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France et politique française - Page 3557

  • 2015 : bon bilan de La Manif Pour Tous

    Comme l’atteste le nombre incroyable d’articles et de publications parus sur La Manif Pour Tous (près de 5000 retombées médias en 2015), le mouvement social a une ampleur, une durée et un impact historique. La Manif Pour Tous a suscitéun élan nouveau, aussi bien en France qu’à l’étranger, pour défendre activement l’Homme, la famille et la civilisation.

    Malgré l’adoption (provisoire) de la loi Taubira, La Manif Pour Tous parie sur la persévérance. C’est ainsi qu’elle a remporté de grandes victoires :

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    Cependant, la majorité au pouvoir ne cesse de chercher des voies alternatives pour favoriser les pratiques de PMA « sans père » et de GPA. Elle passe aussi par les instances européennes, raison pour laquelle La Manif Pour Tous a créé Europe for Family (basée à Bruxelles) et co-fondé le collectif No Maternity Traffic (basée à Strasbourg). La Manif Pour Tous contribue aussi à l’initiative citoyenne européenne « Mum, Dad & Kids » pour soutenir le mariage et la famille en Europe.

    Mais tout cela nécessite des moyens importants : La Manif Pour Tous ne pourra pas continuer sans l’aide de chacun de vous. Le mouvement a vraiment besoin de soutiens financiers.

    Une information importante : La Manif Pour Tous a acquis une telle notoriété que beaucoup pensent qu’elle a des moyens très importants. Hélas, c’est (très) loin d’être le cas. Cette impression est amplifiée par le dévouement des centaines de bénévoles qui permettent à La Manif Pour Tous de mener des actions avec un très grand professionnalisme, comme ce fut le cas lors des meetings organisés pendant les élections régionales partout en France. Le coût de toute action reste néanmoins très élevé.

    Autre information importante : par souci d’efficacité, La Manif Pour Tous agit très régulièrement de manière délabellisée, c’est à dire sans apparaître elle-même, mais en créant ou soutenant d’autres labels, collectifs et associations partenaires. Si cette stratégie d’actions multiformes fonctionne très bien, ces actions dépendent aussi entièrement des moyens de La Manif Pour Tous.

    Contrairement aux lobbys LGBT, La Manif Pour Tous n'est pas abreuvée de subventions, issues de l'argent du contribuable.

    Pour Soutenir La Manif Pour Tous, c'est par ici.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/12/2015-bon-bilan-de-la-manif-pour-tous.html

