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France et politique française - Page 4609

  • [Paris] cercle d’étude : Application de la pensée d’Action Française vendredi 22 novembre

    L’école de pensée qu’est l’Action Française ouvre ses portes trois vendredis par mois pour la tenue du cercle des étudiants animé par Pierre de Meuse pour les parties initiation et application de la pensée d’AF.. C’est l’occasion d’apprendre les bases ou de se refamiliariser avec la pensée nationaliste maurrassienne !

    RDV 18h30

    10 rue Croix des Petits Champs Paris 1er (2ème étage)

    Métro : Palais Royal - Musée du Louvre.

    Renseignements : etudiants.paris@actionfrancaise.net

  • 11 Novembre 2013 : communiqué de soutien aux jeunes interpellés d’André Pertuzio, Vice-président de l’Amicale des Résistants du 11 Novembre 1940

    La jeunesse en révolte

    Le 11 novembre 1940 étudiants et lycéens ont défié l’occupant sur les Champs-Élysées et à l’Arc de Triomphe. Pourquoi ? Essentiellement parce qu’ils étaient des patriotes humiliés par la défaite et que leur jeunesse les poussait à l’action.

    Le 11 novembre 2013, on célébrait l’armistice victorieux de 1918 et les survivants de 1940 se réunissaient devant la plaque qui leur est consacrée sur les Champs-Élysées. Mais il y eut aussi des jeunes gens qui s’en prirent au chef de l’État et le sifflèrent.

    Pourquoi ? Parce qu’ils étaient aussi des patriotes humiliés, indignés par la dégradation et l’abaissement de leur patrie dont ils rendaient responsable, ainsi qu’il est normal, le chef de l’État, précisément parce qu’il est le chef et, par là même, responsable. Ils le manifestèrent en le sifflant, ce qui était sans doute une impolitesse mais rien de plus. Au demeurant le Figaro du 13 novembre soulignait que nombre de chefs d’É- tat ont eu à en essuyer de pires et qu’aucun ne fut à l’abri de l’outrage. Pensons égale- ment à la couverture de l’hebdomadaire Marianne traitant le président Sarkozy de «  voyou ». Aucune poursuite judiciaire ne fut alors engagée.

    Dans le cas présent, il serait scandaleux de vouloir traîner devant les tribunaux de jeunes patriotes que leurs sentiments et leur jeunesse même ont poussés à réagir comme le firent leurs aînés dans un tout autre contexte il est vrai. Leur condamnation par la justice serait une navrante injustice. Il faut donc protester par tous les moyens en notre pouvoir et dé- fendre ces jeunes gens qui sont l’avenir de notre patrie.

    André Pertuzio, Vice-président de l’Amicale des Résistants du 11 Novembre 1940

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?11-Novembre-2013-communique-de

  • Et si le FN détenait les clés de Marseille ?

    Jean-Claude Gaudin tentera-t-il, d’ici le premier tour, un rapprochement avec un FN qui, piloté par Marine Le Pen, a le vent en poupe ?

     
     

    Les sondages se suivent et se ressemblent. Alors que les prochaines élections municipales s’annoncent difficiles pour un président et une majorité désormais minoritaires, et que se profilent déjà dans la foulée des élections européennes désastreuses pour le PS, deux enquêtes d’opinion successives indiquent que les socialistes sont en mesure de l’emporter en mars 2014 dans la deuxième ville de France. Un rayon de soleil méditerranéen dans un ciel désespérément plombé. La reconquête de la cité phocéenne si longtemps gérée par feu Gaston Defferre contrebalancerait d’un point de vue psychologique, à supposer que Lyon et Paris restent aux mains de la gauche, des résultats globalement négatifs. Ce n’est pas sans raison que Jean-Marc Ayrault, grattant des fonds de tiroirs qui, paraît-il, étaient vides, a réussi à dégager trois milliards d’euros, ou de promesse d’euros, pour Marseille.

