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France et politique française - Page 4287

  • Opération “Plein gaz contre Hollande !”

    Le pilote qui a sillonné en ULM l’été dernier les plages du littoral français en tractant une grande banderole “Hollande démission” (photo en Une) s’apprête à repartir cet été pour une nouvelle tournée des plages encore plus étendue.

    Il lance l’opération “Sur les plages, dans les villages, dans les airs, ou en tractage !! Tous les jours en ACTION : HOLLANDE DEMISSION !!”

    Un rendez vous est donné le 14 juillet sur les  Champs-Élysées. Pour des renseignements ou pour s’inscrire, c’est ici. Déjà des milliers d’invités et d’inscrits.

    Pour s’équiper, pour soutenir et participer à l’opération c’est ici.

  • Nouvel ordre mondial ? par Gérard Leclerc

    C’est une affaire entendue. L’opinion publique se passionne pour la coupe du monde de football au Brésil, et la victoire de l’équipe de France contre le Honduras a effacé les mauvais souvenirs qui empêchaient la pleine réconciliation avec nos joueurs. De même, il est incontestable que la grève actuelle à la SNCF handicape gravement la population laborieuse et que sans cesse reconduite elle produit l’exaspération.

    Ne parlons pas du mouvement des intermittents du spectacle qui est de nature passionnelle. Comment l’information en général, les journaux du 20h, échapperaient-ils à ces faits dominants qui exigent une priorité totale pour leur traitement ? Et pourtant, cette hiérarchie imposée n’est peut-être pas exactement celle qui convient, si l’on veut vraiment classer les événements par ordre d’importance. L’événement majeur de ces derniers jours, c’est l’avancée spectaculaire des forces jihadistes sur le territoire irakien et l’accablement des États-Unis face à une réalité qu’ils sont impuissants à maitriser, alors qu’ils avaient jeté toute leur puissance stratégique contre le régime de Saddam Hussein, avec l’ambition de créer un nouvel ordre mondial. [...]

    La suite sur France Catholique

  • Réponse à Houria Bouteldja, l’indigeste de la république

    Dans une lettre ouverte (lire ici), l’indigeste de la république Houria Bouteldja s’en est pris violemment à Éric Zemmour « l’israélite », qu’elle qualifie de « connard » vendu aux « blancs » par haine de ses origines « arabes et juives ». Une réponse en bonne et due forme s’imposait.

    Mme Bouteldja, je ne vous appellerais pas « très chère » car à mes yeux, vous ne l’êtes pas pour un sou.

    Votre récente lettre est à la mesure de votre agressivité coutumière. Sous des airs moqueurs, vous réduisez Éric Zemmour à sa judéité méditerranéenne, vous délectant qu’il ne fasse « pas partie de la race des seigneurs » et qu’il ne soit « pas blanc malgré ses efforts pour atteindre cette dignité ». Or cette dignité, Zemmour ne l’a jamais revendiqué, ni même cherché. Pour la simple et bonne raison qu’il se veut un Français avant tout.

    L’assimilation, voilà bien quelque chose qui vous échappe, vous qui n’avez de cesse de communautariser le débat, quand ce n’est pas pour le racialiser comme vous venez de le faire. Vous refusez la France, ses us et coutumes, et ne vous en cachez pas. Croyez-vous pouvoir vivre dans la paix et l’ostentation à la fois ? C’est bien mal connaître l’histoire de notre pays, rythmée par les guerres civiles et les tensions religieuses. Pour haïr, il faut un autre. [...]

    La suite sur Le Bréviaire des Patriotes

  • Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

    « Et ce sont eux qui sont chargés d’éduquer nos enfants » !

    Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

    Ils ne serrent pas la main des « fachos ». Ils ne s’assoient pas à côté des « nazis ». Voilà à peu près le niveau de « débat » qu’ont opposé les profs cégétistes (à majorité féminine) du lycée professionnel Paul-Langevin de Beaucaire (Gard) au maire (FN) et à ses adjoints lors du conseil d’administration du lycée, le premier depuis l’élection de Julien Sanchez (photo). Il a répondu à Présent.

    « Lorsque nous sommes entrés », déclare Julien Sanchez, « les enseignants ont immédiatement fixé leurs chaussures pour ne pas croiser notre regard ». Ambiance.

    Puis ils ont refusé de serrer la main que leur tendait Stéphane Vidal, adjoint au maire, celle du maire et conseiller régional Julien Sanchez, et celle de Chantal Sarrailh, adjointe au maire.

    « Et ce sont eux qui sont chargés d’éduquer nos enfants, en leur apprenant notamment à dire bonjour…» commente ironiquement Julien Sanchez.

