France et politique française - Page 4329
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La Minute Royaliste n°3 : La Décentralisation royale
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L’islamisme raconté à ma fille
Par Hamid Zanaz, éditions TATAMIS. Chronique proposée par LM de Woillemont :
Ce livre est un livre de combat une sorte de réponse à toutes les balivernes que l’on colporte sur l’islam. On peut bien sûr avancer plus avant dans la connaissance de l’Islam en se donnant la peine de lire le texte sacré, en arabe de préférence, et en s’adonnant à la lecture édifiante des hadiths. Mais on n’a pas toujours le temps de se livrer à cette passionnante activité, à tort d’ailleurs. Dans ce cas, on se rabat sur la lecture en français de ces textes ce qui est déjà bien édifiant. Le drame de l’islam c’est qu’il est irréformable. Car comment reprendre ce texte qui est censé avoir été dicté mot à mot par Allah directement à Mahomet ? Chaque verset doit être appris par cœur et en arabe, et chaque hadith doit être médité pour imiter le prophète. Le prophète, le beau modèle, doit être suivi en tout de sa manière de s’habiller et c’est pourquoi tat de musulmans se croient obligés de se vêtir comme un bédouin du désert du VIIème siècle.
Parmi les graves questions qui agitent les docteurs de la loi musulmane il y a la manière de se nettoyer après avoir déféqué, la question de savoir à partir de quelle âge on peut posséder son épouse puisque le beau modèle s’est marié avec une fille de 6 ans pour la posséder à 9 ans. Faut-il attendre tout ce temps ou non ? Voilà de vrais sujets de préoccupations.
Le livre d’Hamid ZANAZ préfacé par Anne Zelensky se présente donc sous la forme d’un dialogue entre un homme, le père en l’occurrence, et une jeune fille qui représente l’état d’esprit de tous les citoyens d’aujourd’hui, dotés de principes généraux très généreux mais d’une absence totale de sens critique et d’une inculture crasse. Sans oublier, en ce qui concerne l’islam, d’une peur tout à fait justifiée mais jamais avouée et d’une protection juridique incomparable.
Les trois points bloquants des rapports entre islam et modernité restent le djihad, le statut des femmes, et l’apostasie.
L’idée maitresse du livre est qu’il n’y a pas d’opposition entre islamisme et islam et l’illusion terrible selon laquelle on nait musulman. Comme l’indique Anne Zelinssky dans sa préface « Non, l’islamisme n’est pas une déviation de l’islam, il en exprime au contraire la racine, il en est l’essence….Mais éparer le «bon islam» du «mauvais islam» et une manœuvre d’enfumage». Dans le cochon tout est bon comme on dit en Bretagne, mais pas forcément dans l’islam manifestement.
Ainsi que l’observe Wafa Sultan « un musulman radical est celui qui retourne aux racines de l’islam à ses fondements et à ses dogmes, au Coran et à Mahomet. Un musulman modéré est quelqu’un qui s’en éloigne peu ou prou ».
La France a vu se construire 2400 mosquées et autant sont en projet, le tout avec la collaboration active des élus UMP, PS, EELV, MoDEM (cf le livre « Ces maires qui courtisent l’islamisme » Ed TATAMIS). La grande force de l’islam n’est d’ailleurs que notre faiblesse, comme l’indique Alexandre del Valle dans son dernier livre. Car qu’est-ce que cette religion peut-elle mettre à son actif des que l’on sort de la récitation du Coran et de la promulgation de fatwa sur tel ou tel sujet de la vie quotidienne ? Mille par jour sont ainsi produites par l’université du Caire.
Finalement la question que pose ce livre n’est pas qui est islamiste ? Qui est intégriste ? Mais bien plutôt qui ne l’est pas ? On se rappelle que le Soudan a condamné à mort et exécuté un iman qui voulait supprimer tout l’aspect juridique du Coran pour ne conserver que l’aspect religieux. L’ancien président iranien observait que pour « régler les problèmes économiques nous avons besoin du martyre. Le martyre est un raccourci pour atteindre le sommet de la félicité ». Le martyre des autres bien sûr.
Un livre à lire et à offrir, à nos filles en priorité.
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Manifestation à Lyon contre le gender
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Européennes 2014 : l’appel d’Aymeric Chauprade
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Le Printemps Français refuse au parlement toute légitimité pour créer un nouveau statut parental !
Le Printemps Français s’est opposé et continue de s’opposer à la loi Taubira et à la prétention du législateur à créer un mariage entre des personnes de même sexe, au nom de l’évidence biologique qui institue le mariage.
De même, le Printemps Français s’oppose à la prétention du législateur à créer un statut de tiers-parent, pour soit-disant donner des droits à la personne qui vit avec l’un des deux parents de l’enfant. Il est totalement faux de prétendre que cette proposition de loi réponde à une nécessité. Elle n’a qu’un objectif : faire rentrer dans la loi un statut du beau parent au profit des couples homosexuels. Cette loi, si elle est votée, ouvrira demain à toutes les dérives par la simple adjonction de droits nouveaux à ce que le législateur aura fait.