  • Le principe de désinformation et ses causes

    L’on savait déjà que, sauf d’heureuses exceptions, la République française était fondée sur le Principe de Peter : c’est-à-dire que chaque politicien et chaque haut-fonctionnaire pistonné grimpe les échelons du cursus honorum jusqu’à son plus haut degré d’incompétence (et l’on retrouve la même proportion de compétents que de surdoués et très doués en Quotient Intellectuel : 25 à 30%, versus 75 à 70% de faiblards voire de nullards absolus). Mais il n’est que trop évident, depuis le début du grandiose quinquennat actuel, qu’un autre principe, hautement démocratique, régit notre Ripoublique.
    C’est celui de la désinformation, soit la distorsion de l’opinion publique par un bourrage de crânes sur certains sujets qui exacerbent la sensiblerie du bon (et très stupide) peuple de France et par une discrétion, qui confine parfois au mutisme intégral, sur d’autres qui risqueraient de lui faire froncer les sourcils. Au pays des bisounours, le gros marchand de sable hypnotise l’opinion, tandis que l’agité tremblotant (de rage, réelle ou simulée) la « colère » (un substantif qui fut employé comme un verbe par un grand praticien de la chose : Maximilien Robespierre, un révolutionnaire qui avait « emprunté » sa particule).
    Officiellement, l’on calme l’opinion pour éviter « d’aggraver les choses » et le postulat (ridicule pour qui a lu le coran) : « Pas d’amalgame entre gentils musulmans et vilains islamistes » sert d’alibi à une absence quasi-totale de sanction contre les imams et ulémas qui hurlent leur haine tous les vendredis soirs, électrisant leurs ouailles (qui en redemandent).
    Aux alentours du solstice d’hiver, une salle de prières musulmane a été saccagée en Corse. Nul – pas même l’athée – ne peut approuver un geste stupide : une grille, une porte, quelques meubles sont des objets, par définition, dépourvus de toute responsabilité… seul un grotesque oserait répéter la (très mauvaise) phrase d’un poète souvent pompier : « Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? ».
    Pour une fois, on peut estimer que les musulmans de France méritent un peu de compassion… qui ne sera exprimée qu’une fois bouclée l’enquête de police, car l’on connaît énormément de précédents de soi-disant attentats antijuifs simulés ou organisés par des Juifs, pour en accuser des « néo-nazis » ou n’importe qui n’aimant pas les Juifs (pour amateurs, on peut rappeler la profanation du cimetière de Rishon Letzion, près de Tel-Aviv, perpétrée dans la nuit du 2 au 3 mars 1984, immédiatement attribuée à « des terroristes Palestiniens »… l’enquête de police, fort bien menée, a permis de faire condamner les auteurs de cette ignominie, qui étaient des fanatiques d’un de ces très nombreux groupuscules religieux juifs).
    Mais l’indignation ne doit pas être sélective, comme celle de notre sémillant premier ministre. En ces années 2014-15, plus de 200 églises catholiques, quelques temples réformés et quelques synagogues ont été vandalisés (on connaît même une église de village tourangeau incendiée en ce très grand cru du terrorisme musulman 2015)… le tout dans un silence que l’on qualifie volontiers de sépulcral, d’autant que de nombreux monuments funéraires surmontés d’une croix ont été ravagés.
    D’un côté, le silence ou la discrétion la plus grande ; de l’autre, trémolos et hurlements. On rappelle aux politiciens gouvernementaux que la première règle de la Démocratie est un égal traitement pour tous devant la Justice. Par extension, des faits similaires doivent recevoir le même traitement médiatique.
    Évidemment, dans notre Ve République agonisant dans la pourriture, nombre de clubs sportifs sont devenus propriété éminente de roitelets des pétrodollars ; les emprunts d’État se placent facilement dans les émirats et royaumes arabo-pétroliers et (murmurent certains) des fonds de même origine viennent remplir les caisses des partis français bien-pensants, ceux qui encouragent l’immigration musulmane.
    Récapitulons. Des ploutocrates musulmans financent le pain et les jeux des Français et même leur « élite politico-médiatique » (on est prié de se pas s’étrangler de rire en lisant cette antinomie). D’un autre côté, notre « élite » fait le silence sur les exactions quotidiennes des islamistes (leurs attentats meurtriers sont trop énormes pour être tus, mais l’on noie le poisson sous une sauce pseudo-humaniste : faire pleurer la Margoton a toujours été la bonne recette pour occulter la réalité) et, au contraire, elle hurle à la mort au moindre « attentat raciste », mais faisons attention à la définition d’icelui !
    Des musulmans volent et incendient, violent et mutilent, égorgent, décapitent et mitraillent des Blancs. Des Blancs répondent, rarement, par un gros mot ou un coup de poing. C’est, bien sûr, cette réponse (faiblarde) aux (énormes) agressions et provocations qui devient un « attentat raciste ».
    L’observateur autochtone, totalement indifférent au problème religieux, mais qui, n’étant pas tout-à-fait idiot, perçoit la réalité du double phénomène d’immigration-invasion et d’un nouvel élan de haine islamique dirigée contre « les infidèles », ce Français de souche et fier de l’être est en droit de se demander si nos « élites politico-médiatiques » n’ont pas adopté, vis-à-vis de leurs bailleurs de fonds arabo-islamiques, un comportement de prostitué(e)s.