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  • Dédiabolisation, banalisation ou normalisation ?

    Depuis plus d’un an, les résultats successifs aux élections partielles montrent un désintérêt grandissant des électeurs qui se réfugient en masse dans l’abstention.
    La cause principale réside ici dans le fait que les partis de la mafia socialaud-démocrato-écolo-capitaliste refusent de se remettre en cause, font preuve d’un total manque d’imagination et surtout d’un aveuglement idéologique.
    Ils n’ont pas su, pas voulu ou pas pu mettre leurs promesses en œuvre et se retranchent derrière les diktats de Bruxelles pour justifier leur incompétence, leur incapacité et leur veulerie. Est-ce la fin du front « ripouxblicain » ?
    Évidemment  les électeurs, qui sont souvent des contribuables et des parents, ouvrent lentement mais sûrement les yeux et constatent que de Brest à Bucarest et de Nice à Stockholm, les mêmes maux pourrissent le quotidien des Européens, ceci grâce en partie aux réseaux sociaux et à Internet, en sus des médias conventionnels.
    Rien n’a changé depuis 40 ans ! Le mondialisme pervers accepté par nos dirigeants -au travers des accords du GATT, puis de l’OMC- a conduit nos économies dans un champ de ruines.
    L’immigration sauvage, imposée par les gourous de la société multiculturelle, est un échec absolu et coûte des centaines de milliards d’euros aux contribuables européens.
    L’insécurité permanente est un fléau social que les gouvernements traitent avec amateurisme, préférant appliquer le culte de l’excuse pour les délinquants, sans s’occuper de la réelle souffrance des victimes.
    La multiplicité des drogues occasionne des ravages parmi notre jeunesse à qui l’on enseigne des fadaises dans nos écoles, au lieu de leur inculquer les valeurs qui ont fait la grandeur de l’Europe au travers des siècles et partout dans le monde.
    Ne parlons pas de la pression fiscale qui augmente année après année, en écœurant ceux des travailleurs qui sont encore animés par une conscience professionnelle et le goût du travail bien fait. À tel point que les entrepreneurs les plus actifs vont exercer leur talent dans des pays plus accueillants.
    Comment dès lors s’étonner que les partis nationalistes recueillent tous les déçus des lendemains qui déchantent ?
    Pourquoi être surpris que des bataillons de mécontents rejoignent actuellement ceux qui défendent la préférence nationale d’une part, mais aussi le bien commun ? Et que la caste politico-médiatique, qui durant des décennies a craché sur les mouvements non-conformistes, soit aujourd’hui acculée à reconnaitre ses torts face à la réalité ?
    Mais ce qui est absolument délicieux, c’est d’entendre certains (nes) déclarer qu’ils se sont  « normalisés », alors qu’ils étaient catalogués hier comme « sulfureux », « nauséabonds », ou « infréquentables ».
    Le diable s’est-il habillé en Zara ? La démocrasse est-elle en danger ?
    Pieter KERSTENS
    http://www.francepresseinfos.com/2013/11/dediabolisation-banalisation-ou.html#more

  • Leur « règle du je » contre les Français

    «Dans ce scrutin, nos succès et nos victoires dépasseront le cadre des communes concernées. Plus nombreux (ils) seront, et plus le système sera tétanisé, paralysé» : Marine Le Pen a clôturé hier salle Equinoxe à Paris la Convention  du FN consacrée aux  municipales. Dans  un discours plein d’allant,  elle a pointé les récentes diversions tentées par la gauche aux affaires pour occulter son bilan catastrophique, étrillé « la politique désastreuse de ce gouvernement et de ceux qui l’ont précédé »,  exposé son  optimise raisonné quant aux objectifs qui sont ceux de l’opposition nationale dans ce scrutin – voir l’intégralité de son intervention  sur www.frontnational.com. A l’heure ou dans un effort désespéré pour retenir leurs électeurs par le col,  l’UMPS et ses relais  tentent une énième offensive sur le thème « le FN c’est le racisme », félicitons nous du succès judiciaire – certes en demi-teinte -  remporté par la présidente du FN a-t-on appris vendredi.

