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France et politique française - Page 4326

  • En souvenir de Dominique Venner

    Ce « cri » qui a résonné sous les voûtes de Notre-Dame de Paris me remplit de crainte.   

    Sur le site qui publia son ultime lettre il y a un an, je veux célébrer Dominique Venner.

    Jusqu’à ce jour du 21 mai 2013, il m’était inconnu. Son geste dans la cathédrale avait été sommairement qualifié de « suicide d’un intellectuel de droite, sans lien avec le terrorisme », ce qui permettait aux médias bien-pensants de passer sereinement à la météo et aux résultats sportifs.

    Pourtant, j’étais intrigué par l’exposition délibérée d’un geste essentiellement privé. En lisant sa lettre, puis son dernier livre, je comprenais que son acte final était un sacrifice destiné à réveiller tous ceux atteints par son information.

    J’étais de ceux-ci et certainement aussi endormi que d’autres par le césarisme d’une époque finissante qui a perdu beaucoup des vertus qui marquent les grandes œuvres de notre passé, notamment l’enthousiasme, le sentiment de la transcendance, et le courage. « Toute collectivité sans cohésion sacrificielle, si efficace qu’en soit l’organisation, n’est qu’un agrégat sans volonté commune, anonyme et sans responsabilité » (Pierre Emmanuel).

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  • Le courage d’affronter la réalité

    Le social-libéral Hollande, rallié de longue date  à l’ultra libre échangisme bruxellois, porteur du pacte dit destabilité, machine de guerre contre les catégories populaires et les classes moyennes,  héritier de Jean Jaurès?  Poser la question relève déjà de la plaisanterie, voire de la provocation.  C’est ce que le peuple de gauche, socialistes déçus et communistes, ont signifié hier au chef de l’Etat qui a été copieusement sifflé  lors de son déplacement à Carmaux (Tarn),  petite ville symbole de la révolte   des mineurs de 1892,  dans laquelle le fondateur  de l’Humanité fut élu député pour la première fois. Un climat houleux, contrastant  avec l’ambiance chaleureuse qui régnait dans cette commune le 6 avril 2012 lors du précédent passage de M. Hollande, alors candidat  socialiste  à la présidentielle. Il y  avait  prononcé un discours charriant les grands mythes  socialistes, lyrique,  plein de promesses pour la « France d’en bas ».  Un texte certainement  écrit par sa « plume » de l’époque, le « petit marquis » Aquilino Morelle, finalement  débarqué de l’Elysée suite au scandale que nous évoquions vendredi dernier, l’homme qui   se définissait comme « plus à gauche » (caviar)  que M. Hollande…

     Jean Jaurès,  pour le  PS désormais, c’est surtout  le nom d’une Fondation éponyme , cercle de réflexions qui d’études en études, se désole du ralliement  des catégories populaires au FN.  Les causes en  sont pourtant très simples à comprendre et  tiennent en quelques lignes :  les reniements d’un PS qui a trahi le  noble idéal de justice sociale au profit du CAC 40, celui  de la solidarité nationale sacrifiée sur l’autel du cosmopolitisme, de l’immigration-invasion,  le refus de doter notre pays des mesures de protections sociales, économiques, identitaires.

     Jean Jaurès a dit un jour : « Le courage c’est de chercher la vérité et de la dire, c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant.» Une volonté d’affronter le réel, à tout le moins de ne pas le taire,   qui fait peur désormais aux quelques jeunes  militants résiduels du PS, à un  pseudopode de la rue de Solferino, la coquille vide  SOS racisme, au Parti communiste,  auParti de gauche de Jean-Luc Mélenchon.  Une évidence  si l’on en juge, exemple parmi d’autres,  par les condamnations  virulentes émanant de  ces partis et groupuscules,  du dossier publié par le quotidien Lyonnais  Le Progrès.

