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France et politique française - Page 4055

  • Perte de la nationalité française pour les djihadistes binationaux

    Le Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI) a publié récemment un rapport intéressant sur la description de l’embrigadement des djihadistes français. Il tendait toutefois à minimiser la part prise par les jeunes binationaux issus de l’immigration. Ce rapport soulève également la question de la responsabilité individuelle des radicalisés, quelle que soit leur origine. Un certain nombre disparaîtra dans les combats, suite aux frappes de la coalition, y compris françaises, ou pour désertion, tués par leurs propres frères du djihad. Mais nous devons aussi prendre des mesures de prévention des risques, notamment l’empêchement juridique au retour et au maintien dans notre pays.

    Ces jeunes sont-ils responsables ou victimes ? Sont-ils récupérables et faut-il chercher à les récupérer ? S’il est louable de tenter d’enrayer leur radicalisation et leur départ par une mesure administrative de retrait du passeport, les impétrants doivent, in fine, assumer leur choix.. Ils ne peuvent plus dire aujourd’hui qu’ils ne savaient pas ce qui les attendait en Syrie ou en Irak !

    Dounia Bouzar, directrice du CPDSI, dit elle-même qu’il faut compter sur la prévention, « car une fois que le jeune est endoctriné, c’est très difficile de le déradicaliser ».

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  • Les AFC appellent à manifester le 25 janvier

    Dans un communiqué, Marche pour la vie : digne jusqu'au bout de la vie, les AFC appellent à participer à la prochaine Marche pour la vie.

    "Les AFC réaffirment l'importance du respect de la vie de la conception à la mort naturelle et affirment la dignité intrinsèque de l'Homme. Les AFC sont partie prenante de cette manifestation et invitent tous les responsables d'AFC à se mobiliser pour informer leurs adhérents, organiser des transports jusqu'aux lieux de manifestation et participer aux actions."

    Michel Janva

  • Marion Maréchal-Le Pen : communauté nationale contre communautarismes

    La tribune de Marion Maréchal-Le Pen sur le site de Valeurs actuelle le 18 décembre dernier a reçu un écho qui mérite d’être largement répercuté, car elle place les patriotes devant leurs responsabilités. En effet, dans le paysage confus et touffu des idées politiques actuelles, la députée de Vaucluse dessine d’un trait précis une perspective claire. Elle remet de l’ordre dans un jardin des idées, à droite menacé par la tentation de la récolte facile, un jardin qu’elle voudrait voir remis en ordre, dans un esprit conforme au génie français. Les choses sont dites non pas de façon simpliste, mais simplement : « Soit vous êtes pour la communauté nationale, soit vous êtes avec les libéraux-libertaires », résume-t-elle dans cette tribune.

    Sans ambiguïté, Marion Maréchal-Le Pen part en guerre contre tous les communautarismes qui menacent la communauté nationale. Le communautarisme sexuel en est un. Le Parti socialiste en a fait l’une de ses bannières favorites, faute d’être en mesure d’offrir des lendemains qui chantent. Mais désormais, il semble n’être plus le seul à subir la tentation de ce qui se veut dans l’air du temps. Marion ne dit pas qu’il ne faut plus marier les hommes entre eux et les femmes entre elles, simplement pour faire plaisir à tel ou tel auditoire de circonstance. Non, elle a des convictions et ne va pas comme la feuille morte, au gré du vent.

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  • Dimanche chargé pour l’Action française à Nantes !

    Dimanche chargé pour l’Action française à Nantes ! Et merci Laurent pour la dédicace de "la compagnie des anges" !

