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France et politique française - Page 2748

  • La France confrontée à l’islamisme, par Ivan Rioufol

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    Alors que des femmes iraniennes défient le pouvoir islamiste en ôtant leur voile en public, alors que des femmes kurdes, cheveux au vent, prennent les armes contre l’Etat islamique et désormais contre les forces turques dans la région d’Afrine (Syrie), la chanteuse d’origine syrienne Mennel Ibtissem a choisi d’apparaître, samedi soir sur TF1, les cheveux enturbannés. Son interprétation de la chanson de Leonard Cohen, Hallelujah, a emballé le jury de The Voice. Il n’en reste pas moins que Mennel, jolie et talentueuse jeune femme, ne cache rien de ses sympathies, à en juger par l’historique de ses tweets. Une proximité intellectuelle semble notamment apparaître avec le prédicateur islamiste Tariq Ramadan. Ce défenseur de la visibilité de l’islam, notamment à travers le port du voile ou du turban, a été placé en détention provisoire pour des accusations de viols.

    Dans le contexte aussi tendu que celui que connaît la France, il y a de la provocation de la part de Mennel Ibtissem à se présenter, faussement ingénue, sous un tel signe de ralliement à l’islam politique. D’autant qu’inciter la femme à se couvrir les cheveux souligne sa soumission dans la culture islamique. Le Coran est empli de préceptes qui infantilisent et dévalorisent la femme. Ainsi, par exemple, de la sourate 5, verset 6 (La table servie) qui, donnant des conseils de propreté, ne craint pas de douteux amalgames : “Si l’un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché aux femmes et que vous ne trouvez pas d’eau, alors recourez à la terre pure, passez-en sur vos visages et sur vos mains”…

    La propagande islamique sait user de tous les moyens pour tenter de subvertir la société française et de fracturer son unité. La banalisation du voile ou de ses dérivés est une manière parmi d’autres d’imposer en douceur un séparatisme de fait dans une société que les islamistes voudraient de plus en plus multiculturelle. C’est d’ailleurs là tout le combat de Ramadan, qu’il est peut-être en train de perdre après les révélations sur ses comportements machistes et violents. Le théoricien de la réislamisation de la communauté musulmane européenne, et plus spécifiquement française, aura en tout cas beaucoup de mal, cette fois, à se présenter en victime.

    C’est sur ce registre, surexploité, de la victimisation des minorités que le terroriste “français” Salah Abdeslam, seul survivant du commando qui a semé la mort à Paris le 13 novembre 2015, s’est brièvement présenté, ce lundi matin, devant la justice belge, à Bruxelles. Il doit y être jugé pour sa participation à la fusillade ayant précédé son arrestation, en mars 2015, dans le quartier de Molenbeck. “Je n’ai pas peur de vous”, a-t-il déclaré avant d’expliquer qu’il ne parlera pas d’avantage : “Mon silence ne fait pas de moi un criminel (…). Je place ma confiance en Allah (…) Je témoigne qu’il n’y a pas de divinité à part Allah (…) Ce que je constate, c’est que les musulmans sont jugés, traités de la pire des manières, impitoyablement, il n’y a pas de présomption d’innocence”. Les familles des victimes apprécieront. Mais Abdeslam est déjà, lui aussi, un héros pour certains.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 5 février 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/

  • L'Action française va intensifier sa présence en ligne

    6a00d83451619c69e201bb09f122c7970d-800wi.pngSuite à cessation de parution de L’Action Française 2000, Philippe Mesnard, dernier rédacteur en chef répond à Philippe Vilgier dans Présent :

    "[...] Les raisons financières sont les principales. La PRIEP, société éditrice du journal, dirigée par Marielle Pujo, dont le dévouement a été inlassable, est arrivée à la conclusion qu’investir à fonds perdus dans le journal n’avait plus tellement de sens à l’heure où la presse écrite connaît une crise mondiale et où les habitudes de lecture se modifient radicalement. Certes, des esprits chagrins ont pu regretter que le journal ne devienne pas un reliquaire maurrassien. D’autres ont apprécié que L’Action Française 2000 soit curieuse de tout, traite intelligemment d’écologie, d’espace, de nouvelles technologies, bref du futur tel qu’il se dessine : l’Action française explore, elle ne fait pas œuvre de miniaturiste nostalgique. Bien sûr, je regrette que tout le royalisme français n’ait pas réussi à se donner un seul organe de presse… et que ce soit le nôtre ! Mais l’essentiel est que la pensée royaliste soit vivace.

