieille méthode du petit père Joseph : on efface ! Ainsi ont été effacés dans l’urgence son compte Facebook personnel et son compte Twitter. C’est bien peu connaître le Net que de se fourvoyer dans de telles pratiques : tout avait déjà été capturé ! Et les captures, c’est comme les petits pains et les poissons, ça a tendance à se multiplier à une vitesse de folie. Résultat : les reflux gastriques de Mennel Ibtissem pullulent sur les réseaux.

    Par exemple, le 15 juillet 2016, le lendemain de l’attentat islamiste de Nice, la future candidate de « The Voice » tweetait sous le mot-dièse #PrenezNousPourDesCons en ironisant sur le fait que le terroriste (mot qu’elle entourait de guillemets !) avait sur lui sa pièce d’identité.

    « The Voice » est non seulement une émission très regardée, mais les dégâts perdurent bien après la conclusion de la saison : le lauréat est auréolé d’une aura qui lui donne une force d’influence majeure auprès d’une certaine jeunesse qui part aisément à la dérive. Ériger en idole une islamiste au cerveau broyé (le correcteur de Boulevard Voltaire va encore me dire que je fais un pléonasme), c’est un jeu dangereux.

    Deux questions restent maintenant en suspens :

    – N’y a-t-il personne, chez TF1, qui consulte les profils des candidats avant de les mettre en lumière ?
    – Que va faire TF1 ?

    Sur sa page Facebook professionnelle, qui a remplacé son profil personnel effacé, Mennel Ibtissem ne publie maintenant – taqiya aidant – que des appels à l’amour entre tous les êtres…

    Ben tiens, #PrenezNousPourDesCons.

    http://www.bvoltaire.fr/tf1-a-beau-faire-danse-ventre-mennel-ibtissem-candidate-voilee-de-the-voice-a-bien-soutenu-islamistes/

  • On n'encadre pas la GPA, on l'abolit !

    Communiqué de La Manif Pour Tous :

    6a00d83451619c69e201b7c94d1811970b-800wi.jpg"Alors que le fait d'abuser de la femme scandalise et mobilise enfin la planète entière, la France laissera-t-elle la Conférence de La Haye faciliter cette nouvelle forme d'aliénation qu'est la pratique des mères porteuses ?

    Quelle position défendra la France, patrie des droits de l'Homme, lors de la réunion organisée par la Conférence de La Haye sur la pratique des mères porteuses du 6 au 9 février 2018 ? Le Bureau Permanent de la Conférence de La Haye de droit international privé travaille depuis plusieurs années sur « les questions de droit international privés liées à la filiation juridique des enfants en particulier dans le cadre de conventions de maternité de substitution ». La France fait partie des Etats représentés au sein du groupe de travail dédié.

    Annonçant une nouvelle réunion sur ce sujet, prévue du 6 au 9 février 2018, la Conférence de La Haye présente de manière ambiguë la problématique de la gestation pour autrui (GPA, ou pratique des mères porteuses). Soulignant la diversité des législations nationales et les conséquences difficiles créées par la GPA, la Conférence de La Haye ne semble pas consciente de l'aliénation de la femme et de la réification de l'enfant inhérent à la pratique des mères porteuses, problèmes humains majeurs qu'elle n'évoque même pas.

    La Manif Pour Tous note d'ailleurs que parmi les 4 questionnaires réalisés par la Conférence de La Haye pour travailler sur ce sujet, pas un seul ne s'adresse aux associations et ONG - pourtant très nombreuses - qui défendent les femmes, les enfants et la famille. C'est au contraire aux agences de GPA, celles qui font du profit sur le dos des femmes et des enfants, que s'adresse l'un des questionnaires de la Conférence de La Haye (les autres s'adressant aux Etats, aux professionnels de la santé et aux civilistes). Comme ne cessent de le dire de très nombreuses associations et personnalités de tous bords philosophiques et politiques, le problème posé par la GPA est avant tout l'exploitation des femmes et le fait d'arracher des enfants à leur mère. Qu'elle soit gratuite ou payante n'y change rien : la pratique des mères porteuses réduit la femme au statut d'incubatrice et fait de l'enfant l'objet d'un contrat. Du point de vue de la dignité humaine, de la psychologie de la mère et de l'enfant, de la filiation transformée en puzzle ou encore de la marchandisation de l'humain, la GPA est une pratique contre laquelle tous les moyens possibles doivent être mise en œuvre pour la faire cesser.