La loi est faite pour protéger l’enfant, pas pour donner satisfaction aux fantasmes des adultes. En instaurant juridiquement une confusion volontaire entre les parents et le tiers qui vit avec l’un d’eux, le projet socialiste et écologiste ne vise rien d’autre qu’à l’instauration légale de l’homoparentalité, sous couvert de résoudre des problèmes qui ne se posent que pour eux. En effet, la loi dispose déjà des moyens d’organiser la vie quotidienne entre des parents séparés pour préserver les intérêts de l’enfant. Dans cette proposition de loi, une fois de plus, ce sont les intérêts des adultes que l’on cherche à promouvoir au détriment de l’enfant.
Le Printemps Français demande aux parlementaires de cesser de mentir aux français. La cause de la famille et des enfant mérite mieux.
http://www.actionfrancaise.net/craf/?COMMUNIQUE-DE-PRESSE-Le-Printemps -
TVL : journal du 21 mai
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Sinclair/DSK : quel cinéma !
Dans l’ex-couple Sinclair/DSK, on sait désormais qui est l’homme ; et, surtout, qui se comporte en tant que tel.
DSK et Sinclair, ou le monde à l’envers. Le premier, non content d’avoir laissé quelques traces intimes sur la moquette du Sofitel new-yorkais, fait désormais de même sur le tapis rouge de la Croisette, à Cannes. Rome n’est peut-être plus dans Rome ; mais Hollywood, elle sera toujours en Amérique. Film, il devait donc y avoir. Et film il y a, avec ce « biopic » tourné par Abel Ferrara.
Abel Ferrara, ce n’est pas n’importe qui. Il n’y avait que lui pour porter à l’écran les galipettes du « meilleur économiste de France », et surtout notre « Gégé » national pour donner corps pelliculaire à ce même Sardanapale mondialisé.
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Loi Famille : la gauche reconnaît vouloir casser les codes de la société
« Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir »…
Les socialistes et leurs alliés sont honnêtes, ils annoncent clairement ce qu’ils vont faire ! L’instigateur et dépositaire du projet de loi Famille présenté lundi, le député écologiste François-Michel Lambert, a ainsi déclaré : « Il faut casser les codes de la société, nous politique, on est là pour ça ». Car leur nouveau combat est désormais d’interdire la fessée donnée par les parents à leurs enfants !
A cette occasion, François-Michel Lambert tombe le masque sur l’idée qu’ils se font de la démocratie. L’important ce n’est pas ce que le peuple pense car « interdire la fessée, ça a été impopulaire partout ». La tactique ?« Les lois dans les autres pays comme la Suède ont toujours été votées contre l’opinion publique avant que ce ne soit accepté ». Bingo ! Le plus simple est donc de ne pas tenir compte de l’opinion publique comme pour le mariage homo, de faire passer les lois contre l’avis de la majorité et de la travailler à coups de propagande pour la faire changer en l’espace de quelques années…
Car n’oubliez pas, « c’est une réforme de société et on peut même dire une réforme de civilisation » (Christiane Taubira) que nous impose le Parti Socialiste au travers des textes de lois sur la famille.
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Loi Famille : la gauche reconnaît vouloir casser les codes de la société
« Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir »…
Les socialistes et leurs alliés sont honnêtes, ils annoncent clairement ce qu’ils vont faire ! L’instigateur et dépositaire du projet de loi Famille présenté lundi, le député écologiste François-Michel Lambert, a ainsi déclaré : « Il faut casser les codes de la société, nous politique, on est là pour ça ». Car leur nouveau combat est désormais d’interdire la fessée donnée par les parents à leurs enfants !
A cette occasion, François-Michel Lambert tombe le masque sur l’idée qu’ils se font de la démocratie. L’important ce n’est pas ce que le peuple pense car « interdire la fessée, ça a été impopulaire partout ». La tactique ?« Les lois dans les autres pays comme la Suède ont toujours été votées contre l’opinion publique avant que ce ne soit accepté ». Bingo ! Le plus simple est donc de ne pas tenir compte de l’opinion publique comme pour le mariage homo, de faire passer les lois contre l’avis de la majorité et de la travailler à coups de propagande pour la faire changer en l’espace de quelques années…
Car n’oubliez pas, « c’est une réforme de société et on peut même dire une réforme de civilisation » (Christiane Taubira) que nous impose le Parti Socialiste au travers des textes de lois sur la famille.
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L’Union européenne : broyeur politique de la subsidiarité
Aymeric Chauprade dénonce l'atteinte permanente au principe de subsidiarité par l'Union européenne, alors que ce principe est l'un des fondamentaux de la doctrine sociale de l'Eglise :
"La construction européenne s’est fondée à l’insu de beaucoup, sur des transferts progressifs de souveraineté nationale. Loin d’être la communauté de nations libres promue avec brillo lors du référendum de Maastricht, elle s’est substituée en entité omnipotente, de manière totalement inédite dans l’histoire de l’humanité. Ni nation, ni empire dans l’ordre de la philosophie politique et du droit constitutionnel, elle est un monstre-broyeur de souveraineté nationale qui paralyse et rend impuissante toute nation qui ne se soumet pas à son projet.