     Marine Le Pen a en effet obtenu de la XVIIème chambre du tribunal correctionnel de Paris  que Charles (dit Haïm) Musicant,  directeur de la publication du site internet du Conseil Représentatif des Instituions Juives de France (Crif),  soit  reconnu coupable de diffamation à son égard. M.  Musicant a été condamné à 500 euros d’amende avec sursis, un euro de dommages et intérêts à la présidente du FN, ainsi que 1 500 euros de dommages et intérêts.

     En cause l’article proprement délirant commis par le  « philosophe » pipo(le) Bernard-Henri Lévy,  «Marine Le Pen, Google, l’antisionisme et à l’arrivée, Villeurbane» sur le site de la revue littéraire qu’il dirige, La règle  du jeu,  repris et mis en ligne sur  celui  du Crif le 5 juin 2012. BHL y accusait Marine  entre autres joyeusetés,  de «faire systématiquement huer, dans ses meetings, des noms à consonance juive ».

     Très « curieusement » ( ?),  le tribunal  a estimé que si BHL a certes «manqué de prudence» (sic)  dans son propos, la présidente du FN   ne prouvait pas qu’il avait expressément consenti à la publication de son texte sur le site internet du Crif. Il a donc été relaxé…

     Bernard-Henry Lévy qui au nom de sa revue, et  en partenariat avec un pseudopode du PS,  SOS Racisme, organisait un événement show-biz hier  en invitant  des personnalités de la galaxie bobo et du tout Paris bien-pensant.  En l’espèce une   soirée de soutien à Christiane Taubira dans un cinéma… du quartier Saint-Germain, ça ne s’invente pas !

     Hors de question en effet pour  ce dernier de laisser l’initiative de ce combat à une néophyte comme  la comédienne Jeanne Moreau qui a osé le devancer. Sous le titre Nous sommes tous des singes français, elle vient de signer  avec le metteur en scène Bernard Murat, le Young leader Denis Olivennes, président de Lagardère Active, l’historien Benjamin Stora et la cinéaste Danièle Thompson, une tribune contre le racisme dans le Journal du Dimanche.

     L’occasion était trop belle de relayer le Haut-commissariat aux droits de l’homme de l’ONU (!), qui,  par la voix d’un porte-parole,  vient d’évoquer  à Genève l’urgence du moment,  à savoir la « Une » de Minute…Ces «abus totalement inacceptables perpétrés à l’encontre d’une responsable politique connue en raison de sa couleur de peau sont une manifestation claire de la montée du racisme, de la xénophobie et de l’intolérance à l’encontre des minorités ethniques ou religieuses et des migrants dans de nombreux pays européens », a déclaré l’agence des Nations Unies.

     Elle évoque encore les exigences  adressées à la France par le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale, qui lui commande d’utiliser « tous les moyens possibles pour contrer une vague croissante de racisme et de xénophobie ». Propagande quand tu nous tiens…

     Hier,  La Règle du jeu et SOS racisme ont donc  péniblement réussi à réunir 250 de leurs amis et compagnons de route -Christine Angot, Yann Moix, Caroline Fourest, Tahar Ben Jelloun, Karine Tuil, Daniel Lindenberg Dominique Sopo,  la présidente de SOS Racisme Cindy Léonie…-  pour accueillir Mme Taubira.  «Nous sommes là pour dire notre colère face à cette montée, ce retour de l’infamie et du racisme», a déclaré Bernard-Henri Lévy.

