En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
À 52 ans, il est temps de passer à autre chose. Celui à qui l’on tresse une couronne de lauriers, ce « grand serviteur de l’État », comme le décrivent Bruno Le Maire et Gabriel Attal, prend la poudre d’escampette. N’est pas Richelieu qui veut. Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée depuis huit ans, certainement attiré par une profession plus lucrative après avoir pris son quota d’adrénaline au cœur du pouvoir, s’envole pour la banque. Il doit devenir, en juin, directeur général adjoint de la Société générale. Comique, pour un homme qui laisse un pays lesté d'une dette publique de 3.228,4 milliards d'euros, soit 1/000 milliards de plus qu’à son arrivée, en 2017.
La dette de la France est désormais de 3305 milliards d’euros, et dans le « en même temps », si cher à Macron, ce dernier annonce une aide supplémentaire de 2 milliards à l’Ukraine. Nous avions écrit il y a peu qu’il fallait renverser Bayrou parce que son budget était mauvais et qu’il ne répondait pas aux exigences du moment. Mais nous avions eu les tenants d’un budget à tout prix pour nous apporter la contradiction, et dire que c’était folie, car nous avions besoin d’un budget. On ne pouvait pas censurer systématiquement tous les gouvernements qui se présentaient, qu’il fallait être responsables quand même… Face à l’absurdité de l’argument, il ne restait plus qu’à laisser faire et attendre. La catastrophe que nous annoncions arrivent encore plus vite que prévu. Mais nous avons un budget et pour les chantres de la stabilité c’était là l’essentiel. Ils doivent être aux anges en ce moment. Souvenez-vous, l’idée que Bayrou puisse sauter, déclenchaient chez eux une forme d’hystérie, et ils n’hésitaient pas à agiter le spectre du chaos institutionnel, de l’instabilité politique qui allait nous entraîner dans un désordre sans nom, avec cette image désastreuse d’une nation sans gouvernement.
J’ai envie de vous parler de quatre dossiers d’actualité sur lesquels il y a forcément un lien à faire. La condamnation d’Eric Zemmour, la garde à vue de 48 heures du grand-père du petit Emile, la fermeture de la boite du Jarl avec les procès qui vont lui tomber dessus, et le procès de Depardieu, quoi qu’on pense de l’acteur et surtout de l’homme. Ils incarnent tous les quatre, avec leurs particularités, des symboles d’une France que nos ennemis veulent faire disparaître par tous les moyens.
Claude Chollet, président de l’Observatoire du journalisme, est également l’animateur de l’émission hebdomadaire "Portraits piquants", diffusée sur YouTube et en fin de magazine "I-Média", présenté par Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou.
Sans casque sur un scooter, deux mineurs ont provoqué la panique en slalomant entre des parents et des enfants sur l’aire de jeux du parc de l’Arrou à Blois, le 19 mars 2025. Alertée, la police municipale contrôle les deux ados qui circulaient sur un scooter signalé volé depuis la veille.
A la une de cette édition : Emmanuel Macron s’entête dans sa posture belliciste avec des nouvelles annonces en décalage avec la réalité de la guerre en Ukraine.
En 2024, l’indicateur conjoncturel de fécondité s’élevait à 1,62 enfant par femme. Un chiffre historiquement bas, le plus bas enregistré en France depuis 1919. Les causes sont diverses et variées (absence de politique familiale, augmentation du coût de la vie…). Parmi elles, sans aucun doute, un effet de mode dû à un matraquage médiatique antinataliste. Dans la presse, les enfants sont présentés comme étant coûteux, contraignants et usants. Pour preuve, quelques exemples récents.
Pendant plus de trois mois, une salle culturelle emblématique de la capitale a été transformée en camp illégal de migrants, avec la complicité active ou passive de ses dirigeants. Retour sur un scandale révélateur du désarmement idéologique et institutionnel des pouvoirs publics face au militantisme immigrationniste. Retour sur ces évènements, notamment grâce au travail effectué dessus par Fdesouche.
À l’occasion des dix ans de la Cocarde étudiante, mouvement étudiant enraciné se réclamant d’une droite assumée et militante, nous avons interrogé Édouard Bina, 22 ans, président de l’organisation depuis avril 2024 et étudiant à Sciences Po Lyon. Il revient pour Breizh-info.com sur son engagement, les combats portés par la Cocarde face aux syndicats étudiants traditionnels, la liberté d’expression sur les campus, les tensions avec l’extrême gauche, et les ambitions de son mouvement dans les années à venir. Une parole libre et tranchante, à rebours du politiquement correct qui domine encore trop souvent les amphis.