    L’Action française a toujours voulu être un mouvement politique et un journal. Privée de ce dernier, l’AF ne risque-t-elle pas de perdre une part importante de son influence intellectuelle ?

    Permettez-moi d’en douter quand on voit la manière dont l’AF et Maurras sont sur toutes les lèvres. L’Action française forme des militants et des intellectuels depuis plus d’un siècle, ses principes, qu’il s’agisse de nationalisme intégral ou d’empirisme organisateur, ont structuré des dizaines de mouvements, ont influencé les politiques de tous bords. Ce n’est pas cet ultime avatar de la disparition de L’Action Française 2000 qui va d’un coup effacer cette influence de l’esprit des nationalistes, des souverainistes, des intellectuels. Tous les bons esprits vont continuer à puiser dans Maurras et l’AF. [...]

    Le mouvement d’Action française, qui vient de lancer sa maison d’édition (avec une réédition de Maurras), va par ailleurs intensifier sa présence en ligne, avec son site et ses réseaux sociaux, et des colloques sont programmés. J’anime un journal sur Radio Courtoise. Bref, le mouvement, qui est distinct du journal, va développer ses propres canaux et ne se prive sans doute pas de réfléchir à un support imprimé. Mais je ne voudrais pas préjuger ni de l’avenir de la PRIEP ni des décisions que prendra le Secrétaire général."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Clandestins à Calais où comment l’insécurité entrave l’économie locale

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    L’entreprise Rivet&Verbogh située à Calais, est spécialisée dans la mécanique générale, et emploie une vingtaine de personnes. Problème, l’entreprise est située dans la zone des dunes où l’Etat Français à installé les toilettes et les douches pour les clandestins. Les dommages collatéraux sont nombreux : portail et grillage arrachés, vols de pièces métalliques, voitures cabossées.

    Le chef d’entreprise se désole :

    En terme d’image, c’est mauvais. Les clients comme certains fournisseurs ne veulent plus venir […] Ils sont là à longueur de journée, jouent au foot ou au cricket au milieu de la rue, la nuit ils dorment dans des tentes dans le bois à côté, les CRS n’interviennent même plus. Quand il y a des bagarres, on doit attendre que ça se calme pour travailler »

    Excédé, il a, avec d’autres chefs d’entreprise locaux, rencontré le préfet du Pas-de-Calais vendredi dernier. Ils demandent notamment a être indemnisés et réclame plus une plus grande fermeté judiciaire.

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  • LE RENOUVEAU DE LA CORSE FRANÇAISE ?

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    L’hommage au préfet Claude Érignac est un témoignage émouvant de la blessure sacrée de notre République meurtrie et de la douleur d’une honte venue salir une Corse terre de civilisation. Le devoir de mémoire de notre génération condamne la barbarie imbécile d’une répugnante lâcheté. Les nationalistes assassins du préfet l’ont abattu dans la nuit par derrière en n’ayant pas osé regarder en face le visage de leur victime livrée à ses concitoyens en toute confiance. Ces êtres ignobles et leurs complices doivent maintenant se regarder eux-mêmes et juger leur monstrueux comportement. Ceux, notamment élus, qui ont eu la grossière impudence de fuir l’hommage et d’insulter la mémoire d’un mort se sont disqualifiés. Les élus de la région de Corse sauront-ils gagner en sérénité et en respectabilité en exprimant publiquement l’émotion de tous les citoyens insulaires pour condamner une telle folie meurtrière ?

    Le sang versé par le préfet est le prix du devoir assumé jusqu’au sacrifice suprême. Il a donné sa vie, comme il avait fait don de sa force, de son temps, de son intelligence, de sa vie familiale pour le bienfait de la population qu’il servait en confiance au nom de la République. Son exemple est celui de l’État serviteur de la nation, ouvert à tous, face aux manœuvres de ceux qui utilisent les pires moyens pour conquérir le pouvoir pour eux-mêmes.

