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France et politique française - Page 4332

  • François Hollande terminera-t-il son mandat ? Le compte à rebours a commencé !

    L’affaire Aquilino Morelle sera l’un des clous du cercueil politique de François Hollande. Déjà au plus mal dans les sondages, voici le président de la république éclaboussé par un scandale dont il aura bien du mal à se relever. Et ce n’est pas la courbe du chômage ni la situation économique qui permettraient d’envisager la moindre embellie.

    Hier, en visite chez Michelin à Clermont-Ferrand, François Hollande a déclaré qu’il n’avait « aucune raison d’être candidat » en 2017, estimant qu’il n’aurait aucune chance d’être réélu si le chômage ne baissait pas avant la fin du quinquennat.

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  • Loi sur l’égalité hommes/femmes : le Sénat aveuglé par un égalitarisme totalitaire

    L’Assemblée avait adopté le 28 janvier dernier à une large majorité le projet de loi pour l’égalité entre les hommes et les femmes défendu par Najat Vallaud‑Belakacem. Ce projet a été voté hier en seconde lecture par le Sénat.

    De multiples mesures symboliques, comme la suppression de l’expression « bon père de famille » utilisée dans plusieurs textes de lois était prévue. Des obligations de parité étaient également mises en place dans un certain nombre de structures, afin d’obliger les hommes et les femmes de France à se singer mutuellement dans la vie de tous les jours. La réduction de 6 mois du congé parental est également prévue lorsque le père n’a pas pris son congé parental. Une façon pour l’Etat de s’immiscer un peu plus dans les familles.

    Le Sénat a effectué quelques modifications marginales sur le texte de loi, sans en modifier pourtant l’esprit

     

    Le Sénat n’abroge ni ne remet en cause les articles fondamentaux de la loi. Il a modifié simplement quelques mesures absurdes, comme l’obligation faite à l’Institut de France et à certaines académies comme l’Académie française d’assurer une représentation équilibrée entre les hommes et les femmes ; l’obligation qui était faite à l’administration d’envoyer des courriers aux femmes mariées sous leur nom de naissance est également supprimée. Enfin, le Sénat a supprimé certaines règles de parité arbitrairement fixées dans les fédérations sportives ou les chambres d’agriculture.

    Au‑delà des questions d’égalité entre hommes et femmes, ce texte de loi est un réel pamphlet pro‑avortement

    Un des articles les plus polémiques de la loi remet en cause la condition de détresse de la mère nécessaire pour effectuer tout avortement. La fondation Jérôme Lejeune a ainsi demandé aux sénateurs de s’opposer à la« chosification » croissante de l’enfant. D’une manière plus générale, une résistance se fait jour en Europe contre l’avortement. L’initiative citoyenne « One of Us » a réussi à obtenir 1,7 million de signatures, homologuées par la Commission européenne, contre l’avortement. Cette initiative a envoyé une délégation à la Commission européenne, et a obtenu le soutien du pape François. Ce mouvement défenseur de la vie a rappelé s’opposer « le plus fermement possible à tout attentat direct à la vie, surtout celle qui est innocente et sans défense ; et l’enfant à naître dans le sein maternel est l’innocent par définition ».

    http://fr.novopress.info/163434/loi-legalite-hommesfemmes-senat-aveugle-egalitarisme-totalitaire/#more-163434