    Ancien Premier ministre aujourd'hui député LREM, Manuel Valls déclarait le 3 octobre 2014 dans une interview de référence accordée au quotidien La Croix, « autoriser la transcription automatique des actes étrangers équivaudrait à accepter et normaliser la GPA. » Et il ajoutait : « il est incohérent de désigner comme parents des personnes ayant eu recours à une technique clairement prohibée... tout en affirmant qu'ils sont responsables de l'éducation des enfants, c'est-à-dire chargés de la transmission de nos droits et de nos devoirs. Il ne faut pas laisser dire non plus que ces enfants sont sans filiation ni identité. Ils ont une filiation et une identité, mais établies à l'étranger. »

    Le processus en cours à la Conférence de La Haye est dangereux parce qu'il est susceptible de conduire à avaliser les effets des contrats de GPA. Alors que depuis quelques semaines, les langues se délient et que le monde entier se mobilise contre les abus et violences faites aux femmes, la France laissera-t-elle la Conférence de La Haye faciliter cette nouvelle forme d'aliénation de la femme sous le mauvais prétexte de résoudre des questions de filiation créées par cette pratique ? Avant et après son élection à la présidence de la République française, Emmanuel Macron s'est à maintes reprises déclaré opposé à la GPA. Quelle intervention prévoit-il donc pour faire entendre une voix forte et assumée au sein du processus en cours à La Haye ?"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • “Les nationalistes corses sont en position de force”. Mais deux lignes rouges : la langue corse et l’amnistie des prisonniers politiques

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    Emmanuel Macron effectue mardi 6 et mercredi 7 février l’un des déplacements les plus sensibles depuis son entrée à l’Élysée en se rendant en Corse.

    Les nationalistes sont en position de force sur l’île, parce qu’ils ont remporté une large victoire en décembre dernier. Ils ont obtenu la majorité absolue. Même s’il faut rappeler que la participation n’était pas au rendez-vous.

    Mais ce sont eux qui sont désormais aux manettes. C’est un succès qu’ils ont construit depuis plusieurs années maintenant, dans cette île où les partis traditionnels ont failli. C’est comme cela qu’ils ont réussi à s’emparer d’abord de la ville de Bastia il y a trois ans, puis de la région, et puis trois députés ont fait leur entrée à l’Assemblée nationale en juin dernier.

    Alors oui, ils sont en position de force. Ils ont d’ailleurs voulu le rappeler à Emmanuel Macron, samedi 3 février, lors de leur manifestation. C’est donc un défi pour le Président, qui n’a pas toujours été très clair sur le sujet Corse.

    Sur RTL, Alba Ventura met en avant certaines lignes rouges :

    Il y a évidemment des lignes rouges. Prenez la question de l’amnistie des prisonniers politiques. C’est une ligne rouge, d’autant qu’il faudrait savoir exactement de qui on parle. Est-ce qu’il s’agit de ceux qui ont du sang sur les mains (autrement dit des terroristes), ou de ceux qui sont éligibles à une libération conditionnelle ? Ce n’est pas la même chose. D’ailleurs les deux leaders nationalistes, Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, ne sont pas tout à fait sur la même longueur d’onde dans ce dossier.
    Une ligne rouge : la langue

    Et puis il y a un autre sujet extrêmement délicat : celui de la langue. Ce que veulent les nationalistes, ce sont deux langues officielles : le corse et le français. Ça pour Emmanuel Macron, ce n’est pas négociable. Qu’il y ait des langues régionales, oui ! Mais quand vous dites que le corse doit être “langue officielle”, de facto vous vous détachez de la France. Et ce qui soude la France, c’est la langue française.