     

    Les enseignants militants ont refusé de siéger en sa compagnie au conseil d’administration, non sans avoir balancé quelques insultes au passage. Le conseil a dû être ajourné faute de quorum. Les profs sont ensuite entrés dans la salle de réunion pour prononcer un discours type, d’une folle originalité, sur le thème « FN raciste, xénophobe, etc. »

    « Ces enseignants font passer leur intérêt militant avant l’intérêt des adolescents et de leur établissement », déclare Julien Sanchez. « Ce ne sont pas quelques syndicalistes enseignants sans éducation, privilégiés, aigris et sectaires, dont le comportement n’a rien à envier à celui de “racailles”, qui impressionneront la municipalité. »

    Le proviseur du lycée, Pascal Lorblanchet, a parfaitement confirmé les faits. En bon stalinien, il estime pour sa part que le sectarisme, la goujaterie, l’insulte, l’intimidation, l’obstruction, l’entrave étaient tout ce qu’il y de plus légitimes et que c’est le comportement de la municipalité qui a été totalement déplacé :

    « Ce genre d’appréciations (de la part de la municipalité, ndlr) pourraient entraîner un dépôt de plainte de la part de certains enseignants. Ce sont des représentants syndicaux. Il n’y avait pas de montée de ton. Ils ont exposé calmement leur point de vue, sans agressivité » (sic ).

    Avant d’ajouter : « On n’a pas vraiment besoin de ce genre de polémique ». Qu’ils commencent donc par ne pas la provoquer !

    Caroline Parmentier

    Crédit photo : le compte Facebook de Julien Sanchez, DR.

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  • L'idéologie du genre au CAPES

    Comme chaque année, des milliers d’étudiants ont tenté de décrocher le sésame pour accéder aux fonctions d’enseignement, le fameux CAPES. Une candidate au concours, lectrice du Salon Beige, dénonce un recrutement écœurant qui ne laisse que peu de place à l'idéal enseignant. Description d’un concours plus que contestable :

    Le jury du CAPES détermine à l’avance un programme de révisions sur trois « questions » d’histoire, et trois « questions » de géographie (les sociétés coloniales des années 1850 aux années 1950, La France en villes…), auxquelles s’ajoute un module « Agir en fonctionnaire de l’état de façon éthique et responsable ».

    En effet, le référentiel des Dix Compétences du Professeur étudié dans le cadre de ce module hiérarchise les compétences exigibles du futur professeur certifié :

    1. Agir en fonctionnaire de l’Etat et de façon éthique et responsable
    2. Maîtriser la langue française pour enseigner et communiquer
    3. Maîtriser les disciplines et avoir une bonne culture générale
    4. Concevoir et mettre en œuvre son enseignement
    5. Organiser le travail de la classe
    6. Prendre en compte la diversité des élèves
    7. Evaluer les élèves
    8. Maîtriser les technologies de l’information et de la communication
    9. Travailler en équipe et coopérer avec les parents et les partenaires de l’école
    10. Se former et innover

    Il est déjà curieux de voir qu’au vu de cette hiérarchie, il est plus important pour l’Etat de disposer de bons petits fonctionnaires obéissants que d’enseignants maîtrisant la langue française. Mais le scandale va plus loin.

    Lors des oraux d’admission au CAPES, les candidats présentent deux épreuves : la première dite de « leçon » (30 minutes d’exposé sur un sujet tiré au sort suivies de 30 minutes d’entretien) et la seconde dite « épreuve sur dossier ».

    Cette épreuve sur dossier se déroule en deux temps :

    • 20 minutes de réflexion et analyse sur un sujet en histoire ou en géographie (selon la matière non présentée à la leçon), à partir de trois documents (suivies de vingt minutes d’entretien)
    • 10 minutes de réflexion et analyse sur un quatrième document se référant à cette fameuse compétente « agir en fonctionnaire de l’état de façon éthique et responsable ».

    Cette année, le jury a poussé l’idéologie ambiante à son paroxysme. Le sujet posé à de nombreux candidats le lundi 16 juin posait ainsi deux questions à l’épreuve sur dossier en géographie :

    • L’étude des discriminations, notamment de sexe et de genre, est-elle pertinente pour aborder les conflits en géographie ?
    • En quoi les luttes contre les stéréotypes filles-garçons participent-elles à régler les situations conflictuelles.

    Outre l’absence de lien direct avec les compétences en géographie des futurs enseignants, les documents à l’appui étaient d’une rare objectivité : préface d’un ouvrage Genre et construction de la géographie, extrait du rapport remis en janvier 2014 à Najat Vallaud-Belkacem pour la lutte contre les stéréotypes du genre…

    C’est donc officiel. Le changement de civilisation promis par Mme Taubira et le changement des mentalités voulu par M. Peillon passent par l’école. Ecole dans laquelle les professeurs ne seront cette année sélectionnés qu’en fonction non pas de leurs compétences disciplinaires et pédagogiques, mais bien de leur adhésion à une idéologie d’Etat. 