  • Nouveau record de surpopulation carcérale avant l'examen de la réforme pénale

    Avec 68.859 personnes incarcérées, le nombre de détenus atteint un nouveau record au 1er avril, une tendance que Christiane Taubira voudrait précisément inverser avec son projet de réforme pénale dont l'examen est prévu en juin.
    En la matière, les records succèdent aux records -le précédent remontant au 1er juillet 2013 avec 68.569 personnes incarcérées- alors que la question des moyens à mettre en oeuvre pour lutter contre la surpopulation pénale oppose la gauche et la droite.
    Au 1er mars, la capacité des établissements pénitentiaires était en effet de 57.680 places soit un taux d'occupation de 119,38% par rapport au nombre de places disponibles.
    Alors, quelles solutions? Développer les peines alternatives à l'emprisonnement comme le propose la gauche qui dénoncent l'inefficacité des peines planchers et du tout carcéral des années Sarkozy ou construire de nouveaux établissements pénitentiaires comme le martèle la droite qui taxe la garde des Sceaux de laxisme.
    Le débat devrait à nouveau enflammer l'assemblée nationale en juin à l'occasion de l'examen du projet de loi Taubira sur "la prévention de la récidive et l'individualisation des peines".
    Mais en attendant, le malaise grandit dans les prisons autant chez les détenus, avec une multiplication d'incidents et de prises d'otages, que pour le personnel pénitentiaire qui juge de plus en plus difficile sinon impossible d'exercer sa mission dans les conditions actuelles.
    Selon les derniers chiffres de l'administration pénitentiaire, l'accroissement du nombre des détenus a été de 0,6% par rapport au 1er mars lorsque 68.420 détenus avaient été comptabilisés et de 2% sur l'ensemble de l'année.
    Parmi eux, le nombre de mineurs incarcérés, au nombre de 778 soit 1,1% des personnes détenues, a également connu une augmentation de 4% en avril par rapport au mois précédent.
    "Battus ou frôlés chaque mois, les records de surpopulation carcérale nous sont familiers". Mais, pour" combien de temps encore" et "à quel prix" cette situation peut-elle durer", interrogeait mercredi le syndicat national des directeurs pénitentiaires (SNDP-CFDT) qui appelait la garde des Sceaux a réagir sans attendre face à cette situation.

    -"Le plus grand danger"-

    "La surpopulation pénale, dont nous souhaitons une statistique mensuelle et plus annuelle à l'instar de celle des publics écroués, est le plus grand danger pour la population en général", met en garde le syndicat.
    "Confrontés au défi du nombre, nous n'avons plus assez de temps pour dialoguer, expliquer, rassurer parfois (...) pas assez de temps pour connaitre les détenus (...) la surpopulation est l'échec de nos missions", proclame-t-il.
    "Nous sommes usés, nos personnels sont fatigués par des journées à flux tendus", insiste le SNDP-CFDT, qui évalue le personnel manquant à 1.000 surveillants et au moins une trentaine de directeurs. "Nous ne pouvons travailler correctement (...) et nous le ferons savoir à la nation", préviennent les représentants des directeurs de prison.
    Pour le syndicat, il faudrait non-seulement créer de nouvelles places de prison mais aussi développer les aménagements de peine pour les petits délinquants, assurer une politique dynamique de réaffectation des détenus dans des établissements disposant encore de places, mais aussi aller "rapidement et courageusement" au bout de la réforme pénale.
    Le texte de loi controversé prévoit la suppression des peines planchers et la création d'une contrainte pénale, une peine de probation exécutée en milieu ouvert pour des délits passibles de cinq ans de prison au maximum (80% des condamnations pour délits).
    Selon une étude du groupe de réflexion Terra Nova, proche du PS, les peines planchers mises en place sous Nicolas Sarkozy auraient suscité en trois ans une augmentation de 4% du niveau moyen des peines d'emprisonnement prononcées, soit 4.000 années de prison supplémentaires par an.
    En revanche, pour l'Institut pour la justice, association de droite hostile à la réforme pénale, la seule solution pour les prisons réside dans la construction de 20.000 places supplémentaires.
    Christiane Taubira a obtenu pour l'heure la construction de 6.500 places financées à l'horizon 2018. 133 postes ont été créés en 2013 au sein de l'administration pénitentiaire, essentiellement de surveillants, et 432 sont budgétisés pour 2014.
    Le Premier ministre Manuel Valls a confirmé mercredi la sanctuarisation des investissements prévus pour la justice et l'administration pénitentiaire.