     Caroline Fourest, est également intervenue à la tribune pour pointer  «un climat qui constitue un vrai problème de démocratie». Il est vrai que cette dernière y avait toute sa place. Elle figurait significativement dans le livre  Les intellectuels faussaires  de (l’homme de gauche)  Pascal Boniface.  «La grande force » de Mme Fourest, chez qui  « la vigueur de l’accusation est inversement proportionnelle à la rigueur de la démonstration »,  est « d’enfourcher les chevaux de bataille largement majoritaires dans l’opinion et plus encore parmi les élites médiatiques» notait déjà M. Boniface.

     Un constat transposable à l’ensemble des participants de ce petit raout germanopratin  et bien  sûr à BHL lui-même. A l’occasion de la mort du journaliste Philippe Cohen le 20 octobre dernier, le site du  Nouvel Observateur  a eu la bonne  idée, une fois n’est pas coutume, de republier l’article d’ Aude Lancelin paru le 13 janvier 2005. Celui-ci était   consacré  à la sortie de la biographie que M. Cohen avait  consacré à M. Lévy, cet  «inventeur de la gauche folle, cette gauche pratiquant la guérilla antifasciste en luxueux ryads marocains. Cette gauche morale à domesticité… ».

     Les procédés, «les réseaux BHL » y sont décrits, « les claquements de dents qu’ils inspirent. Les plumes achetées par une sole grillée chez Lipp ou par une menace ». Notamment l’accusation d’antisémitisme utilisée contre ceux qui osent le critiquer , « les arguments »  de Bernard-Henri Lévy « parlant de (P. Cohen)  comme d’un traître à leur commune judéité » ;  ses bobards sur son séjour au Bangladesh ; ses attaques infâmes contre Soljenitsyne avant sa tentative de récupération de l’auteur de L’archipel du goulag ;  «  son enquête pakistanaise sur Daniel Pearl », «somme de frasques mythomanes »; « l’affaire de (sa) vraie-fausse amitié de vingt ans avec le commandant Massoud ». Un mensonge   que  le documentariste Christophe de Ponfilly, auteur de Massoud l’Afghan, « dénoncera dans  une Lettre ouverte à Bernard-Henri Lévy. Trois grands quotidiens français refuseront de la publier… ».

     En décembre 2011  nous évoquions sur ce blog  cette confidence de Frédéric Haziza, journaliste à Radio J, qui avait avoué que  « (Bernard Henry Lévy) (l’avait)  appelé à 1h du matin pour lui déconseiller de recevoir Marine Le Pen dans son émission ».«(Une)  révélation (…) (qui venait)  confirmer les dires d’Alain Soral qui affirmait que Guillaume Durand l’avait désinvité suite à un coup de téléphone de BHL, reçu à 1h45 du matin. »

     Le journaliste Eric Naulleau notait pareillement que les gens ont peur de BHL, qui est pourtant le maître de « l’imposture ».  Un homme qui se caractérise par « l’absence totale d’œuvre », qui « essaye tous les ans un costume trop grand pour lui » ( ceux de « Mauriac », « Tocqueville » « Malraux », …) »; «un parrain qui fait régner une forme de terreur inquiétante pour la république », « un escroc intellectuel », un menteur « qui s’est fait prendre vingt fois la main dans le sac sans qu’il y ait de conséquences. »

     Que ce type de personnage, auteur de l’immonde  Idéologie française , prosélyte d’une France  vidée de sa substance,  déracinée,  prenne la tête de cette croisade pitoyable de culpabilisation des Français est un formidable symbole de la déréliction  intellectuelle  du Système constate Bruno Gollnisch . Combien de temps encore la « règle du je » de la caste se maintiendra au pouvoir ?  Une chose est  certaine, la Révolution patriotique qui s’annonce  se fera aussi un devoir de mettre fin à son hégémonie.

    http://www.gollnisch.com/2013/11/18/leur-regle-du-je-contre-les-francais/

  • De l’enseignement mis à mort à l’enseignement du néant (partie 1)

    « Je dis qu’il faut qu’une école existe, qu’il s’agit d’une nécessité humaine, que l’imposture a pris des proportions désormais intolérables et à bien réfléchir terrifiantes ». 