    La position solennellement exprimée par le président de la République a été bienvenue et réconfortante. La ferme détermination de l’État s’oppose enfin aux palinodies et aux reculades des gouvernements dont la faiblesse a pu contribuer aux drames de cette île. En préalable, le dialogue républicain impose désormais que les élus de Corse rendent compte de l’exercice des compétences décentralisées confiées par la nation et des crédits publics octroyés par le contribuable national.

    Dans la conjoncture actuelle d’un monde incertain et dangereux, la répétition indécente de revendications provocatrices destinées à faire reculer l’État et la multiplication des menaces et des insultes aux pouvoirs publics nationaux ne sont plus acceptables. Il est temps d’abattre les masques d’une corsisation qui cache le démon d’un racisme antifrançais et d’une fantasmagorique déclamation infantile d’indépendance. L’essentiel, pour les responsables régionaux, est d’apporter les preuves de la performance, de l’efficacité, de la mobilisation de tous pour le développement de l’immense potentiel de l’île.

    Avenir pour ses habitants et chance pour la France, la Corse détient les clés de son propre destin. Elle est faite pour le bonheur alors qu’elle a été entraînée et dévoyée pendant de trop longues années par le culte de la mort qui conduit au malheur collectif.

    Aux sources d’une nouvelle Corse, il convient de développer les ressources naturelles et humaines, les valeurs insulaires, les vertus familiales et morales, et de promouvoir l’environnement, l’insertion dans l’Europe, le rayonnement de la civilisation méditerranéenne. Désormais, au lieu de palabres, il faut fixer le cap dans un esprit de vérité et de réalisme et susciter l’idéal propre à enthousiasmer la jeunesse et à dissiper les miasmes d’un orgueil mal placé.

    À ce prix, le charme incomparable de la vie insulaire, la culture et le patrimoine naturel, l’accueil d’universitaires et d’experts de haut niveau, l’expérience scientifique de la mer, la civilisation méditerranéenne, voilà les atouts du renouveau vivifiant d’une Corse d’en haut.

    La Corse, dans ses épreuves et ses ambitions, illustre la perte de l’esprit et de la foi dans les valeurs vitales, mais, peut-être, préfigure aussi le destin d’une nouvelle France, appelée à se libérer comme la Corse de nos démons, l’enfermement sur des intérêts à court terme et l’assommoir de l’ambiguïté.

    Pace è salute ne doit pas être un murmure dans le vent. Jean-Jacques Rousseau aurait-il eu raison de dire : « J’ai quelque pressentiment qu’un jour cette petite isle étonnera l’Europe » et bien sûr notre France ! Espérons que ce sera par l’intelligence. Mais qui sera digne de prendre les commandes de l’avenir ? Au travail !

    http://www.bvoltaire.fr/renouveau-de-corse-francaise/

  • Le Parlement européen inflige un camouflet à Macron en refusant les listes transnationales

    Coup d'arrêt au fédéralisme acharné ? Oui et non, les motivations d'un vote identique négatif étaient différentes selon le groupe politique. Pour les eurosceptiques et souverainistes, cette opposition allait de soi. pour LR et d'autres, c'est parce que ce pas en avant vers encore plus de fédéralisme aurait été trop voyant :

    "Le Parlement européen s'est prononcé mercredi contre la constitution de listes transnationales et pour la reconduction du système de têtes de liste pour désigner le président de la Commission, infligeant un camouflet à Emmanuel Macron. Le président français avait émis des réserves sur un mode de désignation donnant trop de poids aux partis, lors de son discours de la Sorbonne, en septembre dernier. "Je ne laisserai pas à ces grands partis européens le monopole du débat sur l’Europe et les élections européennes ! Parce qu’il faut que les citoyens le refondent, par la base, par le bas, par le vrai", avait-il déclaré. "Et je souhaite qu’aux élections suivantes, le vrai pas en avant puisse être que la moitié du Parlement européen soit élue sur ces listes transnationales", avait-ils ajouté. Les députés européens l'ont totalement contredit (...)