  • Délit d'opinion, c'est au tour de Nicolas Dupont-Aignan

    Par son courage politique, Nicolas Dupont-Aignan subit pour la première fois le quotidien d'Eric Zemmour, de Robert Ménard mais aussi de Christine Boutin ou de Christian Vanneste et avant eux de Jean-Marie Le Pen :

    Je suis convoqué le 07/2 au tribunal, car j’ai fait un tweet lors la présidentielle dénonçant un changement de population.
    Un élu de la République qui s’exprime sur des chiffres est traduit en justice...
    On réinvente le délit d’opinion : c’est extrêmement grave !

    Le tweet en question : 

    En 2016, les socialistes compensent la baisse de natalité par l'invasion migratoire. Le changement de population, c'est maintenant !

     

  • Macron arrose l’Afrique - Journal du Lundi 05 Février 2018

  • La faute à qui?

    Il existe au moins  un large  consensus chez nos compatriotes sur la nécessité de faire de l’école le lieu d’une transmission efficace des savoirs (de base)  mais aussi de la sanctuariser, de la protéger  des violences et des tensions qui règnent dans l’espace public. C’est en tout cas un des objectifs affichés du ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer. Il l’a redit le 1er février, à l’occasion de l’invitation faite au président du Crif, Françis Kalifat,  de venir discuter au ministère. Une occasion pour ce dernier de faire passer quelques consignes   et pour  le ministre de dire qu’il  entend également travailler avec le Crif. « Autour du FN, on doit maintenir lecordon sanitaire, ne pas faire sauter le verrou moral » affirmait il y a peu M. Kalifat et  deMorale il fut question au cours de cette rencontre.  M. Blanquer a souligné sur Twitter s’être entretenu avec le représentant communautaire  « des principes de la République, au fondement de notre école pour transmettre des savoirs et des valeurs. L’école est le premier vaccin républicain contre toutes les haines. » Piqûre de rappel  précise le communiqué du Crif  « afin qu’ils (les enfants et adolescents, NDLR)  apprennent à agir et à réagir en qualité de citoyens avertis. »

    Les intervenants  de la  Licra, du Mrap, de la Ldh, de SOS  racisme  sont  déjà les bienvenus dans de nombreux  établissements, faut-il en rajouter encore dans la soumission au communautarisme…au nom de la République une et indivisible Certains vaccins dits républicains font peur, et pas toujours pour de mauvaises raisons,  et  l’Ecole républicaine  ne se veut-elle pas  laïque et garante d’une  neutralité idéologique?… du moins si l’on écoute les discours publics des ministres successifs de l’Education dite nationale. Dans les faits les établissements scolaires n’échappent pas à la propagande progressiste, droit-de-l’hommiste, cosmopolite  la plus grossière, avec ses cours d’éducation civique   souvent  très orientées ou encore son antiracisme (faux nez de l’immigrationnisme) militant.

    Une propagande qui comme à chaque fois se fracasse sur le mur du réel, notre pays étant nommément désigné par nos voisins européens comme un contre-modèle du fait des conséquences de sa folle politique migratoire. Même en Allemagne, le parti anti-immigration AfD  communique dans sa dernière campagne sur ce thème, à l’instar du député Alice Weidel  qui écrit sur ses   affiches  que « l’Allemagne doit se protéger de toute urgence des violences qui se passent en France, et de l’ambiance de guerre civile à Calais. »

    Samedi à Cottbus (Etat de Brandebourg, dans l’est de l’Allemagne),  plusieurs milliers de personnes ont ainsi manifesté contre la présence  et les violences récurrentes  des immigrés-migrants-réfugiés-exilés après deux nouvelles attaques  au couteau perpétrées par des Syriens. Une violence qui grimpe en flèche partout en Allemagne depuis la submersion  migratoire initiée par Angela Merkel . Preuve du basculement de l’opinion,  la contre-manifestation  organisée par l’extrême gauche, historiquement puissante  outre-Rhin, a fait un bide. Notons que cette  mobilisation citoyenne contre l’immigration  a marqué  un point puisque devant les risques de dérapages,  l’envoi de migrants à Cottbus a été suspendu.