    Ces lignes sont tirées de la préface de l’ouvrage d’Adrien Barrot,  L’enseignement mis à mort.

    Publié en 2000, dans la collection biblio (coût : deux euros) ce livre n’a eu que très peu d’audience. Les enseignants ont ignoré ce livre hallucinant de vérité, écrit par un agrégé de philosophie, qui n’enseignait pas en ZEP et qui n’avait donc aucun compte à régler avec le système.

    Il faut rappeler les circonstances dans lesquelles l’ouvrage a été écrit.

    Il y a quatorze ans, le ministre de tutelle, Claude Allègre, est remplacé par Jack Lang. Qui se souvient de la brutalité, de la violence, de la déloyauté des attaques répétées dont les enseignants ont fait l’objet de la part de leur ministre de tutelle d’alors[1] ? Comme ensuite sur Luc Ferry[2], la réaction des enseignants s’est focalisée sur la personne du ministre et non sur les idées qu’il incarnait. Quoi qu’il en soit, il est remplacé. A l’hôtel Matignon, c’est le discours habituel : on déplore le regrettable malentendu, les « maladresses », on parle d’ouverture, de dialogue de négociation.  Dans la presse, on dénonce surtout l’immobilisme corporatiste des enseignants accusés de creuser la tombe de l’Education nationale. Et on pleure le dernier martyr d’une juste cause, celle de la réforme.

    C’est une période d’ « inertie convulsive » sur fond de défaillance complète des syndicats. D’autant plus inexcusable qu’en tant que tels, les syndicats sont supposés disposer du recul nécessaire pour articuler politiquement et en raison la colère dont les professeurs étaient captifs. Leur responsabilité est lourde, – en particulier le SNES, le syndicat le plus puissant dans l’enseignement secondaire, incapable d’envisager l’enseignement et la crise de l’enseignement autrement que sous les espèces de l’éternelle question des moyens.

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  • Des officiers français effectivement arrêtés en Syrie

    IRIB-La nouvelle de l’arrestation d’un nombre des agents français en Syrie se confirme.

    Cette information a été abondamment citée et commentée dans la presse internationale, sauf en France. Cependant, l’ancien colonel français Alain Corvez a brisé le silence formel français en affirmant que cette information qui circule depuis quelques jours s’avère quasi officielle.Dans une lettre électronique envoyée à certains de ses amis dont Alintiqad a reçu une copie, M. Corvez confirme que la nouvelle qui circule dans la presse depuis huit jours évoquant l’arrestation des officiers français en Syrie avec une différence sur leur nombre est devenue quasi officielle.« Que feront-ils dans cette impasse ?

    Nos soldats sont davantage envoyés dans des pays pour défendre des intérêts qui ne sont pas les nôtres, mais ceux des Etats-Unis », a écrit l’expert stratégique dans sa lettre.« En participant aux ingérences américano-qataries dans les affaires d’autres pays, notre diplomatie est devenue dépendante et destructive pour notre réputation internationale », a-t-il déploré.Et M. Corvez d’ajouter : « Bachar n’est pas prêt pour être renversé et ses partisans augmentent en Syrie et dans le monde arabe dont les peuples ne sont pas favorables seulement aux idées des Saoudiens et des Qataris alliés des Etats Unis, ce que la France cherche malheureusement à promouvoir ».« En tout cas, cette situation pourrait exploser à la face des candidats à la présidentielle française et changerait les données, même si certains candidats ont observé un silence à l’égard de ce sujet », a-t-il conclu.M. Corvez avait dénoncé un complot tramé contre la Syrie vise son rôle clé dans la région, accusant l’entité sioniste de jouer un rôle dans les événements en Syrie dans le cadre d’un agenda étranger bien défini.Dans une interview accordée à la télévision syrienne, il s’est interrogé sur les vrais motifs de Sarkozy à changer ses positions vis-à-vis de la Syrie. Il a appelé les autorités françaises à considérer que ce qui se déroule en Syrie n’est pas une révolution démocratique mais une tentative violente de certaines forces extrémistes à imposer un nouveau régime à la Syrie qui convient à leur taille.Samedi dernier, la télévision publique syrienne a confirmé des informations publiées deux semaines plus tôt par le Réseau Voltaire : l’Armée nationale syrienne a fait prisonniers 18 agents français à Homs et un 19e à Azouz.De son côté, la presse turque a confirmé l’arrestation du 19e agent français en expliquant que 4 agents turcs avaient été arrêtés avec lui.Source : Alintiqad Par : Nidal Hamadé – Paris