     Le crime du Progrès ? Une enquête  intitulée « Délinquance, criminalité organisée : qui fait quoi dans le Rhône », sous forme d’une   double page, d’une infographie traitant des nationalités ou des « catégories de population »  impliquées dans l’explosion de la  délinquance et de  la criminalité dans ce département, par secteur et type  d’activités.

     SOS racisme   a annoncé mardi  qu’elle déposait plainte contre X pour des faits de fichage ethno-racial, diffamation raciale ou provocation à la haine raciale et à la discrimination, et  indique également qu’elle va saisir la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) et le défenseur des droits « pour faire la lumière sur cette affaire ».

     Dans un communiqué, l’officine immigrationniste  affirme qu’elle « ne saurait rester muette face à de telles dérives », jugeant l’article du quotidien « nauséabond », véhiculant une  «lecture stigmatisante, ultra violente et inadmissible pour les populations visées ».  SOS racisme justifie son action par le fait que  le fichage ethno-racial est interdit en France par la loi du 6 janvier 1978. « Dans ces conditions, ajoute l’association, les policiers, gendarmes et douaniers qui seraient à la source de cette cartographie réalisée par les journalistes du quotidien Le Progrès, n’ont pas pu créer des catégories ethniques sans enfreindre la loi»!

     Policiers, gendarmes et douaniers, responsables du racisme et de l’intolérance selon ses histrions de  gauche,  du seul fait qu’ils oseraient  nommer  la réalité sans fard ?  Et ce sontles mêmes Torquemada hypocrites  qui gardent un silence  assourdissant  quand une jeune « gauloise »  se fait violer à Evry  par des « jeunes » racistes au prétexte que  « toutes les Françaises sont des putes »… -voir notre article publié hier.

     Devant le tollé des garde-chiourmes de l’immigrationnisme militant, horizon indépassable de notre avenir radieux,  des excuses ont été présentées par le journal  sur son site et dans sa version papier. Mea culpa jugé insuffisant par la section du Syndicat national des journalistes (SNJ) du Progrès. Convoquant le souvenir de  l’agité du bocal Jean-Paul Sartre,ces derniers ont   pondu un communiqué intitulé «La nausée et les mains sales» pour se désolidariser de  «ce dérapage  (qui)  consacre la faillite d’une politique éditoriale basée sur le tout faits divers, la sempiternelle course aux clics sur le Web, la recherche de l’audience à court terme.»

     Xavier Antoyé, rédacteur en chef du Progrès, a tenté d’éteindre la polémique en évoquant  « une maladresse rédactionnelle dans l’encadré », tout en soulignant que l’enquête du quotidien, était un travail « sérieux, fouillé et documenté.»  «En décembre dernier, le ministère de l’intérieur a publié une enquête du même type sur laquelle tous les médias ont fait leur une ». « On ne peut pas laisser accroire que Le Progrès a des intentions stigmatisantes ou malveillantes, ce n’est pas dans l’ADN de notre journal » (sic), a-t-il  encore précisé.

     Notre ami Charles Perrot, président du groupe FN de la région Rhône-Alpes, s’est  félicité du  «courage du quotidien régional qui a osé briser les tabous du politiquement correct». «Ces deux pages sont un scandale pour la dictature de la pensée. Elles ne sont qu’évidence pour les Rhônalpins et les Français d’une manière générale». Qui peut en effet affirmer le contraire ?

     Un peuple qui  refuse d’affronter la réalité ou qui confie sa destinée à des gouvernements qui n’osent pas l’affronter,  par lâcheté ou  idéologie, se condamne à un avenir bien sombre. Nous y sommesOui, la France n’est pas une page blanche affirmeBruno Gollnisch, ni un hôtel comme le souhaite M. Attali. Les Français ont des traditions, une identité une culture qui sont aujourd’hui menacées  par la doxa mondialiste dont l’immigration de peuplement est un des aspects les plus graves. Une submersion migratoire, dont le lien avec l’explosion de la délinquance est évident, qui se développe et prospère sur le laxisme,   par la suppression des frontières ,  des protections et  des préférences  nationales.