    De dérapage et un très  sérieux,  il  a été question samedi  à Macerata, une  ville moyenne de la région  des Marches, dans le centre de l‘Italie.  Un jeune homme,  Luca Traini, y  a blessé par balles avec son revolver  six migrants africains. Décrit   dans les  médias comme ayant des sympathies fascistes, il  avait été plus prosaïquement  candidat l’année dernière  sur une liste pour des élections communales, non loin de là  à Corridonia,   sous l’étiquette de la Ligue du Nord. Le dirigeant de de la Ligue, Matteo Salvini, a réagi fermement:  « Quelqu’un qui tire est un délinquant, abstraction faite de la couleur de la peau »,  attaque dénoncée comme on s’en doute par tous les partis italiens.  Lien ou non  de cause à effet, cette commune avait défrayé la chronique  deux jours auparavant avec l’arrestation d’un criminel multirécidiviste, un dealer Nigérian demandeur d’asile qui a sauvagement   assassiné, avant de la découper morceaux, une jeune italienne de 18 ans, Pamela Mastropietro, qui s’était échappée d’un centre de désintoxication situé à  Corridonia,

    Un nouveau drame qui intervient à quelques semaines des législatives en Italie, scrutées avec inquiétude par les euromondialistes,  car elles  seraient  susceptibles de créer un véritable bouleversement,  les partis eurosceptiques,  populistes et anti-immigration,  à en croire les sondages, étant largement favoris.   Matteo Salvini a cependant rappelé que cette attaque est aussi le  fruit indirect de  l’invasion  migratoire. « J’ai hâte d’arriver au gouvernement pour ramener dans toute l’Italie la sécurité, la justice sociale et la sérénité. »  a-t-il affirmé.  Mouvements patriotiques et anti-bruxellois qui, particulièrement dans ce contexte, n’ont rien à gagner à une  quelconquestratégie  de la tensionaux débordements, aux  violences, aux provocations  qui ne pourraient  que conforter le système  en place en effrayant les électeurs.

    Bruno Gollnisch le rappelait en octobre dernier à l’occasion de succès remportés par  la Ligue du Nord,  les  électeurs italiens  connaissent le combat identitaire mené ces dernières années par la Ligue du Nord contre l’immigration sauvage, particulièrement au moment ou ils  sont  confrontés à une augmentation considérable  des viols, des agressions violentes,  des exigences  communautaires.  L’Italie est en première ligne face à la submersion migratoire, laquelle est aussi une conséquence de l’inféodation du gouvernement italien à la  politique pusillanime menée par  les instances bruxelloises dans ce domaine. 

    Quid de la France ? Après la série d’échecs enregistrée aux sénatoriales en septembre et  lors des trois  municipales partielles de décembre,  les deux  candidats macronistes  en lice ce dimanche pour le second tour des législatives partielles ont mordu la poussière face à LR dans  le Territoire de Belfort et même dans le Val d’Oise malgré la mobilisation sur le terrain  du Premier ministre Edouard Philippe et  du patron de LREM  Christophe Castaner . Avec une abstention oscillant hier  entre 74%( à Belfort)  et 80% (dans la première circonscription du Val d’Oise), les soutiens du gouvernement ont eu beau jeu de dire que cette participation anémique ne permet pas de tirer de conclusions de ces deux nouveaux revers. Mais force est de constater que ladite abstention pour des partielles  n’est en  rien  exceptionnelle…et qu’elle impacte particulièrement  LREM et ses soutiens.

    Une majorité présidentielle porteuse d’un programme, faut-il le rappeler, que dans ses grandes lignes les Français rejettent souvent à une très large majorité. Nos compatriotes qui refusent l’immigration massive (les mesures cosmétiques, hypocrites prônées par le gouvernement ne sont pas à la hauteur de l’enjeu),  le règne  du laisser faire-laisser passer peuvent- ils espérer arracher notre pays au déclin, en se contentant  de voter LR  ? C’est-à-dire en apportant leurs suffrages – du moins parlons-nous de  ceux qui votent encore…-  aux candidats du parti de la girouette Laurent Wauquiez qui refuse toute alliance, même locale,  avec le FN?  Posez la question c’est y répondre.

    https://gollnisch.com/2018/02/05/la-faute-a-qui-3/