    http://www.french.moqawama.org/essaydetails.php ?eid=5170&cid=287

    Source: http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/284553-des-officiers-fran%C3%A7ais-effectivement-arr%C3%AAt%C3%A9s-en-syrie

  • Derrière l'impopularité du gouvernement, celle du Système...

    Derrière l'impopularité du gouvernement, celle du Système...
    Le navire France prend l’eau au point que l’on peut se demander si cela vaut encore la peine d’écoper. C’est ainsi que la situation en France est devenue telle que de simples mesurettes (écopage) ne permettront pas d’éviter de sombrer. Trop de régions, mais aussi de secteurs, sont concernés pour qu’on ne puisse raisonnablement obérer un examen généralisé de la situation en France ainsi qu’un gigantesque chantier.
    Je m’étais déjà exprimé sur « le pourquoi de la chute célère de François Hollande » dans le cadre d’un article (1), quelque peu surpris qu’il n’est pas été davantage repris. J’y rappelais que François Hollande avait perdu la campagne des présidentielles de 2012. En effet, à l’orée de celle-ci, François Hollande est crédité de 60 % des suffrages. Au final, il ne bénéficie plus que de 51% des voix. Non seulement donc, il a perdu, mais de surcroît il a été laminé… Que l’on ne s’étonne donc pas de l’impopularité qui le frappe aussi bien lui que son gouvernement.
    Fréquemment présent sur internet, j’y étudie les prises de position des uns et des autres, sensible à l’évolution de l’état d’esprit ambiant. J’ai pu constater le nombre croissant de pétitions sur facebook, visant aussi bien le président que son équipe gouvernementale. Peut être faudrait-il songer à ne concevoir que deux ou trois pétitions sur lesquelles on se concentrerait, ce qui aurait l’avantage d’obtenir des millions de signatures.
    J’ai aussi constaté qu’on y qualifiait le gouvernement actuel de socialiste : c’est lui faire par trop d’honneur. En aucun cas, ce gouvernement n’est fondamentalement différent des précédents. C’est flagrant aussi bien en économie qu’en matière de géopolitique où l’on constate bien davantage continuité que rupture. Plus grave en ce qui concerne la stratégie, qualifier l’actuel gouvernement de « socialiste » ou de « gauche », c’est rendre pérenne le référentiel gauche/droite alors qu’il me semble flagrant que depuis bien longtemps chez nous – au sens le plus large de l’expression – il y a consensus sur le fait que ce repère n’est plus valide. Plutôt que de vilipender un ministre en déplacement en utilisant les qualificatifs de « gauchiste » ou de « socialiste », mieux vaudrait utiliser le terme de « capitaliste »… On imagine alors le désarroi dudit ministre mais aussi des ténors du centre comme de l’ump. Comme si en matière de taxes et prélèvements, Nicolas Sarkozy et les siens ne s’étaient pas eux non plus, particulièrement distingués…
    Je vois mal la présidence actuelle s’en sortir sauf à revendiquer et assumer paradoxalement sa détestable politique au nom des larmes et du sang churchilliens. Encore faudrait-il que François Hollande soit un battant, ce qui n’est nullement le cas et ne risque pas de le devenir. D’ores et déjà donc, la lutte pour la conquête de l’exécutif en 2017 va très probablement opposer l’Ump et le Front National. Je ne crois d’ailleurs pas que l’impopularité touche l’actuel gouvernement en raison d’une politique qui serait spécifiquement la sienne. L’enjeu est bien plus important : dans la détestation que de plus en plus de Français éprouvent, ce n’est pas tant l’actuel gouvernement qui est visé, mais plutôt une politique récurrente qui est menée depuis plusieurs décennies. Les critiques vives et nombreuses à l’encontre du gouvernement Ayrault ne constituent qu’un voile masquant une détestation croissante pour ce que l’on peut appeler le Système. François Hollande et les siens sont en train d’être les victimes du syndrome Jospin, premier ministre puis candidat à la présidentielle, lâché à l’époque par son propre électorat en 2002. Pouvait-on naguère imaginer un candidat estampillé « socialiste » sous la barre des 17,5% ? C’est pourtant ce qu’il advint.
    S’il ne s’agit pas de cesser les critiques à l’encontre du pouvoir même si seul il trouve le moyen de se tirer une balle dans le pied, force est de constater que juste après les victoires qui vont être les nôtres aux municipales et européennes, nous devons focaliser nos attaques à venir sur l’Ump qui sera très certainement le seul adversaire à pouvoir nous empêcher de gagner lors du second tour de l’élection présidentielle de 2017.
    Notes :