    Pierre Rochiccioli

    Source : https://fr.news.yahoo.com/68-859-d%c3%a9tenus-au-1er-avril-nouveau-record-071241817.html

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFAZlpypZyvIWgTJHt.shtml

  • Mélenchon et le journal Le Monde : du boycott à une guerre ouverte

    On peut dire que les relations entre les journalistes et Jean-Luc Mélenchon deviennent de plus en plus tendues. Ironie, les pauvres journalistes se voient accusés de faire campagne pour Marine Le Pen et de terminer maire de Béziers comme… Robert Ménard. Évidemment, c’est un raccourci extrêmement facile mais Jean-Luc Mélenchon n’en peut décidément plus avec les médias. Sur son blog, il se livre à une critique acerbe, titré « Le Monde nous rappelle au mépris qui lui est dû ». On peut trouver aussi un autre billet : « L’astuce du Monde pour me diffamer ». Ce n’est pas la première fois que les relations sont tendues entre Jean-Luc Mélenchon et le journal Le Monde.

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  • Les fantasmes de BHL

    L’homme le plus détesté de France, sans doute, même si heureusement aucun sondage n’a été commandé et payé pour l’attester, était il y a deux mois à Maïdan, la place centrale de Kiev où les Ukrainiens ont pris l’habitude de venir régler leurs comptes internes : à son habitude, il tentait de voler au secours de la victoire, la victoire on ne sait de quoi d’ailleurs, de la « révolution » sans attribut, de la « démocratie » sans épithète, bref de l’Europe telle qu’il la rêve.

     

    Et il la rêve si mal, cette Europe, qu’il lui fallait en appeler au secours de Barack Obama pour tenter d’imposer face au « maître Poutine » ses chimères. Et il ne lui déplaisait pas, au bonhomme BHL, de vanter les vertus des droits de l’homme dont il se croit le VRP en chef devant une foule au moins pour moitié composée de néonazis, de véritables ceux-là, pas de ces fantômes à qui M. Valls tente de donner chair un jour sur deux en France, entreprise dans quoi il échoue systématiquement et logiquement, de véritables racistes donc, fascinés par la Wehrmacht et autres symboles de la force et de la volonté pure. Peu importe le flacon tant qu’on a l’ivresse. Peu importe le public tant que la démocratie passe. Enfin, passe seulement dans le discours qui est toujours le même et qui rate aussi systématiquement qu’il est prononcé, depuis la Bosnie et le Kosovo, en passant par Kaboul, et jusqu’à la Libye. L’incompétence politique et géostratégique de Bernard-Henri Lévy est du même tonneau que celle de George W. Bush et de ses faucons néoconservateurs. Mais au moins M. Bush avait été élu par un peuple. Or, qui a établi BHL pour être notre juge ? Les gouvernements et les présidents passent, Bernard reste. Et c’est un grand mystère pour son contemporain français que cet homme dont personne ne lit les livres, que personne n’admire, avec qui personne ne pense, fasse notre politique extérieure.

    Mais au-delà de ce cas fascinant par sa médiocrité, on ne peut laisser de s’interroger sur les réflexes pavloviens de nos gouvernants, politiques et médiatiques, qui les empêchent de jamais choisir dans une situation concrète – ce qui est tout de même la base de la politique – et ce qui est meilleur pour l’homme en général, et pour la France ou l’Europe en particulier. Ils ne choisissent pas en effet parce que dans tous les cas, en Libye, en Syrie, aujourd’hui en Ukraine, une évidence, une vérité éternelle même dirait-on, s’impose à eux immédiatement, avant même qu’ils aient eu le temps de réfléchir. Poutine est le méchant, Obama est le gentil, par exemple. Et lorsque l’on entend John Kerry, Monsieur Affaires Étrangères des États-Unis d’Amérique faire la leçon au président russe en ces termes : « Nous ne sommes plus au XIXe siècle, on n’envahit plus un pays sous un prétexte préfabriqué », peut-on s’empêcher de s’étrangler, ou de rire ou d’indignation, en songeant à l’invasion de l’Irak en 2003 où les Américains, « chefs du monde libre », et leurs valets, sans la France pour une fois, avaient forgé la fable des introuvables « armes de destruction massive » ?

    La suite dans La Nef

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Les-fantasmes-de-BHL

  • Les fantasmes de BHL

    L’homme le plus détesté de France, sans doute, même si heureusement aucun sondage n’a été commandé et payé pour l’attester, était il y a deux mois à Maïdan, la place centrale de Kiev où les Ukrainiens ont pris l’habitude de venir régler leurs comptes internes : à son habitude, il tentait de voler au secours de la victoire, la victoire on ne sait de quoi d’ailleurs, de la « révolution » sans attribut, de la « démocratie » sans épithète, bref de l’Europe telle qu’il la rêve.