     Les Français qui selon un récent sondage sont 76% à penser qu’il y a trop d’immigrés en France,  doivent avoir le courage de remettre en  cause l’ordre mondialiste établi en votant dés le 25 mai  pour le seul Mouvement d’envergure qui entend les défendre. « Ne pas subir la loi du mensonge triomphant » disait Jaurès que nous citions plus haut. Et pour ne pas faire mentir le grand  Charles Péguy et son message d’espoir : « Il ne se peut pas que les Français soient lâches, mais ils ont oublié qu’ils étaient courageux ! ». Le Front National  saura leur rappeler.

    http://gollnisch.com/2014/04/24/courage-daffronter-realite/

  • Cyber-espionnage : les États sont les plus grands pirates

    En 2013, les intrusions malveillantes motivées par l’espionnage provenaient pour 49% de Chine et d’autres pays d’Asie orientale, mais les pays d’Europe orientale, notamment russophones, ont été soupçonnés dans 21% des cas. précise l’opérateur américain Verizon Communications dans son rapport annuel “Data Breach Investigations Report”.

    Le piratage informatique à des fins d’espionnage se développe rapidement. Des groupes comme des services officiels de certains pays d’Europe de l’Est y jouent un rôle croissant, montre l’une des plus importantes études annuelles sur le sujet.

    Ainsi en 2013, les intrusions malveillantes motivées par l’espionnage provenaient pour 49% de Chine et d’autres pays d’Asie orientale, mais les pays d’Europe orientale, notamment russophones, ont été soupçonnés dans 21% des cas, précise l’opérateur américain Verizon Communications  dans son rapport annuel “Data Breach Investigations Report”.

    Les tentatives d’espionnage ont triplé

    Ces deux régions se classent de très loin en tête de l’échantillon étudié, dans lequel plus de la moitié des données détournées l’ont été à des victimes établies aux Etats-Unis.

    En revanche, dans environ 25% des cas, l’origine géographique de l’intrusion n’a pas pu être déterminée, précisent les auteurs de l’étude.

    Si le nombre total d’incidents identifiés comme étant des tentatives d’espionnage a triplé à 511, cela s’explique en majeure partie par le fait que le rapport sur 2013 prend en compte de nouvelles sources. Mais il reste en hausse sur la base des seules sources utilisées l’année précédente, précise Bryan Sartin, l’un des enquêteurs de Verizon.

    Les États sont les espions dans 87% des cas

    L’étude attribue 11% des cas d’espionnage informatique à des organisations criminelles organisées et 87% à des Etats.

    Dans certains cas, des organisations criminelles cherchaient sans doute à revendre les données détournées à des Etats ou à des concurrents des entreprises prises pour cible, explique l’étude, menée avec Intel, McAfee, Kaspersky Labs, d’autres sociétés privées et des administrations publiques.

    “Nous assistons à un début de rapprochement entre le crime organisé classique et l’espionnage“, résume Bryan Sartin, selon lequel cette tendance devrait se poursuivre.

    La Tribune

    http://fortune.fdesouche.com/337117-cyber-espionnage-les-etats-sont-les-plus-grands-pirates#more-337117

  • Qu'est-ce que le Pacte républicain ?

    Jacques Bompard interroge le garde des sceaux, ministre de la justice, sur cette étrange notion de "pacte républicain" :

    "En effet, de nombreux responsables politiques utilisent cette expression sans en donner la moindre définition. On se souvient des déclarations de la ministre du logement au ministre de l'intérieur en septembre 2013 quand elle accusait ce dernier d'être allé "au-delà du pacte républicain" au sujet des roms. Le 22 octobre 2013 au sein de l'hémicycle de l'Assemblée nationale, le Premier ministre affirmait quant à lui que "la règle commune c'est la base du pacte républicain et que le pacte républicain, c'est aussi l'égalité". Quelques jours auparavant, le ministre de l'agriculture allait dans le même sens. Selon lui il existe "un pacte républicain qu'il faut soutenir". Lors de ses voeux pour l'année 2014, l'actuel premier secrétaire du parti socialiste déclarait pour sa part qu'il souhaitait "une année plus apaisée, qui ne voit pas les mêmes dérapages, les mêmes débordements, les mêmes attaques contre notre pacte républicain que celles qui ont assombri 2013", faisant en particulier allusion aux manifestations contre l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe : continuer de manifester après qu'une loi a été votée par les parlementaires mettraient en danger ce fameux « pacte ». À ce propos, le rapporteur socialiste à l'Assemblée nationale de la loi sur le mariage pour tous n'expliquait-il pas récemment que cette "loi est en application depuis huit mois maintenant, [et qu']elle est entrée dans les habitudes et fait partie du pacte républicain" (février 2014).