  • Hollande : une marionnette au service de la finance apatride

    Encore un coup de massue pour François Hollande. Le Journal du dimanche a publié le 3 novembre un sondage, indiquant que 91 % des Français veulent que le chef de l'État change, alors que sa cote de popularité sombre. Jamais un président de la République n'a connu un tel désamour, dix-huit mois seulement après son élection qui, rappelons-le, était bien davantage due au rejet de Nicolas Sarkozy qu'à une quelconque adhésion à sa personne ou à son projet présidentiel. Ce qui est toutefois frappant depuis une trentaine d'années maintenant, c'est que les électeurs se montrent désenchantés de plus en plus rapidement et de plus en plus profondément. Il est loin le temps où le général De Gaulle avait envisagé de se retirer du second tour de la présidentielle de décembre 1965 parce qu'il avait été mis en ballotage. Un affront jugé insupportable par le fondateur de la Ve République qui démissionna d'ailleurs, en avril 1969, lorsqu'il perdit le référendum sur la réforme du Sénat. De nos jours, les hommes qui logent au 55 rue du faubourg Saint-Honoré n'ont pas de ces scrupules. Ils profitent jusqu'au dernier moment des avantages de la fonction présidentielle même s'ils sont détestés par le pays, que leur parti perd toutes les élections intermédiaires, que les partielles et enquêtes d'opinion sont également calamiteuses. Nicolas Sarkozy était devenu impopulaire au bout de huit mois, ce qui était déjà un record ; il a fallu moins d'un semestre pour que son successeur se heurte à un fort mécontentement des Français.
    Il faut dire qu'aujourd'hui personne ne peut cacher les conséquences désastreuses de la mondialisation c'est-à-dire de la soumission des politiciens et des dirigeants à la finance apatride. Pendant les Trente Glorieuses nos compatriotes ont globalement accepté l'américanisation de notre société car à ce moment-là le pays s'est enrichi et l'on connaissait quasiment le plein emploi. Les anciens nous racontent volontiers que lorsqu'on quittait une activité professionnelle l'on ne se faisait alors guère de souci car l'on était à peu près sûr d'être rapidement réembauché. Tel n'est plus le cas aujourd'hui. On a vu à travers le vote Front national, mais aussi à travers les référendums sur Maastricht en 1992 et plus encore sur le projet de Constitution européenne en 2005 qu'une partie de plus en plus importante de la population souffrait dans sa vie quotidienne des effets délétères de la destruction de la nation. Déjà, il y a vingt et un ans, le oui à Maastricht ne l'a emporté qu'à cause des grandes villes. Les campagnes avaient majoritairement dit non à cette Europe mondialisée et antinationale. Trois semaines avant le scrutin, le non à Maastricht culminait à 53 % dans les sondages. Deux faits ont au dernier moment changé la donne : d'une part le débat télévisé truqué entre François Mitterrand et Philippe Séguin qui avait été volontairement lamentable dans sa prestation face au chef de l’État de l'époque. Il faut croire que de fortes pressions s'étaient exercées sur lui. Le Nouvel Observateur avait à l'époque implicitement vendu la mèche en écrivant que plus le non