    Le Parlement européen a dans le même temps désavoué sa propre commission des Affaires constitutionnelles sur les listes transnationales souhaitées par le président français. Cette commission proposait de mettre à profit le départ du Royaume-Uni, qui sera effectif en mars 2019, pour affecter 27 des 73 sièges de députés ainsi libérés à la constitution de listes transnationales (...)

    La proposition a été rejetée tant par les eurosceptiques que par le Parti populaire européen (centre-droit) et par la gauche communiste.

    "Les listes transnationales sont une fausse bonne idée qui aurait compliqué le scrutin et clairement éloigné les citoyens de leurs élus européens", a estimé dans un communiqué Franck Proust, président de la délégation française LR-UDI. "Elles auraient représenté un formidable cadeau fait à Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui n’auraient pas hésité à s’en saisir pour dénoncer l'Europe supranationale et déconnectée des réalités", a-t-il ajouté.

    Les élections européennes de 2019 vont vraiment être très compliquées pour LR.

    Philippe Carhon

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  • Éric Zemmour : “Il n’y a plus que des guerres contre le terrorisme !”

    Depuis quinze jours, une offensive de l’armée turque est lancée sur le territoire syrien contre les Kurdes. Le président Recep Tayyip Erdogan affirme lutter contre le terrorisme. Met-il en danger ses alliances ?

    Pour Éric Zemmour, “il n’y a plus que des guerres contre le terrorisme !” :

    Encore une guerre au terrorisme ! Mais pas celle de George W. Bush contre Al-Qaïda après les attentats du 11-Septembre. Ni celle qu’achève en ce moment la coalition occidentale contre Daesh. Pas celle non plus que mena Poutine contre les terroristes tchétchènes. Ou encore celle que conduisent, sans faiblir, les Israéliens contre les “terroristes” du Hamas ou du Hezbollah.

    C’est au tour désormais du Turc Erdogan de lancer une offensive d’envergure contre les “terroristes”. Des “terroristes” kurdes qui ne sont terroristes que parce qu’ils luttent pour l’indépendance de leur pays, le Kurdistan, occupé et partagé entre l’Irak, la Syrie et la Turquie. Des terroristes kurdes qui, jusqu’à présent, étaient les fers de lance du combat contre les “terroristes” de Daesh.

    Tout le monde est terroriste, chacun à son tour. La guerre tout court n’existe plus. Il n’y a plus que des guerres contre le terrorisme. Les diplomates en perdent leur latin. Ou plutôt leur anglais.

  • Malgré la neige les Sentinelles veillent à Montpellier

    Malgré la neige et la bourrasque peu habituelles à Montpellier, des braves Sentinelles ont tenu à interpeller le gouvernement en marche et les passants le mardi 6 février soir devant la Préfecture afin de dénoncer les projets de la PMA Sans Père dans les cartons de la loi bioéthique soi disant débattue.

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    Il est des principes non négociables et garantir à un enfant le droit d'avoir un père et une mère tant au niveau de la conception que de l'éducation en fait partie. Ce type d'action digne et symbolique sera reconduit régulièrement. Ne Rien Lâcher reste plus que jamais d'actualité.

    Le Salon Beige

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • CONTRE L'UE DES BANKSTERS, MONARCHIE POPULAIRE - 6 février 2018

  • NICOLAS DUPONT-AIGNAN : « LE PARQUET CONVOQUE UN ÉLU DE LA NATION POUR UN PROPOS POLITIQUE. C’EST EXTRÊMEMENT GRAVE ! »

    Nicolas Dupont-Aignan est convoqué, le 7 février, par le parquet au tribunal de Paris pour avoir dénoncé, dans un tweet, lors la campagne présidentielle, un changement de population, et ce, en s’appuyant sur des chiffres.

    Réaction du député de l’Essonne au micro de Boulevard Voltaire.

    http://www.bvoltaire.fr/parquet-convoque-elu-de-nation-propos-politique-cest-extremement-grave/