    Tout d’abord un stand CRAF-URBVM monté pour la conférence de Philippe de Villiers, dans le cadre de la fête du livre organisée par la librairie Dobrée au château de la Poterie (La Chapelle sur Erdre).La foule était présente en nombre pour écouter le roman de Jeanne d’Arc et déambuler entre les stands, où on pouvait utilement compléter nos cadeaux de Noël. Cadre superbe et organisation parfaite pour cette fête du livre. L’occasion pour votre serviteur de se faire dédicacer « la compagnie des anges » de notre ami Laurent Dandrieu en visite sur les terres nantaises.Deuxième rendez-vous, plus militant cette fois, notre cercle d’étude mensuel qui s’est déroulé à l’issue de la fête du livre. L’immigration était le thème retenu par Marco et Antoine, qui nous brossèrent un tableau hélas dramatique de ce sujet. S’il n’y avait une seule chose à retenir, c’est l’impossibilité pour la France de conduire une politique indépendante du moloch européen, pour réguler et contrôler les flux migratoires. La république nous livre pieds et poings liés à un système qui vise à supprimer les frontières et permettre à n’importe quel migrant de s’installer en France pour bénéficier des largesses des aides publiques. Les français supporteront-ils encore longtemps cette gabegie et les « effets secondaires » d’une immigration non contrôlée (insécurité, islamisme conquérant…) ? Seul un pouvoir fort et indépendant serait capable de taper du poing sur la table et faire comprendre aux étrangers qu’ils n’ont pas à fouler notre sol sans y avoir été cordialement invité. A part un Roi…

    Et mention spéciale à nos camarades Rennais qui ont profité de la fête du livre pour assister également au cercle.

    Amaury de Perros

    Vu dans Soudarded

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Dimanche-charge-pour-l-Action

  • Ils ne sont pas "déséquilibrés", ils sont juste conditionnés

    Ce concept est difficilement compréhensible pour un journaliste occidental. Il veut bien faire l'effort d'en comprendre le fonctionnement lorsque cela se passe en Afghanistan ou en Israël mais dès qu'il s'agit du territoire national français, il ne peut s'agir que de "déséquilibrés mentaux". Un attentat suicide ne se limite pas au traditionnel "suicide bomber" mais peut tout aussi être une voiture bélier comme à Dijon, une attaque au couteau comme dans le métro récemment contre un soldat français ou une attaque désepérée dans un commissariat comme à Joué-lès-Tours. 

    Voici quelques éléments d'explication :

    "On cite souvent comme explications aux attentats-suicide des arguments comme le désir de sanctification religieuse, ou l'envie de se venger de l'Occident, ou encore la haine d'Israël, mais le lien entre tous ces arguments est que les musulmans revendiquent d'aimer la mort, par opposition à leurs ennemis qui aiment la vie. Qu'il s'agisse de tuer des infidèles dans des attentats-suicide, ou de laisser une femme, considérée comme inférieure, participer à de tels attentats, on retrouve un même motif. Et de la même façon que les crimes d'honneur constituent une perversion des liens humains les plus fondamentaux, l'amour du "martyre" est la dimension la plus sombre de l'âme humaine que puisse choisir une société (...)

    Le Coran contient de nombreuses exhortations à l'action violente et de nombreuses promesses de récompense divine pour ceux qui meurent en combattant sur les sentiers de Dieu, mais sans faire du martyre l'objectif religieux qu'il est rapidement devenu. C'est dans le recueil des paroles et des actes de Mahomet que la guerre et le martyre se trouvent intimement mêlés (...)

    A partir du moment où le Coran recommande la violence et que les hadiths regorgent du sang des martyrs, la mort violente, infligée ou subie, ne constitue pas une rupture du code ou une violation de la loi divine. La mort violente fait au contraire partie des grands accomplissements de la spiritualité islamique."

    On peut aussi citer ce témoignage de terroriste repenti :

    "L'idée de devenir un suicide bomber n'avait jamais effleuré l'esprit du jeune Mohammed. Mais la visite dans son école d'un mollah venu chercher des nouvelles recrues déclenche en lui l'envie de gagner son paradis. Le mollah propose aux enfants de venir étudier dans sa madrasa, école coranique. «Dieu vous aimera, leur explique-t-il. Ma famille n'était pas d'accord pour que j'aille étudier dans une madrasa. J'y ai été contre la volonté de mon père, car je croyais plus que tout au paradis», raconte Mohammed.

    Il ajoute que certains de ses camarades de classe, motivés, l'ont poussé à s'y rendre. Mais, après un passage rapide dans cette école religieuse, Mohammed est envoyé dans un centre de formation au suicide. Il y restera trois mois. Là-bas, une quinzaine de jeunes garçons suivent ces cours de kamikaze. On leur apprend à porter un gilet d'explosifs, à le manipuler, à définir le moment propice pour se faire exploser. En parallèle, le mollah Hamidullah, chef du centre, scande à longueur de journée ce refrain :«Vous gagnez votre paradis.» «Ils nous ont tout expliqué. Ils nous ont dit et répété que les personnes que nous allions tuer n'étaient pas des musulmans, mais des infidèles. Et que, si nous nous faisions exploser, nous irions directement au paradis

    Le paradis... l'adolescent était fasciné. «Le soir, avec mes camarades, nous nous demandions à quoi cela pouvait ressembler. Nous ne parlions que de ça... le paradis.»"