    Docteur Bernard Plouvier

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuVEkEFEZlykEcWkoE.shtml

  • Bernard Cazeneuve, ministre de la dhimmitude

    D'Yves Daoudal :

    "Les chaînes de télévision nous ont montré avec insistance et complaisance des entrées d’églises gardées par des soldats en armes (en tout 120.000, nous dit-on, policiers et militaires confondus) pour les messes de Noël. Et l’on nous montrait les fidèles tout heureux d’être ainsi « protégés ». Donc, l’histoire retiendra que Noël 2015, en France, fut le premier Noël où les églises furent gardées par crainte des attentats. Comme au Caire. Comme à Bagdad. Comme dans un pays musulman. Avec cette énorme différence que dans les pays musulmans les chrétiens déplorent cet état de fait, s’en désolent, et non s’en réjouissent.

    Pus fort encore, en divers lieux, de Béziers à Lens, il y avait une garde musulmane à l’entrée de l’église. Et le ministre de l’Intérieur en personne, Bernard Cazeneuve, au lieu de condamner la formation de milices confessionnelles, de s’émerveiller de cette initiative : « Respect pour les musulmans qui ont protégé les églises pour Noël. Concorde et fraternité dans la République. » « Les musulmans qui ont protégé les églises », dit-il. C’est une autre première que l’histoire pourra retenir : la première fois qu’un ministre de l’Intérieur de la République française s’exprime officiellement en ministre de la dhimmitude.

    Dans les pays musulmans, quand on veut humilier les chrétiens, on les appelle « nazaréens », d’où le désormais célèbre noun. Quand on veut leur donner leur nom selon le droit musulman (comme le fait toujours l’imam d’al-Azhar, par exemple), on les appelle « ahl al dhimma », littéralement « les gens de la protection », ceux que l’on protège. Une protection analogue à celle de la mafia. C’est-à-dire que d’une part elle est arbitraire, pouvant cesser à tout moment, d’autre part elle n’est pas gratuite.

    Cette protection qu’assurent les musulmans contre des musulmans ne peut exister que moyennant une contrepartie, appelée jizya (strictement appliquée dans l’Etat islamique, de façon plus ou moins déguisée ailleurs). En bref, les musulmans qui ont fait mine de garder des églises, et dont on sait que ce sont, bien sûr, des salafistes et des proches des Frères musulmans, ne l’ont pas fait pour les beaux yeux des chrétiens, mais pour affirmer que la France est un pays islamique, et que si la jizya n’a pas été payée d’avance on saura présenter la facture, d’une façon ou d’une autre. En d’autres termes, c’est affirmer que la France est un pays islamique. Et dans ce contexte, le tweet de Cazeneuve en est une confirmation."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • I Média S2e38 - Zemmour condamné la justice au service de la censure médiatique

  • Pour Les Républicains, il faut se donner un programme copié sur le FN

    Au lendemain des élections régionales, le Figaro de l’industrie du mensonge veut nous faire oublier la mascarade de l’UMPS et nous faire croire à ce conte de Noël LR : « Et si la politique faisait aimer la France ? Louis Manaranche, Sébastien Pilard et Olivier Vial estiment que chaque Français porte en lui le « germe d’un sursaut patriotique«  : il faudra ancrer le renouveau politique (LR) dans l’amour de la France« . Pourquoi, comment ? Nul ne le sait. Ces soi-disant experts LR en élections régionales UDI, Modem, les Républicains, ce sont : « Louis Manaranche, agrégé d’histoire, Sébastien Pilard, président de Sens Commun et secrétaire général des Républicains chargé des relations avec les entrepreneurs et Olivier Vial, président de l’UNI… »