    Michel Janva

  • Loi Duflot : quelque chose de pourri au royaume des Verts

    La loi Duflot repose sur un dogme écologique gravé dans le chaume : la densité (nombre d’habitants par km2).   

    Même expurgée de ses avatars les plus improductifs dont les conséquences, avant même que la loi ait été décrétée, ont été la dépression des petits propriétaires et la fossilisation du marché immobilier, la loi Duflot repose sur un dogme écologique gravé dans le chaume : la densité (nombre d’habitants par km2).

    La densité, c’est entasser le plus de monde possible sur la surface la plus petite. Paris a déjà une des plus hautes densités au monde (avec Hong-Kong et Le Caire). L’idée, en ce qu’elle se veut écologique, est que cela optimise les infrastructures, de transports notamment. En effet, il n’est pas a priori idiot de penser qu’il est inutile de construire tramways ou métros si ce n’est pas pour les utiliser au maximum.

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  • Valls hué à Oradour-sur-Glane


    «Les révisionnistes, les nostalgiques de la collaboration, les petits agitateurs vénéneux de la mémoire», ceux qui « veulent faire mal à la France » (sic) c’est ainsi que Manouel Valls a dénoncé dans son discours en hommage aux victimes d’Oradour-sur-Glane les militants nationalistes et traditionalistes, derniers résistants face à une autre occupation de la France.

    Les résultats du FN, le réveil du pays réel cher à Maurras qu’on a vu lors des manifestations contre le mariage sodomite ont sûrement dû perturber notre ministre espagnol, habitué à voir les Français suivre comme des moutons les sirènes du mondialisme…

    A moins que ce ne soit tout simplement les hués qui l’ont accueilli, venant de famille d’anciens résistants, énervés qu’un tel représentant des états confédérés qui ruinent notre pays vienne donner des leçons de patriotisme et de respect de nos pères et de nos morts.
    Mais comme disait notre cher Audiard : « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. » !

    Marie de Remoncourt

    http://www.contre-info.com/

  • « Voilà les vrais problèmes politiques »!

    « J’ai pu constater dans ma vie politique que neuf fois sur dix la diabolisation est injustifiée : c’est une arme de guerre  psychologique entre les mains de nos adversaires pour essayer de nous diviser en interne et à l’échelon international » note Bruno Gollnisch dans l’entretien qu’il a accordé à l’hebdomadaire Minute  qui vient de paraître en kiosque. Mais il est vrai aussi que comme le dit le proverbe,  « on  n’est jamais trahi que par les siens ». Ainsi Joëlle Bergeron, élue député européen sur la liste FN dans l‘Ouest, en seconde position derrière le professeur Gilles Lebreton, a non seulement refusé de démissionner comme elle s’y était engagée (au profit de Gilles Pennelle) mais a rallié le groupe du britannique  Nigel Farage. Ce dernier avait refusé la main tendue de Marine au motif, avait-il notamment déclaré, que  « l’antisémitisme » serait constitutif de « l’ADN du FN » !

      Le leader d’UKIP  vient d’annoncer, «grâce» à  Mme Bergeron, la constitution de son groupe baptisé EFD (Europe, liberté, démocratie), lequel  comptera 48 députés.

     Ludovic de Danne, conseiller aux affaires européennes de Marine Le Pen, a fait part de son étonnement au site EurActiv : «Nous sommes surpris concernant cette information au sujet de Joëlle Bergeron puisqu’elle est prévue à notre prochaine réunion de délégation Front National à Bruxelles»!

     « Outre les  vingt-quatre députés de l’Ukip », l’Afp souligne qu’ EFD regroupe  « également les dix-sept élus italiens du Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo, mais aussi  «lesDémocrates suédois (SD) et «  le parti lituanien Ordre et Justice (TT) ».  Ces deux dernières formations avaient  été sollicitées par le FN pour constituer son groupe au parlement européen. Un député letton et un député Tchèque complètent la liste permettant à EFD d’atteindre le quorum requis de sept nationalités…

     Malgré les coups bas, alors que la présidente du FN déploie  beaucoup d’énergie actuellement pour permettre justement la création d’un groupe au Parlement, le sondagePollingVox pour Valeurs actuelles diffusé aujourd’hui, démontre en tout cas que le Front National est sur la bonne voie. D’ores et déjà quarante cinq pour cent des Français se déclarent prêts à voter FN  à une élection locale ou nationale.  Incidemment, cela est encore un autre débat, «  Dans la cadre de la stratégie de dédiabolisation suivie par Marine Le Pen, 61% des électeurs FN pensent que le changement de nom du FN serait un atout et 37% y voient un handicap ».

     Interrogée par  cet hebdomadaire, Marine revient sur la polémique de la fournée, et les différences d’approche qui se sont manifestées entre le président d’honneur et elle-même dans cette affaire.