     

    Et il la rêve si mal, cette Europe, qu’il lui fallait en appeler au secours de Barack Obama pour tenter d’imposer face au « maître Poutine » ses chimères. Et il ne lui déplaisait pas, au bonhomme BHL, de vanter les vertus des droits de l’homme dont il se croit le VRP en chef devant une foule au moins pour moitié composée de néonazis, de véritables ceux-là, pas de ces fantômes à qui M. Valls tente de donner chair un jour sur deux en France, entreprise dans quoi il échoue systématiquement et logiquement, de véritables racistes donc, fascinés par la Wehrmacht et autres symboles de la force et de la volonté pure. Peu importe le flacon tant qu’on a l’ivresse. Peu importe le public tant que la démocratie passe. Enfin, passe seulement dans le discours qui est toujours le même et qui rate aussi systématiquement qu’il est prononcé, depuis la Bosnie et le Kosovo, en passant par Kaboul, et jusqu’à la Libye. L’incompétence politique et géostratégique de Bernard-Henri Lévy est du même tonneau que celle de George W. Bush et de ses faucons néoconservateurs. Mais au moins M. Bush avait été élu par un peuple. Or, qui a établi BHL pour être notre juge ? Les gouvernements et les présidents passent, Bernard reste. Et c’est un grand mystère pour son contemporain français que cet homme dont personne ne lit les livres, que personne n’admire, avec qui personne ne pense, fasse notre politique extérieure.

    Mais au-delà de ce cas fascinant par sa médiocrité, on ne peut laisser de s’interroger sur les réflexes pavloviens de nos gouvernants, politiques et médiatiques, qui les empêchent de jamais choisir dans une situation concrète – ce qui est tout de même la base de la politique – et ce qui est meilleur pour l’homme en général, et pour la France ou l’Europe en particulier. Ils ne choisissent pas en effet parce que dans tous les cas, en Libye, en Syrie, aujourd’hui en Ukraine, une évidence, une vérité éternelle même dirait-on, s’impose à eux immédiatement, avant même qu’ils aient eu le temps de réfléchir. Poutine est le méchant, Obama est le gentil, par exemple. Et lorsque l’on entend John Kerry, Monsieur Affaires Étrangères des États-Unis d’Amérique faire la leçon au président russe en ces termes : « Nous ne sommes plus au XIXe siècle, on n’envahit plus un pays sous un prétexte préfabriqué », peut-on s’empêcher de s’étrangler, ou de rire ou d’indignation, en songeant à l’invasion de l’Irak en 2003 où les Américains, « chefs du monde libre », et leurs valets, sans la France pour une fois, avaient forgé la fable des introuvables « armes de destruction massive » ?

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    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Les-fantasmes-de-BHL

  • Valls précise l'effort de 50 milliards d'économies demandé aux Français

    Paris (AFP) - Prestations sociales non revalorisées, report des mesures contre l'exclusion, gel de l'indice des fonctionnaires: le Premier ministre Manuel Valls a détaillé mercredi le programme de 50 milliards d'économies, promettant de ne toucher ni au Smic ni aux minima sociaux.

    Dans un exercice exceptionnel, c'est le Premier ministre qui s'est exprimé mercredi à la sortie du Conseil des ministres - en lieu et place du porte-parole du gouvernement - pour annoncer quels efforts allaient être demandés à l'ensemble des Français. Promettant des efforts "justes", "collectifs" et "équitablement répartis", il a également distillé quelques garanties sur la préservation du modèle social français.

    "Un seul objectif: le bien commun!", a déclaré M. Valls, en introduction de son discours.

    Il a balayé d'emblée la polémique naissante sur un salaire transitoire inférieur au Smic, par exemple pour encourager l'embauche des jeunes, promettant "avec force" de ne pas "remettre en cause" le salaire minimum (1.445 euros bruts aujourd'hui).