Vice de forme ou vice de fond ? Simple mécanisme à posteriori ou postulat de base ? Les vices sont à la fois de fond et de forme, la forme étant au service du fond. Quoi qu’il en soit, vice de fond et vice de forme se retrouvent dans la définition même du principe de subsidiarité.
On sait que la construction européenne a été initiée par la chrétienté sur le principe de subsidiarité, élément essentiel de la politique classique.Ce principe de subsidiarité a été rappelé à maintes reprises par l’Eglise au XXème siècle pour contrer l’étatisme grandissant des systèmes totalitaires et des Etats providence. Pour Pie XI : « de même qu’on ne peut enlever aux particuliers, pour les transférer à la communauté, les attributions dont ils sont capables de s’acquitter de leur seule initiative et par leurs propres moyens, ainsi ce serait commettre une injustice en même temps que troubler d’une manière très dommageable l’ordre social, que de retirer aux groupements d’ordre inférieur, pour les confier à une collectivité plus vaste et d’un rang plus élevé, les fonctions qu’ils sont en mesure de remplir eux-mêmes. L’objet naturel de toute intervention en matière sociale est d’aider les membres du corps social et non pas de les détruire ni de les absorber.»
La subsidiarité privilégie intrinsèquement la liberté d’initiative des individus et des communautés (famille, entreprise, commune, nation) et leur capacité à assumer elles-mêmes leurs responsabilités. Cette subsidiarité protectrice de la souveraineté et de la liberté est chaque jour bafouée : le programme de l’ABCD de l’égalité en est une magnifique illustration… Alors que l’Education nationale téléguidée par LGBT et autres lobbies parties du ministère des droits des femmes, tente de nous imposer une emprise idéologico-éducative ; il n’en reste pas moins que les parents restent les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants, l’école n’étant que subsidium (aide) et son intervention subsidiaire. Imposer une éducation sexuelle scolaire, orientée qui plus est, revient bien à enlever aux parents leurs responsabilités élémentaires pour les transférer à l’Education nationale, alors même qu’ils ne sont pas dans l’incapacité de le faire… L’intervention n’est donc ni légitime, ni conforme et de fait, pour reprendre l’expression de Pie XI, «trouble d’une manière très dommageable l’ordre social» …
Il en est de même pour l’Union européenne qui procède des mêmes contre-sens, étant elle-même initiatrice de la rhétorique : «en vertu du principe de subsidiarité dans les domaines qui ne relèvent pas de sa compétence exclusive, l’Union intervient seulement si, et dans la mesure où, les objectifs de l’action envisagée ne peuvent pas être atteints de manière suffisante par les Etats membres, tant au niveau central qu’au niveau régional et local, mais peuvent l’être mieux, en raison des dimensions ou des effets de l’action envisagée, au niveau de l’Union» (art.5)
En parlant de compétence exclusive, l’Union se définit de facto au-dessus des nations : L’Union est souveraine, quand les Etats sont sujets…Auto-dotée de pouvoirs régaliens, elle fixe elle-même les objectifs de SA souveraineté, elle jauge la capacité de ses sujets à les réaliser, et en cas d’insuffisance, s’arroge le pouvoir de soumission ou de sanction… L’intrusion étatique française sur l’éducation au genre fait couler beaucoup d’encre –et c’est heureux ! – l’intrusion européenne sur nombre d’autres sujets tous aussi préoccupants parait laisser de marbre… et pourtant : au nom de la subsidiarité, Schengen ouvre les portes de la France à 200 000 titres de séjour par an à une population non européenne ; au nom de la subsidiarité, la France a accueilli 13 millions d’immigrés ces 30 dernières années ; au nom de la subsidiarité, ce sont entre 70 et 80 milliards d’euros, sans compter l’insécurité qui ajoute 120 milliards supplémentaires que la France accorde, alors même que sa propre population s’enlise dans le chômage, que sa croissance est à zéro, et que ses entreprises fuient une fiscalité suicidaire…
Nous sommes bien loin du principe de subsidiarité… pilier de l’adage l’union fait la force ! Laissons à l’Union Européenne sa conception de la subsidiarité qui plonge la France dans le tiers-mondisme, relevons nous pour reconstruire l’Europe basée sur la souveraineté seule condition de la vraie subsidiarité, celle qui rend plus forts car libres ! C'est pourquoi, ce dimanche 25 mai, aucune voix ne doit manquer dans cette élection européenne à la proportionnelle et à un seul tour pour défendre, au Parlement européen et avec moi, l'un des grands principes fondateurs de notre civilisation européenne et chrétienne!"