    Ces quelques exemples montrent clairement que le "pacte républicain" n'est qu'une expression vague, sans contenu précis,servant uniquement à parer le discours d'une légitimité et d'une haute valeur morale qui ne souffriraient d'aucune critique. Il est donc très surpris qu'au nom de cette notion aux contours flous on puisse dire tout et son contraire, augmenter les impôts, constituer des "fronts républicains", exclure certaines opinions du débat public car jugées "nauséabondes" par les grands média et les responsables politiques...

    On ne trouve en effet aucune trace d'un quelconque "pacte républicain" dans les grands textes qui régissent les institutions françaises. Et pour cause, personne ne l'a jamais vu ni signé.Ce "pacte" incessamment brandi pour menacer ceux qui auraient le tort de ne pas s'y conformer n'a pas aucune existence juridique, législative ou constitutionnelle, pas plus qu'il ne désigne une réalité concrète. C'est un fait qui n'empêche pas certains politiques d'en appeler au "pacte républicain", comme s'il s'agissait d'un contrat dûment signé et accepté par la majorité des Français. Ces derniers seraient certainement curieux d'apprendre à quoi ce "pacte" les engage et d'en connaître l'utilité. Mais à en croire certains, le "pacte républicain", où chacun y met un peu ce qu'il veut, c'est sacré et il n'est donc pas question de mettre en doute son bien-fondé et encore moins la réalité de son existence.

    Il est également préoccupé par la façon dont les expressions "République", "valeurs républicaines", "pacte républicain" tendent à très largement remplacer les mots "France", "Patrie", "Nation".La conséquence d'un tel glissement sémantique est la mise de côté, voire le reniement, de tout l'héritage multiséculaire du christianisme et de la monarchie comme si la France n'existait que depuis 1789.Il estime en outre abusif de circonscrire la France à un régime qui s'est plusieurs fois illustré par la férocité et la brutalité de ses répressions comme en témoigne le génocide vendéen.Le "pacte républicain" n'existe donc que dans l'esprit de ceux qui en font profession et dérive d'une conception abstraite et étroite de la France. Celle-ci est totalement déconnectée des réalités historiques, culturelles et territoriales du pays, ce qui entraîne une profonde méconnaissance des aspirations du peuple français en ces temps de crises morale, politique et sociale.

    C'est pourquoi il l'interroge sur la signification concrète de l'expression "pacte républicain" et lui demande d'en préciser le contenu pour que les Français soient au courant et sachent pourquoi et de quel droit, en son nom, des ministres et des responsables politiques se croient permis de décerner des labels de bonne ou mauvaise conduite à leurs adversaires politiques."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/04/quest-ce-que-le-pacte-r%C3%A9publicain-.html

  • Libération des otages : l’indécente mise en scène !

    Qui va croire qu’aucune rançon n’a été versée ?   

    Des journalistes français ont été enlevés par des islamistes dans la zone contrôlée par les rebelles en Syrie. Après de longs mois de captivité très éprouvante, ils ont été libérés et ont retrouvé leurs familles. Chaque Français doit en éprouver une grande joie et être touché par l’émotion des retrouvailles. Mais la mise en scène présidentielle de leur accueil sur le sol national m’a profondément choqué. À travers les images destinées à émouvoir, à attirer la sympathie pour les otages – ce qui se comprend – mais aussi pour les responsables associés à cette libération, on pouvait mesurer l’abaissement inouï de notre pays.