    Les 50 milliards d'économies sur la dépense publique entre 2015 et 2017 seront supportés à hauteur de 18 milliards d'euros par l'Etat, 11 milliards les collectivités locales, 10 milliards l'Assurance maladie et 11 milliards par d'autres dépenses sociales.

    Soit 21 milliards, presque la moitié de l'effort, pour la protection sociale.

    Le Premier ministre a ainsi esquissé le détail des réformes que la France va présenter à Bruxelles début mai dans le cadre de son programme de stabilité, trajectoire de finances publiques que le Conseil des ministres doit valider le mercredi 23 avril, avant un vote prévu à l'Assemblée le 30 avril.

    L'objectif, a rappelé M. Valls, est non seulement de permettre "la mise en oeuvre du pacte de responsabilité", un allègement de 30 milliards d'euros des cotisations patronales, mais aussi de réduire le déficit public.

    Dans une moindre mesure, elles visent à "redonner du pouvoir d'achat aux salariés" les moins favorisés.

    Côté économies, en première ligne, les prestations sociales "ne seront pas revalorisées jusqu'en octobre 2015", c'est-à-dire qu'elles ne seront pas augmentées, comme c'est l'usage, du montant de l'inflation (0,7% en 2013). Concrètement, les pensions de retraite, allocations logement, famille et invalidité resteront stables sur la période.

    "Cette mesure ne touchera pas les minima sociaux", comme le Revenu de solidarité active (RSA) ou le minimum vieillesse, a toutefois promis M. Valls.

    "La modernisation de la politique familiale engagée en 2013 sera poursuivie", a aussi dit sans plus de détail Manuel Valls, et la revalorisation exceptionnelle du RSA ou du complément familial, promise dans le plan de lutte contre la pauvreté en 2013 sera "décalée d'une année", soit au 1er septembre 2015.

    Parallèlement, le geste fiscal promis aux ménages modestes interviendra dès le mois de juin 2014, a précisé le Premier ministre.

    Il a confirmé que l'assurance maladie participerait via un recours plus important aux médicaments génériques et à la chirurgie ambulatoire.

    Accueil glacial

    Mises à contribution pour une somme plus importante qu'initialement prévu, les collectivités territoriales sont invitées à faire "des réformes profondes", notamment dans leurs dépenses de fonctionnement.

    Manuel Valls en a profité pour "saluer les initiatives de rapprochement de régions qui s'esquissent un peu partout en France".

    L'Etat va enfin prendre sa part à l'effort avec 18 milliards d'euros d'économies annoncées.

    Visés au premier chef les fonctionnaires, dont les salaires sont gelés depuis 2010, ne connaîtront pas d'augmentation jusqu'à une date que M. Valls a pris soin de ne pas préciser. "Nous confirmons le gel du point d'indice", a-t-il annoncé, en promettant toutefois de ne pas toucher aux "règles d'avancement".

    "Je sais ce que nous devons à nos fonctionnaires si essentiels à la vie de ce pays (...) mais la situation nous oblige à leur demander de contribuer à notre effort commun", a dit le Premier ministre.

    Il a d'ailleurs confirmé que "les effectifs des ministères (...) continueront de diminuer". Mais, alors que plusieurs parlementaires craignaient que la promesse de François Hollande de créer 60.000 postes dans l'Education soit revue à la baisse, il a garanti son "maintien", de même que les créations prévues, par redéploiement, dans la police, la justice et l'administration pénitentiaire.

    Les agences de l'Etat enfin, comme Météo-France ou les Agences de l'eau, placées le contrôle direct de l'Etat mais ayant un fonctionnement indépendant, verront "leurs effectifs réduits (...), à l'exception de Pôle emploi et des universités", a encore annoncé M. Valls.

    La prestation du Premier ministre a été accueillie de manière glaciale par une partie des députés PS qui l'ont suivie ensemble à la télévision, beaucoup déplorant ne pas avoir été prévenus en amont du détail de ces mesures.

    Sourcehttp://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20140416.AFP5034/valls-devoile-son-plan-d-economies-de-50-milliards-d-euros.html

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFAZyApZFpvdRqobLH.shtml