
France et politique française - Page 4605
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Vendredi 22 novembre, conférence de Renaud Camus à Lille sur le Grand Remplacement
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L’antiracisme outil de domination
L’antiracisme est un cache-sexe : celui d’une France officielle qui n’a d’autres moyens pour cacher ses reniements que le rideau de fumée. Entendons-nous bien : dénoncer le dogme de l’antiracisme, ce n’est pas – à quelque degré que ce soit – vouloir habiliter le racisme, qui restera toujours une aberration.

Mais sortir du manichéisme, c’est si compliqué pour un socialiste…
La « semaine de la haine » est terminée. Le déferlement s’est tari… jusqu’aux prochains mots d’ordre. Toujours la même « ferveur mimétique de notre presse pluraliste. On rivalise dans la colère grave » (Elisabeth Lévy, Les Maîtres censeurs). D’autant que je mettrais ma banane à couper (enfin, façon de parler…) que pas un de ces gueulards n’a lu l’article de « Minute ». Tous ont suivi la meute des cris et des lamentations, qui s’auto-alimente de son propre bruit. « Mimétisme médiatique et hyperémotion », résume Ignacio Ramonet.
Quelle rigolade pourtant ! Car cette gamine, avec sa peau de banane à Angers, méritait une bonne fessée et peut-être ses parents aussi. Pas ce brouhaha de cœur de vierges effarouchées toujours prompt à rejouer l’arrivée d’Hitler au pouvoir. Parce que, franchement, qui croit vraiment à une « résurgence » du racisme ? De l’antisémitisme, oui, mais de façon circonstanciée, et à cause de certaines franges radicales de l’islam. Mais sinon ? [...]
La suite sur Minute
http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-antiracisme-outil-de-domination
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Hollande : little big man
« Mais en France », François Hollande a manifestement de moins en moins de supporters et de plus en plus de sifflets.
En mai 1968, alors que la « chienlit » s’installe dans le pays, le général De Gaulle s’envole mystérieusement pour Baden-Baden. Pour prendre du champ face aux événements ? Pour s’assurer du soutien de l’armée ? Nul ne sait car les principaux acteurs de ce déplacement ont emporté son secret dans l’au-delà. Toujours est-il que le chef de l’Etat en reviendra plus déterminé et qu’il mettra rapidement un terme aux événements, en dissolvant l’Assemblée nationale. Le voyage à Baden-Baden est une Fuite de Varennes qui a réussi.
Le cauchemar du CRIF
Il se trouve que M. Cukierman, président du CRIF, publiait le même jour une tribune dans Le Monde où il nous faisait part de son pire cauchemar pour 2017 : voir « notre pays sombrer dans un régime où le populisme refuse les opinions minoritaires, rejette ce qui s’écarte de ses normes, redéfinit à sa sauce les droits et libertés » et de conclure, des fois qu’on n’aurait pas bien compris : « Face au FN réveillons-nous ! » Certes, il ne nous dit pas qu’il faut voter PS, mais le cœur y est.
Et puis, comme le hasard fait bien les choses, voilà que « la France » décide de s’opposer à l’accord international qui se dessine autour du nucléaire iranien. Au point que John Kerry crie « Vive le Frouance ! » – avec l’accent –, ce qui doit sans doute nous rassurer pleinement sur le bien-fondé de cette posture.
François Hollande s’est même fendu d’une déclaration en hébreu à son arrivée à Tel Aviv : « Je resterai toujours l’ami d’Israël », des fois que ses hôtes n’auraient pas bien compris le message.
En tout cas, Benjamin Netanyahu, premier ministre d’Israël, déclare que « François Hollande est un ami, un ami d’Israël et nous le recevrons en tant que tel, en déroulant le tapis rouge » (Les Echos du 5 novembre 2013).
Beaucoup d’amis mais de moins en moins d’électeurs
Notre président normal a donc beaucoup d’amis, mais à l’étranger seulement. Car, comme sous la IVe République, la France n’a jamais autant d’amis que quand elle se couche et quand elle s’aligne. Voilà même l’ONU qui trouve que le « racisme » monterait dans notre pays et qui vient fort à propos supporter la campagne que tente de lancer, avec ses gros godillots, un Parti socialiste tétanisé par la débâcle électorale qui s’annonce.
Mais en France, François Hollande a manifestement de moins en moins de supporters et de plus en plus de sifflets.
Le petit télégraphiste
Croit-il qu’en jouant le petit télégraphiste d’intérêts qui ne sont pas les nôtres il gagnera un sursis politique ? Espère-t-il, par exemple, un soutien du Mossad ou un tir de drones US qui permettraient de se débarrasser de ses adversaires politiques ? Pense-t-il, comme Louis XVI fuyant sur la route de Varennes, que les étrangers sauveront sa couronne ? Le pire n’est jamais sûr.
Mais nous ne sommes plus en 1968 : François Hollande n’a pas la stature de Charles De Gaulle et B. Netanyahu n’est pas le général Massu. Il est douteux que les chars Merkava israéliens franchissent la Méditerranée pour protéger un locataire du Faubourg-Saint-Honoré assiégé par les Bonnets rouges. Comme il est douteux que le 7e de cavalerie US arrive à temps pour sauver notre little big man national.
Michel Geoffroy, 19/11/2013
http://www.polemia.com/hollande-little-big-man/ -
Va-t-on laisser euthanasier les enfants ?
Communiqué de Civitas :
"En Belgique comme en France, les parlementaires préparent de nouveaux textes de loi à propos de l’euthanasie. Comparer la situation de ces deux pays n’est pas sans intérêt car la Belgique a le triste privilège d’avoir toujours sur la France une « longueur d’avance » en matière d’effondrement moral et éthique.
La Belgique a déjà légalisé l’euthanasie des adultes. Elle envisage maintenant d’autoriser l’euthanasie des mineurs. Il est probable qu’un vote en commission du Sénat se déroule la semaine prochaine, validant ainsi la présentation d’un texte de loi aux deux assemblées parlementaires belges.
Depuis quelques mois, les principaux médias ont participé au conditionnement des esprits. Télévisions, radios et presse écrite ont abondamment diffusé les témoignages de quelques mamans, toujours les mêmes, affirmant que le regard de leur enfant gravement malade traduisait leur souhait d’en finir avec la vie. Il n’est bien sûr pas question de stigmatiser le désarroi de mamans devant la souffrance prolongée de leur enfant. Mais entendre une maman prétendre qu’un enfant de cinq ans a la maturité suffisante pour comprendre ce que signifie l’euthanasie et décider seul de son sort laisse pantois. Il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’enfance pour savoir qu’un enfant de cet âge n’a pas conscience des conséquences de la plupart de ses actes, notamment en ce qui concerne le danger. Mettre en garde un enfant en lui disant « Attention, c’est chaud, ça brûle ! » ne sera souvent suivi d’effet qu’après que l’enfant ce sera confronté à cette source de chaleur dont il ne comprend pas encore la conséquence douloureuse. Autant dire que la mort est pour l’enfant une notion encore bien plus mystérieuse. Et ce d’autant plus que l’enfant est de plus en plus confronté à des jeux où la mort d’un personnage signifie simplement la fin de la partie et le fait de pouvoir en recommencer aussitôt une autre.
Le débat qui agite les parlementaires belges ne se situe déjà plus, sauf très rare exception, entre partisans et opposants de l’euthanasie des mineurs. Les différends essentiels parmi les députés et sénateurs se limitent à deux. Le premier porte sur le fait que le texte de loi ne prendrait en compte que la souffrance physique pour permettre l’euthanasie des mineurs alors que certains voudraient étendre les motifs à la souffrance psychologique. Le second concerne l’accord ou non des parents alors que le projet initial prévoit l’accord nécessaire des parents pour euthanasier les enfants et non pour les adolescents sans que la limite entre l’enfance et l’adolescence ne soit clairement établie. [...]"
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Black-blanc-beur ?
Un des résultats des menées tortueuses du couple Hollande-Fabius contre la Syrie, du soutien apporté aux djihadistes pour faire tomber le régime laïc en place, est de contribuer à déstabiliser le Liban. Un pays cher au cœur de Bruno Gollnisch, des Français, notamment au travers sa communauté chrétienne et francophile, menacée dans son existence même par la montée en puissance du fondamentalisme et les profonds bouleversements démographiques que l’on sait. Hier, le double attentat-suicide commis contre l’ambassade d’Iran à Beyrouth a fait officiellement 23 morts et 146 blessés. L’attentat a été revendiqué par les Brigades Abdallah Azzam, du nom du fondateur d’Al-Qaïda, financées par notre « allié » saoudien en pointe lui aussi dans le soutien au terrorisme sanglant qui ravage la Syrie. L’Arabie Saoudite n’hésite pas à répandre le sang d’innocents pour empêcher tout rapprochement entre Téhéran et l’Occident, en plein débat sur le nucléaire iranien. Une recherche d’une solution diplomatique qui a capoté la semaine dernière à Genève « grâce » à l’opposition de Laurent Fabius…
Le président de la République libanais, Michel Sleiman, a dénoncé les forces obscures qui veulent importer le terrorisme dans son pays et y régler leurs comptes. Le Liban ne permettra pas aux parties étrangères de régler leurs comptes sur son sol a-t-il dit.
Les joies du multiculturalisme, nos compatriotes ont pu les apprécier hier soir avec la qualification de l’équipe de football d’Algérie sur celle du Burkina Faso.
Le site du magazine Jeune Afrique a d’ailleurs signalé à ses lecteurs que le racisme le plus détestable, le plus bas de plafond n’a pas été absent de cette confrontation lors du match aller avec « l’aigreur de supporteurs algériens très critiques à l’égard de l’arbitrage du Zambien Janny Sikazhue (qui) a viré au lynchage raciste. »
« Le réseau Twitter s’est fait le réceptacle du fiel de ces hooligans du verbe », l’article de Jeune Afrique citant un « florilège » de twittos algériens : « Burkinabè, peuple de soumis, Inch’Allah, j’irai fouetter un par un vos ancêtres, bande de gros macaques, J’espère que l’Algérie va bouffer ces nègres ou encore L’entraîneur du Burkina, il leur à promis du poulet à ces singes, c’est sûr. Le match retour s’annoncerait comme le feu pour cette bande de primates »…
Cette victoire de l’équipe des Fennecs a été bruyamment fêtée dans de nombreuses villes de France et de Navarre, pavoisées aux couleurs du drapeau algérien : jets de pétard, chants patriotiques, convois sirènes hurlantes, bloquant la circulation, arrêtant les bus et les métros (comme à la station Barbès).
Des policiers en ont fait les frais de cette liesse, notamment sur le Vieux-Port à Marseille, où ils ont été pris à partie, encerclés et caillassés par « une centaine d’individus » a rapporté le quotidien La Provence, contraints de se retrancher « dans le marché de Noël » ; tout un symbole…
Certes, tout le monde n’était pas devant son poste de télévision au moment du match. Hier soir dans le quartier pluriel des Tarterêts à Corbeil (Essonne), des policiers ont été également victimes d’un guet-apens tendu par plusieurs groupes de « jeunes ». Ces derniers ont aussi totalement détruit par le feu trois engins de chantier utilisés dans le cadre d’un coûteux chantier de rénovation qui a donc été suspendu. Pas grave, les cochons de contribuables paieront…
La victoire du onze tricolore contre l’Ukraine hier soir au stade de France, a donné lieu pour le coup à une joie bien légitime de beaucoup de nos compatriotes. Français qui se sont sentis légitimement humiliés par l’image désastreuse donnée ces dernières années par les mercenaires et autres enfants gâtés composant notre équipe nationale, donnant l’impression (?) de mépriser le maillot qu’ils avaient l’honneur de porter.
Mais il fallait aussi s’y attendre, cette victoire contre l’Ukraine est aussi le prétexte de célébrer, pour les figures du Système et au nom de sombres arrière-pensées, les bienfaits de l’immigration. La preuve en serait apportée par une équipe black-blanc-beur qui serait l’image fidèle de la France contemporaine et plus encore de la France souhaitable de demain. « La France sauvée par Mamadou et Karim » s’est empressé de tweeter le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis. Plus démago tu meurs…
Même son de cloche dans l’émission Bourdin & Co sur RMC ce matin, du très antifrontiste Hervé Gattegno, ex du Monde d’Edwy Plenel , et qui vient de quitter Le Point pour rallier la rédaction de Vanity Fair.
Il a pareillement résumé de ce qui est l’élément de langage dominant du microcosme ces dernières heures. Chacun a-t-il dit, reprenant l’antienne qui fut celle de la victoire au Mondial de 1998, est « obligé de saluer la bravoure de cette équipe multicolore, multiethnique et multiconfessionnelle ». Avant d’ajouter : « Ça doit faire certainement grimacer les supporters étriqués de la France recroquevillée » (sic).
France recroquevillée, relents populistes qu’Hervé Gattegno dénonçaient aussi en confessant il y a quelques mois le « malaise » qui le saisissait envers ceux qui faisaient état des accusations (fondées) portées contre le ministre socialiste Jérôme Cahuzac, vantant sa grande « habilité », sa « grande maîtrise de ses dossiers et de ses nerfs »…
France recroquevillée que M. Gattegno combat notons-le, avec une certaine logique (celle du Système), notamment lorsqu’il se félicitait en janvier 2012 que nous ayons « une Assemblée qui ne ressemble pas vraiment à la France » ; en ce sens que toutes les familles politiques n’y sont pas représentées en fonction de leur poids véritable.
L’ex député UMP Christian Vanneste et Président du RPF, le rappelait sur son blog, le thème du « métissage » agité au lendemain de la victoire de 98, fut « assaisonné à toutes les sauces pour favoriser un communautarisme profondément antirépublicain ».
« Le football est une invention française qui nous est revenue d’outre-Manche avec un nom anglais. Les cultures des immigrés n’y sont pour rien. C’est plutôt un outil d’assimilation efficace si on s’abstient d’un discours idiot sur le métissage culturel qui n’a rien à y voir. Si, vade retro satanas, on fait allusion à la pigmentation de la peau des joueurs, ce qui est la base même du racisme, c’est encore plus faux. »
« Chacun sait ajoute-t-il, que les différences physiologiques ou sociologiques vont favoriser les uns ou les autres dans telle ou telle discipline sportive. Le football est un sport populaire qui recrute des joueurs jeunes, résistants et puissants. Les qualités psychologiques personnelles y sont essentielles. L’appartenance à telle ou telle famille humaine y est secondaire. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas voir chez un sportif ou dans une équipe une quelconque représentation de la nation. Cela varie d’un sport à un autre. »
Bref, constate Bruno Gollnisch, les Français ne sont pas dupes de la propagande, des mensonges qui sont réactivées aujourd’hui pour célébrer une équipe de France black-blanc-beur, alors que celle-ci n’est pas plus représentative de la réalité du peuple français que ne l’est l’Assemblée dite nationale.
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Pitoyable : Dominique de Villepin se dit prêt à soutenir un retour de Nicolas Sarkozy
Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour redevenir (Premier ?) ministre !
Pour l’ancien premier ministre, le président sortant a « une véritable opportunité » de revenir en politique en profitant du besoin des Français « d’attendre un sauveur ».
La hache de guerre est-elle enterrée entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy ? Dans une interview lundi à la Radio Télévision Suisse (RTS), l’ex-premier ministre de Jacques Chirac avance qu’il pourrait « peut-être » soutenir son ennemi de toujours si celui-ci décidait de revenir en 2017. À la condition toutefois que ce dernier porte un « projet de rassemblement innovant et à la mesure des enjeux français ». Si la sortie peut surprendre après des années d’un duel acharné entre les deux hommes, pour le villepiniste Jean-Pierre Grand, l’ancien chef du gouvernement ne fait qu’agir en « homme d’État ». « Ces derniers sont peu nombreux aujourd’hui, mais ils privilégient toujours l’intérêt de la France. C’est ce que fait Dominique de Villepin. Il fait passer l’intérêt du pays avant tout », assure au Figaro le maire UMP de Castelnau-le-Lez.
Pour Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy bénéficie aujourd’hui d’une « véritable opportunité » de revenir sur le devant de la scène politique, les Français étant dans l’attente d’« un sauveur » dans un contexte de « fronde sociale ». « Est-ce qu’il a envie de revenir en politique ? s’interroge-t-il. Lui seul peut le dire. Mais je pense qu’il a envie. » « Je crois qu’il est attendu sur un chemin politique original, différent, inventif, créatif. Je crois que c’est le secret espoir des Français, qu’à un moment donné quelqu’un va bousculer le jeu, changer la donne », poursuit-il.
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Pitoyable-Dominique-de-Villepin-se
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Ministères : brasser du vent coûte de l'argent
Lu ici :
"84,7 millions d'euros, c'est le montant des rémunérations connues dans les 38 cabinets ministériels du gouvernement Ayrault en 2013. Cela représente environ 1,30 euro par Français. Ce chiffre prend en compte, d'une part, le traitement que perçoivent les ministres et ministres délégués et, d'autre part, la rémunération de leurs collaborateurs (fonctionnaires détachés, personnels recrutés sur contrat et personnels mis à disposition par d'autres ministères) ainsi que les primes auxquelles ces derniers peuvent prétendre. En 2013, celles-ci atteignent 20,5 millions d'euros pour les seules équipes des ministres de plein exercice, un montant en hausse de 3% par rapport à 2012."
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Marche pour la vie : tous à Lyon le 30 novembre à 14h00!
Et pour ceux qui hésitent ou ne savent pas : 10 bonnes raisons de venir et de nous rejoindre!