    Il y a d’abord l’ambiance générale. On étale la sentimentalité comme une vertu. On pleure, on s’épanche, on embrasse. Un grand pays devrait faire preuve de plus de dignité, d’une plus grande retenue dans l’émotion, d’une plus grande fermeté à l’encontre des preneurs d’otages. Exhiber ainsi sa faiblesse, c’est accroître la tentation pour tous les ravisseurs potentiels du monde, de commencer ou de recommencer tant l’opinion publique est sensible à ces enlèvements, notamment lorsqu’il s’agit de journalistes, dont les médias, par une solidarité compréhensible, vont sans cesse rappeler la situation.

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  • Combien de voitures brûlées en France ?

    Le député Jacques Bompard appelle l'attention du ministre de l'intérieur sur le nombre de voitures brûlées en 2013 :

    "Généralement bon indicateur des violences urbaines, les études sur le nombre de voitures brûlées sont parfois aléatoires :l'observatoire national de la délinquance et des réponses pénales affirme qu'il y a eu, en 2013, 34 441 véhicules incendiés dans notre pays alors que les pompiers en déclarent 58 000. Selon l'ONDRP, il y a eu une baisse de 25 % de ces délits. Certes, mais en comparaison avec le Royaume-uni, c'est bien faible. Outre-Manche en effet on constate, entre 2003 et 2013, une baisse importante d'environ 73 %. La différence de méthodes et de moyens expliquent cette différence. Comme le rappelle justement Alain Bauer «quand un délinquant est arrêté pour de tels faits en Grande-Bretagne, les Britanniques ne lui garantissent pas, comme trop souvent en France, l'excuse absolutoire. Il va en prison où les places sont suffisantes ». Il lui demande donc si, avec sa collègue Mme la ministre de la justice, il compte réétudier la politique du Gouvernement et s'inspirer en la matière de la politique britannique."

    Michel Janva

  • La grogne de l’armée française et des familles de militaires face aux déficiences et restrictions budgétaires

    France Info s’est intéressé à la grogne des militaires français déployés en Centrafrique: matériel déficient, conditions de vie difficiles. Les témoignages se font via les mères et épouses de militaires, qui s’expriment sur Facebook. On apprend ainsi que des véhicules sans blindage circulent dans des zones sensibles. Pour se protéger, les militaires font avec les moyens du bord: gilets pare-balles ou sacs de sable. Mais ce n’est pas tout : les véhicules blindés tombent régulièrement en panne, les pièces de rechange n’arrivent pas ou tout simplement il n’y a plus d’argent. Des journalistes ont corroboré ces allégations et ont été témoins de ces pannes fréquentes. Quant aux conditions de vie, les douches sont insuffisantes ou bien encore les tentes sont sans climatisation, les vêtements ne tiennent pas. Aux questions des journalistes, l’état-major préfère botter en touche, parlant d’une amélioration par rapport à la rusticité des premiers moments de l’opération Sangaris. Quant aux familles, elles se demandent où passe l’argent de leurs impôts, estimant que leurs maris ou fils ont droit à un meilleur matériel et des conditions de vie décentes.

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  • Avortement : la schizophrénie d'élus de l'UMP

    Dans une tribune publiée sur Le Figaro, des sénateurs UMP s'inquiètent. Selon eux, la suppression de la notion de détresse menacerait la loi Veil. Extrait de ce délire :

    "Que ceux qui veulent rendre possible l'interruption volontaire de grossesse sans aucune condition de fond aillent jusqu'au bout de leur logique en demandant aussi la suppression de l'exigence d'une «nécessité» fondant la décision de la femme! Alors, ils devront assumer d'avoir entièrement vidé de son contenu le principe du respect de tout être humain dès le commencement de sa vie, et c'est tout le dispositif de la loi Veil qui s'écroulera,provoquant dans la société française une déchirure sans précédent depuis quarante ansUne telle déchirure doit absolument être évitée."

    Depuis 40 ans, ce sont plusieurs millions d'enfants qui ont été éliminés, en application de la loi Veil et au mépris du respect de l'être humain dès le commencement de sa vie. Et ils osent aujourd'hui défendre ce principe ! 

    "Tout droit fondamental peut en effet connaître des limites légales. Mais la loi Veil, avec une franchise assumée, va beaucoup plus loin. Elle ne pose pas seulement une limite au droit au respect de l'être humain dès le commencement de sa vie, elle permet explicitement et selon ses termes mêmes d'y porter une «atteinte» individuelle en cas de «nécessité», et cette atteinte individuelle est par nature irréversible puisqu'il est mis fin à la grossesse."

    220 000 avortements ont lieu en France chaque année. Légalement et gratuitement. Et ces sénateurs UMP osent écrire que "dans sa façon d'aborder la dimension philosophique du problème de l'avortement, la loi Veil s'était cependant voulue humble et pragmatique."

    Michel Janva

  • L'UMP face à la "ligne Buisson"

    Selon Guillaume Bernard, l'avenir de l'UMP passe par cette ligne :

    "[...] En fait, la ligne Buisson est attaquée pour des raisons idéologiques: pour tous ceux qui ont adopté (consciemment ou non) l'idéologie de gauche, elle est une anomalie, presqu'une hérésie, face au sens inéluctable de l'histoire qui voudrait que les idées de droite disparaissent totalement. La ligne Buisson a conduit une partie de la droite qui, pendant deux siècles avait été colonisée par les idées de gauche, à penser de nouveau avec certains des concepts de droite. Elle est une des manifestations de ce que j'ai proposé d'appeler, notamment dans vos colonnes, le «mouvement dextrogyre». Les attaques contre la ligne Buisson viennent surtout de ceux qui sont électoralement positionnés à droite mais qui ne sont pas (ou peu) doctrinalement de droite.

    La principale ligne de démarcation politique (sur des thèmes comme l'identité nationale, la construction européenne ou encore les mœurs et la bioéthique) passe au sein de la droite et non entre elle et la gauche. La fracture peut être résumée en une opposition entre une droite classique et une droite moderne: la première considère que les corps sociaux sont inscrits et que les valeurs sociales sont données par un ordre cosmologique des choses ; la seconde pense qu'il n'existe pas d'entité sociale ni de valeurs en dehors de la manifestation et de la rencontre de volontés. Ainsi, la manif pour tous (LMPT) a-t-elle révélé la décalage, parfois abyssal, entre le peuple de droite (de tendance classique) et la plupart de ceux (d'option moderne) qui le représentent. S'il est politiquement aléatoire, le recentrage de Nicolas Sarkozy pourrait au moins favoriser, mais sans doute à son détriment, la recomposition de la droite sur des lignes idéologiques clairement identifiables. [...]"

    Michel Janva

  • Un "mariage" entre 3 personnes

    Pourquoi se priver si elles s'aiment ? Qui est contre leur "droit" à se marier ? C'est cela "l'égalité" façon LGBT, autant d'arguments à deux sous que nous avons maintes fois entendu :

    "Kitten, Brynn et Doll ont organisé une parodie de mariage dans le Massachussetts même si elle n’est pas reconnue par les autorités : le « mariage » entre deux personnes du même sexe y est légal depuis 2004 mais pas (encore) le mariage entre trois personnes, en l’espèce trois femmes. Et maintenant, le « trouple » attend son premier enfant. C’est Kitten qui s’y est collée car elle a toujours rêvé d’être mère au foyer à plein temps, explique-t-elle. « Avec trois mamans qui roucoulent, nous sommes certaines que ce bébé va grandir en se sentant très aimé. Nous le plaignons juste sur un point : pour ce que lui coûtera la fête des mères… » blague-t-elle, oubliant qu’elle et ses deux concubines privent délibérément un enfant de son père."

    Michel Janva