    Tout est bon dans le cochon ! Lu sur le Salon Beige : « Moi président » invite TF1 à déjeuner… « Qui a dit que TF1 roulait pour Nicolas Sarkozy ?… La première chaîne (a)décidé de travailler ses relations avec François Hollande (pour faire la propagande re-présidentielle de 2017 et pour le remercier de faire passer LCI en gratuit) comme le révèle Closer… L’équipe de l’information de TF1, à commencer par Catherine Nayl, la directrice de l’info de la chaîne, Gilles Bouleau et Anne-Claire Coudray… ont déjeuné à l’Elysée… Un rendez-vous « pour faire connaissance« , comme l’explique le Palais… Renforcer ses liens avec les journalistes semble être l’une des grandes priorités de François Hollande. C’est même le président qui a le plus ouvert les portes de l’Elysée aux médias, que ce soit pour les besoins d’un documentaire télévisé, d’un article dans Le Monde, ou même d’une bande-dessinée. Certains journalistes ont même eu le privilège de déjeuner ou de dîner, une ou plusieurs fois, avec François Hollande. C’est notamment le cas de Maïtena Biraben et de Léa Salamé. »

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  • Que cache la polémique des crèches ?

    Libre Journal des Débats du 23 décembre 2015, dirigé par Charles de Meyer surRadio courtoisie présenté par Charles de Meyer avait pour thème :

    "Que cache la polémique des crèches ? De la laïcité à la haine se soi."

    Invités :

    • Charlotte d'Ornellas (Boulevard Voltaire)
    • Hubert Champrun (Monde & Vie)
    • Michel Janva

    Pour (ré)écouter l'émission :

    Libre journal des débats 23.12.15

    Michel Janva

  • Ça se corse

    «À force de vouloir couper l’herbe sous le pied du FN, on risque d’appliquer son programme» feignait (?) de s’alarmer l’ex-ministre écolo-gauchiste Cécile Duflot ces derniers jours. Elle réagissait à la décision annoncée mercredi à l’issue du conseil des ministres,  et qui suscite la grogne de l’aile gauche du PS (Hamon, Dray, Cherki…), d’introduire la possibilité de déchoir de leur nationalité française les binationaux condamnés pour des actes de terrorisme. Un souhait formulé de longue date par le FN. Cependant, «l’efficacité ici (…) n’est pas l’enjeu premier», «c’est une mesure à caractère hautement symbolique» s’est  justifié Manuel Valls.  Il est vrai que pour des djihadistes rejetant le concept même de nationalité, a fortiori quand celle-ci est celle d’une nation impie, lesquels ne reconnaissent plus largement que l’appartenance à la oumma islamique, la menace de ladite déchéance, certes, n’empêchera pas le passage  à l’acte. Mais la réflexion de M. Valls est  aussi susceptible d’une autre  lecture, à savoir que  sous le règne de la gauche, les Français de papier, fabriqués à la chaîne par des lois uniques,  n’ont pas grand chose à craindre, notamment quand ils privilégient les violences et les trafics «classiques» à la lutte « au nom d’Allah le miséricordieux »…

    Le poids du FN s’est fait aussi  sentir,   quelques jours avant Noël, dans  la proposition exprimée à l’Assemblée nationale  par le député LR Bernard Debré  visant à  supprimer en France la binationalité. Propos qui intervient après le vœu exprimé par son collègue Thierry Mariani d’en finir avec  la binationalité  des ministres et/ou du personnel politique concourant aux suffrages des électeurs. «Je trouve que, lorsqu’on est un élu national, la moindre des choses me semble de n’avoir qu’une seule nationalité. On dénonce souvent les conflits d’intérêts qu’il peut y avoir sur le plan économique, il y en a aussi lorsqu’un ministre négocie des accords avec un pays voisin», a-t-il expliqué au Scan d’Europe 1.

    Le député UDI franco-israélien Meyer Habib n’a pas apprécié cette sortie : «Serais-je plus compétent en ayant qu’une seule nationalité ? Absolument pas.» «J’entends les débats mais dans un monde en train de s’ouvrir, doit-on vraiment remettre le couvert avec ces questions?», s’interroge-t-il.Dans un monde en train de s’ouvrir,  la question peut paraître  au contraire on ne peut plus légitime et d’actualité et ce, quel que soit son niveau supposé de compétence

    Compétents, les médias l’ont été… dans l’utilisation de la novlangue habituelle pour décrire l’agression subie par des pompiers et des policiers dans le quartier Jardins de l’Empereur àAjaccio le soir de Noël qui, incidemment,  coïncidait cette année avec  le Mouled, la fête musulmane qui commémore la naissance de Mahomet.  Des soldats du feu et des membres des  forces de l’ordre ont été sérieusement blessés dans une double  embuscade tendue par environ 80 racailles cagoulées, armées de batte de base-ball et munies de projectiles.

    Un quartier  où se concentre quasi exclusivement  une population maghrébine, décrit par les  médias sous le vocable bien   hypocrite de «quartier populaire» ; même  si l’on a jamais vu en France  le populo s’en prendre gratuitement  à des   policiers  ou  des pompiers qui n’hésitent pas à risquer leur  vie pour en sauver d’autres et assurer la sécurité de tous.

    La Corse ayant ses «spécificités», cet incident tristement, odieusement banal sur le «continent»,  n’a pas été accueilli avec la placidité, ou, diront certains, avec la  léthargie, la peur, ou la résignation habituelles par les de souche de l’Ile de Beauté.  Vendredi et samedi, plusieurs centaines  de Corses ont   défilé dans ce quartier, scandant «On est chez nous», voire  «Arabes dehors»; un kebab a été mis à sac et une mosquée a été  vandalisée.

    Une violence que déplore bien évidemment le FN, d’autant que les mahométans qui fréquentent les lieux de culte, ne sont pas tous, très loin s’en faut, des délinquants, et en sont même souvent la parfaite antithèse, ni même bien sur des terroristes en puissance. Bruno Gollnisch le rappelait dans ses vœux  de fin d’année, c’est aussi   la déréliction des valeurs  au sein des  familles  immigrées,  la perte des repères traditionnels, l’absence d’éducation qui conduisent à toutes les dérives, extrémistes,  délinquantes, islamo-mafieuses…

    Dans un communiqué, le Front National a estimé que «quand les citoyens ont le sentiment légitime que l’Etat ne fait plus régner l’ordre républicain, quand ils voient des pompiers et des policiers pris en embuscade dans un des innombrables ghettos que compte la France, il y a le risque évident qu’ils veuillent se faire justice eux-mêmes (…)».

    Le préfet de Corse,  Christophe Mirmand, a pris «un arrêté d’interdiction de manifester dans ce quartier»  publié   dimanche. Sans grand effet car il n’a pas empêché hier le maintien du rassemblement prévu en soutien aux policiers et pompiers agressés, qui a réuni de plusieurs centaines de Corses.

    Sans grande surprise, Manuel Valls  a dénoncé une «agression intolérable de pompiers» et une «profanation inacceptable d’un lieu de prière musulman».  Bernard Cazeneuve  s’est focalisé sur la réponse des Corses exaspérés par cette agression,  évoquant  «(des) exactions intolérables, aux relents de racisme et de xénophobie, (qui) ne sauraient rester impunies». Même son de cloche de   Christiane Taubira qui a assuré que  «la lumière sera faite, les auteurs en répondront».

    Jean-Luc Mélenchon a pointé du doigt pour sa part  le «nationalisme exacerbé et  la culture de la violence» sur l’île,  «(l’)ivresse ethniciste» des dirigeants « nationalistes » (de gauche) nouvellement élus à la tête de   la collectivité territoriale de Corse.

    Ces derniers ont condamné pourtant les violences. Président du conseil exécutif, Gilles Simeoni,a parlé d’une «agression initiale scandaleuse» affirmant «(qu’)il est impensable d’imaginer qu’il existe des zones de non droit dans l’île» mais  a stigmatisé les «dérapages racistes. Ces agissements sont contraires aux valeurs du peuple corse». Le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, s’est élevé sur Twitter et dimanche matin sur RTL contre «un  nationalisme ethnico-racialiste », «l’importation d’idéologies complètement étrangères à la tradition politique corse».

    Ce qui a été surtout  importée  en Corse ces dernières décennies, dans des proportions extrêmement  importantes au regard de la population de l’île,  c’est une immigration mal contrôlée, inassimilée ou inassimilable. Nous ne pensons tout de même  pas que les nationalistes MM. Siméoni et Talamoni l’apprennent aujourd’hui…

    Dans  ce contexte il n’est pas inutile de rappeler l’écho donné en  2006 dans les médias  aux procès des jeunes gens du groupe dit Clandestini Corsi, qui avait commis une série d’attentats deux ans auparavant, sans faire de victimes, au nom de la lutte «contre le trafic de drogue et l’immigration clandestine». Tout avait été fait alors  pour acclimater dans l’opinion  l’image d’une « Corse raciste ».

    Lors de sa venue  sur l’île en octobre 2006, dans le cadre de sa campagne présidentielle, Jean-Marie Le Pen avait noté que cette affaire «(révélait)  aussi la méfiance et même l’hostilité des élites en place pour l’identité corse, comme d’ailleurs pour toutes les identités constituées.Elle met en exergue la conception que l’oligarchie dirigeante se fait de la République, nécessairement déracinée, cosmopolite, mondialisée, à l’encontre d’ailleurs des idéaux républicains de toujours».

    «L’idéologie dominante  c’est celle qui veut abolir les traditions, les identités et les cultures au nom du brassage, de la libre circulation et du consommateur-roi. Cette idéologie, c’est aussi, largement, l’idéologie jacobine qui pervertit la République en privant l’homme de toute référence terrienne ou culturelle, en l’amputant de ses attaches locales, régionales ou nationales (…). Cette idéologie, c’est celle qui définit les collectivités humaines comme des communautés de destin plutôt que comme des communautés de culture ».

    Certes, «le Front National ne justifie pas ces réactions de xénophobie» précisait très justement Jean-Marie Le Pen qui a toujours  clairement condamné le terrorisme. «Nous avons toujours dit qu’il fallait s’en prendre à la politique d’immigration des pouvoirs publics, et non à la personne des immigrés, car les vrais responsables sont les premiers et pas les seconds ».

    Puissent nos compatriotes ne pas l’oublier car ne doutons pas que le Système n’hésitera pas  à se servir de tous débordements,  voire  à alimenter une stratégie de la tension,  pour attiser les peurs et se maintenir au pouvoir. Nous le savons, Bruno Gollnisch l’a redit,  le Système gère très mal la France mais se défend bien… et par tous les moyens.

    http://gollnisch.com/2015/12/28/ca-se-corse/

  • Présidentielles : les grosses manœuvres du PS

    L’objectif du Parti socialiste est très clair : faire du FN la seule alternative possible pour être réélu en 2017.
    Le 16 décembre dernier, l’Assemblée nationale a débattu d’une proposition de loi socialiste soutenue par le gouvernement, visant prétendument à « moderniser » l’élection présidentielle. Or, cette proposition est une dégénérescence démocratique sans précédent !
    C’est surtout un leurre visant à camoufler tous les vrais problèmes des Français : chômage de masse, insécurité, flux migratoires incontrôlés. Problèmes auxquels la gauche est incapable de s’attaquer.
    Elle préfère, à travers cette proposition de loi, porter un grand coup à notre démocratie.
    Comment ?

    Si l’on en croit les dispositions de cette proposition, les candidats ne pourront plus aller récupérer les parrainages chez les maires comme ils le faisaient autrefois. En effet, les maires devront adresser lesdits parrainages par voie postale au Conseil constitutionnel. Et le Conseil constitutionnel publiera deux fois par semaine la liste des maires ayant parrainé chaque candidat. Chacun aura compris qu’en rendant publics ces parrainages, on oblige les élus à se prononcer officiellement, ce qui constitue à l’évidence un frein pour certains élus qui ne veulent pas mettre en avant leur parrainage.

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