    La réalité de l'islamisme en France dépasse malheureusement le conditionnement au politiquement correct de nos journalistes et hommes politiques....

    Philippe Carhon

  • L'affaire Zemmour révèle l'état du débat en France

    Interrogé par le Figarovox sur "l'affaire Zemmour", Michel Onfray ne mâche pas ses mots :

    [...]"En diabolisant Eric Zemmour, le gouvernement cherche-t-il à faire oublier son bilan?

    La gauche qui est au pouvoir depuis 1983 n'est plus de gauche parce qu'elle s'est convertie au libéralisme et que, dans le libéralisme, ce sont les marchés qui font la loi, pas les politiques - qui se contentent de l'accompagner et de le favoriser plus ou moins… Le bilan, c'est celui du libéralisme, donc celui de Mitterrand après 83, de Chirac pendant deux mandats, de Sarkozy pendant un quinquennat, de Hollande depuis son accès au pouvoir. Si ces gens-là veulent se distinguer, il faut qu'ils le fassent sur d'autres sujets que l'économie libérale, les fameux sujets de société bien clivants : mariage homosexuel, procréation médicalement assistée, vote des immigrés, théorie du genre sous prétexte de féminisme, euthanasie ou soins palliatifs, dépénalisation du cannabis, vote des étrangers, etc.

    Zemmour est une excellente aubaine pour la gauche: il suffit d'en faire l'homme de droite par excellence, le représentant du «bloc réactionnaire» comme le martèle Cambadélis, (ancien trotskyste, condamné par la justice, mais néanmoins patron du PS…) le spécimen du penseur d'extrême-droite, pour se trouver un bouc émissaire qu'on égorge en famille, en chantant ses propres louanges pour une si belle occasion. «Nous sommes donc bien de gauche, nous, puisqu'il est de droite, lui!» vocifèrent-ils en aiguisant le couteau.[...]

    "Que révèle cette polémique sur l'état du débat en France?

    Qu'il est mort… En France, on ne polémique plus: on assassine, on méprise, on tue, on détruit, on calomnie, on attaque, on souille, on insinue… C'est la méthode que je dirai du Raoul! Rappelez vous Raoul/ Blier dans Les Tontons Flingueurs: «Mais moi, les dingues, je les soigne. Je vais lui faire une ordonnance, et une sévère… Je vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu'on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon Puzzle. Moi, quand on m'en fait trop, je correctionne plus: je dynamite, je disperse, je ventile!». Eric Zemmour se trouve donc éparpillé façon puzzle aux quatre coins de Paris. Mais Paris n'est pas la France.

    Certains ont été jusqu'à parler de «dictature». Sommes-nous en train de basculer vers une forme de totalitarisme intellectuel?

    Nous y sommes, c'est évident! Plus question de craindre le basculement, nous avons déjà basculé. Seules les idées politiquement correctes sont admises dans ce qui se présente comme un débat mais qui n'est qu'un salon mondain où l'on invite le marginal qui ne pense pas comme soi pour montrer sa grandeur d'âme, sa libéralité, sa tolérance. Mais dès que l'invité prend plus de place que prévu, qu'on ne parle plus que de lui, comme avec Zemmour, alors on disperse façon puzzle: on montre sa véritable nature. Inviter en bout de table, pour le dîner de con, oui, mais pas question que l'invité retourne la situation et montre à toute la tablée que le con ça n'est pas lui… Or rien n'est plus violent qu'un con démasqué après qu'il eût échoué à présenter l'autre comme ce qu'il finit par incarner dans sa superbe!" [...]

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Polémique Chenu, musée de l'immigration, euthanasie… l'actu décryptée par Gollnisch

  • Tribune libre : Nous sommes tous des Zemmour allemands

    Pour avoir énoncé une vérité historique (à savoir qu’avant la guerre d’Algérie personne n’imaginait que l’intégralité des Pieds noirs allaient revenir en France n’ayant qu’une alternative, la valise ou le cercueil), un journaliste français a été viré d’une chaîne télévision sans même être prévenu.