montait dans les sondages, plus Séguin était sombre et désabusé. On avait dû lui faire comprendre que s'il ne levait pas le pied sa carrière politique était finie. Il est d'ailleurs allé quelques mois plus tard faire repentance à Aix-la-Chapelle. Cela ne lui a guère servi vu la suite de son parcours... Mais c'est aussi l'instrumentalisation scandaleuse du cancer de la prostate de Mitterrand quelques jours avant le référendum qui s'avéra décisif. Un épisode d'autant plus honteux qu'on apprit par la suite que l'homme de Jarnac souffrait de cette longue maladie depuis plus de onze ans ! Mais en agissant ainsi le président socialiste servait parfaitement les intérêts mondialistes.
    On ne comprend rien en effet à l'histoire politique contemporaine de la France si l'on ne sait pas que les principaux hommes politiques français sont les créatures des grands financiers. Comment expliquer par exemple que Georges Pompidou, obscur normalien issu du Massif central, ait eu la brillante carrière politique qui fut la sienne si l'on ignore qu’il était l’homme des Rothschild en France. Et ce n'est pas un hasard si c'est lui (c'est-à-dire le clan qu'il servait) qui a assuré à Chirac et à Balladur leur carrière ? Les gouvernements et les présidents passent mais ce sont toujours les mêmes qui dirigent. Sait-on que le secrétaire général adjoint de la présidence de la République sous Hollande s'appelle Emmanuel Macron et qu'il était jusqu'à sa nomination en mai 2012 banquier d'affaires chez Rothschild ? Sait-on pareillement qu'avant lui, sous Sarkozy, le secrétaire général adjoint de la présidence de la République s'appelait François Pérol, lequel fut jusqu'à sa nomination en mai 2007 banquier d'affaires et associé-gérant de la banque Rothschild & Cie ? Ce n'est pas un hasard si à ce poste stratégique de conseiller spécial du chef de l'Etat l'on place systématiquement un homme du clan Rothschild. On le voit, contrairement à ce que croient les imbéciles et les ignorants, il n'y a pas de droite et de gauche en France, il n'y a pas plusieurs partis politiques, différents programmes de gouvernement, il n'y a que des marionnettes agitées en coulisses par des manipulateurs appartenant à cette petite minorité qui aurait tant souffert. La vie politique n'est qu'un théâtre d'ombres ; c'est le théâtre de guignols. Et c'est pourquoi, quels que soient les majorités et les présidents, la France continue à se déliter. Car le but de ces banquiers apatrides est de nous détruire, de nous déposséder, de nous voler notre terre, nos racines, nos terroirs, nos traditions et même notre corps et notre âme. Par le métissage généralisé, par la destruction de la famille et de la morale naturelle. Par l'organisation préméditée d'un appauvrissement général du peuple et d'un effondrement de l'économie. Par la promulgation de lois, de directives, de décrets imposant l'abominable théorie du genre, le non moins vomitif "mariage" homosexuel, sans parler de la banalisation voulue de la pornographie, etc. Dans ces conditions que le chef de l'État s'appelle Georges, Valéry, François, Jacques ou Nicolas ne change rien à l'affaire.
    RIVAROL du 7 novembre 2013
    jeromebourbon@yahoo.fr