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Hervé Ryssen condamné à 3 mois ferme
L’essayiste nationaliste Hervé Ryssen (spécialiste du lobby juif) a été condamné à trois mois de prison pour des « menaces de mort homophobes » contre Bertrand Delanoë. Le tribunal correctionnel de Paris l’a également condamné à un euro de dommages et intérêts et 1000 euros de remboursement de frais de justice.
Ryssen explique qu’à la suite d’une visite de la police, il avait en 2011, sur son blog d’alors, écrit ironiquement :
« En revanche, les super-flics du RAID ont sans doute été informés de notre projet de pulvériser cette grosse tantouze qu’est Bertrand Delanoë. D’où vient la fuite ? Qui nous a trahi ? Nous l’ignorons encore. Une seule chose est certaine : ce sac à [...] qu’est Delanoë a eu chaud aux miches. Mais ce n’est que partie remise. »Hervé Ryssen réagit en concluant que « les pédés n’ont pas d’humour » et que « le fait est que le pouvoir judéo-démocratique essaye de me faire taire par tous les moyens. Incapables de me faire condamner pour mes livres, bourrés de citations accablantes qu’il vaut mieux passer sous silence, ces petits larbins de juges me font condamner pour des phrases insignifiantes. En 44, des comme eux, on en fusillait par paquets de douze. »
Pour se procurer les livres d’Hervé Ryssen, et soutenir ainsi ce courageux militant de la libre parole, c’est ici.
http://www.contre-info.com/herve-ryssen-condamne-a-3-mois-ferme
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La taxe carbone, c'était pour stopper le Réchauffement Climatique qui n’existe pas, non ?
Ils sont tout à fait intéressants ces remous bretons autour de la taxe carbone. Soutenue à son origine par un champion de l'esbroufe, aujourd'hui devenu milliardaire, Al Gore, Prix Nobel de l'Imposture, elle visait à tirer le maximum de profit de l'arnaque exceptionnelle qu'est le Réchauffement Climatique. « Nous avons besoin de mettre un prix sur le carbone par une taxe sur le CO₂ », s'écriait-il, magistral, à Stockholm le 10 décembre 2007. Les événement de Bretagne ont surtout montré la facilité avec laquelle les média aux ordres jonglent avec la sémantique, glissant de cette fiscalité anti-effet de serre à la contribution climat énergie, à l'écotaxe, à la taxe poids lourds, diesel, transports etc... Pour débouler avec les rigolos-écolos - Duflot, Mamère, Placé, Pompili, De Rugy et autres - sur toutes sortes de contorsions environnementalistes - de la transition énergétique aux énergies durables, des circuits de proximité au ferroutage, de l'isolation thermique à l'encadrement des loyers, aux AMAP, voire à l'agriculture bio. Et retour à Notre Dame des Landes ! Tout cela est-il vraiment sérieux et allons nous encore longtemps supporter cette engeance soixante-huitarde qui de toutes parts se goinfre de pouvoir et en moins d'une génération a laissé l'Europe exsangue.
On rappellera simplement à ces perroquets que de moins en moins de scientifiques sérieux et non stipendiés par les sponsors d'idéologie moderniste, soutiennent l'hypothèse du Réchauffement Climatique. Démentie chaque jour un peu plus par les faits. Et souvent même, par les statistiques d'organismes et instituts qui en avaient proclamé la certitude, appuyés alors sur des consensus imaginaires, aujourd'hui exploses par le Refroidissement.
Le 2 novembre, par exemple, l'Associated Press annonçait à grand renfort de diffusion médiatique planétaire la publication d'un nouveau rapport du GIECC prévu pour mars 2014 : « Famine, pauvreté, inondations, vagues de chaleur, sécheresses, guerres, épidémies, déjà génératrices de tragédies humaines, vont probablement empirer à mesure que le monde se réchauffe du fait du changement climatique anthropique ».
Or, au même moment, le professeur américain Fred Singer, spécialiste de la physique atmosphérique et de l'espace, signait un article extrêmement sévère mettant en doute à la fois l'honnêteté et la compétence du GIECC dont il claquait la porte : « Aucune preuve évidente n'existe, concluait-il, d'un changement contraire à l'environnement global provoqué par des activités humaines ». Le 1er novembre Lawrence Solomon, mentionnant la réduction brutale de l'activité solaire, écrivait dans le Financial Post, important journal économique canadien, « qu'un nombre croissant de scientifiques reviennent aux positions des années 69 et 70 selon lesquelles le postulat d'un refroidissement global pourrait bien se révéler exact après tout ». Si tel était le cas on comprend bien toute la stupidité des taxations imposées par une hyper-carbonisation de la planète totalement imaginaire. Tandis que le Dr Judy Curry, qui préside l'Ecole de la Terre et des Sciences Atmosphériques de l'Institut de Technologie de Géorgie remarquait que « non seulement nous nous éloignons de l'hypothèse d'un palier de 15 à 17 années dans le Réchauffement à partir de 2002, mais on peut s'attendre au cours de la prochaine décennie à une tendance à un léger refroidissement ». L'Australien Cliff Ollier de l'Université d'Australie Occidentale est plus pessimiste encore : « Il existe une forte corrélation entre tâches solaires et climat. Le cycle 24 a démarré et nous pouvons prévoir un sérieux refroidissement ».
Voici sans doute pourquoi on n'a pas entendu parler, à l'occasion des événements de Bretagne, de Réchauffement Climatique, alors qu'on nous a tympanisés avec la taxe carbone qui avait été justement imaginée au départ, et exclusivement, pour lutter contre sa prétendue menace.
Il faut se débarrasser définitivement de cette taxe carbone
Que dit, par exemple à Europe 1 le 30 octobre, Cécile Duflot ? « La fiscalité écologique permet de développer le fret ferroviaire... C'est l'écologie qui apporte des réponses notamment en matière d'emploi... Sur cette question d'écotaxe les modalités étaient visiblement inadaptées et elles rencontraient une inquiétude forte qu'il fallait entendre... Le report ? C'est une bonne décision du gouvernement ». Ils sont donc passés à autre chose. Plus question de réchauffement anthropique. En revanche le racket fiscal dont il était le prétexte est lui plus que jamais d'actualité. Et la fille Duflot se contente, comme beaucoup d'autres, d'exiger, face à la colère des électeurs à quelques mois des Municipales, qu'elle soit reportée. Mais il n'y a aucune raison de la reporter. Il faut la supprimer puisque sa fonction était de lutter contre un Réchauffement de plus en plus contesté.
Écoutez d'ailleurs, ce nouveau discours, qu'on serait bien en peine de relier aux oukases du Sommet de Rio : « L'utilité de la taxe poids lourds, assure sans se démonter la ministre écolo, c'est d'empêcher que des camions emmènent des crevettes de la Mer du Nord, traversent l'Europe pour qu'elles soient décoquillées au Maroc et ensuite retraversent l'Europe dans l'autre sens. C'est d'empêcher qu'on ferme des abattoirs en Bretagne et que les porcs bretons partent en camions pour être abattus ailleurs... »
Ce qui veut donc dire d'une part que les Bretons sont stupides au point de vouloir le retrait d'une décision qui aurait aidé leurs entreprises. Et d'autre part, puisqu'elle est repoussée, qu'on continuera à aller abattre des porcs bretons au Danemark et décoquiller des crevettes de la Mer du Nord au Maroc. Le gouvernement auquel appartient Mme Duflot pourrait-il clairement répondre à cette question ? Et, si telle est la réalité, qu'ont à voir ces activités avec la taxe carbone ? Il est loin le Grenelle de l'Environnement et le fatras de fadaises qui nous furent servies à cette occasion.
« La taxe poids lourds, martèle-t-elle, c'est une fiscalité de substitution. On remplace des impôts qui ne permettent pas d'aller vers des comportements vertueux par d'autres. Simplement lorsque la situation est très tendue il ne s'agit pas de mettre de l'huile sur le feu ».
Ce qui s'est passé en Bretagne porte en soi toute une série de leçons. L'énormité de la taxation écolo qui semble se mettre en place a électrisé une brutale réaction de la part de tous ceux qui ont enfin compris que le Réchauffement Climatique n'était que le prétexte alarmiste qui permettait un nouveau déferlement de fiscalisation et de totalitarisme, sous couvert de cette taxe carbone. Le CO₂ mortel, les gaz à effet de serre qui n'ont aucun effet sur quelque réchauffement global, la montée des océans, la sécheresse, la surpluviosité, tout cet attirail mis en place par le GIECC, instrument de falsification manipulé par l'ONU et les mondialistes devenus tout puissants depuis le Sommet de Rio de 1992, avaient comme but de créer un mouvement de panique faisant passer une taxation à outrance comme nécessité urgente hors laquelle le monde serait transformé en poêle à frire.
Petrus Agricola. Rivarol du 7 novembre 2013