    Il lui a été reproché d’avoir envisagé la déportation de musulmans. Nous savons aujourd’hui que ce mot n’a pas été prononcé ni par Eric Zemmour ni par le journaliste italien. Et ceux qui l’ont viré le savent. Donc on condamne professionnellement une personne pour avoir énoncé une vérité historique faisant réponse à une question qui ne lui a pas été posée.

    Cette éviction fait suite à une série d’attaques venant du gouvernement, le premier ministre déclarant qu’il n’était pas digne d’être lu, le ministre de l’intérieur appelant à manifester contre lui. Ses confrères n’ont pas été en restes (le SDJ demandant sa peau). On a parlé de stalinisme, la comparaison exacte est le maccarthysme qui consiste à persécuter les opposants politiques dans le domaine de leur travail.

    Nous ne doutons pas qu’Eric Zemmour va rebondir tant il fait de l’audience (méritée). En deux mois dans des débats à la loyale, aucun contradicteur n’est parvenu à prendre le dessus sur lui, même partiellement. Donc, comme on ne peut pas le battre, on le fvire à l’aide d’une interview tronquée.

    Quel est le fond du problème ? Zemmour craint une libanisation de la société, préludé à la guerre civile.

    Cadichon

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Tribune-libre-Nous-sommes-tous-des

  • L’islamisme politique est mort

    Frédéric Pichon, docteur en histoire contemporaine (ne pas confondre avec l'avocat), spécialiste de la Syrie et des minorités, chercheur associé au sein de l’équipe EMAM de l’université François Rabelais (Tours), est interrogé dans l'Action française 2000. Extraits :

    A"Je vois mal la Syrie jouer un rôle régional, elle n’est effectivement qu’un pivot. Cela dit, la Syrie, dans les limites qu’on lui avait tracées, est-elle un État viable ? Chaque fois qu’on a voulu redessiner des cartes sur une base communautaire, ça a été des flots de sang – ce qui n’enlève pas l’arbitraire de ce découpage colonial. Mais la Syrie a su bâtir un modèle original.L’islamisme politique est mort, il ne triomphera pas, même si ça prend un certain tempsL’idée de nation, au sens d’un État souverain et jaloux de sa souveraineté, est une chose à la mode dans le monde arabe. La construction héritée des frontières coloniales est aberrante, mais la région ne peut se constituer uniquement sur des bases ethniques, peu pertinentes économiquement. Le modèle syrien, ce qui explique sa résilience, est un module supra-communautaire.

    Il y aurait donc un retour des nationalismes arabes ?

    Oui, même si c’est paradoxal. Les printemps arabes viennent couronner le lent effritement des modèles nationalistes, avec le parti Baas, etc., car les régimes n’ont pas réussi à bâtir un État qui ne soit pas clientéliste ; mais il est peut-être resté comme un sentiment national, de fierté, qui se repère dans l’espèce de contre-révolution à laquelle on assiste dans des pays comme l’Égypte ou la Tunisie, qui préfèrent des solutions nationalistes aux solutions islamistes.

    La défense des chrétiens d’Orient a-t-elle un véritable avenir ?

    Cela paraît surréaliste que l’Occident postchrétien, posthistorique puisse jouer sur le levier des chrétiens d’Orient comme la France ou l’Autriche avaient pu le faire aux siècles derniers. Dans la question des chrétiens persécutés, on a surtout joué sur la fibre compassionnelle envers des minorités exotiques menacées. Mais l’Occident et la France, qui sont lâches et impuissants sur ce dossier, ne feront rien : il suffit de voir le traitement différencié entre les chrétiens de Syrie et ceux d’Irak. Les premiers n’ont reçu aucun soutien contrairement aux seconds, présentés (à juste titre) comme de pauvres persécutés quand les premiers sont censées être des suppôts du régime. Les chrétiens ne peuvent plus constituer un levier diplomatique de l’Occident dans ces régions, surtout avec des présupposés faux, comme la mise en balance des musulmans en Europe et des chrétiens en terre musulmane, accréditant ainsi l’idée de chrétiens qui seraient une greffe ou un élément exogène, alors que leur histoire millénaire démontre le contraire."

    Michel Janva