     «La politique s’incarne, or je suis moi-même, je ne suis pas Jean-Marie Le Pen (…) J’ai ma propre personnalité, ma propre perception de l’exercice des responsabilités. Et ma stratégie peut se résumer en une phrase: faire gagner le FN pour faire gagner la France » (…) Si « pendant quarante ans, c’est Jean-Marie Le Pen qui a incarné le Front National » et en reste « une figure centrale », « aujourd’hui c’est moi, et non plus lui, qui suis chargée de son avenir et de celui de ses idées ».

     La présidence d’honneur dévolue à Jean-Marie Le Pen est un « poste spécialement taillé pour lui et il lui revient donc de trouver, désormais sous mon autorité, sa manière de la faire exister ». « J’ai été la candidate  soutenue par Jean-Marie Le Pen, lors de la dernière élection présidentielle et je le serai à nouveau en 2017, si les militants me réélisent à leur tête lors de notre congrès de novembre ». Aussi si Jean-Marie Le Pen « a toute sa place au FN », « cette mauvaise querelle (…) doit absolument cesser ». « Ma ligne (politique)  a été validée par les militants et elle ne saurait être remise en cause jusqu’à cette date (…). D’ici là (…) toute autre attitude serait dévastatrice et donc critiquable ».

     « J’ai aujourd’hui le devoir d’accéder au pouvoir avant qu’il ne soit trop tard. C’est-à-dire rapidement. Peut-être même, je le crois possible, dès 2017. Pour cela, je me suis battue, avant même mon élection à la présidence du mouvement», «pour que le FN devienne un parti de gouvernement». «Cet objectif, que beaucoup, dont Jean-Marie Le Pen peut-être lui-même, imaginaient inaccessible, est aujourd’hui en passe d’être atteint ».

     Un objectif qui n’est pas démenti par Jean-Marie Le Pen dont les propos ont été recueillis parParis-Match : « « Je n’ai jamais cherché à faire un FN qui aurait incarné une droite un peu plus dure que celle qui existe déjà. Nous devons rester à part. Garder notre identité propre. L’extrême ne me fait pas peur ». Pour autant a-t-il ajouté, la querelle avec la présidente du FN est simplement «  un accident de parcours. Une crise de croissance. Une querelle comme il en existe dans toutes les familles. Ni elle ni moi ne voulons envenimer les choses, encore moins nuire au parti. C’est exactement ce qu’attendent nos ennemis, nous ne leur ferons pas ce cadeau. Surtout pas au moment où le FN est si près du but. Marine peut gagner en 2017. »

     Dans Valeurs actuelles, la présidente du FN adresse aussi un message  aux « Français juifs », « qui sont de plus en plus nombreux à se tourner vers nous : non seulement, le Front National n’est pas votre ennemi, mais il est sans doute dans l’avenir le meilleur bouclier pour vous protéger, il se trouve à vos côtés pour la défense de nos libertés de pensée ou de culte face au seul vrai ennemi, le fondamentalisme islamiste».

     Dans l’entretien à Minute évoqué plus haut,  Bruno Gollnisch résume parfaitement la situation : « Jean-Marie Le Pen  a toujours eu une grande liberté de ton et Marine un très grand souci de ne pas prêter le flanc à quelque attaque que ce soit de la part d’adversaires politiques ou de médias hostiles  qui puissent conforter les interprétations malveillantes  et détestables qui on  été faites généralement de nous. A tort puis que jamais le FN n’a tenu de propos antisémites, ni jeté d’exclusive sur les juifs qui sont, comme les Français de toutes confessions, les bienvenus dans ses rangs s’ils souhaitent s’engager dans la défense de l’indépendance nationale ».

     A propos de cette polémique proprement dite, il précise encore : « J’espère que cette friction entre Marine et Jean-Marie le Pen  sera sans lendemain.  Mais il faut que lorsque l’un d’entre nous, quel qu’il soit, est attaqué, nos amis aient d’abord un  réflexe de prudence et ne jugent pas du propos qu’il a tenu par rapport à l ’interprétation malveillante qui est en donnée, mais en vérifient l’exactitude et le véritable contenu auprès de son auteur ».

    «Comme l’on dit Florian Philippot et Jean-Marie Le Pen lui même constate Bruno, (cette affaire) est insignifiante par rapport aux vrais problèmes qui concernent les Français, à savoir la poursuite de l’immigration massive, la ruine de notre industrie, la progression continuelle du chômage, la destruction de la famille, l’asservissement complet de notrepolitique étrangère à des intérêts qui ne sont pas les nôtres, etc. Voilà les vrais problèmes politiques dignes d’intéresser les Français et sur lesquels nous nous penchons régulièrement ».

    http://gollnisch.com/2014/06/19/voila-les-vrais-problemes-politiques/